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Antiféminisme Aimeles

Correction du concours égalité 2014

Publié le 5 avril 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 45 min

Il faut toujours repasser derrière les féministes. Là, en termes de concours pour l’égalité, celles-ci ont confondu égalité et droit des femmes, car point d’hommes à l’horizon. Ni ceux qui à 94% meurent des accidents du travail, ni ceux qui sont plus au chômage que les femmes, ni ceux qui vivent moins longtemps, ni ceux qui sont en échec scolaire ni tous les autres qui sont largement plus discriminés que les femmes et qui quand ils sont pères ne voient pas leurs enfants si madame ne le veut pas… Evidemment quand une femme se casse un ongle c’est toute la société qui s’étouffe. Eh bien il va falloir que ça change, car tout cela, c’est vraiment trop médiocre. Ici, elles n’ont même pas réussi à se plaindre de manière correcte et le professeur Durandal va donc revoir les copies :

1er prix de l’image : Marina Fabre, 23 ans – Valentine Dervaux, 23 ans ;

Je leur donne 3/20 à cause du manque d’originalité dans la reprise du concept.

Concours égalité

j’avais pourtant donné un bon exemple de ce qui pouvait être fait avec M Magritte !

130920fourest

Voici ma correction de l’oeuvre de Marina et de Valentine. Là il s’agit vraiment d’art :

vrai Magritte

Vous noterez qu’en plus de M Magritte, M Picasso n’est pas loin !

1er prix du texte : Emma Rozier, 21 ans ; 15/20 : parfait exemple des contradictions de la femme moderne, une véritable maso qui ne s’interroge même pas sur son sentiment d’être une grosse merde. Elle sort avec un type immature pour se sentir supérieure. Elle travaille, elle est active mais elle est complètement malheureuse. Inconsciemment, elle voudrait un homme de pouvoir, elle voudrait pouvoir se faire vraiment maltraiter et que son maître lui fasse une chiée de gosses, qu’elle ait du temps pour aller voir ses copines au lieu de turbiner et surtout, elle voudrait pouvoir rester à la maison. Mais elle a cru au discours féministe de la société et toute sa vie n’est qu’un immense trou noir béant. Elle veut tout être, finalement, elle ne sera jamais rien.
Manque d’originalité dans le style diminue la note d’au moins 3 points. Et – 2 points pour avoir dit lors de la soirée de remise des prix, que la grosse merde en question dans le texte était son petit copain d’il y a un an (http://www.youtube.com/watch?v=rrk6thytN0U#t=23)

 

Emma femme moderne :

 

 

Je m’appelle Emma, j’ai 20 ans. Je suis une femme moderne, manager dans un restaurant, et je vis avec mon compagnon.

 

Le réveil sonne, il est 6H30. Dans 30 minutes je dois être au travail, et je suis déjà en retard. Je m’habille rapidement, me passe de l’eau sur le visage, et embrasse mon ami.

 

J’ai du mal à garder les yeux ouverts dans le métro, on s’est couché tard hier.

 

J’arrive au travail. A 7H pétantes, mon téléphone vibre. Le 1er message de la journée, c’est mon amoureux qui l’envoie. Il se réveille exprès tous les matins, pour ça.

 

La matinée passe vite. Je suis très occupée. J’ai un restaurant à faire tourner, et je suis seule pour tout mettre en place. C’est un défi quotidien que j’aime relever. Je suis une femme qui en veut, une femme qui gagne bien sa vie. 

 

A midi mes collègues arrivent. Ils me saluent, et je pars prendre cinq minutes de pause avec eux. Mais pas le temps de manger.

 

Le service terminé, je compte ma caisse et vérifie la propreté du restaurant.

 

Il est 16H, je rentre. Je sais qu’il m’attend, alors je presse le pas.

 

Durant le trajet, une amie m’appelle, elle souhaite me revoir. Je refuse, trop fatiguée aujourd’hui, la semaine prochaine, peut-être.

 

Arrivée à mon domicile, je retrouve mon ami. Je ne lui raconte pas ma journée, je fais toujours la même chose, il connaît ça par coeur. Je le cajole, je lui prépare un petit plat, et dès que je peux, je fais un bout de ménage.

 

On passe la soirée ensemble, et je pars me coucher.

 

Je pourrais être heureuse.

 

Je m’appelle Emma, j’ai 20 ans.

 

Je me réveille toujours en retard, parce que je ne dors jamais assez. Je m’habille dans l’urgence, et perds un temps fou parce que mon compagnon refuse de me laisser partir.

 

Je m’endors toujours dans le métro. Mon corps épuisé réclame ce que je ne lui offre jamais. A la maison, « >

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24 Commentaires

  1. Commentaire de kasimar:

    Comme disait Kennedy « n’oubliez jamais vos ennemis » car ils sont bien plus influents que nous le croyions

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