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AIMELES Antiféminisme

Il se suicide dans une école, ils n’entendent rien.

Publié le 16 mai 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

Un déséquilibré. Connu des services sociaux. Le personnel scolaire a fait son travail. Il n’a pas réussi à entrer. Psychologiquement instable. Un de ses enfants avait été scolarisé dans l’école pendant un temps. Connu des services de police pour des « violences intra-familiale ». Etat dépressif.

Le lexique du mensonge et du déni.

 

Toujours ce même français médiatique odieux qui sert à conforter une foule des crétins féminisés dans leurs certitudes orgueilleuses. Circulez, y-a rien à dire. Grâce aux gardiens de la méganorme qui ont bien fait leur travail, les mots n’existent plus, ou plutôt, on leur donne un sens dysconvenu, comme pour le mariage qui pourrait tout d’un coup, devenir homosexuel, ce à quoi pas mal de gens finissent par adhérer. Des massacreurs de sens, des tueurs de langue, des mangeurs de cerveaux, totalitaires de la rééducation qui élargissent le sens des mots pour mieux nous contrôler. La méganorme doit tout englober, et celui qui l’écoute doit en comprendre le sens caché qui est celle d’une métanorme réductrice au possible. La diversité des mots, laisse place à des mots qui ont tous les sens, mais dont on doit reconnaître la signification, qu’on soit du côté de l’émetteur ou du récepteur. Ce procédé hypocrite a pour but de masquer une vérité qui serait trop difficile à entendre. Ici, l’homme en question, est indirectement dénigré pour que personne ne puisse s’interroger sur ses motivations. Par « connu des services de police », il faut comprendre « veuillez le reconnaître comme un marginal ». Par « violences intra-familiale », ou par « empêché par le personnel de l’établissement », il faut entendre « il voulait s’attaquer aux enfants ». Par « déséquilibré » ou  « mal dans sa peau », il faut se convaincre qu’il n’avait pas de bonnes raisons de faire ce qu’il a fait, alors même qu’il n’a violenté personne, si ce n’est lui-même. Ici, le champ lexical tente de nous convaincre que le suicidé était menaçant et dysfonctionnel. Grâce à ce biais, les détenteurs du langage fabriquent un crime de toutes pièces, pour que tous, nous puissions détourner pudiquement le regard de l’innocence d’une victime qui nous obligerait collectivement à nous remettre en question. Notre société tente ainsi d’échapper à ses responsabilités réelles en se racontant des histoires, en ignorant des faits objectifs, en les passant sous silence. Le forcené est mort, sans avoir tué personne, alors qu’il en aurait eu l’occasion, mais il faut quand même l’assimiler à un probable assassin d’enfants qui a été empêché d’agir, et non qui aurait été provoqué, par tout un système social. Les hommes politiques se montrent rassurants, les journalistes hésitent à retranscrire une forme de panique. Finalement, malgré cet homme, nous sommes en sécurité et nous l’avons toujours été. Il en découle de faux débats qui se multiplient autour de la libre circulation dans les écoles, d’appels à la responsabilité et à la dignité, des attitudes de chacun lors du drame, ou comment nous pourrions soulager nos enfants de leurs angoisses sans toutefois vouloir leur donner une explication plausible. Il faudra donc prendre des mesures pour éviter que de tels faits ne surviennent, encore, surtout devant des enfants. Il faudra barricader les écoles, toujours plus, pour éviter que ce genre de comportement coupable, fou ou marginal ne puisse se reproduire. Barricader toujours plus, pour se poser toujours moins de questions. Ainsi, on s’interrogera toujours moins, en utilisant une langue toujours plus hypocrite, prévenants face aux conséquences de notre échec, mais ignorants des causes de celui-ci.

 

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L’inversion réelle des responsabilités.

 

Il est mort et on le désigne pourtant comme bourreau ou malade. Il s’est fait violence mais d’autres en furent victime. Un petit interviewé l’affirme, face au micro évidemment tendu vers lui par tous ces journalistes qui cherchent à saisir la vérité dans la bouche d’un enfant : « j’ai cru que c’était un terroriste ». Et d’une certaine manière, comme tous les enfants, il dit la vérité. Son jeune esprit préparé, longtemps à l’avance, le ressent ainsi. Il y a cru. Comme tous les autres, il regarde les journaux télévisés, voit des films, écoute ses parents discuter de sujets sérieux, et il a commencé à intégrer la novlangue. Il était prêt à voir un terroriste débouler dans son école. Mais il a tout de suite compris qu’il s’était trompé. Les adultes lui ont expliqué. C’était pas un terroriste. C’était un fou malade. Qu’importe qu’en vérité, il s’agisse d’un papa en détresse comme il y en a eu tant d’autres auparavant. Les papas ne peuvent pas se transformer en fous malades. Et les fous malades, n’ont rien à voir avec les terroristes. Les papas, ils font ce que dit maman. Ce sont de bons pères. S’ils ressemblent à des terroristes, ils sont fous malades, mais ils ne sont certainement pas des personnes qui ont été broyées par tout un système et des personnes qui méritent une quelconque compassion de notre part.

 

 

Les pères exclus de toute compassion dans le vocabulaire et dans l’imaginaire.

 

Comme l’a si bien dit cet enfant, en peu de mots, quand un drame se produit, cette image compassionnelle des pères n’a toujours pas le droit de citer dans notre inconscient collectif. L’homme est coupable. Au début, il est involontairement assimilé à un terroriste, même s’il se suicide, même si l’enfant en question l’a déjà croisé dans son école, alors qu’objectivement, ce terroriste n’aura fait de mal à personne si ce n’est à sa propre personne. Pour bien mettre en relief le traitement médiatique qu’aura subi cet homme, il faudra constater comment, à l’opposé, les femmes sont décrites comme irresponsables pour des faits bien plus grave qui relèvent, eux, de la cours d’assise (bébés congelés, infanticides, euthanasies, dénis de grossesse (article « les saintes innocentes »)). Cette fois là, les adultes gardiens de la métanorme, auront vite fait de corriger le vocabulaire inapproprié du, des enfant(s). Dans leur bouche de grands, cet homme deviendra un dangereux malade, incohérent, un mâle coupable de violences conjugales, entravé par le personnel présent, « l’homme violent » par excellence, vocabulaire qui sera immanquablement repris par les enfants qui auront subi ce lavage de cerveau en provenance d’adultes référents complètement dépassés. Dire que ce père a été brûlé au plus profond de sa chair, surtout pas. Son ex-femme parlera d’un homme mal dans sa peau : « il était normal qu’il se suicide en ce lieu ». Tous chargeront bien la mule à leur façon grâce à une novlangue dont ils sont les maîtres. Il faut dire que la symbolique forte que ce père leur aura signifié par son acte les aura forcé au déploiement d’un arsenal en proportion et venant de toutes parts. Nos journalistes, nos hommes politiques et nos mères de famille auront dû mettre en oeuvre des trésors d’imagination pour détourner nos esprits du message lumineux que ce papa méprisé aura voulu nous délivrer. Par leur langage, ces gens auront réussi à le faire taire, et à le faire entrer de force, dans la case étroite de « l’homme mauvais » parce que sinon, il eût perturbé l’équation sociale. Dans cette mathématique, les pères ne sont qu’une simple variable d’ajustement, et ils doivent le rester même si nos maîtres ne se le formuleront pas ainsi. Inconsciemment, ces derniers agissent comme si la vérité eut été trop dure à faire entendre aux enfants, et même à certains adultes. En vérité, elle aurait été en totale contradiction avec le message qui les arrange bien et qu’ils cherchent à faire passer dans toute la société depuis des décennies en identifiant le mal au mâle.

 

 

Cet homme n’est pas un étranger pour nous.

 

Cet homme, c’est nous. Il est notre propre stigmatisation. Par une allégorie saisissante, nous n’avons même plus le droit à la compassion de nos enfants. Toute une société s’est attachée à nous l’enlever. Dans une situation désespérée, en cas d’incident, ils nous classent automatiquement dans la catégorie « terroriste ». On nous fait crédit de notre paternité tant que nous sommes soumis, tant que nous acceptons les lois féministes immondes sur la famille. Dans cette société, les esclaves présentés en être libres, ont seul droit à un peu de compassion. Ils sont des « pères qui aident leur femme », « des personnes sur qui compter », « des hommes qui s’occupent de leurs enfants », tant qu’ils obéissent aux invectives du monde féminisé. Quant aux révoltés, aux hommes libres… ils ne parlent pas le langage qu’on aimerait leur entendre. Ils ne pactisent pas, ou mal car ils ne comprennent pas les règles du jeu. Ils sont souvent trop naïfs pour cela. Qu’un père essaie de s’exprimer sur ces sujets, le voilà maladroitement à dire la vérité de manière un peu trop directe. Même quand il veut parler ce langage, c’est comme si ça ne voulait pas sortir, c’est pas naturel, ça choque car ça sort du cadre. Parfois il voudrait mais il a cru trop longtemps à toutes ces foutaises. Il s’est persuadé durant tant d’années que cet autre, était un affreux père violent, que c’était l’« égalité » qui était importante, il a tant imaginé que les juges étaient justes et que la société allait dans la bonne direction. Ca va de mieux en mieux pour les pères ! Jusqu’à ce qu’il dût monter sur une grue pour prouver l’inverse. Ce sont des cas isolés ? Mais qui se multiplient. Cependant ne vous inquiétez pas, on les étouffera aussi ceux-là. On a bien réussi à faire taire des dizaines de milliers de suicidés en Occident. Non, conservons nos illusions, nous sommes bien dans un système patriarcal malgré notre démocratie qui consacre le vote d’une majorité de femmes. Ce pouvoir est légitime, il n’écrase ô grand jamais, les plus faibles, les femmes sont trop douces pour laisser faire de telles choses. Preuve en est, les délinquants, les sans-papiers, les immigrés, ils ne sont jamais sanctionnés !

 

L’écart est véritablement trop grand entre l’image que ce père se faisait de la faiblesse ou du bon fonctionnement d’une société dont il était censé être le maître, et la réalité qu’il vit maintenant qu’il est séparé de ses enfants. Avant, au pire, il croyait que la justice était trop laxiste, peut-être même envers les pères. Après, il n’a plus de mots pour crier sa rage. Brutalement il est devenu un inadapté. Il monte sur sa grue, pour tous les pères, lui qui ne pourra jamais revoir ses enfants. Il se pend chez lui, au milieu du silence. Il tue toute sa famille et disparaît. Il entre dans une école et se suicide devant les anciens camarades de classe de son fils. Sa marre de sang est vite lavée. Les enfants vite pris en charge par une cellule psychologique. Les mères de famille en appellent rapidement  à multiplier les mesures de sécurité. Les journalistes en profitent pour sculpter les cerveaux et les faire ressembler à ce qu’ils imaginent être parfait dans leurs théories de déséquilibrés, ils affûtent leurs langues, se réapproprient des mots dont ils tordent le sens. Tous jouent leur rôle mais jamais ils ne remettront en cause 40 années de désastres en matière de politiques familiales même dans cette école dite « catholique ». Souvent, ce genre de fait divers servira à renforcer notre image négative d’hommes préjugés d’autant plus violents qu’un seul d’entre nous aura refusé les règles partiales d’une société dégradante. Dès lors, nous serons considérés, toujours plus, comme une sous-espèce de l’humanité, par nos juges, nos compagnes, nos enfants, ce qui provoquera d’autant plus de réactions de désespoir chez ceux d’entre nous qui ne trouveront plus les moyens de se préserver une image positive au sein de la société. Et plus qu’avant, ceux qui auront été les vrais responsables de ce malheur, persisteront dans leurs certitudes, prêts à écraser tout homme qui ne saurait pas résister à une douleur proche de l’intolérable.

 

– Le malheur qui est arrivé est une terrible fatalité, une sorte d’incident à la marge qui était imprévisible, le bonheur arrivera bientôt.

 

– Je conteste ! Ces mots ont déjà été employés pour donner à certaines le droit d’avorter et pour nous permettre de divorcer comme nous l’entendions. Cela nous a-t-il rendu plus heureux ? Ces incidents se sont-ils maintenus à la marge ?

 

– Chut, vous êtes hors sujet. Vous êtes un de ces nouveaux réacs que France Inter aimerait bien interviewer pour se payer sur la bête, parce qu’au moment du débat sur les « unions homosexuelles » vous avez fait partie d’un mouvement qui a réussi à faire trembler la doxa, juste un peu, vous êtes un phénomène étrange, pas identifié, et donc qu’on ne peut diaboliser encore à sa juste mesure. Car n’en doutez pas, la tolérance à votre propos sera de courte durée. Elle durera autant qu’elle servira nos intérêts médiatiques et de classe. Vous êtes différent, certainement pas un ancien féministe pénitent, ou un ancien gauchiste, ou un ancien soumis, ou un désintégré qui ne l’a pas toujours été… Cela ne se peut.

 

Et pourtant… l’ancien féministe, l’ancien gauchiste, l’ancien soumis, l’ancien intégré vous le dis : je vous connais, je suis un des vôtres, je vous côtoie, je vous vois tous les jours. Et à vous pères bafoués, je vous le dis, si vous ne criez pas quand un des nôtres se suicidera, qui le fera ? Pas eux. Regardez-le ce père irrésolu, celui paumé par un système féminisé, ayant tout perdu, sa dignité, sa famille, sa liberté, son droit. Vous êtes celui que personne n’a voulu entendre, et qui en est arrivé à cette extrémité. Vous êtes le sang de ce monde qui a été sacrifié. Vous êtes des Christ en croix, même si vous ne le voulez pas. Le marteau de la justice s’est levé au-dessus de vos poignets, et il a frappé, frappé et encore frappé, jusqu’à ce que le clou traverse vos chairs et que vous abandonniez toute révolte, jusqu’à ce que la souffrance soit devenue inexistante car intolérable, ou que vos esprits dévient. Et si vous êtes encore là pour me lire, certainement vous reste-t-il encore une étincelle de vie qui ne demande peut-être qu’à brûler, certainement mes mots viennent-ils d’ouvrir votre cœur à d’anciennes blessures que vous auriez voulu oublier. Le visage d’un de vos enfants vient d’apparaître. Une larme coule sur votre joue. Et vous en avez honte, parce qu’un homme, on vous a dit que ça ne pleurait pas. Je vous dis, n’oubliez pas. Ne vous échappez pas. Ces blessures sont votre force. Ne vous soignez pas. Ne devenez pas insensibles. Faîtes de votre souffrance un combat. A genoux camarades. Demandez au Dieu d’amour et de justice de soutenir notre combat. Le sang ne doit plus couler pour rien, sinon ils croiront que vous ne souffrez pas. Ils justifieront leurs crimes par votre silence et votre faiblesse. Car pour ce monde, vous n’êtes rien du tout. Heureusement pour Dieu, vous êtes tout. Ce monde doit se plier à la loi divine et vous devez en être les paladins. Vous devez prendre conscience du blasphème qui a été proféré à l’encontre de votre humanité et ne jamais plus renoncer à la part sacré qui vous tient. Si vous renonciez, vous feriez comme tous les autres. Vous mourriez oubliés des hommes mais surtout oubliés de Dieu. Votre âme se perdrait comme celles de tant d’autres qui marchent avec nous, qui nous parlent, qui respirent et mangent, mais qui ne sont que des morts vivants, des esclaves du malin, quand ils ne finissent pas par se tirer une balle dans la mâchoire. Vous ne combattez pas pour vos enfants, dans tous les cas, vous les avez perdus, c’est une lutte contre le mal qui sera seule efficace et que vous devez endosser.

 

Cet homme qui s’est suicidé dans cette école n’a pas suscité la compassion une seule seconde parmi nos représentants. Le pauvre bougre n’aura même pas tenu le temps d’une conférence de presse présidentielle. Ils lui sont tous tombés dessus à bras raccourcis, pères, maires, enfants, dans une compassion onaniste, avant que le forcené n’ait pu être écouté. Il fut le détail d’une histoire sordide. D’ailleurs, ils ne lui ont pas donné de nom.

 

Avant d’accomplir son geste, il a jeté quelques coupures de presse en l’air. Que disaient-elles ? Il a aussi lâché quelques mots. Certainement les mots d’un fou. Il était peut-être déséquilibré finalement.

 

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Références :

Un homme mal dans sa peau pour sa femme, RTL.

Le suivi des enfants, la sécurité, l’homme violent, par le Nouvel Observateur.

François Hollande doit préserver nos enfants de la « folie du monde », l’Express.

Appel à la mesure, Libération.

Le témoignage de l’enfant qui l’a vu se tuer, TF1.

Les enfants ont cru à une prise d’otage, Le Figaro.

L’ex-femme du suicidé n’est pas du tout étonné qu’il ait choisi ce lieu, bfmtv

Ne parler aux enfants de la situation « personnelle » du monsieur (laquelle ?) que s’ils le connaissaient personnellement, interview du Huffingtonpost de Karen , la psy.

29 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cet ingénieur abat son ex DRH et une employée du pôle emploi mais il-n'y-a-pas-de-logique-particulière-à-son-geste-selon-le-procureur" figaro du 28/01/2021.

    Encore un qui n'a pas intégré le concept de domination patriarcale. Ingénieur, homme, au chômage, il dézingue deux pauvres femmes salariées qui lui faisaient la leçon. Une leçon de trop je dirais.  A un moment donné, il faut arrêter de tirer sur la corde. 

    • Ping de François de sexe male:

      Je ne résiste pas à l'envie de vous raconter une petite anecdote personnelle. Un jour où je cherchais un emploi, je me suis retrouvé dans une boîte de recrutement (au personnel hyper féminisé comme vous l'avez bien remarqué) face à deux filles DRH de vingt ans. Mignonnes, celle de gauche avec une mini-jupe ras la t..ffe (la table était en verre je m'en souviens !). J'avais bien 15 ans de plus qu'elles et au moins 10 ans de métier dans le bâtiment ! Et alors que les jobs évoqués n'étaient guère attrayants, que j'étais largement surqualifié pour ces postes, que pressé de retrouver du travail j'étais prêt à accepter toutes les conditions, la petite p… de gauche se met à m'expliquer qu'elle ne sait pas si je suis digne du poste, qu'on peut me faire confiance, etc…

      J'ai senti toute la morgue, l'orgueil démesuré de cette petite garce dont c'était probablement le premier job, sapée comme pour aller en boîte de nuit, pouvoir me toiser moi, qui avait 15 ans de plus qu'elle et presqu'autant de métier et une expérience qu'elle n'aura jamais. Ingénieur, homme, au chômage, (on dirait mon profil) … comme je comprend son pétage de plomb. Je ne parviens à en plaindre aucune ! Et je vous fais grâce de ce qu'il me passait par la tête lorsque j'ai quitté leur bureau !

      PS : Depuis cette expérience, je ne passe plus que par des candidatures spontanées pour trouver un poste, et çà marche mille fois mieux. Et si des hommes qui cherchent un travail lisent ce message et en ont marre de devoir s'humilier devant de petites inutiles de DRH en mini-jupes pour mendier le job qui financera leurs futures allocs de mères célibataires, je me ferai un plaisir de vous donner LA technique pour court-circuiter les boîtes de recrutement et trouver un job efficacement.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Puisqu’on en est au stade des confidences. Je peux pas raconter exactement ce qui s’est passé, mais je suis aussi tombé récemment sur une de ces petites putes. Elles sont particulièrement connes quand elles commencent leur vie active, et il y a une raison à cela : tout le système leur a bourré le mou pour leur expliquer qu’elles étaient merveilleuses, qu’elles avaient solution à tout en tant que femme, et que le monde des hommes les discriminait. Et puis il faut le dire, j’ai remarqué une forme de sadisme chez celle-là. Un plaisir démesuré de faire mal, comme chez celle que vous avez rencontré finalement. La mienne était bête comme ses pieds et aussi sûre d’elle qu’elle était bête. J’en ai parlé avec certaines de ses collègues, en les prévenant : heureusement que je suis stable psychologiquement, car une personne moins à l’aise, elle l’aurait détruit ou poussé à commettre quelques écarts. J’ai d’ailleurs pensé en moi-même qu’elle finirait par tomber sur un mec de banlieue qui lui ferait la fête un soir sur le parking. Elle était si imbue d’elle qu’elle laissait son nom sur les courriers administratifs, alors qu’à son poste, le bon sens aurait voulu qu’elle se la joue profil bas. Mais elle n’avait pas compris, pas encore. Souvent je bénis toute la racaille de banlieue parce que sans elle, nous serions bien moins respectés en tant qu’autochtones face à l’administration. Regardez comment ces pourritures de socialistes traitent les Français en ce moment, avec le virus du pangolin. S’il n’y avait pas les banlieues qui ne respectent rien, ou pas grand chose, l’administration serait allée encore plus loin, surtout que beaucoup de Français souscrivent à leur propre servage. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

        • Ping de Cyrus de sexe male:

          Bonsoir à vous deux,

          J'ai aussi une solution, mais moins aisée à mettre en oeuvre. Celle de s'exiler et d'essayer autre chose. Si Trump revient à la Maison-Blanche, vous pourriez envisager d'aller pratiquer votre métier aux États-Unis, ce pourrait être un avantage à l'avenir. L'autre, ce serait de s'exiler soit au Royaume-Uni, soit en Suisse, soit en Russie, soit aux Émirats Arabes Unis, voire en Chine. L'idée est simple. Voir d'autres cultures, d'autres femmes, d'autres pays, d'autres milieux de travail, d'autres ambiances et s'éloigner de l'ambiance de la France pour un temps.

          Qu'en dîtes-vous ?

          Au Québec, nous avons de la chance, nos femmes n'agissent pas comme ça. Cependant, je ne sais si le facteur '' appartenance à une minorité ethnique '' joue en ma faveur ou pas avec les femmes. Mais, filles de 20 ans ou pas, elles sont très sympathiques, mêmes nos DRH.

          Cordialement,

          Cyrus

          • Ping de Léonidas Durandal:

            M Cyrus,

            Si un jour je devais émigrer, ce serait uniquement dans un pays qui n’assassine pas ses enfants et donc un pays catholique.

            M.D

          • Ping de François de sexe male:

            Bonjour MM Durandal et Cyrus et merci pour vos réponses. Je voulais rebondir sur vos messages à tous les deux mais j'écrivais encore une tartine (mal comme d'habitude) et en plus M. Durandal m'a coupé l'herbe sous le pied pendant que j'essayais de synthétiser ma réponse. Du coup, je vous répondrai juste à vous M. Cyrus.

            M. Cyrus, vous suggérez l'expatriation comme solution. C'est une option très intéressante, et plusieurs me l'ont suggérée avant vous. Mais je vois 4 raisons pour s'y opposer :

            1) Si comme je le pense, mon pays est attaqué par des idéologies perverses (ingénierie sociale) comme il pourrait l'être par des troupes armées, alors il n'y a pas d'autre choix que de rester pour le défendre. Si votre maison brûle, ce n'est pas le moment de partir prendre l'apéro chez des amis ! (Et ce n'est certainement pas le troupeau de féministes et d'hommes féminisés qui changeront les choses en mieux dans ce pays !)

            2) Vous l'aurez compris, je suis un indécrottable nationaliste. Mais cela m'oblige à une certaine cohérence si je ne veux pas faire le jeu de l'ennemi ! Je ne peux pas m'opposer à l'immigration et devenir moi-même un immigré, m'opposer au métissage et épouser une femme d'un autre peuple, pas davantage que m'opposer au féminisme et devenir un macho ou un viandard.

            3) Je n'ai pas ce que ce socialo-marxo de Brecht appelait "die Sehnsucht nach anderswo" – la nostalgie de l'ailleurs. C'est trop surréaliste pour moi, et j'aime trop mon pays, mes femmes (féministes mises à part), mes hommes, mes racines, ma culture, dont j'ai eu une vision fugace lorsque j'étais petit, et c'est de cela dont j'ai la nostalgie. Allez comprendre, et ce n'est pas de l'étroitesse d'esprit, je me satisfais très bien de découvrir les paysages, les femmes, les cultures et religions des autres peuples via internet et les livres, mais j'ai et j'aurai toujours une préférence pour celles et ceux de mon pays. En plus j'aurai la légitimité pour les critiquer hautement s'il arrivait qu'ils/elles soient corrompu(e)s.

            4) Je me suis souvent dit que si j'étais parti en Russie comme je songeais le faire il y a quelques années sur le conseil de quelques connaissances russes, j'aurais déjà gagné bien plus d'argent et je serais probablement marié. Mais il ne faut pas idéaliser non plus l'expatriation. Quels que soient les lois, les mœurs et les coutumes, je suis convaincu que chaque pays est aussi généreusement pourvu en enc..lés et en féministes que le nôtre. Les formes changent, pas le fond.

            En résumé, ce n'est pas facile de rester en France mais j'essaye de me convaincre que je suis un combattant à mon petit niveau et çà implique forcément des sacrifices et des souffrances. En espérant que la loyauté trouvera sa récompense, dans ce monde ou dans un autre.

            PS : Ce sont des choix personnels, et n'allez pas croire que je critique votre choix de vous expatrier si c'est ce que vous avez fait.

            PPS : Et au fait, bonne année à tous les deux.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Merci M P….,

            Bonne année à vous aussi. Vous avez bien résumé un ressenti que je partage en tout point. Cela me fait penser que cette saloperie d’oligarchie internationaliste, essaye de nous convaincre à chaque fois, qu’il y aurait des circonstances qui pourraient nous obliger à déménager. En quelque sorte, ils essaient de transformer les autochtones en réfugiés par principe. Ainsi nous sentons-nous forcés d’accueillir l’immigré comme nous pourrions devoir être accueillis ailleurs. Cependant et comme vous l’avez remarqué, le problème ne se pense pas ainsi. La question est plutôt de vivre et de mourir sur un territoire, pour le faire vivre. D’en être tributaire et développeur, ce que ne comprennent pas tous ces immigrés qui quittent leur pays. Ces mouvements sont liés à un état d’esprit tribal et féminisé à la source même du sous-développement. Le nomade cherche la quantité. Le sédentaire la qualité. Voilà pourquoi ce dernier sera toujours supérieur en civilisation pour peu qu’il en ait l’ambition. Mais le nomade survivra lui. La mort du sédentaire a toujours quelque chose d’héroïque. Celle du nomade est honteuse.

            M.D

          • Ping de Cyrus de sexe male:

            Bonjour M. François,

            Merci de votre réponse. Tout est clair. Cependant, au sujet de la France, qui est un pays passé du catholicisme au communisme, d'une certaine façon en tout cas, de l'Amour de Dieu à l'amour de l'Autre, il faut parfois admettre, tel un Romain sachant son Empire sur le bord du tombeau, à la veille d'être envahi, de faire une croix sur son passé et chercher à préserver son être ailleurs. J'ai accepté la mort de toute chose, incluant la planète Terre elle-même dans, paraît-il, 4.5 milliards d'années. La finitude de toute chose, la mortalité de toute chose, crée une ambiance de paix mortuaire dans mon être. Si vous me croisiez, je crois que vous seriez très mal à l'aise par rapport à ce caractère qui suinte la pierre tombale, la mort avant la mort, le sourire apaisé du mort encore vivant, bref, la sinistre mort pourtant…si libératrice. J'ai fait une croix sur la France comme sur le Québec, car je refuse, mais je me résigne à ce qu'un peuple choisisse de disparaître, qu'il se déteste à un point pathologique, et parce que tout ce qui existe a pour vocation de mourir.

            L'autre possibilité en demeurant en France serait que vous deveniez comme les racailles de banlieue et aidiez à la montée en puissance des islamistes jusqu'à ce qu'ils prennent le pouvoir et remettent de l'ordre de façon aussi inhumaine que possible en France. D'ailleurs, ironie du sort, le personnage principal du livre Soumission de Michel Houellebeck s'appelle François. Vous pourriez donc faire un François de vous-même, M. François. 

            Quant à vous, M. Durandal, je ne suis pas certain que TOUS les Français immigrés ou expatriés cherchent seulement une quantité. Certains recherchent une nouvelle qualité, d'une nature différente de celle de la France ou encore une qualité perdue en France, mais retrouvée, par exemple, en Russie ou en Pologne. Le nomade, c'est celui aussi qui part par nécessité, pas toujours par ce qu'il en a envie. De plus, le nomade, durant la préhistoire, était celui qui explorait l'inconnu, découvrait le monde et pouvait devenir le sédentaire d'un ailleurs. Bref, ne désespérons pas. La France n'a rien fait depuis des décennies pour retenir tout ce beau monde partit à l'étranger et dont la plupart, je crois, ne reviendrons jamais.

            M. François, je n'ai jamais vécu en Iran, d'où je viens. Je suis né en France, de parents réfugiés. Je suis citoyen canadien depuis 1993 et je vis au Canada. Ce pays me dégoûte et je n'aspire qu'à une chose, le quitter pour ne jamais y revenir et refaire ma vie en mieux ailleurs dans un coin tranquille. Je n'ai aucune ambition impériale ou politique nationale, car Dieu veut de moi que je me concentre sur moi. C'est ce que je fais et je m'en porte beaucoup mieux. 

            S'en foutre des autres, lorsqu'on en a marre, c'est sacrément libérateur.

            Cordialement,

            Cyrus

          • Ping de Cyrus de sexe male:

            Au fait, à vous aussi, M. François, bonne année 2021, avec de la santé d'abord, de la joie, de la prospérité, de l'amour et de la LI-BER-TÉ. 

            Songez-vous à faire de la politique, voire à gouverner la France ?

            Pour ma part, si Dieu le requiert, je retournerais à la politique, pourquoi pas d'ailleurs, comme roi de France. Lorsque j'étais enfant et adolescent, je rêvais d'être roi d'Iran et roi du monde. À l'adolescence, j'étais attiré par les fastes royaux et j'étais convaincu du bien-fondé d'un régime de monarchie absolue de droit divin et théocratique. Je le suis redevenu, après un long passage par la démocratie parlementaire.

            Que voulez-vous, en tant qu'oriental, j'ai la dictature dans le sang. cheeky

            Franchement, je ne peux m'empêcher de rigoler sur mon sort et ma vie. La vie est vraiment une tragi-comédie du berceau à la tombe. Il n'est guère étonnant que je sois magnétiquement attiré par des personnages aussi singulier que Batman et le Joker et que la tragédie de Harvey Dent, alias Double-Face, si brillamment mis en scène par Christopher Nolan dans Batman : Le chevalier noir (2008) avec Aaron Eckart dans le rôle de Dent, m'interpelle.

            Prenez soin de vous.

            Au plaisir de vous reparler bientôt,

            Cyrus

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’ex-épouse du tueur des trois gendarmes avait alerté « qu’il était dangereux »" L'Obs du 25/12/2020.

    Toutes les femmes qui veulent obtenir gain de cause devant la justice, qualifient leur mari de "dangereux". Quand il n'est pas dangereux, il est mis hors circuit. Et quand il est réellement dangereux, cela n'y change rien. Et pour cause, elles ont crié au loup de manière mensongère des milliers de fois. Quand le loup est là, l'alerte est contre productive. Personne ne veut entendre la souffrance des hommes. Cette femme est responsable de 4 morts. Et les féministes aussi.  

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "DISPARITION DE DOMINICI : CHUTE VOLONTAIRE OU ACCIDENTELLE, LE DOUTE SUBSISTE" Figaro du 25/11/2020.

    Il a monté sur le bord du parapet et a sauté de 15m de hauteur par erreur. Ou bien il s'est pris pour batman. Ou alors, ce journaliste le prend pour batman. Ou alors, il s'est tout simplement suicidé. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le comédien Djédjé Apali est mort, son corps «formellement» identifié" Figaro du 13/11/2020.

    Son corps a faisandé pendant 1 an avant que notre société ne s'en inquiète. Y-a pas à dire, nous avons construit une société libérée… de l'amour. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Californie: 5 morts dans la fusillade, la femme du tireur première victime », AFP du 16/11/2017.

    Cachez ces souffrances que je ne saurais voir,

    Les drames familiaux, ça n’existe pas

    Retirez les armes du désespoir

    Tant que l’illusion vit, nous pouvoir y croire.

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