Un catholique doit combattre l’union européenne

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Récemment, un gauchiste qui a participé à la construction européenne durant 31 ans, avouait que celle-ci était devenue hors de contrôle. Restant pro-européen, il avait sa solution, c’est à dire, réformer l’institution pour lui permettre de retrouver les glorieux buts qu’elle s’était initialement fixée. Combien de fois ne l’a-t-on pas entendu…

A aucun moment ne lui est venu à l’esprit, que ce qui devait arriver, était arrivé, lui, pourtant probablement familier de la dialectique matérialiste marxiste. Or cette institution devait devenir ce qu’elle est devenue et elle deviendra bien pire au fur et à mesure de son évolution. Les êtres humains qui veulent lui redonner des objectifs bienveillants souffrent d’addiction au pouvoir et cherchent à s’injecter une dernière dose avant le sevrage. Donner plus de pouvoir à une institution qui vous en prive, ne vous apportera ni souveraineté, ni paix, ni tranquillité, ni confort comme le suggère pourtant la déclaration de la conférence des Evêques de france durant les commémorations du débarquement du 06/06/1944.

Dès l’origine, l’idée de construction européenne était douteuse. Favorisée par des usa anti-communistes à l’époque, portée par un agent travaillant pour la CIA (Jean Monet par le biais de sa fondation) et relayée par un politicien versatile (Robert Schuman), cette initiative aurait pu interroger. Mais il faut recontextualiser cette vérité historique. Le combat anti-communiste nécessitait que les usa puissent être secondés par des pays unis prompts à se relever de la seconde guerre mondiale. Ce pays, soucieux de ses intérêts, a donc favorisé la reconstruction de l’ouest européen par de l’argent/du matériel avec le plan Marschall et par la politique avec la construction européenne. La construction européenne n’est donc pas un ogre qui a immédiatement mangé ses enfants. Elle doit s’entendre comme un groupe de pays qui faisait contre-poids aux « républiques socialistes de l’est », pays d’europe de l’ouest alliés des usa dont les intérêts devaient donc être défendus tant que leur prospérité favorisait l’amérique.

Or tout comme l’otan est devenu un moyen impérialiste sans objet à partir de 1989, l’union européenne a perdu sa raison d’exister à partir de l’effondrement de l’urss. Elle n’a plus servi alors que l’intérêt seul des usa et de ses grands argentiers. Nous pourrions discuter bien longtemps de la légitimité d’une telle politique américaine avant 1989, cela ne changerait pas le problème fondamental de l’union européenne, qui est viscéralement une tour de babel dont la nature nous a été révélée récemment, en plus d’être un organe qui facilite le contrôle des populations européennes par une oligarchie américaine, devenue mondialiste.

Je peux comprendre qu’un catholique ait pu croire avant 1989 à cette construction, par anti-communisme par exemple, ou par idéalisme. Désormais, ce n’est plus possible. Sans le contre-poids communiste, la « construction européenne » apparaît de plus en plus pour ce qu’elle est : un moyen d’asservissement des peuples à des intérêts privés ou publics américains, ce que le récent « conflit » ukrainien nous a révélé (explosion du gazoduc de norstream en totale opposition aux intérêts allemands, découverte de laboratoires américains dans la partie ouest dixit la sous-secrétaire d’état américain, volonté de donner du temps aux Ukrainiens de s’armer par le biais des accords de minsk en 2014 selon François Hollande ou même Angela Merkel etc…). Le contrôle médiatique qui permet de donner des explications toujours plus scabreuses à de tels faits, ne peut plus convaincre que les personnes qui veulent bien continuer à se laisser duper.

Malgré l’arrière plan géopolitique évident, je ne peux pourtant pas balayer d’un revers de main les raisons humanistes avancées par la conférence des Evêques de france (CEF). La rouerie politique, s’oppose souvent à la légitimité philosophique d’un projet. Encore faut-il le démontrer.

 

« …A eux tous, nous devons d’avoir pu construire un vaste espace de coopération, de libre circulation des personnes et des biens, de prise en charge des enjeux communs. »

L’union européenne est de facto assimilée par la CEF à un vaste espace de coopération, de libre circulation des personnes et des biens qui aurait des effets forcément positifs, et de prise en charge des enjeux communs. Cependant, plus un pouvoir s’éloigne de la localité, plus il est susceptible d’ignorer les personnes et leurs besoins. Quand il est même capable de les identifier. Le pouvoir profond américain ne s’y est pas trompé en favorisant une union qui aurait pu, dans les conditions décrites par la CEF, porter tort à son pays. Une entité supérieure à celle de la nation, ajoute une couche de pouvoir encore plus éloignée de l’électeur moyen. Si cette couche devient supérieure aux lois nationales, alors le pouvoir de l’électeur moyen est dilué. Au profit de qui si ce n’est des lobbyistes et des oligarques seuls aptes à mouvoir de tels machines ? ou d’un pouvoir profond lié à l’industrie de l’armement comme aux usa ? Ce moyen représente alors un formidable effet de levier pour contrôler les populations. Plus besoin de s’adresser à chaque représentation nationale, il suffit de contrôler le pouvoir de cette seule entité afin de les contrôler toutes.

Le souci écologique du vatican (dans laudato si par exemple) ne s’applique plus ici aux peuples. Il est très étonnant de voir ces défenseurs de la diversité naturelle et biologique, renoncer à tous leurs raisonnements lorsqu’il s’agit de populations. La libre circulation des personnes et des biens, est identique pour la société, à la concurrence et à la réduction des espèces, pour la nature. La théorie économique le souligne crûment. Un espace ouvert, surtout avec une monnaie unique, favorise les zones les plus compétitives et rentables, jusqu’à extinction de toutes les autres. Or qu’est-ce que la rentabilité en europe ? Laissez moi ici faire un saut audacieux. Oui, la rentabilité est possiblement définie comme l’innovation et la croissance du secteur privé, au détriment de toutes les micro-cultures qui permettent d’alimenter justement la croissance économique. Mais pas que. De surcroît en europe et de plus en plus aux usa, la rentabilité, est la résultante d’une captation de l’impôt. L’entité ou la zone économique qui réussit à prélever un tribu sur les autres devient plus riche (même si son développement ne suit pas un chemin parallèle), en se finançant par le déficit budgétaire par exemple, ou la redistribution européenne, et plus généralement par la planche à billets. Or cette manière de gouverner socialiste conduit souvent à la guerre.

S’il est possible de faire reproche à la russie d’avoir envahi le dombass pour des questions de sécurité ou des questions ethniques, l’intervention occidentale est d’une nature bien plus grave. Elle met en jeu une volonté de s’approprier un territoire corrompu, le plus corrompu d’europe, et dans la bonne moyenne mondiale, notamment par des intérêts occidentaux. Les défenseurs naïfs de « l’ukraine » ne l’entendront pas de cette oreille. Ils croiront légitimer la défense de ce « pays » au nom de nos valeurs occidentales comme liberté/égalité/fraternité.

Admettons que nous voulions respecter la liberté des peuples à l’autodétermination. Il semble bien alors que le choix de la partie orientale de l’ukraine se soit porté vers la russie. Respecter les droits des peuples, c’était donc respecter celui du dombass russophone. Quant à défendre nos « valeurs occidentales », laissez moi rire lorsque notre pays vient de constitutionnaliser l’infanticide par avortement, et qu’il est en passe d’autoriser l’euthanasie comme le souligne d’ailleurs le rapport de la CEF. Tous ces pays occidentaux édictent-ils des lois de plus en plus chrétiennes ou bien l’inverse ? La réponse est nette. Les législations européennes sont de plus en plus orientées contre leurs peuples, et l’union européenne ne déroge pas à la règle. Vouloir que ce modèle s’impose… mais pourquoi ?

A l’inverse, si la CEF voulait défendre un modèle de civilisation plus chrétien, la russie n’est-elle pas en avance sur l’occident sur ce point ? Mais notre Eglise se préoccupe-t-elle encore de chrétienté ?

Contrairement à ce qu’avance Ses détracteurs, je pense que oui. Mais dans une longue tradition qui lui échappe consciemment de nos jours, elle identifie l’europe au saint empire chrétien qu’elle n’est plus depuis belle lurette, à une sorte de vatican bis. A l’image des catholiques, créez une entité qui unit tous les humains et vous aurez le modèle politique idéal sur terre ! Dite ainsi, cette proposition fera sursauter le premier théologien venu. Voilà pourtant comment il faut l’énoncer. Il y a derrière ce genre de démarche de la CEF l’idée qu’un système politique mondial et unitaire, à l’image de celui du vatican, pourrait être le relais d’un modèle à l’image de l’universalisme chrétien, sans Jésus… Nos prélats semblent faire abstraction de la difficulté à gérer une institution comme le vatican, rien que d’un point de vue politique. Imaginent-ils que des laïcs, qui ne seront pas catholiques la plupart du temps, édifieront un paradis sur terre, une société catholique pleine et entière ? Nous touchons là au délire. Le modèle vatican a bien du mal à s’occuper de ses propres affaires. Comment organisation mondiale/européenne pourrait-elle le faire au nom de bien commun, et contrôlée par qui ?

J’en reviens à la problématique de l’éloignement du pouvoir central. L’humanité vit de ses différences, ce que le document envisage scandaleusement sous l’acception du risque à « se replier sur des identités nationales ». Car les pouvoirs centraux ont surtout une fâcheuse tendance à vouloir uniformiser. Voilà le danger actuel et non celui de repli qui n’est qu’une conséquence de cette uniformisation et de cette mise en insécurité. Il n’y a qu’à voir comment a été pensé vatican 2 et comment il a été appliqué. Après le concile, nous devions nous réapproprier localement la liturgie christique. Mais à l’heure où des Européens ont exigé d’en revenir à ce qui faisait leur culture, le latin, il leur a été mis des bâtons dans les roues. Encore de nos jours, ce désir de tradition est compris comme une rebuffade contre l’autorité alors qu’elle est le simple penchant naturel des peuples européens à vouloir retrouver une forme de transmission personnelle qui les sécurise. A l’heure où l’identité humaine est attaquée dans toutes ses expressions, ne serait-il pas plutôt temps de prendre en compte ce désir ? Au contraire, le vatican tremble pour l’autorité du siège de Saint Pierre.

Plus généralement, en europe, un risque de repli excessif semble bien faible à l’heure où l’américanisation des peuples occidentaux semble complète. Ne faut-il pas d’ailleurs qu’il y ait un repli lorsque cette condition de base à la perpétuation de l’espèce, la tradition/la transmission/l’identité culturelle, n’est plus assurée ? L’europe ne crève-t-elle pas de s’être trop ouverte et d’avoir délégué la résolution de ses problèmes de stérilité à d’autres populations ? Même à l’intérieur de notre Eglise, l’arrivée de prêtres africains, gloire à eux, n’a servi qu’à repousser les remises en questions nécessaires que nous aurions dû mener depuis vatican 2. Ce modèle matérialiste de personnes interchangeables, se révèle être complètement stérile. Un peu plus de déresponsabilisation ne nous amènera pas à plus de responsabilité. L’immigration de masse est une structure de péché tel que le définit Jean-Paul 2, définitivement.

A confondre le pouvoir temporel et spirituel, la méprise a des conséquences dramatiques. Les personnes à la tête des états ne sont pas forcément motivées par le bien de leurs peuples. Ou alors, elles ont une idée personnelle de ce bien, complètement déconnectée de la base. L’intérêt personnel qui est dénoncé dans ce document, est pourtant bien plus efficace pour guider une vie que l’intérêt d’un seul, contrôlant une masse de personnes dépossédées du droit de pouvoir faire valoir justement, leurs intérêts. Pour le dire plus simplement, ce modèle gigantesque de prise de décision nous réduit à l’état de machine tel que le dénonçait déjà Georges Bernanos en 1947 dans la france contre les robots. L’avènement d’une démocratie mondiale et dans un premier temps, européenne, ne réglera aucun de nos problèmes humains. La corruption et la tyrannie en seront surtout facilitées. Un tel modèle ne pourrait se concevoir qu’avec l’assentiment des peuples et en collaboration avec eux, et non en les uniformisant par le haut.

Seul Dieu peut imposer un modèle qui vient par le haut. Sinon, c’est prêter à une autre institution que l’Église, le droit d’édicter le vrai et le faux, le bon et le bien. Au lieu de faire preuve d’une fausse humilité comme Elle le fait actuellement, l’Église devrait assumer de porter le message du Christ car Elle est la plus légitime en ce sens. Ce message rejaillirait par la suite sur les populations et sur les gouvernants. Voilà comment tout au moins pourrait s’entendre une influence bénéfique et respectueuse des droits naturels des peuples.

 

 

« Nous, Européens, plus que les autres peuples de la terre, avons une dette à l’égard du monde entier. »

C’est une belle phrase mais qui là également, devrait faire sursauter n’importe quel théologien moyen, en ce sens qu’elle réintroduit le concept de responsabilité collective qui est à l’opposé de la doctrine catholique. Car s’il y a responsabilité collective, il y a aussi culpabilité collective en cas d’échec, ce que suggère d’ailleurs ce document : nous aurions été incapables de nous délivrer seuls, nous devons donc notre salut à d’autres (qui comme le précise le document, n’étaient ni généralement catholiques, ni Dieu). Or la faute collective, c’est un retour à la damnation d’Eve et d’Adam, une faute originelle, à l’opposée de la libération que le Christ nous propose. Et pour cause, il ne peut y avoir de culpabilité collective, sans faire peser cette responsabilité sur des personnes qui ne sont responsables en rien des faits qui leur sont reprochés. Plus encore, cette mécanique amène à se soulager sur un bouc émissaire chargé d’évacuer toutes les tensions du groupe, comme ce fut le cas pour le Christ. Je me trompe peut-être. Cependant notre Eglise a bien du travail théologique à mener avant d’autoriser une forme de culpabilité collective ou de son corollaire, une responsabilité collective, dont l’acceptation risque de nous ramener à l’état tribal.

 

« Nous n’avons pas le droit de négliger nos responsabilités à l’égard du monde entier, alors que le monde entier s’est mobilisé pour nous permettre d’être maîtres de notre destinée.»

En somme, parce que des individus seraient venus plus ou moins contraints et forcés, plus ou moins par intérêt, nous délivrer, nous n’aurions plus le droit de vivre sans accepter que leurs descendants circulent librement sur notre territoire, par exemple. Cela n’a aucun sens. Outre la réintroduction d’une notion de responsabilité collective anti-catholique, sur plusieurs générations, nous ne serions plus maîtres de notre destinée par ce qu’autres nous auraient permis de rester maîtres de notre destinée. Maîtres ou pas maître, nous ne le savons plus. Dans l’esprit de la CEF, il s’agit bien de ne plus être maître de notre destinée ou de la subordonner à des impératifs moraux et catholiques. Ainsi n’est-il plus laissé à l’européen l’idée de croire ou pas en Jésus. Il doit au moins y croire en appliquant ses préceptes. La violence contre les consciences est patente, enrobée de fleurs, surtout quand on sait à quel point il est déjà difficile, en tant que catholique convaincu, d’appliquer les dits préceptes à titre personnel. Déconnectée de la réalité, il n’y a pas que notre élite politique qui l’est…

 

« L’Union européenne, seule, constitue une part suffisante de l’humanité pour nous permettre de peser ensemble sur les débats cruciaux de notre temps : la crise écologique, la guerre en Ukraine et en Israël et Palestine, le développement des pays les plus pauvres, le numérique et ses répercussions sur nos vies humaines et sur nos libertés. »

De petits pays en population jouent de grands rôles dans l’histoire, quand de grands pays sont envahis, soumis ou ignorés. Et puis, à quoi a servi cette immense union européenne sinon justement à s’opposer aux peuple sur la question écologique, de l’ukraine ou de la palestine (et moins récemment du covi). L’union européenne montre justement là son incapacité et son échec à penser les grandes questions sans prévarication ou ignorance ou impuissance.

Impuissance sur la question palestinienne. En france, le système est si corrompu, que le problème du nettoyage ethnique de la palestine n’est abordé en principal que par l’extrême gauche.

L’ukraine, j’ai déjà fait mention de l’état de corruption de ce pays en rapport avec les nôtres. La guerre sert alternativement les usa, de grands financiers, et des gouvernements qui ont échoué dans leurs politiques économiques. Joli raison de soutenir un état nation récent et de risquer une guerre nucléaire pour celui-ci. Drôle de raisonnement de soutenir le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes lorsque les gens en ont été privés dans le dombass ou en crimée, contre toute attente historique. Pour l’Eglise, il va se passer avec l’ukraine ce qui s’est passé en palestine après le 07 octobre. Juste après l’intervention du hamas, le vatican s’est fendu d’une condamnation sévère envers les terroristes. Désormais, le vatican est pris au piège de sa première réaction émotive. Lorsqu’il y aura une guerre nucléaire, à cause de la situation en ukraine, sera-t-il temps de revoir ses raisonnements ? Comme je l’ai déjà écrit plus en avant, notre Eglise a la prétention de gouverner le monde alors qu’Elle est actuellement incapable de se gouverner, toujours en retard d’une guerre, incapable d’anticiper sur les mouvements historiques, soumise à une idéologie de corruption dont Elle fait mine de pouvoir s’extraire en toute indépendance, Elle et tous les peuples qui la subirait, lorsqu’Elle n’arrive même pas à concevoir les contours de cette corruption.

En europe, la question écologique abordée par la CEF, est celle du réchauffement climatique d’origine humaine, traitée de telle manière qu’elle a aboutie à enrichir quelques corrompus tout en polluant la planète comme jamais avec des systèmes électriques qui ne sont pas au point, s’ils le seront jamais, et à détruire notre environnement avec les éoliennes. Les vraies questions sont cachées par des pouvoirs intéressés qui ne mettent jamais en avant notre environnement direct, mais toujours de grandes idées sensées solutionner la question environnementale lorsque justement, la question environnementale est essentiellement une question de souveraineté locale. Seuls les petits pays isolés, autonomes et démocratiques arrivent à agir et à s’extraire des intérêts gigantesques que de telles idéologies supportent. Seuls les propriétaires entretiennent correctement leur parcelle. Au niveau des nations, même la suisse a de plus en plus de mal à résister à la corruption généralisée. Il faut dire qu’elle a été bien isolée ces dernières années dans sa conception souveraine de l’état, à cause de l’union européenne et de usa…

Et puis, contre toute logique, nous devrions dénoncer un réchauffement climatique qui a toujours profité à l’espèce humaine, et encore le dénoncer comme de notre propre responsabilité lorsque la pollution due au CO2 minimise généralement le rayonnement solaire par exemple (il n’y a qu’à voir les ciels bleus que nous avons eus pendant les confinements) ou favorise la poussée des arbres, c’est à dire le dénoncer pour des raisons qui nous sont bénéfiques ! Tout cela pour contrôler les gens à travers des pass carbone et autres monnaies numériques, et autoriser le retour du plan, comme en urss ?

Nos prélats devraient s’inquiéter. Beaucoup de gens commencent à se demander si au vu de l’état de notre société, il n’eût pas été préférable de perdre la seconde guerre mondiale. Quand un peuple en arrive à une telle conclusion, il est difficile d’augurer de la suite. Et les commémorations du débarquement allié de 44 prendront alors une autre saveur.

L’europe c’est la guerre, contre les peuples non européens, et contre les populations qui ne plieraient pas aux intérêts des usa, qui ne céderaient pas à l’uniformisation. La barrière en écologie, permet à des espèces inédites de se développer. En psychologie, la barrière permet de distinguer l’autre de soi et de ne pas devenir fou, incestueux. En spiritualité et en politique, cette barrière a bien des qualités encore, comme d’empêcher le diable de pénétrer une âme et d’y régner, ou de filtrer les malfrats. Jésus n’abat pas les barrières, il abat les mensonges et pire, les mensonges mâtinés certitudes. Et le pire des mensonges affirmés avec conviction, c’est de nos jours comme hier, le devoir de croire les notables, hier les pharisiens, de nos jours les faux experts du giec, de l’europe et de l’otan, corrompus jusqu’à l’os. Je n’oserais y inclure nos clercs, même si notre Pape Français se l’est permis.

La multitude des faux constats en un si court texte est effrayant, et il en a effrayé plus d’un en dehors des catholiques. Les avis de bon augure sur la dérive sociétale s’y mêlent avec des préjugés sur l’environnement et les relations entre nations affirmés ex cathedra, sans logique, si ce n’est celle d’une énième obscure niaiserie qui porte tort au Christ, où l’union européenne et la concorde universelle entre les peuples serait notre horizon comme réponse ultime à tous nos maux. Ne serait-il pas temps de mettre un bout de nez dehors et de commencer à regarder le monde politique tel qu’il est, ou bien de poursuivre des objectifs moins ambitieux en ne s’occupant que des conversions individuelles en lieu et place de vouloir rétablir un saint empire de mécréants ?


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