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Antiféminisme Aimeles

(Apartheid) Supériorité affective des femmes pour imposer un mensonge en novlangue

Publié le 26 janvier 2015 par Léonidas Durandal à 14 h 55 min

Faisant référence à la ségrégation raciale en Afrique du Sud, Manuel Valls vient de comparer nos quartiers d’immigrés à la politique darwiniste entre colons blancs et populations noires qui a sévi là-bas jusqu’à la fin du 20ème siècle.

Suite à cette déclaration, Jean-Sébastien Ferjou, Directeur d’Atlantico s’est opposé à Viriginie Martin sur le plateau télévision de I télé. Virginie Martin est le genre de politologue que le gouvernement a pu imposer comme intervenante reconnue dans les médias grâce à sa loi sur l’égalité (1). Pour bien comprendre le contexte, cette « experte » est issue du même milieu de pensée féminisée progressiste politique et universitaire que celui du gouvernement. Autant dire qu’en faisant voter cette loi sur l’égalité et en imposant des spécialistes issus des ses rangs, les féministes savaient très bien qu’elles renforceraient leur contrôle de l’opinion publique, en lui imposant les apparences d’une expertise scientifique indépendante de haute volée reconnue par tous les médias officiels, tandis qu’il ne s’agissait ici que de cooptation.

 

La féminisation obligatoire.

Or quand hommes et femmes doivent travailler ensemble, non seulement le niveau de questionnement baisse, mais en plus, les femmes finissent par s’imposer. Comment ce paradoxe est-il possible ? Déjà, nous avons vu un peu plus haut, que la vérité n’était pas la première de leur préoccupation en matière de pouvoir et de décisions politiques (« s’il y a moins de femmes expertes c’est à cause de l’affreuse discrimination, pas à cause de notre niveau objectif » affirment des politologues comme Virginie Martin). Or cette façon de procéder rend particulièrement vulnérable les hommes virils qui essaient de penser de manière globale. Entre un homme et une femme, l’affrontement d’argumentaires prend alors une tournure très étrange.

Pour s’imposer, la femme utilise tout un tas de rhétoriques affectives qui lui donnent raison envers et contre tout. Les femmes sont les championnes incontestées en matière de novlangue. Elles ont acquis cette compétence dans leurs familles où elles géraient les conflits humains, tentaient de maintenir l’unité familiale, tout en adoucissant le quotidien. Tant qu’elles ont confondu leurs intérêts avec celui de leurs maris, elles n’ont jamais retourné ce pouvoir contre eux. Mais plus hommes et femmes sont devenus indépendants les uns des autres, plus elles ont eu tendance à en abuser. Mauriac décrit très bien ce genre de situation dans « Le nœud de vipères ». Dans ce livre, une bourgeoise catholique utilise toute son influence pour retourner ses enfants contre leur père, et perpétuer une forme d’inceste maternel.

Or, non seulement aujourd’hui, les femmes ont été rendues complètement irresponsables en matière familiale, d’où les séparations, mais en plus, elles investissent les domaines de prédilection des hommes. Dès lors, elles utilisent toute cette rhétorique des sentiments pour imposer leurs mensonges. Et les hommes qui ne sont pas habitués à y répondre, parce qu’ils aiment leurs femmes, leurs mères et qu’ils n’ont jamais eu à le faire dans ce cadre professionnel, sont complètement dépassés. Regardez bien la vidéo :

Dramatique du dialogue.

Jean-Sébastien Ferjou défend d’abord le droit. Virginie Martin lui oppose la force et la justifie par la sociologie mais aussi par « Tout le monde le dit ». Les pauvres sont pauvres à cause de nous, ce qui explique le terrorisme. Cependant, elle s’exonère de toute culpabilité en se positionnant en progressiste qui dénonce le phénomène. Jean-Sébastien Ferjou tente alors d’avancer que l’utilisation de statistiques ethniques pourrait faire avancer le schmilblick. Virginie Martin se dit d’accord alors que durant des années, son propre camp politique s’y est opposé au nom du politiquement correct. Jean-Sébastien Ferjou lui rappelle cette erreur de diagnostic, et il passe donc à l’étape suivante. Il revient sur l’argument que la pauvreté, expliquerait la violence. Il affirme que les pauvres dans les cités ont reçu beaucoup plus de moyens financiers que les pauvres dans les campagnes dont les conditions de vie étaient matériellement plus difficiles. Or cette pauvreté là n’a pas débouché sur une forme de violence sociale.

Devant cette évidence qui contredit son travail, Virginie Martin qui avait semblé jouer le jeu de l’argumentaire au début du débat, revient immédiatement au politiquement correct. Pire, elle accompagne sa novlangue d’une attaque caricaturale en dessous de la ceinture en suggérant que Jean-Sébastien Ferjou est raciste et qu’il veut ramener le débat à une question Blancs/Immigrés. Tout cela avec un sourire. L’attaque est pourtant d’une violence affective incroyable . A noter “>

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75 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Coignard – Les contradictions de madame Chikirou”, Le Point du 24/10/2018.

    C’est pas pour des prunes que tous les hommes politiques et le monde de la communication, se choisissent des femmes.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « 1961 – Comment lui faire suivre un régime » Express du 11/06/2018.

     

    Madame, sait comment commander monsieur.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    3 sujets dans cet article d’ER du 02/06/2018. :

    “Violences faites aux femmes : une campagne télé pour sensibiliser les hommes” : ou comment les médias jouent un rôle dans le contrôle des mâles.

    “Invisibles, des femmes dénoncent l’algorithme sexiste de YouTube” : ou comment les femmes qui jouent sur le registre de l’altruisme sur Youtube, se scandalisent quand leur altruisme n’est pas rémunéré.

    “Le  sumo au féminin” : alors là, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi ridicule. Au moins, le foot ou le rugby féminin, ça ressemble à des matchs de cadets.

    Comme si nous n’avions plus d’yeux pour voir.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Violences conjugales: “Ta fille ne t’en voudra pas de porter plainte”” L’Express du 28/01/2018.

    Les hommes sont décrits unilatéralement comme auteurs de violences.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “« Je n’étais jamais venue sur la ZAD ». Un clip cinématographique pour le rassemblement du 10 février”, Breizh du 11/01/2018.

    Supériorité affective des femmes pour imposer un mensonge, mais aussi une vérité, les deux étant parfois mêlés. La vidéo en témoigne.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Harcèlement sexuel au ministère du Travail: “Les affaires sont minimisées””, L’Express du 21/10/2017.

    C’est un comble en matière de retournement. La féminisation qui amène une forme d’impuissance totale, reproche les effets de cette féminisation quand les femmes en sont victimes. Du coup, non seulement nous avons des secteurs professionnels entiers sclérosés, mais en plus, il y aura une répression aveugle contre les hommes qui finira de scléroser ces secteurs. En matière de harcèlement, ils devraient étudier plutôt les effets surpuissants, anonymes, et indirects des ragots de femmes. Oui, là, il y a une impunité totale.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Fais pareil : #balancetatruie”, Homme libre du 17/10/2017.

    Evidemment, il n’y aura pas de mouvement similaire du côté des hommes. Et s’il y en avait un, il serait immédiatement censuré, ou selon son succès, condamné devant les tribunaux.

    Cette génération qui a cru en l’égalité et qui y a travaillé, doit abandonner plus qu’elle ne l’imaginait.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Tout va bien, pourquoi vous êtes négatif ?” Je l’entends tout le temps en ce moment celle-là. La belle rigolade.

    Vive altercation avec une gauchiste – Raphaël… par izarraraphaelzacharie

  9. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Nous sommes sous le joug des religions”: Marlène Schiappa s’explique”, L’Express du 16/06/2017.

    Voilà, elle n’assume plus ses propos avec habileté. Il est tout de même inquiétant d’accueillir de telles fanatiques/malades mentales au gouvernement. comme le résume le seul commentateur de l’article :

    Lombreyles

    Elle parle bien trop , à tort et à travers , sans base logique, beaucoup de vent dans la tête , encore une ministre accessoire , qui ne fait que remplir le puzzle de l’image gouvernementale.

    Heureusement qu’elle parle, car au moins nous pourrons pas dire que nous ne savions pas.

     

    • Commentaire de Manuela:

      Une fois vous aviez dit que la connerie féministe d’une femme diminuait de moitié quand celle-ci devenait mère.

      Marlène Schiappa est devenue féministe quand elle à mis au monde ses filles… En tout cas c’est ce qu’elle dit.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Ca lui fait vendre des livres pour sûr.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Cela m’a fait réfléchir. Avec son nom (et son corps), je pense qu’elle est d’origine italienne. J’imagine qu’elle importe sa culture à sa façon. Elle doit trouver que le système français ne laisse pas assez de place à la maternité. En même temps prise par son intégration de femme française, elle veut travailler. C’est cette dissonance qu’elle essaie de résoudre par son engagement féministe. Les gens qui immigrent, apportent une partie de leur identité avec eux, et une partie de leurs questionnements auxquels ils essaient de trouver une réponse dans un cadre qui ne favorise pas le développement de leur identité. Je me demande s’il ne s’agit pas ici comme ailleurs d’un arrachement identitaire. La plupart des gens de souche disent “ah tu vois bien que l’immigration italienne, espagnole ou portugaise a fini par se fondre dans la masse”. Je ne suis pas du tout d’accord avec cela. Même avec ces gens dont la culture nous est proche, le processus d’assimilation est encore à l’oeuvre après plusieurs générations. Cela complique les analyses et les solutions que nous pourrions trouver collectivement. La femme française, après des années de mutation, cherche le viol. La femme italienne voit par sa maternité. J’aurais encore beaucoup à dire sur le sujet, mais ce serait très indécent.

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