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Antiféminisme Aimeles

(Traduction) Les femmes détestent les postes de patrons, parce qu’elles y sont nulles.

Publié le 11 avril 2017 par Léonidas Durandal à 10 h 10 min

(L’article a été publié initialement sur avoiceformen.com à cette adresse)

Qui fait un meilleur patron dans la durée ? Un homme, ou une femme ?

Rien que la formulation d’une telle question déclenche une réaction d’effroi. Cependant, il est possible d’y apporter une réponse dépassionnée basée sur des indicateurs de longévité des femmes patrons sur 5 ans et leur succès ou leur échec à la tête de leur compagnie.

Or, en reprenant de tels indicateurs, il se trouve que les femmes échouent toujours plus souvent que les hommes, et que vous pouvez même faire de l’argent en pariant à la baisse sur les actions dont elles sont les garantes.

Une telle stratégie d’investissement fonctionne à tous les coups tant que vous restez discret sur le sujet, tant il est socialement inacceptable d’écarter les femmes patrons en tant que catégorie sexuelle.

Cet article n’a pas pour objet de vous donner des conseils en investissement, vendre la mèche ou quelque chose comme ça. Vérifiez simplement mes chiffres et décidez par vous-même. Toutes les données que j’ai utilisées sont référencées dans l’article.

Des patrons féministes, souvent des femmes, ont été mises sous le feu de la rampe parce qu’elles participaient au capitalisme patriarcal avec l’idée pittoresque que les femmes intelligentes pouvaient rivaliser avec les bons vieux garçons du passé. Cette idée est surannée même dans les milieux féministes alors que les vues extrémistes qui tendent à détruire l’économie gagnent en popularité dans leurs réunions de sorcières. Bizarrement, je me doutais qu’il y avait quelque chose de louche à propos des femmes patrons en général. J’ai donc fait ce que ces directrices en ressources humaines aiment tant à faire aux hommes- j’ai évalué les PDGs femmes sur 5 ans en tant que catégorie sexuée.

L’année 2012 a été une année record pour les femmes patrons (présidentes directrices générales, généralement le poste le plus important dans les entreprises)- 20 d’entre elles ont atteint le pinacle dans le top 500 des entreprises américaines, un record inégalé.

Depuis, 5 années des plus glorieuses du président féministe Obama se sont écoulées, un homme des plus indulgents et généreux envers le travail salarié des femmes, comme jamais, et il est maintenant temps de faire un bilan. A quel niveau, ces stars féminines ont-elles performé ? Dominent-elles encore le monde des affaires ? Ou pas ?

Voici la dite liste en 2012 :

  • 10. Meg Whitman – Hewlett-Packard
  • 19. Ginni Rometty – IBM
  • 28. Patricia Woertz – Archer Daniels Midland
  • 41. Indra Nooyi – PepsiCo
  • 45. Angela Braly – WellPoint
  • 50. Irene Rosenfeld – Kraft Foods
  • 72. Ellen Kullman – DuPont
  • 125. Carol Meyrowitz – TJX
  • 127. Ursula Burns – Xerox
  • 234. Sheri McCoy – Avon Products
  • 250. Deanna Mulligan – Guardian Life Ins. Of America
  • 266. Debra Reed – Sempra Energy
  • 334. Denise Morrison – Campbell Soup
  • 390. Ilene Gordon – Ingredion
  • 396. Heather Bresch – Mylan
  • 451. Kathleen Mazzarella – Graybar Electric
  • 464. Maggie Wilderotter – Frontier Communications
  • 465. Gracia Martore – Gannett
  • 483. Marissa Mayer – Yahoo
  • 499. Beth Mooney – Key Corp

 

 

Femmes patrons survivantes en 2017 :

  • 10. Meg Whitman – Hewlett-Packard, a fait chuter sa compagnie à la 20ème place en 2016
  • 19. Ginni Rometty – IBM, a « >

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27 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Dans la culture, le « génie créateur » reste désespérément masculin », L’Obs du 16/02/2018.

    Notez que notre Saint Haut Conseil à l’Egalité, a pour ambition, non de prendre en compte la réalité telle qu’elle est, mais de la changer sans même se demander s’il ne serait pas préférable de laisser hommes et femmes tranquilles.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Marlène Schiappa : « J’ai alerté l’opinion sur le traitement sémantique » de l’affaire Daval », L’Obs du 05/02/2018.

    Elle est ministre, et n’a toujours pas compris le rôle des institutions…

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Elle a traité un de ses collègues développeur de  »trouduc » » », LesEchos du 29/01/2018.

    Où une femme confond pouvoir social et tyrannie. comme c’est bizarre… Heureusement, dans ce milieu masculin, et grâce à un juge homme qui ne prend pas en compte la « déstabilisation de l’employée suite à une réorganisation interne », , la pomme pourrie peut être écartée. Le panier entier sera préservé. Ca change de tout les autres milieux féminisés qui échouent.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Au congrès du SPD, la victoire étriquée du « oui » » Le Point du 22/01/2018.

    Superbe Angela Merkel qui a réussi à transformer son parti conservateur en gloubiboulga gauchisant.

    « 10 choses à savoir sur Nicole Belloubet, la ministre qui doit sauver les prisons », L’Obs du 28/06/2017.

    Ahaha, un article de juin dernier remis au goût du jour dans l’infocourriel de ce matin. Depuis, le monde des prisons s’est embrasé, aussi bien du côté des détenus que des gardiens. Je crois que bientôt je vais faire un article sur tous ces ministres femmes qui échouent dans ce gouvernement, alors que les ministres hommes sont en train d’outrageusement réussir.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »L’Europe est-elle un match à à 27, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne? »-L’édito de Christophe Barbier » L’Express du 12/01/2018.

    S’il y a une faiblesse allemande, c’est la toute puissance féminine. Angela Merkel a réussi à fossoyer son pays, mais aussi l’Europe en quelques années de décisions personnelles.

  6. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: J’ai laissé un message dans le formulaire de Contact le 30 décembre 2017 et je crois que vous l’avez oublié pour cause de Fêtes. J’y donne mes conclusions sur la féminisation de l’ Education Nationale française. Je vous les résume ici.

    1) La féminisation de l’E N fut favorisé dès 1850 par nos gouvernants, de droite comme de gauche, non pour des raisons de Parité, mais pour comprimer les salaires. En effet, l’objectif primordial des femmes n’est pas le salaire, mais un statut social valorisant, leur permettant d’épouser un homme de condition supérieure (hypergamie) tout en préservant leur vie de famille (et donc leur pouvoir sur celle-ci). Ainsi, dès J. Ferry, elles acceptaient des salaires inférieurs, sachant que leur époux comblerait le manque.

    2) Il s’ensuit mécaniquement plusieurs conséquences:

    a) compression des salaires masculins, à cause de la concurrence, donc désaffection des hommes pour le métier.

    b) moindre implication des enseignantes pour améliorer le niveau, donc embauches supplémentaires, ce qui comprime encore les salaires.

    c) on crée ainsi un cercle vicieux qui conduit à toujours plus de féminisation, jusqu’aux 82% de femmes dans le primaire… et la dégringolade du niveau général des élèves

    Donc l’objectif de la Parité, explicitement préconisé par les féministes et qui vise à concilier vie-privée / vie professionnelle des femmes rate obligatoirement son but et conduit à une sur-féminisation du métier, accompagnée d’une perte de rendement.(on commence à en voir les effets dans les corps de  Police-Gendarmerie)

    D’autre part, je viens de découvrir « la violence relationnelle des femmes » dans Avoiceformen. Je vous en parlerai bientôt

    Et bonne Année 2018 pour les Hommes et les Femmes qui les aiment.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « CES de Las Vegas : mais où sont passées les femmes ? », Le Point du 09/01/2018.

    Que c’est bête, il y a encore des secteurs qui demandent à leurs acteurs d’être rentables.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Payée 5 000 euros, une députée LREM se plaint de manger « pas mal de pâtes » », Le Point du 13/12/2017.

    Celle-là, elle a vécu sur le dos de son ancienne entreprise (voire du reste de la société) bien longtemps…

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