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Une petite gifle et leur monde s’effondre Des résultats de la féminisation

Publié le 15 juin 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 31 min

Nous sommes dans un pays où une simple baffe peut vous envoyer en prison pour 4 mois avec mandat de dépôt immédiat. Nous sommes dans un pays où un individu peut décider de mutiler plusieurs dizaines de personnes, les énucléer ou leur estropier les mains, sans être, ne serait-ce que poursuivi par la justice.

Nous sommes dans un pays où les femmes trouvent inadmissible une atteinte à l’intégrité physique, si le président de la république en est victime. Sur ce point, les hommes de ce pays pensent à l’identique des femmes. Chez eux, les mutilations contre les gilets jaunes ont provoqué si peu d’émoi, et une petite baffe, tellement…

L’usage de la force physique par les individus ne doit plus avoir cours dans ce pays, jamais, parce que la femme a une force physique inférieure. Tolérer la présence de cette force physique dans l’espace public, ce serait renoncer à gouverner. Et les femmes qui sont majoritaires en société, uniques bénéficiaires de la démocratie, entendent bien continuer à diriger ce pays comme elles l’entendent. Jusqu’au chaos et à l’avènement du tyran.

Cette force physique dont tout individu est privé en démocratie, elles l’ont appelé « monopole de la violence légitime ». Car elles en réservent l’usage uniquement au président et plus généralement à l’état. Ces personnes incapables de mettre en oeuvre la plus basique des responsabilités et qui en privent les autres (se défendre), ont pourtant le droit de vote, et réussissent ainsi à imposer un système juridique absurde basé sur leur ressenti, et où tous les individus responsables de leur propre corps, donc aptes à exercer des fonctions publiques, sont délégitimés. Je parle, par exemple, de ceux qui voudraient pouvoir défendre leur propriété privée grâce à un arsenal militaire conséquent ou assurer la sécurité de leur famille. Au contraire, sous la pression de femmes totalitaires, notre société a-t-elle promu l’idée d’un désarmement généralisé, générant ainsi un cortège électoral irresponsable.

Dans ce pays, il est normal qu’une gifle qui n’a provoqué aucune conséquence physique, ni à long terme, ni à court terme pour l’individu qui l’a reçue, soit traitée à l’égal d’une agression physique ayant mutilé définitivement une personne. Oui, cette gifle est ressentie sur le même plan, voire plus fortement, qu’une mutilation par une très grande partie de la population, parce qu’elle les renvoie à une responsabilité qu’elle a renoncé à exercer, sa défense. De ce fait, cette population n’est plus capable de graduer une sanction judiciaire, ce qui permet à une justice féminisée d’agir en toute impunité.

Nous sommes dans un pays où l’honneur n’a plus cours, pays où l’honneur était au centre de la mécanique sociale. Dans ce pays, les duels étaient valorisés et de nos jours ne sont-ils même plus envisagés comme mode de résolution des conflits. Vous comprenez, il faut s’affronter uniquement à coups d’idées, comme si les idées n’avaient pas besoin d’être incarnées, comme s’il ne fallait pas être un tant soit peu sportif, ou l’avoir été, pour accéder à une forme saine d’intelligence et de morale. Mais dans ce pays, les corps ont été atrophiés par la religion du fonctionnariat, de l’intellect tout puissant, et du matérialisme. Et du coup, même les conflits d’idées ont fini par être ostracisés. Personne ne croit plus en rien, même si la soif de vérité n’a pas réussi à être annihilée, et pour cause, il faudrait tuer l’humain pour y arriver.

Nous sommes dans un pays où le président de la république qui est sensé être le chef des armées, et devoir défendre l’ensemble de la population, n’a eu aucun mouvement pour répliquer face à son agresseur. Il s’est laissé faire comme une grosse merde, puis il a laissé faire ses gardes du corps. Il a osé laissé faire ses gardes du corps. Et personne dans ce pays n’a trouvé cela bizarre.

(Voilà un homme puisque nous l’avons oublié)

Tout le monde a trouvé qu’il avait joué son rôle en laissant d’autres le défendre contre une simple baffe. Tout le monde a trouvé normal qu’il ait porté plainte, ou qu’il ait laissé la plainte aller jusqu’à son terme pour une simple baffe. Car tout le monde y a vu un acte inadmissible. Mais personne ne s’est penché sur la réaction, pour le moins féminine, de ce président. Pour la simple et bonne raison que « >

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