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Considérations sur le sport, l’arbitrage, et la masculinité

Publié le 21 juin 2018 par Léonidas Durandal à 12 h 16 min

Pour les Américains, le football, le soccer pour parler plus précisément, est un sport de fille. Les contacts sont peu nombreux. Le score est indigent. La violence n’y est pas admise. Le ballon est rond, forme féminine par excellence.

Le vrai sport mâle pour eux, c’est le football américain, où le spectacle est garanti par une mise en scène guerrière de gagne-terrain. Le ballon ressemble à une tête de nœuds qui doit pénétrer le plus loin possible dans le camp des sodomites adverses. Vous devez enfoncer l’autre, les lignes de l’autre, et le repousser dans ses derniers retranchements pour qu’il cède sous le poids de votre puissance… Dans le football américain, l’issue du match détermine qui est la fille, qui est le garçon, qui est le vaincu ou le vainqueur. Contrairement au rugby, l’individu y est roi. Le collectif y est au service de la performance individuelle (la passe vers l’avant autorisée ou non détermine la place de chacun par rapport au groupe).

Les démocrates et l’Etat profond ne s’y sont pas trompés. Eux les tenants de l’érosion de la burne, les progressistes excusez-moi, ont commencé à s’attaquer à ce symbole américain. Le film « Seul contre tous » (2015) par exemple, est une douce charge contre ce sport. Ecrit de manière intelligente, il anticipe d’ailleurs les critiques qui pourraient lui être faites, se récriminant de vouloir attenter à l’esprit national. Mais il n’en est rien. Quand les parasites progressistes veulent s’attaquer à un pan de la culture qui ne leur convient pas, les relations hommes femmes par exemple, ils y vont par palier. Il faut que la grenouille accepte d’être ébouillantée et pour cela, l’eau doit être chauffée petit à petit. Le seul art dans lequel le progressiste excelle, en dehors de son parasitisme, c’est de savoir agir avec mesure. La série Friday night light (2006) est un autre exemple de ce travail mené sur l’imaginaire du spectateur américain : traitant a priori des problèmes de petits blancs, elle en vient rapidement à une critique de ce milieu et là où cela devient réellement problématique, à une éloge du nègre matriarcal de banlieue ! Le contraste est saisissant entre les trois premières saisons et les deux dernières.

Ce travail de sape est celui par lequel toutes les sociétés développées sont attaquées. Il tend à l’anéantissement par féminisation totalitaire. Le sport n’est pas déconnecté du reste de la société. Il en est le reflet.

 

Le soccer, un sport de fille ?

Disons-le de manière moins tranchée. Si le football européen est un sport plus influencé par le matriarcat, il laisse tout de même une place à la masculinité. C’est un sport de macho particulièrement affectionné dans les pays latins où les fils sont proches de leur maman.

Au centre, le rond maternel duquel les hommes naissent puis partent à l’aventure. Ils doivent prendre dans leur filet une mère symbolisée par ce ballon rond qu’ils se disputent entre eux, une mère qui n’est pas leur mère, puisque cette dernière est déjà signifiée au milieu, mais une mère qui va pouvoir leur donner des enfants, à condition qu’ils la soutiennent, qu’ils la portent jusque dans leur foyer, parce qu’ils valent mieux que la tribu d’en face. Au football européen, les hommes de toujours se disputent donc une conception des femmes qui a trait à la toute puissance reproductive de ces dernières.

L’arbitrage, comme dans tout système matriarcal, est injuste. Il ne s’agit pas de faire respecter strictement la loi de manière drastique, comme au football américain, mais de composer avec les forces en place. Ce rapport de force s’étend jusqu’aux questions de politique internationale. L’équipe organisatrice est souvent largement favorisée, sauf cette année où la Russie est dans le viseur de l’oligarchie mondialiste… En dehors de ces questions « extérieures », l’arbitrage varie selon tout un tas d’autres facteurs : notoriété des joueurs, volonté de défendre le petit poucet ou au contraire le puissant, réputation des uns et des autres, agressivité mimée sur le mode paon.

Au football européen, l’arbitre n’est donc pas un juge, mais un médiateur, tout comme nos juges sont en train de le devenir d’autant plus que notre système judiciaire se féminise. Chacun cherche à faire pression sur lui, d’une manière ou d’une autre. Il n’est pas une autorité respectée à proprement parlé. Il est toléré par les deux équipes en place.

Tels de petits enfants, les joueurs de football européen miment la violence, pour que maman-arbitre les prennent en considération, les console en leur octroyant « >

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6 Commentaires

  1. Commentaire de Quelqu'un qui passait:

    Oh, vous savez, je joue encore au football vers Porte de Montreuil à Paris dans le 20ème le Dimanche après-midi (je suis gardien de but libéro, parfois je dépasse même le milieu de terrain pour faire chier les « adversaires ») dans les tournois improvisés sur les largeurs de terrain, des 7 contre 7 entre amateurs et fans de ce sport. Des matchs qui durent 10 minutes et celui qui mène au score reste sur le terrain.

    Il y a pas mal d’arabes et d’africains de l’Ouest. Et comme il n’y a pas d’arbitre, bah parfois les matchs contre eux sont très tendus car c’est toujours très physique. De temps en temps il y a une bonne baston. D’ailleurs, c’est très révélateur de l’état actuel de la France. Les blédards arabes, ceux qui parlent un français au couteau, ne restent qu’entre eux, ils ne jouent quasiment jamais avec les français de souche. Dans les français de souche blancs et non-blancs, c’est très souvent des équipes mixtes, quand t’es bon à ton poste, tout le monde te veut dans son équipe. Les africains de l’Ouest, quand ils le peuvent, font des équipes 100% africaines. En général, les Ivoiriens restent entre eux alors que les sénégalais, maliens et camerounais sont beaucoup plus ouverts. A une époque, il y avait des asiatiques. Comme ils sont timides, ils restent entre eux mais si tu demandes gentiment à jouer avec eux, il n’y a aucun souci, mais leur style de jeu est moins physique. De temps en temps, tu vois des blancs mais ils sont franchement une minorité, mais ils se débrouillent bien.

  2. Commentaire de Eric:

    Dans les cités, le rugby a la réputation d’un sport de gays.

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