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AIMELES Antiféminisme

Evaluation internationale PISA des élèves : une machine à détruire les mères. échec scolaire

Publié le 6 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 27 min

Au final, mon but n’est pas ici de démontrer les discriminations faites aux garçons. Elles sont évidentes, répétées depuis des années, et flagrantes (Cf dossier aimeles). Je ne veux pas non plus démontrer l’incompétence de notre système scolaire français et la mise à l’arrêt de notre société par une idéologie marxiste, je le fais assez ailleurs (par exemple ici) et d’autres que moi s’en sont bien chargés ces derniers jours (par exemple ici). Non, après avoir rappelé les formes de cette discrimination dans l’étude internationale PISA (4) sur les différences de compétences scolaires entre filles et garçons , je veux surtout en arriver à la conclusion qui m’intéresse : comment la discrimination envers les garçons, sert en fait, à détruire la place de la mère dans nos sociétés et plus précisément, comment toute une rhétorique s’est installée autour de la domination masculine en utilisant la théorie du genre pour détruire l’image, la place et les prérogatives de la différenciation féminine.

Un système international discriminatoire envers les garçons (l’étude PISA)

1 A compétences égales, moins de garçons que de filles finissent leur cursus universitaire

« Les scores PISA en compréhension de l’écrit sont, par exemple, en corrélation avec la probabilité de progresser de la 10ème à la 16ème année d’études. Quelque 37 % des garçons très performants en compréhension de l’écrit –soit ceux situés dans le quintile supérieur de compétence – sont arrivés en 16ème année, contre 3.4 % seulement des garçons peu performants en compréhension de l’écrit (quintile inférieur). De même, 52.4 % des filles très performantes en compréhension de l’écrit sont parvenues en 16 année, contre 14.9 % des filles peu performantes en compréhension de l’écrit. Il ressort des résultats de cette étude que les scores en compréhension de l’écrit sont en corrélation plus forte avec la progression des élèves pendant les études post-secondaires qu’avec celle qui s’observe jusqu’en 12ème année, en particulier chez les garçons. »

p31

2 A compétences supérieures en mathématiques, il y a plus de garçons qui échouent en mathématiques.

Si le système favorisait les garçons en mathématiques, pourquoi ce constat ne se retrouverait pas à tous les niveaux de compétence ? Autrement dit, ces compétences supérieures à haut niveau devraient se retrouver à bas niveau. Or ce n’est pas du tout le cas : les garçons sont plus faibles que les filles à bas niveau. Une seule explication : à capacités supérieures aux filles, les garçons sont sévèrement discriminés par le système scolaire ou par la société.

« La figure I.2.26 montre les pourcentages moyens de garçons et de filles à chaque niveau de l’échelle de culture mathématique dans les pays de l’OCDE. Les garçons sont plus nombreux que les filles aux niveaux 5 et 6 (où se situent les élèves très performants), ainsi qu’au niveau 4. À l’inverse, les filles sont plus nombreuses que les garçons à tous les autres niveaux de compétence, soit à partir du niveau 3. »

p75

3 A compétences supérieures en compréhension scientifique pure, il y a plus de garçons qui échouent en science :

« En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 18.6 % des garçons et 16.9 % des filles n’atteignent pas le seuil de compétence en sciences, soit le niveau 2 – 5.3 % des garçons et 4.2 % des filles n’atteignent même pas le niveau 1. »

p248

« Les filles sont moins nombreuses que les garçons non seulement au bas, mais également au sommet de l’échelle de « >

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20 Commentaires

  1. Ping de Lénidas Durandal:

    « 3 idées à piquer à l’Islande en matière de parité », Marie-Claire du 17/10/2014Où on suggère subrepticement aux mères d’abandonner leur congé parental généreux en France pour obtenir la parité entre hommes et femmes. Une parité qui entre temps, aura fait perdre une bonne partie de leurs droits aux femmes. Tout un exemple de la politique réelle du gouvernement et des féministes qui cherchent à s’attaquer au travail de mère en France.

  2. Ping de Encore un suicide pour rien | Nouvelles de France Portail libéral-conservateur:

    […] 5. « Evaluation internationales PISA : une machine à détruire les mères », Aimeles 6 décembre 2013. […]

  3. Ping de Zorro le renard:

    @Leonidas Y en a qui vont encore dire que vous allez restaurer le patriarcat. Pfff la connerie humaine me fatigue il faudrait que vous replaciez un filtre pour empêcher les posts indésirables qui n’ont rien à foutre ici…

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    L’amour d’une mère ne devrait pas se retrouver quantifié par ces organismes internationaux qui veulent absolument faire travailler les femmes à l’identique d’un homme sur le marché de salarié :

    NDf du 29/04/2014.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    La boucle est bouclée : le système scolaire français de plus en plus incompétent accueille de plus en plus de diplômés et de femmes :

    Figaro du 12/03/2014

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    Le groupe de pensée Terra Nova, s’attaque au principal syndicat enseignant qu’il juge vouloir défendre ses intérêts au détriment des élèves (suite à la loi sur l’étalement du temps scolaire et aux difficultés à réformer en ce sens) :
    Figaro du 06/03/2014

    Pour une fois que la gauche s’attaque à son électorat pour faire quelque chose de bien… Allez, encore un peu de courage, ce n’est qu’un début.

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    Plus que 2 universités françaises sur les 100 première au palmarès mondial :

    Figaro du 05/03/2014

  8. Ping de Léonidas Durandal:

    Les français moins instruits que la moyenne des Européens :

    Figaro du 24/02/2014

  9. Ping de gastirad39:

    Excellente étudeJ’avais déjà fait cela en 2009, avec les mêmes conclusions !On se moque du monde. Et on voit bien que tous les partis politiques trempent dans l’arnaque, puisque nul opposition ne se manifeste malgré les conclusions ineptes des « spécialistes éducatifs ».