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Antiféminisme Aimeles

Un monde sans souffrance

Publié le 18 février 2014 par Léonidas Durandal à 18 h 17 min

Ces individus ne naîtront pas d’un homme et d’une femme. Il faudra qu’ils soient produits par des machines qui contrôleront le moindre incident de parcours dans la gestation de l’enfant. Pour apaiser le bébé, on prolongera sa vie aquatique jusqu’à ce qu’il montre une volonté d’en sortir. Il mangera selon ses envies. Quand la quantité de nourriture ingurgitée dépassera ses besoins, les adultes référents payés pour l’élever lui feront des injections indolores d’hormones pour supprimer en lui toute sensation d’appétence. Ses principaux indicateurs de vitalité seront contrôlés de manière constante. Le moindre écart sera corrigé par quelques injections appropriées. Il recevra 30 minutes de caresses par jour et un supplément en cas de pleurs. Il comprendra vite qu’il peut avoir d’autant plus d’attention qu’il protestera. Il deviendra donc capricieux. Le caprice sera encouragé car confondu avec le désir, le besoin et l’envie. Il sera encouragé car il fera de lui un être aliéné. sans souffrance

Il devra marcher à tel âge, prononcer ses premiers mots à tel autre, apprendre à contrôler sa violence à tel moment. Si par hasard il ne suit pas sa courbe normale de développement éducative globale, les personnes payées pour le faire grandir, le stimuleront de telle manière qu’il devra répondre par le comportement approprié. A aucun moment, il ne lui sera demandé de faire des efforts, mais l’emprise qu’on exercera à son encontre sera si importante, que l’obéissance sera pour lui le seul comportement envisageable. Cet enfant ne connaîtra rien d’autre que ce qui lui est proposé, il devra donc y souscrire. On agira ainsi pour le protéger de lui-même et lui éviter bien des peines. Les adultes autour de lui ne supportant pas la moindre souffrance, ils ne voudront certainement pas qu’il en endure. Ils agiront donc pour son bien en évitant le moindre conflit avec lui. Si cet enfant ne peut obtenir ce qu’il désire, car les limites à nos désirs existeront toujours, les adultes référents de son entourage multiplieront les explications  à son égard jusqu’à ce qu’il comprenne de lui-même qu’il est inutile de perdre du temps à discuter ou de développer un argumentaire. Il en viendra à la conclusion naturelle que l’adulte a raison de manière magique et cette certitude implacable s’inscrira au plus profond de son être jusqu’à en devenir totalement inamovible. Plus tard l’Etat détrônera dans son cœur, la place que ses éducateurs auront eu pour lui. Car il comprendra avec l’âge qu’il ne devait rien à toutes ces personnes payées pour l’élever mais tout à un Etat qui avait organisé son élevage, et ce, depuis sa fécondation, et il en sera d’autant plus impressionné et reconnaissant. Il croira sentir dans l’Etat la main de Dieu.pédagogie institutionnelle Fernand Oury

A l’école, il apprendra à s’autocensurer. Aucun écolier n’aura d’ailleurs besoin de l’autorité d’un adulte. Car l’autorité c’est la révolte et la révolte fait souffrir. On leur apprendra à bien se comporter sans réfléchir pour éviter d’être une occasion de gêne pour leurs petits camarades. Et on compensera cette nouvelle forme de dictature en leur donnant une position dans la classe qui ne convient pas à un enfant mais qui flattera leur égo.

Hommes et femmes seront si confus dans l’esprit de chacun que garçons et filles agiront de manière identique. Le garçon aura le sexe atrophié à coup d’hormones et de réprimandes sociales, car le peuple aura pleinement intégré le danger potentiel contenu en chaque petit garçon qui naît. Les sexes auront même peut-être disparus car jugés inutiles et corrupteurs. Il n’y aura plus aucun saignement dans la cours de récréation, aucun accident, les matériaux seront prévus de telle manière que cela aura été rendu impossible.androgyne Les jeux autorisés ne permettront pas le moindre comportement déviant. Les enfants seront toujours sous la surveillance d’un adulte à tous les moments de la journée, à toutes les périodes de l’année. Les enfants seront surveillés durant leur sommeil au nom de leur protection. Ils seront peu nombreux à remettre en question les adultes, mais quand cela arrivera, ils seront traités à coup de médicaments appropriés. Les plus résistants à ce genre de traitement, se verront insidieusement ostracisés par le reste de la communauté, et ils demanderont à être euthanasiés pour éviter de vivre au milieu d’un tel enfer. Car l’humain n’aura pas sa place dans ce monde là. L’être sain « >

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14 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Drame de Millas: des parents de victimes demandent des excuses de l’État », L’Express du 23/12/2017.

    Ils peuvent aussi lui demander de vivre éternellement, de les ressusciter, de les rembourser ? Crétins.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Consentement sexuel : pourquoi il est compliqué d’établir un âge minimum », L’Obs du 14/11/2017.

    Au moment où la société expose les enfants à la pornographie et à la méséducation qui avance toujours plus l’âge de la puberté, cette même société va condamner les relations sexuelles précoces. Va y avoir du boulot devant les tribunaux, surtout en banlieues. Et avec le recul de la prescription demandé par les féministes, des cas pourront ressortir des dizaines d’années après, si ces « enfants » ont connu le moindre problème psychologique durant leur développement, ou le moindre problème financier… Mais ça tombe bien, car la justice manque de dossiers. Elle ne devrait pas souffrir d’avoir à statuer sur quelques centaines de milliers de plus par an. A moins que ce soit comme d’habitude, au cas par cas que les gens seront poursuivis tandis que tout le monde ou presque aura été rendu coupable. Rien que dans mon entourage, il va falloir juger deux personnes pour des faits présents, dont une jeune fille majeure mais assez immature même au niveau de son corps, et qui a forniqué avec un mineur de moins de 15 ans. Et puis, cette fois, il va falloir aussi faire condamner Brigitte Macron… 

    Les syndicats de la magistrature viennent de se prononcer contre ce genre de mesure. Ils veulent pouvoir continuer à juger au cas par cas. C’est une bonne nouvelle. Cela montre, qu’ils ont désormais conscience qu’ils ne peuvent pas remplacer l’éducation des parents, ni pourvoir à la faillite sociale.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    ECLJ du 27/06/2017 : « Droit à l’enfant sans père » : le CCNE confond injustice et frustration

     

    La PMA pour toutes, c’est le droit à l’enfant sans père : une injustice.
    #CCNE
    Le 27 juin 2017, le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) a publié son avis n° 126 sur les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP). Il s’y exprime en faveur de l’accès à la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes en admettant que « l’ouverture de la PMA à des personnes sans stérilité pathologique peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ».
    Cet avis était très attendu : sur cette question de la « PMA pour toutes », promesse électorale d’Emmanuel Macron, ce dernier avait en effet déclaré vouloir s’en remettre à l’avis du CCNE, bien qu’il ne soit que consultatif.
    Le CCNE toutefois inquiet des « conséquences pour l’enfant »
    Dans ces revendications « d’égalité » en matière de procréation portées par les mouvements LGBT, le grand oublié et lésé est l’enfant. De la même manière dans cet avis, si les « conséquences pour l’enfant » figurent parmi les « points de butée », le CCNE se déclare néanmoins favorable à la PMA pour les femmes célibataires et lesbiennes, en évoquant notamment une injustice à leur égard. C’est toutefois confondre injustice et frustration.
    Permettre aux femmes célibataires et lesbiennes de procréer par PMA crée un véritable « droit à l’enfant ». Plus encore, il s’agit d’un « droit à l’enfant sans père ». L’enfant se voit infliger une grave injustice en étant intentionnellement privé de père, de filiation paternelle, de référent masculin pourtant nécessaires à la construction de sa personnalité, cela dans l’unique but de satisfaire le désir individuel d’adultes. Les droits les plus fondamentaux de l’enfant sont bafoués et les pères sont méprisés et relégués au rang de donneurs de sperme.
    Après le « Mariage pour tous », la « PMA pour toutes », puis…
    Le CCNE fait ainsi un pas supplémentaire vers l’admission de la gestation par autrui (GPA), bien qu’il se déclare dans ce même avis en faveur de sa prohibition. En effet, si la PMA constitue le seul moyen pour les femmes célibataires ou lesbiennes de réaliser leur désir d’ « avoir » un enfant partiellement issu de leur sang, les hommes célibataires ou homosexuels ne peuvent avoir recours qu’à la GPA pour satisfaire ce même désir. Or si la PMA est admise pour les femmes, comment refuser aux hommes la GPA, c’est-à-dire un « droit à l’enfant sans mère » ?
    Au delà, on peut se demander si, dans l’esprit d’un tel « droit à l’enfant sans père ou sans mère », le « progrès » ne consistera pas à l’avenir à concevoir et faire naître des enfants hors de toute famille, car la famille n’est plus nécessaire à la procréation, ni d’ailleurs à l’éducation.
    Cet avis favorable au « droit à l’enfant sans père » pose ainsi la question du rôle de la technique et de la médecine : accepter l’usage de la PMA en l’absence d’indication médicale revient à considérer que la technique remplace l’homme et que la médecine ne sert plus à soigner l’homme mais à l’augmenter. Cela relève de la pure logique transhumaniste.
    L’autorité perdue du CCNE
    L’autorité de cet avis est autant discutable que la légitimité de l’instance qui l’a rendu : en effet, le CCNE apparaît de plus en plus comme un interlocuteur factice contrôlé par la majorité pour faire avancer ses idées, plutôt que comme une instance d’expertise éthique. Sur le papier, le CCNE était censé être indépendant. Dans les faits, le gouvernement en a modifié la composition en 2013 et 2016 afin que la majorité de ses membres soit favorable à ses positions. Dès lors, il est hypocrite de la part du gouvernement de feindre de s’en remettre à l’avis de cette instance : ce n’est qu’une façon de ne pas assumer ouvertement ses choix et responsabilités politiques.
    « PMA pour toutes » et agendas parlementaire et européen
    La publication de cet avis coïncidant avec la rentrée parlementaire, il est à craindre que le gouvernement n’inscrive cette réforme à l’ordre du jour du Parlement, sans attendre la révision des lois de bioéthique prévue en 2018.
    Cet avis pourrait encore trouver un écho auprès de la Cour européenne des droits de l’homme qui est saisie de l’affaire Charron et Merle-Montet contre France (n° 22612/15) dans laquelle deux femmes lesbiennes se plaignent de ce que la législation française réserve la PMA aux couples souffrant d’une infertilité pathologique médicalement diagnostiquée ou d’une maladie grave dont il s’agit d’éviter la transmission.
    Le Centre européen pour le droit et la justice a été autorisé par la Cour à lui soumettre des observations écrites : il y explique notamment que la législation française actuelle en matière d’accès à la PMA est équilibrée, n’est pas discriminatoire et fait prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Le petit Charlie Gard doit mourir, décide la CEDH contre la volonté de ses parents », RITV du 28/06/2017.

    Tuer un enfant pour l’empêcher de souffrir : nous y sommes.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’IVG médicamenteuse très douloureuse pour une femme sur quatre », Figaro du 22/11/2016.

    Un moyen d’y remédier pour les médecins : la prise d’antalgiques. La solution spirituelle reste en suspens.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Hommes et femmes n’ont pas le même rapport à la drogue », Figaro du 22/05/2015.

    Les chiffres deviennent démentiels en France. On peut considérer que l’utilisation de la drogue pour soulager des souffrances/vivre mieux est une forme de constat d’échec complet de la société.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Quand Rue du Commerce insulte l’ensemble de sa clientèle », Madmoizelle.com 05/11/2014

    Quand l’humour raté est jugé comme humour déplacé, puis comme préjugé, et enfin comme sexisme, la société devient liberticide et tente d’empêcher ce genre de campagne publicitaire à causes de jeunes filles incapables de supporter la moindre différence dans ce monde.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Voulez-vous coucher avec moi ? »Apprendre le consentement sur le campus », Figaro du 14/10/2014, Pauline Verduzier.

    Eviter la souffrance les lendemains de cuite ?

  9. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Vincent Lambert a été laissé 15 jours sans alimentation alors qu’il est conscient. Sa femme veut-elle arrêter sa souffrance, ou plutôt la sienne en demandant de le faire mourir ? Veut-elle toucher l’héritage ? Se « libérer » ? Toujours est-il que les parents témoignes en faveur de la vie de leur fils, malgré le personnel médical, malgré cette épouse attentionnée. Ils auraient discuté ensemble de l’euthanasie avant qu’il ne tombe inconscient. Une conversation à la va vite faite sous l’emprise de médias menteurs peut-elle servir de solution finale ? alors même que l’euthanasie est illégale en France ? que le patient vit par lui-même ? Qu’il n’a pas exprimé de consentement écrit ? qu’il s’agit ici de suicide assisté ? qu’il est très probable qu’il ne souffre pas ?

    Médiapress info du 05/03/2014

    Soignez-le bon sang.

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