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Antiféminisme Aimeles

Ils sont venus chez une vieille femme malade.

Publié le 19 février 2014 par Léonidas Durandal à 18 h 27 min

La gendarmerie à la demande procureur de Lyon, mandatés par l’horreur LGBT, sont venus interroger une dame de plus de 80 ans souffrant de problèmes cardiaques. Le malheur de cette personne âgée ? Faire partie de l’entourage d’un ami qui m’a rendu service il y a quelques mois de cela (5). vieilleLa procédure suivie est la même que pour celle de l’affaire de M Dieudonné. On ouvre un dossier sous de faux prétextes. Dans un premier temps, on ne met pas la personne en examen, cela permet de mener une enquête sans que le prévenu ne puisse se défendre. En effet à ce stade de la procédure, un avocat ne peut pas avoir accès au dossier. La personne ne sait donc pas pourquoi elle est poursuivie, quelles sont les pièces à charge, quelles sont ses possibilités de se défendre. L’enquête est donc entièrement menée à charge. Pratiquement, cela veut dire une mise en infériorité du prévenu et un foulage aux pieds des droits de la défense. Ainsi dans les procédures politiques comme celles-là, la gendarmerie se promène où bon lui semble, tente d’identifier les réseaux s’ils existent, mettent la pression sur l’entourage afin de le faire craquer, organisant diverses provocations qui ont pour but que le prévenu se mette en tort surtout s’il est innocent . De facto, un justiciable qui serait innocent de prime abord, pourra se comporter de telle manière sous la pression, qu’il puisse se charger de nouvelles infractions pour lesquelles il sera réellement condamné. Les policiers savent très bien quand ils interpellent un Serge Ayoub en venant le chercher chez lui, qu’il va avoir tendance à s’énerver et donc se mettre en faute (6, 7).

Provocations procédurales.

En sus, la fausse procédure permet de dénigrer publiquement le prévenu qui n’en ressort pas indemne. Imaginez combien de personnes innocentes se sont ainsi suicidées en prison après de fausses accusations relayées par les médias (1). Ici, le principe est le même : « salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. » On accuse, on salit, on mène des procédures injustes et disproportionnées pour obtenir des informations sur un réseau, provoquer pour pousser à la faute une personne, puis pouvoir se justifier d’actes répréhensibles en se disant qu’on a bien eu raison d’agir ainsi au vu de la réaction de la personne. Tel est l’état de notre justice en France à l’heure actuelle .

Des Français qui n’auraient plus confiance en leur justice.

Les Français n’ont-ils plus réellement confiance en leur justice ? (2) Je ne le crois pas. Je pense qu’ils restent persuadés qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et qu’un « extrémiste politique » ou qu’un père en divorce a le droit d’être poursuivi quelles qu’en soient les conditions. Quand je vois comment les médias traitent la Russie et comment ce bourrage de crâne passe auprès des citoyens français alors que ce pays émerge du néant, qu’il est en train de réussir, cela en dit long sur la mentalité de perdants dont nous nous sommes laissés imprégnés à force de reculades. Le Français moyen qui n’a pas eu affaire à la justice, se pense du bon côté, à l’abri, s’imaginant sûr de sa position de brave citoyen xénophobe (3, 4). Les médias le rassurent : notre système judiciaire fait ce qu’il peut même s’il n’en a pas les moyens et qu’il est incompétent. Il ne percevra jamais à quel point il est empli de préjugés. De surcroît, la compassion, le souci de l’autre, la conscience collective disparaissant de notre société, chaque justiciable ayant promu l’individualisme pour sauvegarder ses intérêts personnels se retrouvera aussi isolé que les systèmes étatiques et médiatiques gagneront en puissance. Et ce citoyen égocentrique jouira même de cette puissance injuste d’autant plus qu’il s’en croira le dépositaire individuel. En réalité, sans opposition de groupe, sans contre-pouvoirs institutionnels objectifs, la doxa n’a plus de limites. Et quand ce même individu se retrouve sur le chemin de nos institutions telles qu’elles sont devenues, il n’a plus de défenses réelles à faire valoir. Son ancienne parure sociale ne vaut plus guère grand chose. En attendant, tant qu’on le laisse tranquille et que sa gamelle est remplie, il ne dira rien.

L’abus est partout et sème l’anarchie.

Les idéologies narcissiques LGBT, sionistes « >

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