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Antiféminisme Aimeles

Loi égalité hommes-femmes : faillite au féminin (+vidéo)

Publié le 8 février 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 46 min

Je me suis toujours demandé à quel point le féminisme était une haine des femmes pour leur propre sexe. Elles qui voudraient effacer tous les stéréotypes, sont incapables de s’en extraire. Elles pondent des lois pleines de sensiblerie (vidéo 1, vidéo 2), font valoir leurs vues sans se préoccuper des autres, ignorent les hommes, se plaignent de tout sans rien assumer de leur vie, bref tous les stéréotypes attachés aux sorcières dans les contes de fées, histoires qu’elles ne supportent pas d’ailleurs.

Agissant ainsi, elles finissent par détruire toute différence entre hommes et femmes au nom de la féminisation qu’elles calquent sur un modèle masculin qu’elles envient en secret tout en désirant le détruire. Féminisation, destruction de la féminité, identification aux hommes, tels sont les résultats de l’anarchie au féminin, du féminisme. Les féministes se servent de la notion d’égalité comme d’un paravent à des désirs moins positifs qui les animent. L’égalité ne veut rien dire en soi. Égalité biologique : elle est impossible à réaliser sauf à régresser au stade d’une amibe. Egalité sociale : les désirs individuels l’empêchent, et il nous faudrait devenir indifférenciés et sans désir particulier pour pouvoir la réaliser. Egalité politique : les classes sociales, la motivation de chacun, l’âge, les expériences vont à l’encontre d’un tel principe. L’égalité n’a aucun sens en soi. C’est un concept vide et même dangereux dès qu’il s’attache à une idée concrète. Cette loi sur l’égalité votée le 28/01/2014 en première lecture à l’Assemblée nationale, cache des désirs plus profond de ceux qui la défende, des désirs déviants et amoraux. Ce sont ces désirs profonds que je vais tenter d’énumérer ici. Vous remarquerez qu’ils sont contradictoires mais le féminisme n’en est pas à ce genre de détail près. La confusion est son mode de fonctionnement.

Texte de loi

 

L’Etat conçu comme une mère, le père disparaît de la loi.

L’indifférenciation par féminisation poursuit le but d’effacer toute trace de masculinité dans la société, et donc dans les lois, tout en en prenant la place. Elle tente aussi de renforcer la filiation maternelle biologique (lesbianisme, gay, mère isolée). Cette tendance se traduit donc par deux volontés parallèles : moins de père et plus de mère à la place du père. La loi sur l’égalité hommes-femmes n’échappe pas à ce double mouvement. Il se traduit ici par la suppression symbolique de l’expression « bon père de famille » (art 5) et en même temps, l’obligation pour les administrations de s’adresser aux femmes en priorité par leur nom de jeune fille sauf mention contraire de leurs part (art 17)

Des symboles aux actes, il n’y a qu’un pas. La mère séparée, espèce en voie de développement, ne compte plus sur son mari pour s’en sortir, l’amour n’ayant qu’un temps. Qu’il soit riche ou pauvre, cela ne doit donc avoir aucune importance. Dans ce cadre, l’Etat va être chargé de rendre ce choix neutre en faisant l’intermédiaire entre les deux anciens partenaires. Dès le premier mois de retard, l’Etat va donc se substituer au père des enfants pour payer la pension alimentaire, mais également prendre le relais de la mère pour recouvrir les sommes dues (art 6). La loi n’est plus garante des bons rapports entre individus différenciés comme par le passé, elle devient le système d’oppression d’une fonction maternelle étatisée sur des individus masculins isolés, qu’ils soient riches, pauvres, de bonne ou de mauvaise foi d’ailleurs, cela n’ayant véritablement aucune importance ici, puisqu’il ne s’agit plus de justice, mais de confusion entre pouvoir exécutif et judiciaire. Ainsi, la complémentarité entre hommes et femmes d’avant, expliquée comme une domination masculine par les féministes, laisse place aujourd’hui, dans une société féminisée, à une domination objective d’un sexe sur l’autre par le biais de l’Etat. Cette domination qui n’avait aucun sens dans une société complémentaire entre hommes et femmes, prend forme dans une société qui s’est voulue égale et qui se sert de l’Etat pour imposer cette égalité. Pour illustrer mon propos, il est inconcevable dans une société complémentaire entre hommes et femmes, que le rôle d’une mère puisse disparaître, tandis que le rôle du père s’efface dans une société qui se veut égalitaire.

Ainsi, une femme réellement victime de violences conjugales ou pas, ne sera plus hébergée par sa famille comme par le passé, qu’est-ce qu’une famille sans père d’ailleurs, mais se verra attribuer par l’Etat des aides au relogement sur simple déclaration de sa part (article 9).

A un niveau moins individuel, cet effacement du père, de toute « >

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31 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’écart de salaire entre Williams et Wahlberg choque les Etats-Unis » Les Echos du 11/01/2018.

    Donc, ils retournent quelques scènes, l’homme négocie seul un tout petit paiement, et les journaux titrent sur une différence de 1500% entre les deux, sans préciser qu’il s’agit d’un paiement modique et à la marge. Pour rappel statistique : 1500% de rien, cela fait toujours rien.

    Complexe de castration mal résolu.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Ni vues ni connues, les féministes à l’attaque de la constitution ! », Stéphane Edouard du 18/12/2017.

    Ouhhh, il l’a encore mauvaise de son éviction de M6 :

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Inégalités hommes-femmes : 97 entreprises ont été sanctionnées », Figaro du 27/10/2016.

    Où est l’inégalité ?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Suicide à Pompidou : ouverture d’une information judiciaire », Figaro santé du 05/04/2016.

    Retour à la réalité : le harcèlement moral ce n’est pas un homme qui abuse d’une femme. Le plus souvent, c’est une chéfesse qui abuse de ses prérogatives, dans la concomitance la plus complète des collègues, et qui ici, va même jusqu’à pousser un homme à se tuer.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Droit d’asile, le gender devient un critère », NDf du 15/12/2014

    Les suites de la loi égalité.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’égalité ! Mais à condition d’être plus égal que les autres… », Christian Vanneste sur NDF du 07/12/2014

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Quand Rue du Commerce insulte l’ensemble de sa clientèle », Madmoizelle.com 05/11/2014

    Où on voit que la loi égalité sert aujourd’hui à contrôler la moindre campagne publicitaire qui ferait souffrir ces dames.

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