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Courage antiféministes !

Publié le 16 janvier 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

J’en prends plein la tête, et c’est normal. Après 50 ans sans opposition, les féministes ont enfin du grain à moudre. Après des millénaires de contrôle au sein des familles, les femmes ne vont pas baisser les bras face au premier venu. Ne faut-il pas en passer par là pour faire évoluer les mentalités arriérées, qu’elles viennent du 20ème siècle ou de bien de plus loin ?

J’ai accepté le défi. Désormais je suis lu, attaqué, et parfois reconnu. Il y a longtemps que je me prépare à ce combat, et tous les jours je m’attends à de nouvelles difficultés. C’est le quotidien d’un militant. Je suis garant de ma propre force. Mais je ne suis pas garant de la vôtre.

Ce n’est pas moi qui gagnerait seul ce combat.
Je voudrais m’adresser à ceux qui lisent régulièrement mes articles et dont les esprits commencent lentement à évoluer (plus lentement pour certains que pour d’autres). Pour diverses raisons j’ai remarqué que certains d’entre vous ne sont pas encore à l’aise les armes à la main.

Rassurez-vous, rien de plus normal. Croyez-vous qu’il vous suffise d’avoir raison pour convaincre ? Non. Croyez-vous pouvoir répondre facilement à tous les poncifs que des esprits tordus ont mis des décennies à construire ? Cela ne sera pas facile. Ne cherchez pas ailleurs que dans votre esprit les causes de vos faiblesses ou de vos hésitations.

 

 


Les dangers pour un combattant minoritaire et débutant :

Ignorer le combat ignorer le combat

Le premier défaut des hommes d’aujourd’hui est d’ignorer le combat. Beaucoup de citoyens pacifiés en occident, vivent dans une image irréaliste de notre monde : il suffirait de discuter et de réfléchir pour imposer la vérité. Une petite pilule et au lit ! Eduqués dans une famille aux valeurs féminines, ils se construisent une image maternelle de la société. Souvent jeunes, ils ne connaissent pas les conflits d’intérêts, le mal… ils ignorent tout des femmes. Ils passent de la mère à la femme sans bien connaître leur père, toujours aussi inconscients. Quand ils découvrent une partie de la vérité, il est trop tard, ils sont désarmés et asservis. Le monde ne vous attend pas. Il n’attend pas vos idées. Il vous méprise et se débarrassera de vous ignorer2si vous continuez à le gêner. Débarrassez-vous de votre ego, vous êtes la merde de ce monde prête à servir à n’importe quoi. Vous devez accepter votre position d’humain. Pour votre mère, vous avez cru être tout. Pour le monde, c’est certain, vous n’êtes rien. Pour votre femme, vous n’êtes presque rien. Si vous n’avez pas effectué la transition, il n’est que temps. N’attendez pas qu’on vous asservisse ici-bas. Sortez du monde incestueux de vos parents, commencez par réfléchir, mais surtout battez-vous. Le monde d’aujourd’hui ne manque pas de penseurs, ni de pigeons, il manque de guerriers.

 

 

 

La honte :

N’ignorant plus le combat, un homme digne de ce nom devra faire face à la honte. Et vos ennemis chercheront à augmenter ce sentiment en vous. Phonte6our cela, ils n’hésiteront pas à vous faire passer pour quelqu’un d’incompétent, et pour ce qui est du combat antiféministe pour quelqu’un qui n’y connaît rien aux femmes, qui ne se soucie pas de les protéger, qui n’est pas un homme à part entière, qui s’attaque à de pauvres faibles femmes ! N’ayez pas honte d’être des hommes sans en passer par le consentement de femmes ou de chevaliers-mamans. Le chemin d’un homme se fait en dehors de ce genre de considérations. La faiblesse des femmes n’est qu’apparats. Elle ne sert que leur force et votre propre faiblesse.
Honte4Si la honte d’être un homme n’a pas prise sur vous, on essaiera de vous dénigrer ou bien de dénigrer celui que vous suivez, ou ses idées. Par exemple certains de ces gens qui ne me connaissent pas, m’ont traité de fou, ou d’extrémiste dans leurs commentaires. Vous auriez honte d’être en compagnie d’un fou, ou d’un extrémiste. Normal ? Mais vous en faut-il si peu pour vous déstabiliser ?  Ici par exemple, je suis resté parfaitement anonyme, et pourtant, certains m’ont jugé sans me connaître. Que penser de ces imbéciles incapables de supporter des idées différentes des leurs ?  Leurs accusations les renvoie à leur propre folie, à leurs propres procès pour délit d’opinion, et à leur propre incapacité à envisager le monde sous un autre angle. Le dénigrement cache mal la médiocrité de celui qui vous attaque, ou encore sa propre folie (tendance schizophrénie). Vous laisserez-vous déstabiliser psychologiquement par de simples insultes ?

D’autres plus intelligents, m’assimilent à un extrémiste pour dénigrer la moindre de vos actions. Mes idées ne seraient pas dans la norme, et elles seraient intolérables. Suffirait-il qu’on vous traite d’extrémiste pour vous empêcher de réfléchir ? La réflexion ne supporte pas le tabou. En vous donnant des limites au-delà desquelles il serait interdit de penser, ces gens vous interdisent de penser, ils vous interdisent de prendre en compte des arguments qu’ils ne jugent pas valables. Cependant un argument reste un argument, et l’écarter, c’est s’écarter de la vérité.
En l’occurrence, vous avez le droit d’être antiféministes, vous avez le droit d’être ce que vous voulez, surtout si vous avancez de nombreux arguments en ce sens.
Pour penser la seule contrainte reste l’honnêteté. Et pour combattre, vous n’en n’aurez même pas besoin. L’obéissance la remplace. L’obéissance c’est la loyauté, non pas au chef, mais à soi-même. Celui qui est incapable d’obéir est également incapable de se respecter. Il fuit ses idéaux. Il est un temps pour penser et un autre pour obéir. Ne confondez pas ces deux temps. Sur ce site, nous nous ouvrons à une nouvelle réflexion. En dehors, nous nous battons. Quand vous êtes en dehors du site, vous devez être loyaux. Par contre sur le site, j’exige d’être remis en question, d’être tancé, d’être poussé à bouts, j’exige que vous pensiez par vous-mêmes, jusqu’au bout, voire que vous publiez vos articles pour être éprouvés, pour vous faire remettre en question, pour être tancés et poussés à bouts. Soyez soumis à la vérité. Moi-même je suis le plus soumis des êtres, raison pour laquelle je suis aussi le plus combattant. Raison pour laquelle j’exècre le féminisme.

Enfin et une des dernières façons de vous entamer par la honte, sera de vous faire passer pour un homme du passé, du 19ème siècle, des grottes ou de je ne sais quand… Balayez cet argument d’un revers de main. Nous avons une chance actuellement : les féministes se sont découvertes au 20ème siècle, et nous sommes au 21ème siècle. Ce sont elles/ils les sinistres personnages du passé. Sur ce, il n’y a pas besoin d’argumenter. Ils/elles représentent le passé et nous l’avenir.

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N’ayez donc jamais honte. Vous êtes ce que vous êtes. Dieu vous aime, si vous vous tournez vers Lui, si vous vous tournez vers la vérité. Il suffit de cela.
Je ne vous parle pas de Dieu par hasard. Seule la croyance vous permettra de comprendre et de soutenir ce combat entièrement. Vous ne menez pas un simple combat contre le féminisme. Ce serait trop facile. Vous menez un combat contre le mal, contre tous ceux qui ignorent le mal dans le monde, tous ceux qui croient que nous ne sommes pas libres.  Et il n’y a qu’une liberté : celle de choisir entre le bien et le mal, le mieux et le pire. Les autres libertés sont des illusions, ou elles se ramènent toutes à ce combat. L’humain puise sa liberté dans la conscience qu’il se fait de ce qui est bon et beau, de ce qui est laid et faux. En dehors, c’est l’inconscience, le retour à une irresponsabilité bestiale, la mort, la recherche du plaisir, le choix individuel et mortifère en dehors de toute règle d’amour.
Que vous soyez petit, ignorant, ou n’ayant fait aucune étude, cela n’a aucune importance, que vous soyez dans le mensonge n’a pas grande importance, si vous avez soif, si vous êtes insatisfait de ce monde, de votre sort, des vérités qu’on vous a imposées. Regardez tous ces puissants, tous ces gens intelligents que je fesse régulièrement. Mon intelligence n’a d’utilité que de prouver leur erreur. Mais si vous trouvez l’emplacement de votre âme, vous n’aurez pas besoin d’être aussi intelligent qu’eux : vous les soumettrez facilement. On pourra vous dire que vous êtes violent, que vous êtes infréquentable, que vous êtes un fou ou un extrémiste, cela n’aura pas prise sur vous, comme cela n’a pas prise sur moi. Vous pourrez alors vous battre avec moi. Vous ne serez soumis qu’à la vérité et à vos propres limites. Vous suivrez votre cœur dans ce qu’il a de bon.

 

 

 

 

L’humiliation :

humiliation2

Après la honte, certains essaieront de vous faire ressentir de l’humiliation. Ils essaieront de rire de vos idées ou de vous, et de résumer votre combat à ce rire. Vous pourriez vous vexer ou être surpris. Vous pensiez combattre et vous vous retrouvez face à quelqu’un qui porte tout en dérision qui vous prend de haut. Il fera comme si vous étiez dans le mensonge, de façon évidente. Il ne réfléchira pas à vos idées, il en rira et fera rire. Vous ne devez jamais sous-estimer ce genre de démarche, vous devez l’identifier et la combattre avec violence. Pour cela, il faudra faire cesser le rire. Rien de plus facile. Dépassez votre surprise. Ne riez pas avec cette personne. C’est vrai, il ne faut pas se prendre au sérieux, et si on vous attaque personnellement, quelle importance, vous êtes capable de rire de vous, si l’humoriste a été juste ? S’il n’a pas été juste, il se dénigrera de lui-même. Par contre, il y a deux cas où il y a danger. Le premier vous concerne. S’il y a volonté de faire mal… vous devrez réagir à l’humiliation. Combien faut-il se connaître pour savoir ce qu’on doit accepter ou ce qu’on ne doit pas accepter ? Combien faut-il d’humilité pour avoir un regard objectif sur ce que dit l’humoriste ? Dans un cas, il faudra laisser faire et dans l’autre, combattre. Et pour cela il faudra répondre à la question : a-t-il voulu vous blesser ? humiliationPar contre, il y a un cas, où vous devrez être impitoyable parce que le danger sera certain: dans le cas où l’humoriste aura méprisé vos idées. Pour le mettre en échec, montrez-lui votre souffrance, montrez-lui son absence de cœur, révélez-lui son mépris pour des idées qui touchent à des sujets importants, au cœur de l’être humain. Vous devrez le mettre face à ses responsabilités d’être humain. Cela coupera le rire net et il n’y résistera pas. Dénoncez-le, dénoncez sa démarche. Le rire est le propre dehonte5 l’être humain, mais il prouve aussi à quel point l’être humain peut être bête. (Je regrette vraiment de ne pas avoir pu retrouver les commentaires malencontreusement effacés de l’article sur Paul Binocle. La discussion autour de ce sujet était intéressante) Enfin dernier conseil. Si vous ne vous aimez pas, vous serez incapable de répondre à l’humiliation. Et si vos proches ne vous avaient pas donné assez d’amour, il vous faudrait en prendre à la source infinie.

 

 

La paranoïaStaline paranoia

 

Ayant échappé à la honte et à l’humiliation, il vous faudra rejeter la paranoïa. Découvrant le monde sous un angle totalement neuf, le novice a l’impression que tout est mouvant, que tout pourrait être remis en question, que tout est ennemi. Il vous faudra apprendre à voir le monde dans ce qu’il a de beau aussi. Sinon, vous perdrez pied. Vous finirez seul. Et ce sera un moindre mal. Ce sera encore pire si vous gagnez votre combat. M Staline est l’exemple typique du paranoïaque qui a gagné son combat et que la paranoïa a englouti.

 

 

L’impatience

impatience

Après la honte, l’humiliation et la paranoïa, vous serez impatient. Vous voudrez que le monde change rapidement. Le monde ne changera pas rapidement. Il ne changera peut-être jamais, ou vous mourrez avant qu’il ne change. On ne combat pas pour réussir, mais au nom de la vérité.impatience2 La victoire appartient à la fin des temps et vous n’avez aucune certitude de vivre cette fin des temps, bien au contraire, tout prouve que le monde continuera sa marche implacable, et que vous êtes encore loin de la vérité (peut-être moins loin que les autres, seulement moins loin). A vous d’aimer ce monde, de voir en quoi il est juste et de remplir votre rôle à travers votre combat. Si vous n’aimez pas ce monde, vous deviendrez impatient. Si vous devenez impatient vous vous aigrirez et vous raterez votre combat. Vous avez la responsabilité individuelle d’être patient, et d’aimer ce monde mais pas d’être passif. Il n’y a rien de pire dans la société ou chez un être humain que la passivité. Votre patience s’oppose à la passivité de ce monde. Ne cessez pas de provoquer. Ne côtoyez que des gens actifs. Mais n’allez pas plus vite que ne l’exige l’instant présent, juste un peu plus.

 

 

Le désœuvrement

 

Enfin vous risqueriez de vous décourager. Vous avez tenté tout ce qui vous semblait possible et imaginable, pourtant rien ne change, rien n’avance. Vous seriez-vous trompé, est-il impossible de faire bouger ce monde, la situation a-t-elle empiré malgré des décennies de luttes ? Certainement. Votre foi est éprouvée. L’espérance vous abandonne. Je m’adresse ici aux vieux combattants. Cela les concerne en principal. Dernièrement j’ai entendu parler Monsieur Soral sur le féminisme, disant que celui-ci avait gagné et que l’antiféminisme avait perdu. J’ai saisi le ton désabusé du livre de M Scheffer, j’ai senti tout le poids de 40 années de défaites et de leurs conséquences sur notre société. Tous les deux avaient raison. desoeuvrement2 Mais ce combat est-il définitivement perdu ? Certainement pas ! Accepter la victoire du féminisme, ce serait valider la mort de l’humanité. Nous ne pouvons pas nous payer ce luxe s’il y a encore de la vie en nous. desoeuvrement Dans un des célèbres écrit de combat oriental, il est conseillé au guerrier de ne jamais avoir l’air défait, quant bien même il serait à l’article de la mort. Un combattant ne doit jamais montrer son découragement, même s’il l’est. Il doit toujours opposer une bonne mine à ses contradicteurs, même si, au fond de lui, il est détruit. Il est une chose de penser, et d’analyser, et d’avoir raison. Il en est une autre de combattre. Nous n’aurons jamais de meilleures analyses que de ceux qui ont vécus. Mais ceux qui tiennent les armes sont responsables de la victoire. Ils sont parfois jeunes, ils ont une énergie débordante, ils commettent de nombreuses erreurs. Ceux-là s’ils peuvent malencontreusement mourir, doivent le faire l’arme à la main et le sourire aux lèvres. Qu’ils se félicitent s’ils ont la chance de terminer sur le champ de bataille, après une vie trop courte, mais bien remplie, vaincus par le mensonge, gagnant leur humanité en la perdant. Quant aux vieux guerriers, retirez-vous si l’épée vous échappe des mains, si vos visages doivent porter sur notre moral, ou bien, montrez-nous l’exemple ! Battez-vous, battez-vous, battez-vous !

Un jeune qui se bat suit seulement sa nature.  

Un ancien qui se bat encore, a vaincu la nature.

 

 

 

Courage antiféministes !

31 Commentaires

  1. Ping de kasimar:

    3827d4681eed53e8567fb4efcf1c4702

    @Nash

    « Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog. »

    Message reçu 5/5. Je vois que vous avez mis le lien 

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-cafe-lectures-les-feminismes-condition-masculine-97545446.html

    Les livres proposés sont intéressants, je vais en choisir quelques uns dans la bibiothèque du coin. A noter que je viens de terminer « vers la féminisation  » d’Alain Soral et je compte bien approfondir mon centre cuturel et analyser des auteurs tels que Bourdieu et Badinter que Soral a cité dans son chef-d’oeuvre.

    En tout cas je vous en remercie 😉

     

  2. Ping de Nash:

    Nous ne sommes pas si décalé que ca mais le format que vous avez choisit interfère avec une lisibilité et peut s’avérer contre productif. Il suffit de lire les commentaires sous l’article qui a été repris par E&R.

    Si vous avez le temps, explorez cette page tenu par une anthropologue (http://www.la-dive-compagnie.com/rubrique.php3?id_rubrique=14) pro – matriarcat puisqu’elle consacre un long article à déboulloner l’image de l’homme et du père.

    Il s’avère que ce type de texte et de réflexion, nous sommes loin, très loin de les avoirs. Nous sommes à des années lumières de mettre en place ce type de discours pour parler de la paternité et rendre une culture masculine à l’homme.

    Nous ne pouvons pas faire l’impasse là dessus (le site antisexisme en est un autre exemple) et moi je compte m’approprier ce terrain puisque personne ne le fait. Comme je vous l’avais dit dans un commentaire malheureusement effacé, toutes les compétences sont nécessaires y compris la reflexion théorique.

    A l’heure actuelle, le crédo sociétale c’est :

    – Il n’y a pas de femmes violentes

    – Il n’y a pas de sexisme contre les hommes

    – Il n’y a pas de discrimination contre les hommes

    – Seuls les hommes sont violents

    ETC …

    Sans informations et construction de notre version de l’histoire et des relations humaines, nous n’arriverons à rien. Ce n’est pas une discution théorique ou scientifique que j’attends mais c’est bien de la recherche d’information car « savoir c’est pouvoir ».

    Vous savez, il est tout à fait possible de combiner la reflexion et les relations humaines !

  3. Ping de Nash:

    C’est pas tant de travailler ensemble que de partage de l’information et notamment sur l’anthropologie sur laquelle je suis en recherche d’information et je vous renvoie à mon courriél sur ce point là.

    Le principal soucis des hommes c’est leur éclatement. Il y a quelques temps, j’ai eu plusieurs contacts avec différents défenseurs de la condition masculine dans le monde, au Québec et bien sur en France. Quand je dis contact, je dis rencontre et long échange Skype.

    Je suis moi non plus pas prêt à travailler avec vous.

  4. Ping de Nash:

    « Pourvu qu’il ne penche pas du côté obscur » L…, je suis ton père houuuuuuchuuuuuu

    Blague à part. J’avais écrit un long commentaire et puis bug venant d’une page tout a disparu. Je n’ai pas envie de tout réécrire donc j’ai pour vous des références de livres venant de ma période de recherche d’idée.

    Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog.

    Quand l’envie sera revenu, je le remetterai. LD, pourriez répondre à la question de mon mél sur les rituels wikka (analyse des idées oblige … )

  5. Ping de Nash:

    A LD,

    De quelles limites du modèle grec parlez vous ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    @Nash : sur votre lien de M Trottier. L’analyse est brillante, cependant elle pêche sur un point en excluant une hyptohèse : ces succédanés de religion seraient dégénérés par rapport à une religion d’origine, positive elle. Il pose comme un principe la négativité du catholiscisme, et le rôle négatif des religions en général, grossière erreur historique qui appartient, d’habitude aux imbéciles sans culture. Cela n’enlève que peu à sa présente analyse, mais bon, il me fallait rajouter cette remarque.

  7. Ping de Nash:

    A K.,

    J’ai lu l’article proposé en lien. On notera le sexisme du sous titre :

    « Ces néo-garçons manqués battent en brèche les stéréotypes sur la féminité »

  8. Ping de Nash:

    @ Kasimar et LD,

    Quelles différence faites vous entre « féminisme » et  » les forces féministes » ? Pour ma part, j’y vois qu’une différence de sémantique sans différence dans le réel puisque c’est la même chose.

    Le féminisme et « forces féministes » ne sont que les deux faces d’un même moyen. La question qui se pose pour moi c’est quel pan du féminisme est légitime et sur quelles bases prospèrent une féminisme de combat.

    Je n’adhère pas la théorie patriarcale car elle n’est pas pertinente dans mon vécu et d’un point de vue scientifique ne doit pas vérifier le principe de Karl Popper et surtout elle ne tient pas compte des intéractions à long temps et petite échelle pour parler le pédant.

    Je trouve par contre une bonne idée le fait que les deux membres d’un couple soit financièrement indépendant et pas dans des rôles fixés (par contre la fonction est elle immuable et le rôle est quoiqu’en dise les féministes indéxé sur la fonction biologique).

    Il y a un combat des mots sur ce sujet, un combat qui fait se définir comme « anti-féministe » est tout simplement rédibitoire dans un débat ou un échange. Certaines personnes me définissent comme antiféministe parce que je m’intéresse aux problèmes masculins, c’est bien sur pour moi inaceptable car je ne le suis pas.

    Je dois dire que le féminisme de Badinter me plaît comme celui de Marcela Iacub.

    Quant à l’homoséxualité, je dis que nous ne pouvons pas la laissé à l’abandon car d’une part on est homme avant d’être homosexuel et que l’homoséxualité est une classe illusoire. Les homosexuels masculins ne doivent être abandonné pour quelques raisons que ce soient surtout quand vous avez des lesbiennes comme Genniève Pastre (qui a écrit « De l’amour Lesbien ») qui affirme dans son bouquin que la relation père – fils n’est qu’une sodomie sublimée. D’ailleurs si vous fréquentez ces millieux, vous apprendrez beaucoup de choses concernant leurs attentent et leurs ressentis(ment).

    Le cas J. Edgar Hoover dont j’ai commis un article dessus montre comment un homme qui déjà a vécu un inceste affectif et qui a rejetté son homoséxualité est devenu.

    Il faut que vous lisiez le « grand mensonge du féminisme » de Jean Philippe Trottier

    Deux autres liens :

    Le premier sur les moyens utilisés pour diaboliser l’adverssaire (typologies de Laird Wilcox sur les extrémistes, blog de Nash disparu).

    Le second sur les conditionnements collectifs et individuels. Le premier exemple est important pour comprendre pourquoi certaines idéologies ne sont pas si facilement attaquable ou même questionnable.

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