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AIMELES Antiféminisme

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

Je me suis toujours demandé à quel point le féminisme était une haine des femmes pour leur propre sexe. Elles qui voudraient effacer tous les stéréotypes, sont incapables de s’en extraire. Elles pondent des lois pleines de sensiblerie (vidéo 1, vidéo 2), font valoir leurs vues sans se préoccuper des autres, ignorent les hommes, se plaignent de tout sans rien assumer de leur vie, bref tous les stéréotypes attachés aux sorcières dans les contes de fées, histoires qu’elles ne supportent pas d’ailleurs.

Agissant ainsi, elles finissent par détruire toute différence entre hommes et femmes au nom de la féminisation qu’elles calquent sur un modèle masculin qu’elles envient en secret tout en désirant le détruire. Féminisation, destruction de la féminité, identification aux hommes, tels sont les résultats de l’anarchie au féminin, du féminisme. Les féministes se servent de la notion d’égalité comme d’un paravent à des désirs moins positifs qui les animent. L’égalité ne veut rien dire en soi. Égalité biologique : elle est impossible à réaliser sauf à régresser au stade d’une amibe. Egalité sociale : les désirs individuels l’empêchent, et il nous faudrait devenir indifférenciés et sans désir particulier pour pouvoir la réaliser. Egalité politique : les classes sociales, la motivation de chacun, l’âge, les expériences vont à l’encontre d’un tel principe. L’égalité n’a aucun sens en soi. C’est un concept vide et même dangereux dès qu’il s’attache à une idée concrète. Cette loi sur l’égalité votée le 28/01/2014 en première lecture à l’Assemblée nationale, cache des désirs plus profond de ceux qui la défende, des désirs déviants et amoraux. Ce sont ces désirs profonds que je vais tenter d’énumérer ici. Vous remarquerez qu’ils sont contradictoires mais le féminisme n’en est pas à ce genre de détail près. La confusion est son mode de fonctionnement.

Texte de loi

 

L’Etat conçu comme une mère, le père disparaît de la loi.

L’indifférenciation par féminisation poursuit le but d’effacer toute trace de masculinité dans la société, et donc dans les lois, tout en en prenant la place. Elle tente aussi de renforcer la filiation maternelle biologique (lesbianisme, gay, mère isolée). Cette tendance se traduit donc par deux volontés parallèles : moins de père et plus de mère à la place du père. La loi sur l’égalité hommes-femmes n’échappe pas à ce double mouvement. Il se traduit ici par la suppression symbolique de l’expression « bon père de famille » (art 5) et en même temps, l’obligation pour les administrations de s’adresser aux femmes en priorité par leur nom de jeune fille sauf mention contraire de leurs part (art 17)

Des symboles aux actes, il n’y a qu’un pas. La mère séparée, espèce en voie de développement, ne compte plus sur son mari pour s’en sortir, l’amour n’ayant qu’un temps. Qu’il soit riche ou pauvre, cela ne doit donc avoir aucune importance. Dans ce cadre, l’Etat va être chargé de rendre ce choix neutre en faisant l’intermédiaire entre les deux anciens partenaires. Dès le premier mois de retard, l’Etat va donc se substituer au père des enfants pour payer la pension alimentaire, mais également prendre le relais de la mère pour recouvrir les sommes dues (art 6). La loi n’est plus garante des bons rapports entre individus différenciés comme par le passé, elle devient le système d’oppression d’une fonction maternelle étatisée sur des individus masculins isolés, qu’ils soient riches, pauvres, de bonne ou de mauvaise foi d’ailleurs, cela n’ayant véritablement aucune importance ici, puisqu’il ne s’agit plus de justice, mais de confusion entre pouvoir exécutif et judiciaire. Ainsi, la complémentarité entre hommes et femmes d’avant, expliquée comme une domination masculine par les féministes, laisse place aujourd’hui, dans une société féminisée, à une domination objective d’un sexe sur l’autre par le biais de l’Etat. Cette domination qui n’avait aucun sens dans une société complémentaire entre hommes et femmes, prend forme dans une société qui s’est voulue égale et qui se sert de l’Etat pour imposer cette égalité. Pour illustrer mon propos, il est inconcevable dans une société complémentaire entre hommes et femmes, que le rôle d’une mère puisse disparaître, tandis que le rôle du père s’efface dans une société qui se veut égalitaire.

Ainsi, une femme réellement victime de violences conjugales ou pas, ne sera plus hébergée par sa famille comme par le passé, qu’est-ce qu’une famille sans père d’ailleurs, mais se verra attribuer par l’Etat des aides au relogement sur simple déclaration de sa part (article 9).

A un niveau moins individuel, cet effacement du père, de toute figure masculine, se traduit par la revendication de pouvoir féminiser tous les ordres professionnels et leurs instances représentatives là où cette image persiste (avocats, architectes, vétérinaires, experts comptables, géomètres) (article 23). A noter que ces professions se sont largement féminisées depuis quelques années et que les ordres professionnels masculins n’ont pas fait barrière à ce mouvement. Cet article 23 vise donc les derniers dinosaures qui ont autorisé cette féminisation et qui vont bientôt en être victimes après avoir cru que leur profession en profiterait. Les derniers hommes dans ces professions se réveillent, et en appellent aux différences de compétence entre sexes, mais bien trop tard. Ils doivent accepter de voir leur profession se vulgariser au fur et à mesure qu’elle se féminise, leur sincérité confondante faisant presque pitié (vidéo 3)

 

Des femmes sans héritage paternel incapables de saisir les impératifs réels.

La féminisation n’est pas une caractéristique particulière de notre société. Les civilisations naissent d’hommes enfantés par des femmes et elles retournent à la mère avant de mourir. Toute société qui s’affaiblit a tendance à régresser vers le sein maternel, protecteur, rassurant, ne trouvant plus dans ses hommes, la force de se perpétrer. Cette régression est particulièrement difficile à vivre pour un esprit conscient. Il doit accepter de voir dilapider l’héritage qui lui avait été transmis, et ce, progressivement, de génération en génération. Il peut vivre et se dire heureux, il doit accepter de voir ses fils devenir stériles, et ses filles emportées par l’histoire. Triste époque. A force d’accumuler le pouvoir social, des femmes éduquées sans père mettent en place une vision du monde détachée des réalités, détachée du père.

Indépendance

Retrouvez le blog de M Sani ici.

Les faits sont têtus mais que dire à des individus qui vivent dans une société plus riche que jamais et qui croient tout pouvoir, parce que leurs erreurs ne se traduisent pas directement par des drames et ne sont jamais sanctionnées. Rien. Les ramener au bon sens masculin ? Quel est le sens d’une société qui brûle en quelques générations, une énergie fossile qui a mis des millions d’années pour se constituer ? Le sens s’est perdu par avidité. Sevrés trop tôt de nos mères, nous sommes devenus insatiables, en quête de féminisation par manque de féminité. Notre avidité est encore plus grande que nos réserves de pétrole d’ailleurs. Car dans notre société ultra-riche, notre Etat est endetté, signe d’une incompétence généralisée qui est devenue le lot de notre société dans ce qu’elle a d’administratif et même dans nos plus grandes entreprises. Un exemple pratique dans la loi égalité hommes-femmes : le téléphone « grand danger ». Sa mise en place pour les femmes victimes de viol ou de violences conjugales ne coûtera que quelques centaines de milliers d’euros par an (article 9). Cependant il en est de cette mesure comme du reste, et qui gaspille pour des riens gaspille pour beaucoup quand il en a les moyens. Ici, la France entière est munie de téléphones portables, de smart phones et compagnie, appareils qui possèdent de multiples applications. Au lieu de créer une application pour relier ces femmes au commissariat le plus proche, logiciel qui aurait coûté, au pire, quelques milliers d’euros à sa création, notre Etat féminisé a préféré poursuivre l’achat d’un matériel à entretenir tous les ans pour plusieurs centaines de milliers d’euros par an, et ceci afin de protéger ces pauvres femmes. Il fallait une mesure qui coûte de l’argent pour avoir du poids, celle-ci a été votée. Mais le pire, c’est le manque d’efficacité de telles mesures : normalement ce genre de téléphone grand danger aurait dû être couplé à une plate forme téléphonique efficace. Que nenni, le téléphone grand danger a été voté d’un côté et la mise en place d’une deuxième plate forme téléphonique, de l’autre (article 12). Et que dire de ce deuxième numéro de téléphone. Il y a quelques années, le 3919 devait répondre aux femmes victimes de violences conjugales, mais il n’a pas été conçu pour dispatcher les appels. Et comme il y a d’autres numéros, déjà subventionnés, nos députés ont décidé de créer un nouveau numéro pour rediriger les appels au bon endroit. Rien n’est conçu de manière globale dans une société féminisée. Tout n’est que gaspillage. Si les femmes victimes de violences sont accueillies par des personnes aussi incompétentes que celles qui légifèrent, il n’est pas étonnant que leur situation perdure.
Cette incapacité à prendre en compte la réalité se traduit par ce genre de petites mesures, mais aussi dans des mesures législatives beaucoup plus importantes comme l’obligation faite aux entreprises de payer les hommes et les femmes de manière identique (article 2C, 5ter). Quelle méconnaissance du système économique et des personnes qui y travaillent ! Comme si les entreprises n’étaient pas capables de voir leur profit, et ne rémunéraient pas les personnes selon ce qu’elles leur rapporte. Non, ces femmes qui légifèrent, ne connaissent rien des contraintes économiques, fantasment des femmes qui seraient impliquées comme des hommes et auraient les mêmes compétences, mais qui seraient moins payées, raison en est qu’elles ne perçoivent pas leur propre incompétence. Poursuivant dans leur méconnaissance du droit et de l’entreprise, elles demandent aux employeurs de sanctionner les actes de harcèlement et menacent même les entreprises qui ne se plieraient pas à cette injonction (article 12). Là encore au lieu de confier cette mission à la justice, elles préfèrent tout confondre en demandant aux entreprises de jouer un rôle qui n’est pas le leur, ce qui provoquera, comme d’habitude, de nombreux dysfonctionnements : les fausses accusations devront être sanctionnées sous peine de mettre en porte à faux l’employeur. Quant aux vraies accusations, est-il du rôle de l’employeur de remplacer un juge dans l’estimation d’une sanction juste et proportionnée ? Le peut-il réellement d’ailleurs sans sombrer dans l’autocratisme ou sans être soupçonné de parti pris ? Cette mesure aboutira donc à un renforcement d’un autisme social qui s’est largement développé en France au fur et à mesure que nos organisations se sont féminisées. Ici comme ailleurs, sans autorité légitime, sans l’intermédiaire d’êtres humains moraux, des hommes, des pères qui sont à la base de toute vie sociale épanouie, nous aboutirons collectivement à un enfermement des individus sur eux et certainement au développement du phénomène auquel ces femmes désiraient s’attaquer : le harcèlement d’individus pris entre le fer de l’Etat et la force morale du plus fort ou du plus fou, sans intermédiaires positifs et reconnus entre eux.

Car pour ces femmes, tout doit plier à l’idée qu’elles se font de l’autorité étatique qui doit remplacer le père. Ainsi, les SMS pourront désormais servir de preuve pour prouver le harcèlement moral (article 11). Celles-là n’ont même pas imaginé que la femme harcelée avait pouvoir de changer son numéro de téléphone, la pauvre irresponsable victime d’un méchant homme, ou même que ce genre de preuve n’en étaient pas. En effet, qui prouvera que l’ex-compagnon était bien à l’origine du courrier électronique ? Matériellement c’est impossible. Il faudra encore que la loi abuse de ses prérogatives pour faire condamner dans un lot de coupables, tout un tas d’innocents. L’utilisation du réseau internet sera d’ailleurs un facteur aggravant de harcèlement (article 12). Mais comme pour les SMS, qui prouvera qui était derrière l’ordinateur au moment de faire des publications indélicates ? Oubliés les piratages de comptes, les usurpations d’identité, les récupérations de mots de passe ! Il y a quelques années, on nous certifiait que les séparations amélioreraient le sort de chacun. On en est bien loin. En vérité, la violence dans notre société n’a jamais été aussi grande depuis que les séparations entre hommes et femmes ont été facilitées. Et comme ces féministes échouent, il leur faut toujours aller plus loin dans leur tyrannie. Ce faisant, elles sont même prêtes à attaquer le droit de propriété sans comprendre qu’il fait partie du fonctionnement sain d’une société libre. En cas de déclaration de violences conjugales et de demande de la part de sa compagne, l’homme soupçonné de ce crime sera exproprié automatiquement de son logement, qu’il soit propriétaire ou locataire (article 7). Dans le premier cas, il sera exproprié tant que durera l’ordonnance de protection de sa femme, ordonnance qui, à force de reports, pourra s’étaler sur plusieurs années. Dans le second cas, il sera toujours caution des loyers de son ancien logement tant que durera le bail ! On peut dire que l’Etat assure le service après vente des séparations qu’il a favorisées ! Pour autant, ce genre de mesure mettra-t-elle en confiance hommes et femmes ? Rien de moins certain. L’Etat qui devrait être chargé de rassurer les relations de couples, organise aujourd’hui la défiance entre hommes et femmes et encourage aux comportements immoraux (fausses dénonciations).

 

Le sentiment d’injustice et de révolte des femmes face à la nature.
Dans la théorie du genre, la nature n’existe pas. C’est la dernière invention féministe à la mode et ce n’est pas un hasard si celle-ci s’attaque à la conception même de la nature. La nature est injuste pour une femme qui n’accepte pas son corps, sa vie, sa biologie, pour une lesbienne comme pour une femme éduquée sans père. La nature c’est la réalité. Et la réalité est trop dure, pas assez maternelle. Il faut donc, en même temps se réfugier dans une vision maternelle du monde, et en même temps détruire ce rôle maternel quand il devient contrainte. L’ambiance est pesante dans les familles féminisées. L’inceste maternel qui y gouverne crée une tension extraordinaire entre les enfants et la mère. Tous voudraient s’individuer sans en avoir les moyens. Ils s’aiment sans se supporter. Ils sont attachés les uns aux autres, tout en désirant se séparer, à l’image de ces couples violents qui ne sont d’ailleurs, qu’une réminiscence du féminin totalitaire. Ainsi, même si elles voudraient pouvoir les accepter, les limites naturelles ne conviennent pas à nos féministes en ce qu’elles abolissent leur ambition de pouvoir faire tout comme cela les arrange. L’Etat doit donc devenir le garant des infanticides par avortement, les payer, les légaliser, et surtout les légitimer. (article 1). Ainsi, le meurtre devient un choix, et à l’extrême limite, les situations de détresses doivent être déconnectées de ce choix (article 5). Le facteur naturel évacué, il faut financer des recherches qui permettront de prouver comment la société crée des différences culturelles entre hommes et femmes ou en langage officiel « financer la recherche pour déterminer la construction sociale des rôles sexués » (article 1). La biologie étant anecdotique, et l’amour d’une mère une affreuse discrimination sur le marché de l’emploi, il est prévu de financer les mères pauvres pour qu’elles retournent travailler avec l’argent qu’elles étaient censées utiliser avant, pour garder leurs enfants (article 6). L’expérience est mise en place tout au moins. D’ailleurs pour s’arrêter de travailler, une mère ne recevra plus un « complément de liberté d’activité », mais une « prestation partagée » (article 2). Oubliée la libération et le choix de la femme d’être mère et/ou salariée. Désormais, la mère devra être salariée et on lui donnera les moyens de ne plus avoir à s’occuper de ses enfants, autrement dit, de ne plus être mère. La fausse liberté fait place à un « partage » avec l’homme qui n’en est pas moins faux, puisqu’il est basé sur l’indifférenciation. Il faut dire que nos gaspilleurs commencent à s’inquiéter : « comment notre économie va-t-elle tourner si le taux d’activité des femmes n’est pas équivalent à celui des hommes bon sang ? » (3 La tribune du 24/09/2013). C’est tellement sympa ces enfants devenus adultes qui travaillent sans se poser de questions, incapables de fonder une famille parce qu’ils ont été abandonnés par leur mère. Les enfants, de toutes les manières, c’est aux immigrés, aux très riches et aux cas sociaux de les faire. Pour les autres, c’est trop dég….

Cette folie du rien nature s’aveugle elle-même. Elle est sa propre négation, la haine inconsciente d’un mouvement totalitaire qui voudrait s’empêcher mais que rien ne peut arrêter. La féminisation ne voit même pas la féminisation. Ainsi, le président de conseil général devra établir un rapport annuel d’égalité hommes-femmes dans son département (article 19). Comme si le conseil général n’était pas rempli d’une écrasante majorité de femmes. Et comme si les quelques hommes restants qui s’occupent des espaces verts n’avaient pas été obligés de travailler avec des femmes. A la vérité, à part quelques élus hommes, et parfois oui, en proportion, un peu plus d’hommes aux postes à responsabilité, le nombre et la qualité des emplois est largement en faveur des femmes. Mais même cela, elles sont incapables de le voir. Elles commandent des rapports dont elles orientent les résultats par décret ne recherchant qu’un élément de preuve à charge : l’affreuse domination patriarcale. Elles stigmatisent la paille de quelques élus, sans percevoir la poutre absolutiste de leur idéologie. De même toutes les autres organisations étatiques devront fournir de ce genre rapports sur l’égalité hommes-femmes (article 19). Et là, malheur à la dernière institution où les femmes ne seront pas en position de force. Elle devra expier. Quant aux conseils d’expertise ministériels, administratifs, de la banque de France, et autres organes d’Etat, eux, leurs représentants seront automatiquement nommés paritairement. Comme cela, pas besoin de se poser la question des différences de compétences entre hommes et femmes (article 23), puisqu’il n’y pas de différences.
En matière de déni de nature le pompon est quand même atteint au cours de l’article 19 quand on lit que toutes les fédérations sportives devront avoir des instances dirigeantes mixtes et égalitaires (article 19), sauf celles où les licenciées femmes représentent moins de 25% du total, et où la proportion de dirigeantes devra quand même être supérieure ou égale au nombre de femmes. Je suis certain que vous n’imaginerez même pas ce qui a motivé cet amendement : la croyance qu’en ayant des dirigeantes femmes, celles-ci se mettraient au sport ! (vidéo 1) Le pire serait que cette prédiction se réalise. Cela voudrait dire que les femmes ne font pas du sport pour elles, pour leur plaisir, pour se dépasser, mais tout simplement, pour devenir calife à la place du calife dans quelque instance de direction. Ah en terme de catastrophe, j’oubliais le scénario probable où la mixité forcée parmi les licenciés et promue par des dirigeants femmes, aboutirait comme à l’école, comme partout ailleurs où la mixité a été de mise, à une baisse du niveau général, à une exclusion des garçons, et à une dévalorisation des clubs. Mais là, il faudra convaincre une grosse proportion de femmes pour qu’elles se bougent le cul, et il faudra aussi réussir à faire fuir les meilleurs sportifs hommes qui ne supporteront pas de jouer dans une ambiance féminisée. Tout cela risque de prendre un peu de temps.

 

L’Etat plus puissant que le mari. La recherche de la force ou le potentiel totalitaire de l’Etat beaucoup plus important que celui du mari.

Avant d’être mariée avec un homme, la femme française est mariée avec l’Etat, raison pour laquelle, parfois, elle ne se marie même plus. Cet Etat la nourrit quand elle lui donne des enfants, la protège quand elle commet un infanticide par avortement, la subventionne qu’elle veuille garder ses enfants, ou de préférence, travailler. Dans tout ce qu’il fait (recrutement, information…) l’Etat veille à penser de manière préférentielle aux femmes sous couvert d’égalité et met en place des actions pour réaliser ses objectifs (lutte contre les violences conjugales…) (article 1). C’était déjà le cas avant cette loi. Désormais l’ambition est assumée. Les femmes en position de force n’ont plus besoin de demander aux hommes. Elles légifèrent directement. Un Etat bien plus puissant que leurs anciens maris, est à leur service :

  • Si une entreprise refuse l’égalité, ou simplement juge ses employés à la compétence et qu’il se retrouve que ses employés hommes sont plus rentables que ses employés femmes, l’Etat pourra sanctionner l’entreprise (article 3). Officiellement, cette entreprise ne pourra plus travailler avec l’Etat, et officieusement, il faudra qu’elle se plie aux désirs des fonctionnaires, toujours plus féminins en nombre, et qui auront des moyens de rétorsion indirects (contrôle fiscal, sanitaires, autres…)
  • Si une personne se charge de lui indiquer qu’elle a le choix de ne pas avorter, cette personne pourra être condamnée, et si elle le fait par le biais d’un réseau, le site internet en question pourra être fermé. Là encore, la liberté de choisir s’est muée en défense d’une cause commune qui ne supporte pas la moindre contradiction. Le simple fait « d’exercer des pressions morales » sur des femmes en quête d’information concernant l’IVG est devenu condamnable par la loi (article 5). Je me demande ce que ces féministes entendent par « pressions morales ». Ca balaye large une pression morale. Cela va d’une opinion contradictoire à une opposition de principe d’une personne ayant autorité, la femme enceinte gardant quand même ses prérogatives pour avorter. En somme, tout dépend du ressenti de la femme avec laquelle on discute, ou de l’association qui va porter plainte. Et ça, c’est très grave. La loi ne peut prendre en charge toutes les souffrances individuelles, surtout lorsque ces souffrances doivent amener un individu libre, à réfléchir. La dictature du prêt à penser et l’enfermement ne sont pas loin dans ce cas. D’autres amendements poursuivent d’ailleurs dans cette direction. L’article 17 oblige les opérateurs numériques à faire le ménage en termes de propos sexistes ou critiquant l’orientation sexuelle d’une personne. S’ils ne répondent pas aux délations des usagers, et s’ils ne transmettent pas les plaintes reçues auprès des services judiciaires, les opérateurs concernés seront amendables. Au fur et à mesure des années, le contrôle d’internet grandit pour limiter la liberté d’expression. Le sens des propos pourchassés est de moins en moins circonscrit. Passant de « contestation de crime contre l’humanité », à « incitation à la haine raciale », l’illégalité s’est désormais étendue à ce que les féministes appelleraient « propos encourageant les stéréotypes ». Avec les lois mises en place, on peut très bien imaginer qu’une personne demandant le retour des femmes au foyer, soit condamnée par la loi. Bien entendu tous les propos de la sorte ne seront pas poursuivis. Le système est plus pervers. Il laisse faire la délation, et quand cela ne suffit pas, dans le cas où la personne rencontre du succès dans ses affirmations, là, elle est poursuivie. Et elle l’est de plus en plus de fois, dans des domaines de plus en plus larges, avec des définitions de culpabilité de plus en plus lâches. Il y a moins de liberté sur internet que dans la vie de tous les jours, pour la simple et bonne raison qu’internet est un instrument de pouvoir démocratique, et que les puissants ont naturellement peur d’être remis en cause dans leur pouvoir (4). Les féministes l’ont bien compris et se sont jetées sur les lois de censure comme la misère sur le pauvre monde, afin de protéger leurs intérêts (vidéo 1)
  • Si une mère a besoin de l’adresse d’un père défaillant financièrement et de ses sources de revenus, les services sociaux de l’Etat pourront les lui fournir (article 6). Cette mesure est à rapprocher de la suppression symbolique du père énoncée un peu plus haut. Les lois ne suffisent plus à poursuivre le père. Il faut que le pouvoir administratif participe à la traque. L’Etat fait tout pour que les pères ne soient plus de « bons pères de famille », et quand ceux-là ne peuvent ou ne veulent plus l’être, il leur tombe dessus. Bravo l’arnaque.
  • Si un père est insolvable, il sera fiché et il sera précisé les motifs de cette insolvabilité (article 6). Ainsi les poursuites contre les mauvais payeurs seront plus efficaces. Bon, à mon avis, les législateurs se sont un peu enflammés sur le coup. Sous couvert de travail administratif, ficher les pères comme des bandits et sans raison (vu que la personne est insolvable), risque de coincer à l’entournure de quelques articles de notre bonne vieille constitution, ainsi que de la loi informatique et liberté. On verra quand le texte sera adopté définitivement. Sur ce point, je conseillerais vraiment au législateur de retirer cet amendement qu’il soit d’accord avec ce que j’écris ou pas. Une forme de vengeance gratuite est un appel à la violence.
  • Si une femme veut se séparer de son partenaire dans de bonnes conditions en le déclarant violent, elle pourra se soustraire aux lois durant 6 mois en demandant au juge une ordonnance de protection et cette période pourra être prolongée quel que soit la demande qu’elle dépose devant le juge aux affaires familiales. (article 7). L’homme sera convoqué devant la justice par la procédure la plus rapide, le référé, qui prend en général quelques jours (article 7). L’Etat garantira son anonymat et l’anonymat des services sociaux qui l’hébergeront. Ainsi le père des enfants ne pourra pas savoir où ils sont jusqu’à la fin de la procédure de divorce, si la mère ne choisit pas de l’exproprier et de lui interdire d’approcher du domicile familial comme nous l’avons déjà vu un peu plus haut (article 7). Pour rappel, le locataire homme expulsé pour violences conjugales restera signataire de son contrat de location (article 11), ce qui le rendra solidaire des dettes de loyer que sa partenaire pourrait contracter…
  • Si une femme est mariée et qu’elle désire se séparer, tout en bénéficiant d’avantages sociaux, sur simple déclaration de rupture de la part son avocat, seuls ses revenus et non pas ceux du couple seront pris en compte pour calculer ses droits (article 11). Ici la solidarité entre époux n’a vraiment plus de sens. Atteinte directe au mariage, vidé de son sens, le mari est délivré de son obligation d’entretien mais perd, dans le même temps, toute autorité dans son couple. Là encore la puissance de l’Etat au service d’une femme est synonyme de remplacement du père des enfants. Le mécanisme est le même en ce qui concerne les allocations familiales. « Celui qui te couvre, te découvre également », et ce système permet la mainmise de l’Etat dans des affaires intimes qui ne le regardent absolument pas. Ici, l’homme et la femme gagnent en indépendance, ce qu’ils perdent en liberté et en responsabilité. D’ailleurs l’article 6 permettra le recouvrement des pensions alimentaires par ponction directe des allocations versées au père, et qui relèvent parfois des minima sociaux (hors montant minimum du RSA toujours insaisissable)
  • Si une femme décide que certains propos ou comportements relèvent d’une forme de harcèlement moral, l’homme qui sera l’objet de ses accusations pourra être condamné (article 12). Ce ne sont plus des agissements objectifs qui sont définis par la loi pour déterminer le harcèlement moral, mais là encore des faits juridiques qui relèvent de plus en plus de l’impression. L’Etat tente ainsi de prendre en charge la souffrance de la femme comme un époux idéal aurait pu le faire envers celle qui l’avait choisi pour la vie…
  • Si vous avez l’impression que vos journaux télévisés ou vos émissions radiophoniques vous parlent toujours des mêmes sujets bateaux (violences conjugales, viols, sport féminin etc…), il y a une raison à cela. Depuis plusieurs années, l’Etat oblige de plus en plus les médias à produire des émissions de télévision et de radio dénonçant les violences conjugales et favorisant l’égalitarisme entre homme et femme. (article 16).

L’Etat n’utilise pas son pouvoir, uniquement pour sa femme. Il devient femme également.

Les résultats des élections sont maintenant, largement orientés. Vous êtes obligés, dans la plupart des cas, de voter pour des listes où des femmes ont été choisies pour leur sexe. Or ce principe de quotas est complètement inconstitutionnel (préambule de 1946, constitution de 1958…) et il a fallu une révision constitutionnelle qui ne respectait absolument pas l’esprit de nos institutions pour que la mise en place de ce genre de quotas soit possible (révision en 1999). Dès lors ce système prive des hommes d’accéder à certaines positions dans les listes électorales. Ils restent donc inconstitutionnels quoi qu’on en dise. Mais cela ne dérange pas le moins du monde nos féministes qui s’engouffrent dans la brèche qui a été ouverte depuis quelques années et à chaque fois qu’elles le peuvent. Ainsi l’article 18 de la loi, en plus de tous les quotas de femmes qui ont été votés depuis quelques années (conseils d’administration et autres…), oblige désormais à ce que le maire et premier adjoint d’une commune soient de sexe différent, tout comme les Présidents et Vice-Présidents de conseil général.

Idem dans les Conseils d’administration des collectivités territoriales qui devront avoir une représentation égale entre hommes et femmes.

Idem pour les conseils de surveillance, et instances représentatives des établissements publics… (article 20)

En dehors de toute compétence, l’ensemble de l’appareil d’Etat se féminise. Et alors que les féministes sont en passe d’atteindre tous leurs objectifs, les outils de contrôle de cette féminisation continuent à être financés puisque le fameux Observatoire entre hommes et femmes dans le domaine de la communication et de la culture, milieu pourtant largement féminisé, est confirmé législativement dans ses attributions (article 23). Là encore, il faut traquer les quelques hommes à la traîne, qui osent encore réussir mieux que leurs consoeurs.

 

Mari et père confondus, la confusion de la mère avec ses enfants :

La pensée féminine est une pensée englobante, non dans le sens d’un pouvoir extractif et distancié, mais à l’inverse qui procède par mélange. La mère seule peut tuer l’enfant puisque l’enfant c’est elle (infanticide par avortement ou bébés congelés). La mère souffre à l’égal des souffrances de son enfant car l’enfant, c’est elle. Et la mère pense que le monde entier fonctionne comme elle puisque elle et son enfant forment le monde. Appliquant son raisonnement au monde qui l’entoure, sans image paternelle forte, le père et le mari se confondent pour elle dans leurs rôles. Et si un mari commet un crime contre une mère, elle a tendance à penser qu’il le commet directement contre ses enfants. La loi égalité hommes femmes, produite par des femmes entérine donc ce principe : désormais en cas de crime sur la femme, l’autorité parentale du père auprès de ses enfants devra être interrogée par le juge (article 7), sous-entendu, le mauvais mari ferait un mauvais père (dixit Mme Vallaud dans la vidéo 1).

Mais pas seulement. En cas de violences conjugales, la loi l’autorise à cacher son adresse (article 7). Cette mesure organise la soustraction d’enfant de manière légale, d’une femme envers un mari déclaré violent (qu’il le soit ou non). Ici il ne s’agit plus de faire respecter des décisions de justice ayant trait à la séparation, ni même de protéger une femme victime de violences conjugales, mais de punir le mari en utilisant les enfants.

Cette confusion généralisée ne s’applique pas qu’en cas de violences conjugales. Tout comme « partir de situations personnelles » (vidéo 1), ce « mélange des genres » est un des principes de vie fort chez de nombreuses femmes qui légifèrent.

Plus encore, la moindre différence doit être gommée, pour faire correspondre le monde à ses fantasmes de mère. Hommes et femmes doivent avoir des rôles identiques à la télévision, en particulier dans les programmes pour les enfants. Le CSA doit surveiller que les femmes soient bien représentées (article 16), c’est à dire en quantité, mais aussi de manière qualitativement identique aux hommes. La télévision ou la radio ne doivent plus s’adresser à un public pour lui plaire, l’enrichir intellectuellement ou l’émouvoir, mais pour lui transmettre une vision du monde formatée et indifférenciée. L’homme ne devient plus homme en écoutant ce genre de médias, il doit rester à l’intérieur du monde maternel. On comprend mieux pourquoi la dissidence sur internet est un fait majeur de notre époque, qui émeut d’ailleurs tant les représentants du monde maternel médiatisé traditionnel : ils désireraient que nous restions à l’intérieur de la matrice et ils envient en même temps notre liberté. Pour garder le contrôle, ils nous ostracisent donc auprès de leur public, espérant ainsi le garder à l’intérieur de la matrice et jugent « séditieuse » et « extrémiste » toute tentative virile de vivre sans ou même de l’influencer. Il fut un temps où les vrais hommes rêvaient tous d’atteindre les sommets de la société. Nous vivons une époque si féminisée que ces mêmes hommes cherchent tous à s’en extraire, par tous les moyens. La bulle doucereuse relucte le cadavre à plein nez.

La pourriture c’est aussi dans la sphère de l’éducation. L’école n’émancipe plus, elle formate. Quand on constate que dans cette loi, les futurs journalistes seront formés aux représentations égales entre hommes et femmes et à la lutte contre les violences faites aux femmes. (article 16), à un âge avancé, on se demande s’ils sont jugés capables de penser par eux-mêmes ou bien s’il s’agit de les infantiliser définitivement. Les professeurs et les élèves à l’éducation nationale sont déjà sous contrôle(5,6)  il faut croire que les jeunes journalistes de gauche ne l’étaient pas assez. En vérité chaque femme qui se plaint dans un secteur professionnel particulier, obtient immédiatement une sanction législative et symbolique contre ses supposés agresseurs hommes. Les écoles de journalisme ne sont pas les seules concernées par cette loi. Les écoles d’architecture, d’art, de musique, de danse qui ont récemment été sujettes à polémique (1) devront également dispenser ce genre de formation en leur sein (article 18). Chaque rumeur d’abus, se transforme en loi. Et la rumeur dit que les hommes de pouvoir dans ces écoles, tenteraient de profiter de leur situation. Comme si certaines des élèves de ces écoles n’en rêvaient pas également. Le quiproquo est là sous-jacent. La jalousie des lesbiennes délaissées ou rétives, nombreuses dans ces milieux de génies paumés, n’est pas loin. La déliquescence morale ajoute au climat de défiance, et les mêmes qui luttent contre cet ordre moral patriarcal voudraient bien bénéficier de ses bienfaits. Mais comme elles ne peuvent supporter la moindre présence d’un homme, ces malades misent sur l’Etat pour jouer ce rôle. Les lois pleuvent, ces milieux se dévirilisent, il n’y a plus aucun abus certes, mais disparaissent en même temps la liberté et la création. Il faut dire que l’art étant devenu culturel et financier, je me demande si la création et la liberté y ont encore leur place…

La confusion entre mère, enfant, élève a été poussée loin dans cette loi, mais elle a trouvé sa limite dans l’interdiction des concours de mini miss (article 17). Bien entendu, dans un monde sain, il serait marrant de voir défiler dans nos rues, des petites filles habillées correctement ou déguisées en personnages fantasmagoriques lors de fêtes de village comme cela se fait encore dans les carnavals outre-mer. Seulement en métropole, les petites filles d’hier comme celles d’aujourd’hui, veulent ressembler à leurs mères. Et comme ces dernières s’habillent comme des putes, ce genre de concours de mini miss prend vite des allures de défilé pornographique infantile. Les féministes ne s’y sont pas trompées. Profondément, je pense qu’elles ne veulent pas interdire les concours de mini-miss à cause des stéréotypes sexistes qui y sont attachés, mais parce que ces concours montrent l’état de dépravation total auquel leur société de la libération sexuelle a conduit les mères de ces petites (vidéo 4). Je les remercie de mettre un frein à la libération sexuelle qui a été aussi, une libération pédophile. Par contre, ce genre de loi ne me fera pas oublier qu’elles ont développé et favorisent encore cette pédophilie en libérant des pulsions qui de tous temps ont et auront besoin d’être contenues.

 

L’incapacité à comprendre la notion de Nation, le territoire administratif en général.

La femme n’existe pas, selon les féministes. Pourtant combien sont-elles à la défendre ? Qu’importe que cette femme soit française, qu’elle soit étrangère ou autre, si elle est victime, elle est une femme qui doit être protégée en tant que « femme ». La notion de territoire est aléatoire pour une femme. Le territoire, ce sont ses enfants. Ce sont aussi les femmes qui vivent les même choses qu’elles. En dehors de ces limites infranchissables, le territoire administratif, elle n’en a qu’une vague idée, excepté si l’homme étranger est un parasite pour « son » système de protection social, donc sa famille, donc ses enfants. Là, elle peut montrer les dents. Mais en matière de législation par des femmes bourgeoises, hyper protégées, ce problème ne se pose pas. L’étranger, et de surcroît, la femme étrangère peut et doit être accueillie les bras ouverts. Grâce à cette loi féminisée d’égalité hommes-femmes, une femme victime de violences conjugales étrangère pourra bénéficier d’une protection de la part de l’Etat français même si c’est son compagnon qui l’a quittée. Elle ne pourra plus être expulsée tant que la procédure durera. (article 14) Une femme étrangère qui bénéficie d’une carte de résident grâce à son compagnon et qui a déposé plainte sur le territoire français continuera à bénéficier de son droit même s’il y a rupture avec son conjoint. (article 14). La femme, se fait centre de la loi. La notion de nationalité et de résident étranger perd de son sens. Dès lors, la loi française se fait loi universelle dans ce qu’elle a de pire contre toutes les règles de prudence internationales, le mariage homosexuel devient possible même avec une personne étrangère dont le pays ne reconnaît pas ce genre d’union. (article 15) La femme française se place au centre du monde et croit pouvoir l’englober. Elle prépare seulement la guerre.

Du côté des mariages faits à l’étranger, seuls les mariages définis comme un mariage français en termes de consentement seront reconnus par la loi sur le territoire français. (article 15). Autant dire que des centaines de milliers de vieux couples en France et provenant de l’étranger, ne sont plus statutairement mariés au sens strict de cette loi. A ce compte là, on peut même avancer qu’une majorité de couples dans le monde ne sont plus mariés pour la loi française étant donné le nombre de mariages arrangés sur notre bonne vieille terre. Quid des mariages arrangés d’antan et dont son issus tous ces députés ? Bien entendu comme ils se dénient toute filiation humaine, la boucle est bouclée.

Pire encore qui vérifiera le consentement des futurs mariages faits à l’étranger ? Il suffira que la femme déclare ne pas y avoir consenti pour que son mariage soit annulé ? Cette femme étrangère ayant bénéficié de la nationalité par son mari, sera-t-elle déchue de ses droits ? Ce serait étonnant de la part des féministes qui valideront certainement l’annulation du mariage en écartant les points de droit qui les dérangent…

Ce genre de mesures inconséquentes qui ne voient que par elles, ne peuvent pas être appelées des mesures politiques au sens plein du terme. Elles sont le ferment d’une anarchie future telle qu’elle se développe depuis de nombreuses années dans notre pays et que nous avons de plus en plus de mal à contenir, anarchie qui génère en son sein de plus en plus de victimes silencieuses qui ne savent plus vers qui se plaindre de leur sort maintenant qu’elles ignorent ce qu’est un père (SDF, enfants de divorcés, dépressifs, enfants de ghettos).

Le territoire administratif est un non sens pour ces femmes, mais plus encore l’administration au sens large du terme. Les féministes veulent pouvoir les contrôler directement en y faisant régner leurs règles « d’égalité ». Mais ces règles sont contraires à tout esprit d’excellence. La chambre de commerce et d’industrie qui est une institution d’hommes devra ainsi, recevoir en son sein, des candidats et des suppléants de sexe différent lors de ses élections représentatives (article 21). Idem dans les chambres d’agricultures ou dans les maisons d’artisanat où il faudra qu’il y ait autant de candidats hommes que femmes (article22), tous ces secteurs étant largement d’initiative masculine. Non sens complet. Ignorance ou mépris des différences de cultures entre hommes et femmes. Jalousie destructrice et totalitaire qui se retrouve aussi au niveau du cadre électif général puisque les femmes devront être représentées en nombre lors des élections législatives sous peine de sanctions financières lourdes pour nos partis politiques en France ayant l’habitude de vivre de subventions (article 18). Ainsi, les femmes seront partout où elles n’étaient pas avant, sans l’avoir mérité et pour le résultat que l’on peut déjà constater à travers les modalités du vote de cette loi :

Féminisation, incompétence et totalitarisme à l… par LeonidasDD

Il faudra bien en arriver à la conclusion, quand nos moyens financiers se restreindront, que la féminisation forcée a été une hérésie familiale, économique, politique et sociale, qu’il sera bon de ne jamais renouveler si nous voulons que notre civilisation survive dans le temps. De tout temps, l’arc tenu par la femme se retourne contre sa détentrice, sa flèche stérilise la société, tue celle qui le tient et les enfants qui auraient pu naître de son ventre. Il est encore temps pour les hommes, de reprendre le pouvoir et de redonner vie à notre monde. Seul l’équilibre traditionnel entre hommes et femmes est viable pour une société civilisée (7). Tout autre démarche appartient à ces femmes que nous avons laissées dans leur caverne, il y a longtemps, avec leurs peurs.

 

 

Vidéo 1 : « féminisation, incompétence et totalitarisme à l’assemblée nationale : la loi sur l’égalité hommes-femmes », février 2014.

Vidéo 2  : « Féminisation des politiques : des décisions sentimentales et individualistes. » avril 2013

Vidéo 3 : « Une femme peut-elle être un bon bâtonnier ? », janvier 2013.

Vidéo 4 :« Libération sexuelle, féminisme et pédophilie », juillet 2012.

1 « Polémique autour des écoles d’art accusées de tolérer des pratiques sexistes » Le monde décembre 2013.

2 Texte de loi sur l’égalité hommes-femmes, voté en première lecture à l’Assemblée nationale le 28/01/2014.

3 « Christine Lagarde veut plus de femmes dans l’économie car c’est un gage de croissance », La tribune de septembre 2013.

4 « Un blogueur condamné en appel pour avoir téléchargé légalement des documents grâce à google », Numerama, février 2014.

5 « Le diktat de la théorie du genre à l’école, tous coupables », mars 2013, Aimeles.

6 « L’école féminisée leur échappe », mars 2012, Aimeles.

7 « Pourquoi le patriarcat est le meilleur système social qui n’a jamais été créé. » , returnofkings.com, février 2014.

34 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    Sur les personnalités préférées de Français. Les féministes comme la lesbienne Muriel Robin s’agaçaient que « c’est presque toujours les hommes d’abord ». Exemple, en 2018, sur 50 personnalités, les Français (un échantillon de 1000 personnes) ont choisi 36 hommes et seulement 14 femmes. Sous la pression des féministes, donc, les règles changent pour 2019 puisque nous avons désormais 25 hommes et 25 femmes, à égalité pile. Vive la parité, vive la fausseté.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Index égalité femmes-hommes: 17% des entreprises dans le rouge en France", Figaro du 17/09/2019.

    La France, ce grand pays de liberté ! Ce n'est pas 17% qui sont dans le rouge, mais 83% qui sont rouges tendance coco. Et cerise sur le pompon, à mon avis, les 17 % doivent avoir un indice de performance supérieur aux autres. Comme ça, la boucle est bouclée.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis » Les Echos du 11/01/2018.

    Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

    Complexe de castration mal résolu.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution ! », Stéphane Edouard du 18/12/2017.

    Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

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