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Evaluation internationale PISA des élèves : une machine à détruire les mères. échec scolaire

Publié le 6 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 27 min

de conclure à la discrimination évidente contre les garçons, le rapport continue d’encourager des filles qui ont un niveau moyen supérieur aux garçons. La théorie du genre n’est pas loin. Il faut égaliser, tout, mais au profit des filles…. partant du postulat faux, que biologiquement et culturellement nous sommes ou nous devrions être égaux, il faudrait également que les résultats entre filles et garçons soient égaux (mais toujours en faveur des filles).

« De fortes différences favorables aux garçons s’observent en mathématiques dans de nombreux pays et économies, mais leur amplitude varie et certains pays et économies échappent à ce constat. Chez les filles, la difficulté majeure est d’atteindre le sommet de l’échelle de compétence : les filles sont sous-représentées parmi les élèves les plus performants dans la plupart des pays et économies, ce qui est un sérieux obstacle sur la voie de la parité dans les professions en rapport avec la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques. Certains pays sont parvenus à combler les écarts entre les sexes en mathématiques, mais les stratégies qui visent à améliorer le niveau d’engagement, de motivation, de confiance en soi et la performance des filles doivent constamment être évaluées et renforcées, notamment celles qui favorisent les performances les plus élevées. Parallèlement, il apparaît que dans bon nombre de pays et économies, les garçons sont plus nombreux que les filles parmi les élèves les moins performants  ; dans certains de ces pays et économies, on pourrait en faire plus pour amener les garçons à s’engager dans les mathématiques » (conclusion du rapport)

D’ailleurs dès le début, en p6, le rapporteur PISA notait ceci :

« Le rapport révèle également des différences préoccupantes entre les sexes dans les attitudes à l’égard des mathématiques  :même lorsque les filles font jeu égal avec les garçons en mathématiques, elles se montrent moins persévérantes et moins motivées qu’eux à l’idée d’apprendre les mathématiques, ne croient pas autant qu’eux en leurs compétences en mathématiques et se disent plus anxieuses qu’eux en mathématiques. La fille type obtient un score moins élevé que le garçon type en mathématiques, mais l’écart qui s’observe en faveur des garçons est encore plus important parmi les élèves très performants. Ces constats ont de sérieuses implications non seulement pour l’enseignement supérieur, où les jeunes femmes sont déjà sous-représentées dans les filières en rapport avec la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques, mais aussi pour le marché du travail, par la suite. Cela confirme les résultats de l’Initiative de l’OCDE pour la parité, qui identifie certains des facteurs qui créent – puis creusent – les écarts entre les sexes dans le domaine de l’éducation, du travail et de l’esprit d’entreprise. »

3 L’étude se concentre sur les matières masculines pour en tirer des conclusions tronquées.

Ce n’est pas un hasard si l’étude Pisa consacre le plus clair de ses moyens à la question des mathématiques. Les mathématiques représentent un des derniers bastions où les garçons se réfugient. Il faut pointer du doigt la soit-disant domination masculine en centrant l’étude autour de cette question. Ce faisant les auteurs de l’étude oublient de souligner que le niveau des filles est honteusement supérieur à celui des garçons en moyenne. De plus et ce n’est pas un hasard non plus, l’étude ne fait pas de cas de l’oral. Or avec les mathématiques, les sciences, et l’écrit, l’oral est peut-être la question la plus importante si ce n’est la plus importante de tous les champs de savoir. Il est vrai qu’il aurait été coûteux de mettre en place un tel examen. Cependant s’il avait été question de discrimination envers les filles, vous pouvez être certain que l’épreuve aurait été organisée. Or s’il y a bien un domaine où les filles dominent, c’est à l’oral. Et l’oral est traditionnellement ce qui conditionne la domination. Si « >

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20 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Maths : les Français toujours aussi mauvais" Le Point du 08/12/2020.

    Derrière l'Albanie quand même. A part ça, le niveau n'a pas baissé. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Enquête Pisa : l’école française reste une championne des inégalités"  Midi libre du 04/12/2019.

    23ème position mondiale en lecture. 33ème PIB mondial par habitant. Pays le plus inégalitaire qui soit presque au monde. Depuis 2012, la France a perdu 12pts de score entre les performances de ses élèves en lecture/compréhension de l’écrit… Mais c’est parce que les professeurs ne sont pas assez payés ! On peut dire que la gauchimie a fait du très bon boulot. 

  3. Ping de inlo:

    Bonjour, j’ai attéri ici en vagabondant sur le net après avoir assisté à une dispute entre féministes et antiféministes. Je n’ai jamais eu d’avis tranché sur la question, j’ai toujours trouvé les féministes extrêmes cependant. A cause (ou grâce ?) de/à ma mère. Celle-ci est femme au foyer et il y avait une grosse disparité entre ce que racontait mes profs à l’école sur la famille traditionnelle  et ce que je voyais. Selon eux ma mère était « une pauvre femme malheureuse, à la botte de son mari, ne pouvant utiliser ses capacités à leur potentiel maximum car contrôlée par un époux tyrannique ». Pourtant, ma mère n’a jamais eu peur de signifier à mon père lorsqu’elle le jugeait nécessaire qu’il était sur le point de commettre une erreur. Et c’est en discutant qu’ils en ont conclu qu’arrêter son activité salariée serait la meilleure solution pour tout le monde : mon père a un salaire suffisant pour entretenir toute la famille et ils se sont rendus compte après calculs, que ce que gagnait ma mère correspondait exactement à la somme qu’il devaient  dépenser en impôt et garde d’enfants. Autant avoir du temps pour nous nourrir correctement au lieu de manger des conserves, de pouvoir aider le petit dernier  qui a des soucis d’apprentissage…

    Néanmoins, je ne sais  ce qui esr arrivé en premier le féminisme ou la tendance des hommes à voir la masculinité supérieur et donc préférable à la féminité mais le constat est là  : en France la féminité est mal vue. Allez en Asie, allez en Russie, allez en Afrique,; la femme qui sait cuisiner, coudre, s’habiller joliment, décorer avec goût est valorisée par les hommes et les femmes. Ici, cela est moqué, les filles féminines sont « des petites écervelées », les travaux de femmes sont à la fois faciles et dégradants. Ex: lorsque j’affirme que ma mère s’épanouie dans son role de maman, elle passe du statut de victime à pimbêche, profiteuse, femme trophée.  Lorsqu’on rempli la case « occupation des parents », la femme au foyer est « sans activité ». Oisive donc. Rien n’est plus faut : elle cuisine, lave, nettoie, nourrit, entoure d’amour. Mais ça pour les hommes, comme les femmes françaises, ce n’est pas du travail. Dans l’imaginaire de certains, la femme au foyer « passe sa vie devant la télé ». Ce qui est faux. Et c’est d’autant plus une supercherie que la « femme moderne » quand elle a une famille, remplie toutes ces tâches EN PLUS de travailler. Et finit par faire un burn out. En clair , tant que l’on continuera de dire que les ^ »travaux de femmes » ne sont pas de travaux, qu’ils sont faciles et inutiles que le rôle de mère au foyer est soit le résultat d’une victimisation ou de la paresse, bref tant que les femmes ne seront pas appréciées en tant que femmes, aucune fille aura envie d’en devenir une. Aussi, je vous invite à chérir et apprécier les dernières femmes féminines , à en faire la promotion auprès des petites filles parce que je peux vous le dire, si je n’avais pas constaté chez moi que ce modèle traditionnel  a été favorable dans notre famille, j’aurais été tentée moi aussi, de croire aux mensonges des féministes. Tout pousse à y croire : l’école, les séries, les journaux…Tout.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pisa : les élèves français stagnent, l’Asie excelle », Nouvel Obs du 05/12/2016.

    Sauf que les inégalités ne cessent d’augmenter. En 5 ans, le Nouvel Obs tente d’excuser encore la gauche au pouvoir, parce que les réformes n’auraient pas encore eu le temps de porter leurs effets. Au contraire, j’ai bien l’impression que ça a fonctionné.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’égalité hommes femmes génère un gain direct sur la croissance. » Le Figaro du 15/10/2015.

    Et dire qu’il y en a encore en 2015 qui croient qu’une hausse du PIB va résoudre un seul de nos problèmes. Effectivement si tout le monde travaille de manière salariée, le PIB augmente ! De là à dire que cela va faire notre bonheur… que nous pouvons vivre comme des individus séparés de nos familles, et insinuer que tout le monde peut se payer une bonne pour regagner du temps avec ses enfants. Putain de bourgeois. Je vous met la tête du vainqueur qui travaille pour le Figaro. Il s’appelle Damien Durand. Avec lui, mesdames, vous êtes certaines d’être comprises :

    durand

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Sciences : le prix Nobel a-t-il un sexe ? », le Point du 16/09/2015.

    Quand les scientifiques gagneront une reconnaissance en fonction de leur sexe, on aura atteint le bout du bout, encore que…