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AIMELES Antiféminisme

Evaluation internationale PISA des élèves : une machine à détruire les mères. échec scolaire

Publié le 6 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 27 min

Au final, mon but n’est pas ici de démontrer les discriminations faites aux garçons. Elles sont évidentes, répétées depuis des années, et flagrantes (Cf dossier aimeles). Je ne veux pas non plus démontrer l’incompétence de notre système scolaire français et la mise à l’arrêt de notre société par une idéologie marxiste, je le fais assez ailleurs (par exemple ici) et d’autres que moi s’en sont bien chargés ces derniers jours (par exemple ici). Non, après avoir rappelé les formes de cette discrimination dans l’étude internationale PISA (4) sur les différences de compétences scolaires entre filles et garçons , je veux surtout en arriver à la conclusion qui m’intéresse : comment la discrimination envers les garçons, sert en fait, à détruire la place de la mère dans nos sociétés et plus précisément, comment toute une rhétorique s’est installée autour de la domination masculine en utilisant la théorie du genre pour détruire l’image, la place et les prérogatives de la différenciation féminine.

Un système international discriminatoire envers les garçons (l’étude PISA)

1 A compétences égales, moins de garçons que de filles finissent leur cursus universitaire

« Les scores PISA en compréhension de l’écrit sont, par exemple, en corrélation avec la probabilité de progresser de la 10ème à la 16ème année d’études. Quelque 37 % des garçons très performants en compréhension de l’écrit –soit ceux situés dans le quintile supérieur de compétence – sont arrivés en 16ème année, contre 3.4 % seulement des garçons peu performants en compréhension de l’écrit (quintile inférieur). De même, 52.4 % des filles très performantes en compréhension de l’écrit sont parvenues en 16 année, contre 14.9 % des filles peu performantes en compréhension de l’écrit. Il ressort des résultats de cette étude que les scores en compréhension de l’écrit sont en corrélation plus forte avec la progression des élèves pendant les études post-secondaires qu’avec celle qui s’observe jusqu’en 12ème année, en particulier chez les garçons. »

p31

2 A compétences supérieures en mathématiques, il y a plus de garçons qui échouent en mathématiques.

Si le système favorisait les garçons en mathématiques, pourquoi ce constat ne se retrouverait pas à tous les niveaux de compétence ? Autrement dit, ces compétences supérieures à haut niveau devraient se retrouver à bas niveau. Or ce n’est pas du tout le cas : les garçons sont plus faibles que les filles à bas niveau. Une seule explication : à capacités supérieures aux filles, les garçons sont sévèrement discriminés par le système scolaire ou par la société.

« La figure I.2.26 montre les pourcentages moyens de garçons et de filles à chaque niveau de l’échelle de culture mathématique dans les pays de l’OCDE. Les garçons sont plus nombreux que les filles aux niveaux 5 et 6 (où se situent les élèves très performants), ainsi qu’au niveau 4. À l’inverse, les filles sont plus nombreuses que les garçons à tous les autres niveaux de compétence, soit à partir du niveau 3. »

p75

3 A compétences supérieures en compréhension scientifique pure, il y a plus de garçons qui échouent en science :

« En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 18.6 % des garçons et 16.9 % des filles n’atteignent pas le seuil de compétence en sciences, soit le niveau 2 – 5.3 % des garçons et 4.2 % des filles n’atteignent même pas le niveau 1. »

p248

« Les filles sont moins nombreuses que les garçons non seulement au bas, mais également au sommet de l’échelle de culture scientifique. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 9.3 % des garçons sont très performants en sciences (se classant au niveau 5 ou 6), contre seulement 7.4 % des filles. »

P248

4 Des garçons très inférieurs aux filles à l’écrit :

« Parmi les dix pays les plus performants en compréhension de l’écrit, le pourcentage de filles ne parvenant pas au niveau 2 représente entre le quart (en Finlande) et la moitié (au Japon, en Irlande et à Singapour) de celui des garçons. »

p208

5 De plus en plus de garçons inférieurs aux filles à l’écrit.

« L’écart de performance entre les sexes en compréhension de l’écrit – en faveur des filles – s’est creusé dans 11 pays et économies entre 2000 et 2012. »

p180

6 L’avantage des garçons en mathématiques (11pts) est presque 4 fois inférieur à l’avantage des filles à l’écrit (38pts).

« En 2012, la position relative des garçons s’est encore détériorée. En 2012 et en moyenne dans les pays de l’OCDE disposant de données comparables pour PISA 2000, les filles devancent les garçons de 38 points, soit à peu près l’équivalent d’une année d’études. »

p207

7 Des garçons jugés responsables de leur infériorité à l’écrit, à cause « de leur comportement ».

« En moyenne, dans les pays de l’OCDE, les filles devancent les garçons de 38 points en compréhension de l’écrit. Si les filles devancent les garçons en compréhension de l’écrit dans tous les pays et économies participants, les écarts de performance entre les sexes sont nettement plus importants dans certains pays que dans d’autres (voir la figure I.4.12). »

« Comme indiqué dans l’enquête PISA 2009 (OCDE, 2010b), ces écarts sont en corrélation avec les différences d’attitudes et de comportements qui s’observent entre les garçons et les filles. »

p205

« Ce faible niveau de performance (des garçons) est généralement associé à un faible niveau d’engagement à l’égard de l’école et, comme l’a montré l’enquête PISA 2009, à un faible niveau d’engagement dans la lecture. »

P266

8 Par contre quand les filles ont des résultats nettement supérieurs aux garçons, c’est grâce à leur aptitude :

« Vers le milieu de l’échelle de compétence en compréhension de l’écrit, pratiquement un garçon sur deux (49 %), mais seulement une fille sur trois (34 %), ne parviennent pas à se hisser au niveau 3, qui correspond au niveau demandé pour mener à bien les types de tâches que les adultes rencontrent couramment dans leur vie quotidienne. Ce résultat représente une différence majeure entre les aptitudes des garçons et celles des filles de 15 ans. »

Un peu plus loin cet avantage est considéré comme une évidence scientifique.

« Les filles ont toujours devancé les garçons en compréhension de l’écrit (Buchmann et al., 2008) »

P208

(pour approfondir le sujet, lire en bas de page la réflexion féministe dans la gazette des femmes au Québec sur l’échec des garçons)

9 Que ce soit pour les élèves en difficulté ou les meilleurs, les efforts d’éducation entre 2000 et 2012, se sont tournés en priorité vers les filles.

« Conformément à cette tendance, le pourcentage de filles peu performantes a considérablement chuté entre PISA 2000 et PISA 2012 dans 16 pays et économies, alors que le pourcentage de garçons peu performants n’a diminué que dans 4.

..

« La proportion de garçons peu performants a augmenté dans sept pays et économies, alors que le pourcentage de filles peu performantes n’a augmenté que dans trois pays au cours de cette période (voir le tableau I.4.2b). À l’autre extrémité de l’échelle de compétence, le pourcentage de filles très performantes (qui atteignent ou dépassent le niveau 5) a augmenté de façon significative entre PISA 2000 et PISA 2012 dans 11 pays et économies, alors que le pourcentage de garçons très performants n’a augmenté que dans sept de ces pays et économies. »

P207-208

« Entre les évaluations PISA 2006 et PISA 2012, en moyenne, dans les pays de l’OCDE, l’écart de score entre les garçons et les filles est resté inchangé en sciences. Toutefois, dans les pays et économies où l’écart de score entre les sexes a évolué en sciences, le changement a systématiquement été favorable aux filles. »

P248

 

La théorie du genre comme arrière plan de l’étude.

1 L’étude parle de « stéréotype » quant à la supériorité des garçons en mathématiques

« La figure I.2.25 résume les résultats des garçons et des filles aux épreuves PISA de mathématiques (voir le tableau I.2.3a). En moyenne, dans les pays de l’OCDE, les garçons l’emportent de 11 points sur les filles en mathématiques. En dépit du stéréotype qui veut que les garçons soient plus forts que les filles en mathématiques, les garçons ne devancent les filles que dans 37 des 65 pays et économies qui ont participé à l’évaluation PISA 2012, et dans 6 pays seulement, cet écart entre les sexes représente l’équivalent de plus de la moitié d’une année d’études. »

P75

S’il est vrai que les garçons ne sont pas toujours plus fort en mathématiques, il faut voir quels pays sont concernés : Jordanie, Qatar, Thaïlande, Suède, soit tous les Talibans de l’éducation.

« Par contraste, les filles ne l’emportent sur les garçons que dans cinq pays. L’écart le plus important s’observe en Jordanie, pays partenaire, où les filles devancent les garçons de 21 points. Les filles l’emportent aussi sur les garçons au Qatar, en Thaïlande et en Malaisie, parmi les pays partenaires, et en Islande, parmi les pays de l’OCDE (voir la figure I.2.25 et le tableau I.2.3a). Dans tous ces pays, les garçons sont plus nombreux que les filles en deçà du niveau 2. L’écart est particulièrement important en Jordanie, parmi les pays partenaires, où 43 % environ des garçons se situent au niveau 1 ou en deçà, contre 30 % des filles environ. En Islande, où filles et garçons sont bien représentés à tous les niveaux de compétence, les garçons sont nettement plus nombreux que les filles sous le niveau 1 (voir le tableau I.2.2a) »

p75

Ces chiffres confirmeraient surtout le paradoxe de l’égalité norvégienne et l’étendrait même en matière d’éducation : « plus un pays est libre, plus les compétences entre filles et garçons sont différenciées. »

2 Un rapport qui préconise le suivi des filles tandis que les garçons sont majoritaires à échouer.

Au lieu de conclure à la discrimination évidente contre les garçons, le rapport continue d’encourager des filles qui ont un niveau moyen supérieur aux garçons. La théorie du genre n’est pas loin. Il faut égaliser, tout, mais au profit des filles…. partant du postulat faux, que biologiquement et culturellement nous sommes ou nous devrions être égaux, il faudrait également que les résultats entre filles et garçons soient égaux (mais toujours en faveur des filles).

« De fortes différences favorables aux garçons s’observent en mathématiques dans de nombreux pays et économies, mais leur amplitude varie et certains pays et économies échappent à ce constat. Chez les filles, la difficulté majeure est d’atteindre le sommet de l’échelle de compétence : les filles sont sous-représentées parmi les élèves les plus performants dans la plupart des pays et économies, ce qui est un sérieux obstacle sur la voie de la parité dans les professions en rapport avec la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques. Certains pays sont parvenus à combler les écarts entre les sexes en mathématiques, mais les stratégies qui visent à améliorer le niveau d’engagement, de motivation, de confiance en soi et la performance des filles doivent constamment être évaluées et renforcées, notamment celles qui favorisent les performances les plus élevées. Parallèlement, il apparaît que dans bon nombre de pays et économies, les garçons sont plus nombreux que les filles parmi les élèves les moins performants  ; dans certains de ces pays et économies, on pourrait en faire plus pour amener les garçons à s’engager dans les mathématiques » (conclusion du rapport)

D’ailleurs dès le début, en p6, le rapporteur PISA notait ceci :

« Le rapport révèle également des différences préoccupantes entre les sexes dans les attitudes à l’égard des mathématiques  :même lorsque les filles font jeu égal avec les garçons en mathématiques, elles se montrent moins persévérantes et moins motivées qu’eux à l’idée d’apprendre les mathématiques, ne croient pas autant qu’eux en leurs compétences en mathématiques et se disent plus anxieuses qu’eux en mathématiques. La fille type obtient un score moins élevé que le garçon type en mathématiques, mais l’écart qui s’observe en faveur des garçons est encore plus important parmi les élèves très performants. Ces constats ont de sérieuses implications non seulement pour l’enseignement supérieur, où les jeunes femmes sont déjà sous-représentées dans les filières en rapport avec la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques, mais aussi pour le marché du travail, par la suite. Cela confirme les résultats de l’Initiative de l’OCDE pour la parité, qui identifie certains des facteurs qui créent – puis creusent – les écarts entre les sexes dans le domaine de l’éducation, du travail et de l’esprit d’entreprise. »

3 L’étude se concentre sur les matières masculines pour en tirer des conclusions tronquées.

Ce n’est pas un hasard si l’étude Pisa consacre le plus clair de ses moyens à la question des mathématiques. Les mathématiques représentent un des derniers bastions où les garçons se réfugient. Il faut pointer du doigt la soit-disant domination masculine en centrant l’étude autour de cette question. Ce faisant les auteurs de l’étude oublient de souligner que le niveau des filles est honteusement supérieur à celui des garçons en moyenne. De plus et ce n’est pas un hasard non plus, l’étude ne fait pas de cas de l’oral. Or avec les mathématiques, les sciences, et l’écrit, l’oral est peut-être la question la plus importante si ce n’est la plus importante de tous les champs de savoir. Il est vrai qu’il aurait été coûteux de mettre en place un tel examen. Cependant s’il avait été question de discrimination envers les filles, vous pouvez être certain que l’épreuve aurait été organisée. Or s’il y a bien un domaine où les filles dominent, c’est à l’oral. Et l’oral est traditionnellement ce qui conditionne la domination. Si les filles s’expriment moins en public pour des questions de préservation de leurs intérêts personnels, en privé, elles dominent les relations interindividuelles (123). L’absence de prise en compte de cette compétence, alors que la compétence mathématique est surévaluée est le signe des présupposés sexistes de l’étude. Les mathématiques sont une science enfermante, autistique. Le génie mathématique s’enferme sur lui pour rendre service à la société. A l’inverse, la compétence orale, permet de contrôler les personnes de son entourage. Ainsi, si le mathématicien est mieux rémunéré que la pipelette dans notre société, il faut voir où se dirige ses impôts. L’homme fort en mathématique finance le système social féminisé, sans même qu’il en ait conscience. Les compétences orales des femmes servent à masquer cette domination. Elles servent également à orienter les conclusions d’études comme Pisa. Dans cette étude qui devrait donner l’alerte sur les conditions effroyables d’enseignement pour les garçons, l’esprit féminisé réussit à préserver ses prérogatives en continuant à pointer ces mêmes garçons. Vous me direz, les filles réussissent mieux en mathématiques chez les Talibans de l’éducation. Et je vous répondrais que ce n’est pas un hasard. Dans les sociétés traditionnelles, les compétences des filles sont d’autant plus développées qu’en réalité, elles dominent la société. Ainsi la Suède, peut rejoindre le Qatar en termes de performances mathématiques chez les filles. Dans ces pays où les rapports maternels et féminisés ont le dessus, les filles dominent en tout, aussi bien en mathématiques qu’en langues, et ce malgré les aptitudes génétiques des garçons. La domination est totale. Là-bas, inutile de tenir un discours comme je le tiens, les cerveaux sont si formatés qu’ils sont incapables de prendre en compte de tels arguments objectifs. La rhétorique féministe a si bien fonctionné, que les femmes qui écrasent la société, réussissent quand même à donner l’illusion générale de l’équité, voire l’illusion d’une sujétion au mâle grâce à cette maîtrise du langage (comme dans les pays de culture mohamétane où la femme domine là où elle l’entend tout en passant pour une esclave aux yeux du monde occidental)

L’arbre de l’élite mathématique sert à cacher les discriminations graves que subissent les garçons. Dès lors, on peut s’interroger sur cette manière de communiquer à un niveau international.

 

La déstructuration des familles, attaquer la place de la mère de manière indirecte.

 

Ce genre de rapport n’a pas pour but d’attaquer les hommes. En fait, les hommes sont déjà complètement à la ramasse, depuis très longtemps, dans presque tous les secteurs d’activité. Facilement manipulables, faibles, divisés, ils n’intéressent pas l’élite pensante. Ils travaillent où on leur dit de travailler, ils paient des impôts autant qu’on le leur demande, et ils ne peuvent pas changer le résultat d’élection démocratiques où ils sont minoritaires depuis toujours. Le vrai problème, ce sont les femmes. Il faut réussir à les convaincre de s’insérer autant que les hommes sur le marché du travail et ceci afin que la richesse monétaire nationale augmente (La Tribune du 24/09/2013). Pour atteindre cet objectif, il faut trouver un moyen de courcircuiter le désir des mères de s’occuper de leurs enfants, et il faut le faire sans le leur dire directement. Car, malgré ce que suggère ce genre de rapports, les différences d’insertion professionnelle s’expliquent surtout par le choix traditionnel des femmes de s’occuper de leur famille. La question devient donc : « Comment faire pour que les femmes fassent ce dont elles n’ont visiblement jamais eu envie ? » et surtout « Comment faire pour qu’elles ne prennent pas conscience de la manipulation ? » Au début, les représentantes de la bourgeoisie leur ont bourré le mou avec des propagandes publicitaires de type « indépendance de la femme », « libération sexuelle », « émancipation ». On leur a proposé des systèmes de garderie, des emplois sur mesure (fonctionnariat). La richesse nationale a continué à augmenter. Les familles ont commencé à imploser. Aujourd’hui face à la crise, une élite avide cherche par tous les moyens à renforcer ce mouvement. Nous sommes en rupture de croissance. L’emploi des femmes permettrait d’y pallier. Cependant, plus la crise sociale et familiale s’étend, plus il devient difficile de convaincre. Le système idéologique qui a élaboré ce mode de fonctionnement social, n’est même plus cohérent avec lui-même. Il échoue à « libérer » et tente d’adapter son discours tout en s’enferrant dans ses contradictions. En même temps notre économie a besoin d’enfants, et en même temps, elle a besoin de personnes qui se désinvestissent de la famille pour créer de la richesse. Seule l’immigration peut résoudre la quadrature du cercle. L’occidental accumule des richesses qui lui servent individuellement mais jamais il n’investit, ou de moins en moins, dans ce qui ferait de lui une personne pleine et entière : sa famille. On lui fait croire qu’il pourrait travailler professionnellement et familialement sans qu’aucun de ces deux domaines d’investissement ne porte atteinte à l’autre. La duperie ne dure qu’un temps. La célibataire vieillissante, la working girl qui se fait faire un enfant juste avant la stérilité ou la mère célibataire isolée, comprennent bien, et de mieux en mieux qu’un surinvestissement dans l’économie, n’est pas du tout ce qui résoudra leur questionnement profond. Elles ne peuvent plus être dupées, ou moins facilement. Si leurs cas n’intéressent plus personne (leur vie est faite), elles représentent un danger pour les nouvelles générations. Si elles prenaient conscience de leurs erreurs et du monde pourri qu’on leur a vendu, elles pourraient en parler aux plus jeunes, et dès lors la machine serait bien coincée. Pour continuer à les duper, elles, mais surtout les jeunes générations (stérilité, monoparentalité, précarité, dépendance envers l’Etat…) on leur présente le système comme étant discriminatoire à leur égard (salaires, éducation…) tandis que la seule vache à lait du système qui paye depuis des années pour les femmes, qui est exclu de la famille, et auquel on ne s’intéresse pas malgré ses difficultés (suicide, échec scolaire, exclusion…), c’est l’homme. Grâce à cette manipulation, les gouvernements peuvent prendre tout un tas de mesures sociales censées améliorer la parité entre hommes et femmes, en faveur des femmes, alors que ce sont les hommes les principaux dindons de la farce, dindons consentants, mais dindon tout de même.

 

Pourquoi cette nébuleuse idéologique ?

Ces mesures politiques et ces manipulations ont toutes un but évident : augmenter le taux d’emploi des femmes. Ainsi l’Etat peut masquer sa volonté de déloger la mère de son foyer en désir égalitaire. L’égalité est un puissant ressort chez les peuples démocratiques. M Tocqueville écrivait que le principal danger qui menaçait un peuple démocratique était sa passion pour l’égalité. Dans notre société, le principe égalitaire se déploie comme suit : la prétendue discrimination à l’égard des femmes, aiguise la jalousie et l’envie chez les jeunes filles. Malgré l’expérience en demi-teinte de leurs aînées, malgré leurs désirs (maternité, stabilité…), et face à une propagande répandue à tous les niveaux et qui s’auto-entretient, ces jeunes filles piquées au vif, vont en oublier tout discernement: « Je peux et je vais faire aussi bien qu’un homme. Je dois être indépendante économiquement surtout si dans mon couple, je tombe sur un monstre. » En jouant sur les complexes de castration mal résolus de nos adolescentes, sur leurs peurs, et leur désir d’être intégrées, et reconnues, problème d’ailleurs renforcé par le manque de père dans les familles, le système peut ainsi envoyer tout un tas d’écervelées mal éduquées, se surajouter aux hommes dans l’économie. Cette machine à fabriquer du PIB détruit tout sur son passage : maternité, paternité, famille, immigrés, tradition. Elle se nourrit d’elle-même et pour elle-même. Les Nations ne protègent plus les institutions. Elles ne servent plus qu’à voter les lois qui perpétuent ce principe d’économie pour l’économie.

 

La responsabilité d’une élite.

Le bourgeois se moque de voir le pauvre crever à cause de l’immigration ou parce qu’il est isolé familialement. Le principe qui anime le bourgeois, c’est celui de ses propres moyens. Puisque c’est bon pour lui, c’est bon pour tout le monde. Il ne comprend pas que la richesse pour la richesse est un principe dont il est le seul à pouvoir s’extraire. Tous les pauvres soumis à ce principe ne sont plus protégés par les institutions qui compensaient auparavant le pouvoir du riche : la famille, le mariage, la religion, la présence et l’autorité du père. L’individu pauvre, faible, isolé se retrouve seul face à un ogre impitoyable et aveugle. Vous me direz que cet individu l’a bien cherché : il s’est laissé aller à croire, politiquement, intellectuellement aux promesses des riches. Cependant entre le riche et le pauvre, il y a dissymétrie de moyens. Quand le riche présente la religion comme un moyen d’oppression des pauvres, tandis que la religion a toujours compensé le pouvoir du riche, que ce riche a tous les moyens médiatiques, universitaires, financiers, de propager ce genre de mensonges, face à cela, la défense du pauvre, semble bien faible. Il faut dire aussi que l’Eglise française s’est rangée du côté de la paix sociale en prétendant défendre le pauvre, ce qui a pu prêter à confusion.

 

Le riche n’agit pas pour faire le mal, mais par niaiserie.

Psychologiquement, le riche culpabilise face à la pauvreté. Et depuis qu’il ne croit plus en rien, il est incapable d’évacuer cette culpabilité. Il invente le communisme, la croissance économique et autres niaiseries, comme autant de moyens de soigner le pauvre. En fait, il ne soigne que sa culpabilité, et bien mal. Certains pauvres le suivent, crédules ou fragiles, et le monde n’en va que plus mal. Aider le pauvre ne consiste pas forcément à le rendre plus riche, mais plutôt à le considérer comme un être humain. Notre élite intellectuelle d’aujourd’hui est bien loin d’en être capable. Elle asservit en croyant rendre service, soutenue en cela par des religieux qui ne savent plus réfléchir sur le fonctionnement global de notre monde. L’idéologie humaniste est en train de détruire l’homme, et en particulier la mère qui est le dernier rempart qui résiste à ses assauts. La négation des sexes, l’encouragement à l’immigration, le travail rémunéré des femmes sont autant de dogmes qui détruisent les pauvres en estimant leur apporter de l’aide en tant qu’individu. Cet enfer pavé de bonnes intentions est le fruit d’un monde féminisé qui finit par s’attaquer à lui-même.

 

Que vouloir ?

Les mères ont raison de vouloir continuer à s’occuper de leurs enfants, à ne pas vouloir s’intégrer autant que les hommes sur le marché du travail. Les hommes devraient prendre conscience de leur propre situation de faiblesse, s’ils veulent un jour pouvoir aider, réellement, les femmes. Notre effacement n’aide en rien les femmes. Oui, en tant qu’hommes, nous avons été les principales victimes d’un monde discriminatoire à notre égard et même si nous avons été jusque là passifs face à ce mouvement. Si ce monde en est venu à vouloir détruire les mères, il s’est d’abord attaqué à nous, pour privilégier les femmes en croyant amener le bonheur sur terre, féminisation paradoxale qui a fait des femmes, des hommes comme les autres, en détruisant ceux qui étaient vraiment des hommes puis en finissant par s’attaquer à celles qui croyaient pouvoir se comporter comme des hommes. En tant qu’hommes, nous devons accepter de redevenir responsables tout en dénonçant toutes les situations qui ont fait de nous des victimes. Notre laisser-aller de ces dernières décennies ne correspond pas à notre nature. Endossons à nouveau la marche de ce monde, pour le pire et le meilleur, en restant objectifs sur le pouvoir des femmes. Remettons en cause cette théorie du genre qui est le cheval de Troie conceptuel de l’indifférenciation. Battons-nous pour nous sauver nous-mêmes, nos femmes, nos familles. Redevenons dignes d’être considérés.

echec-scolaire-des-garcons

Pourquoi les filles parlent plus tôt et mieux que les garçons, 27/02/2013, L’actu expliquée.

Conférence, cerveau masculin/cerveau féminin, 2003, Psycho textes.

Les différences sexuelles dans le parlé, Persée, 1981.

L’étude internationale PISA sur les niveaux de compétences scolaires entre filles et garçons, 2012, OCDE.

Cette même étude PISA sous une forme un peu condensée.

Addenda pour les antiféministes consciencieux :

Une erreur grave de compréhension dans l’étude de l’OCDE :

« Autre constat important, les résultats montrent que l’augmentation uniforme d’un écart-type des scores en compréhension de l’écrit donne lieu à une régression de 17.4 % du pourcentage de jeunes hommes qui arrêtent leur formation dans le cadre institutionnel avant d’avoir décroché leur diplôme de fin d’études secondaires, et à une progression de 12.6 % chez les jeunes hommes qui suivent des études post-secondaires. L’effet de l’augmentation des scores en compréhension de l’écrit est important également chez les filles. Une augmentation d’un écart-type des scores en compréhension de l’écrit entraîne une régression de 31.5 % du pourcentage de jeunes femmes qui arrêtent leur formation dans le cadre institutionnel avant d’avoir décroché leur diplôme de fin d’études secondaires, et une progression de 11.4 % du pourcentage de jeunes femmes qui suivent des études post-secondaires. Même après contrôle du milieu socio-économique, les scores PISA et les résultats scolaires sont associés à une augmentation de la probabilité de poursuivre des études et à une diminution de la probabilité d’entrer dans la vie active ou d’être inactif (OCDE, 2010a). »

p31

S’il y a augmentation de l’écart type, il y a augmentation du pourcentage de jeunes garçons qui arrêtent leur formation et non « une régression ». Idem pour les filles. A ce niveau là (OCDE) une telle erreur est saisissante. Peut-être la féminisation des esprits……

Sur la différence de représentation de l’échec scolaire entre filles et garçons par les féministes :

La gazette des femmes, Québec, Procès du féminisme.

« Oui, le taux d’abandon scolaire des garçons et leur sous-représentation à l’université sont inquiétants… comme leur moindre effort et leur peu de temps consacré aux études. Mais est-ce attribuable à un complot féministe? «Il faut faire attention à ces vérités monolithiques», met en garde Rachida Azdouz, responsable du certificat en études interculturelles de l’Université de Montréal. «Qu’est-ce qui appartient en propre aux garçons dans le décrochage? À la monoparentalité et à la crise des valeurs? Aux pères désengagés de l’école»? »

Plus loin l’historien André Champagne :

« Les filles n’ont pas volé leur succès! Elles ont travaillé. Si on leur avait donné accès à l’éducation il y a 200 ans, on aurait constaté ce démarquage il y a 200 ans! »

Qui a dit que ce démarquage n’existait pas déjà il y a 200 ans, par exemple dans les cabinets de femmes. Voilà le niveau des historiens féministes actuels : ils refont l’histoire de manière anachronique.

Typologie d’inutiles.

Les hommes esclaves, les femmes qui les rabaissent, les hommes qui acceptent leur esclavage, les femmes qui veulent singer les hommes, les femmes qui veulent tirer toute la couverture à elles, les malades qui ne veulent pas se soigner, les malades qui veulent que tous les autres soient malades.

20 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Maths : les Français toujours aussi mauvais" Le Point du 08/12/2020.

    Derrière l'Albanie quand même. A part ça, le niveau n'a pas baissé. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Enquête Pisa : l’école française reste une championne des inégalités"  Midi libre du 04/12/2019.

    23ème position mondiale en lecture. 33ème PIB mondial par habitant. Pays le plus inégalitaire qui soit presque au monde. Depuis 2012, la France a perdu 12pts de score entre les performances de ses élèves en lecture/compréhension de l’écrit… Mais c’est parce que les professeurs ne sont pas assez payés ! On peut dire que la gauchimie a fait du très bon boulot. 

  3. Ping de inlo:

    Bonjour, j’ai attéri ici en vagabondant sur le net après avoir assisté à une dispute entre féministes et antiféministes. Je n’ai jamais eu d’avis tranché sur la question, j’ai toujours trouvé les féministes extrêmes cependant. A cause (ou grâce ?) de/à ma mère. Celle-ci est femme au foyer et il y avait une grosse disparité entre ce que racontait mes profs à l’école sur la famille traditionnelle  et ce que je voyais. Selon eux ma mère était « une pauvre femme malheureuse, à la botte de son mari, ne pouvant utiliser ses capacités à leur potentiel maximum car contrôlée par un époux tyrannique ». Pourtant, ma mère n’a jamais eu peur de signifier à mon père lorsqu’elle le jugeait nécessaire qu’il était sur le point de commettre une erreur. Et c’est en discutant qu’ils en ont conclu qu’arrêter son activité salariée serait la meilleure solution pour tout le monde : mon père a un salaire suffisant pour entretenir toute la famille et ils se sont rendus compte après calculs, que ce que gagnait ma mère correspondait exactement à la somme qu’il devaient  dépenser en impôt et garde d’enfants. Autant avoir du temps pour nous nourrir correctement au lieu de manger des conserves, de pouvoir aider le petit dernier  qui a des soucis d’apprentissage…

    Néanmoins, je ne sais  ce qui esr arrivé en premier le féminisme ou la tendance des hommes à voir la masculinité supérieur et donc préférable à la féminité mais le constat est là  : en France la féminité est mal vue. Allez en Asie, allez en Russie, allez en Afrique,; la femme qui sait cuisiner, coudre, s’habiller joliment, décorer avec goût est valorisée par les hommes et les femmes. Ici, cela est moqué, les filles féminines sont « des petites écervelées », les travaux de femmes sont à la fois faciles et dégradants. Ex: lorsque j’affirme que ma mère s’épanouie dans son role de maman, elle passe du statut de victime à pimbêche, profiteuse, femme trophée.  Lorsqu’on rempli la case « occupation des parents », la femme au foyer est « sans activité ». Oisive donc. Rien n’est plus faut : elle cuisine, lave, nettoie, nourrit, entoure d’amour. Mais ça pour les hommes, comme les femmes françaises, ce n’est pas du travail. Dans l’imaginaire de certains, la femme au foyer « passe sa vie devant la télé ». Ce qui est faux. Et c’est d’autant plus une supercherie que la « femme moderne » quand elle a une famille, remplie toutes ces tâches EN PLUS de travailler. Et finit par faire un burn out. En clair , tant que l’on continuera de dire que les ^ »travaux de femmes » ne sont pas de travaux, qu’ils sont faciles et inutiles que le rôle de mère au foyer est soit le résultat d’une victimisation ou de la paresse, bref tant que les femmes ne seront pas appréciées en tant que femmes, aucune fille aura envie d’en devenir une. Aussi, je vous invite à chérir et apprécier les dernières femmes féminines , à en faire la promotion auprès des petites filles parce que je peux vous le dire, si je n’avais pas constaté chez moi que ce modèle traditionnel  a été favorable dans notre famille, j’aurais été tentée moi aussi, de croire aux mensonges des féministes. Tout pousse à y croire : l’école, les séries, les journaux…Tout.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pisa : les élèves français stagnent, l’Asie excelle », Nouvel Obs du 05/12/2016.

    Sauf que les inégalités ne cessent d’augmenter. En 5 ans, le Nouvel Obs tente d’excuser encore la gauche au pouvoir, parce que les réformes n’auraient pas encore eu le temps de porter leurs effets. Au contraire, j’ai bien l’impression que ça a fonctionné.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’égalité hommes femmes génère un gain direct sur la croissance. » Le Figaro du 15/10/2015.

    Et dire qu’il y en a encore en 2015 qui croient qu’une hausse du PIB va résoudre un seul de nos problèmes. Effectivement si tout le monde travaille de manière salariée, le PIB augmente ! De là à dire que cela va faire notre bonheur… que nous pouvons vivre comme des individus séparés de nos familles, et insinuer que tout le monde peut se payer une bonne pour regagner du temps avec ses enfants. Putain de bourgeois. Je vous met la tête du vainqueur qui travaille pour le Figaro. Il s’appelle Damien Durand. Avec lui, mesdames, vous êtes certaines d’être comprises :

    durand

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Sciences : le prix Nobel a-t-il un sexe ? », le Point du 16/09/2015.

    Quand les scientifiques gagneront une reconnaissance en fonction de leur sexe, on aura atteint le bout du bout, encore que…

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