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Antiféminisme Aimeles

La gauche homosexualiste et sa haine du prolétariat.

Publié le 3 avril 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 42 min

Je me rappelle d’un de mes professeurs de philosophie de l’éducation excédée par cette scène du film « être et avoir » où un enfant de 10 ans se prend une tarte de la part d’un de ses parents parce qu’il n’est pas très motivé pour apprendre ses leçons. Dans ce passage, on sent l’enfant et les parents prêts à se marrer. Ce pan de la culture française est étranger à l’enfant et il ne se sent pas concerné par sa leçon. Les parents essaient de remplir leur rôle en s’appuyant sur une image dépassée d’un monde volontariste qui a déjà disparu. Quant à ma prof bourgeoise de gauche bon teint, il lui était insupportable qu’un enfant trouvât un tel geste, la baffe, « normal ». En résumé, elle nous dit que c’était inadmissible et que la culture ne pouvait se transmettre ainsi. On la sentait proprement effarée qu’un milieu social quel qu’il soit, puisse encore avoir de telles mœurs.être avoir baffe gifle Ce milieu social qu’elle aurait abhorré d’autant plus si elle l’avait vraiment connu, et qu’elle avait pourtant l’ambition d’élever, était celui du prolétariat. Elle ne savait pas qu’acquérir une culture qui n’est pas la sienne est une des plus grosses violences que puisse subir un enfant. Elle ne savait pas non plus qu’on ne peut renier le milieu d’où l’on vient pour acquérir cette culture, sans risquer de devenir fou. Plus précisément, elle ignorait que les pauvres doivent apprendre à se battre même physiquement, s’ils veulent survivre, qu’ils s’adaptent comme ils peuvent à un monde qui ne leur fait pas de cadeaux et où ils n’ont pas toujours les mots, et enfin que la violence d’une culture féminisée n’a rien à envier à une violence physique légitime et nécessaire quand un enfant se rebelle sans raison pour tester les limites d’un adulte. Plus tard, j’ai appris qu’un des garçons de ce professeur était devenu homosexuel et je ne crois pas que ce soit un hasard.

 

 

L’ancien pacte national.

Les prolétaires de ce film « être et avoir » croyaient encore au pacte républicain tacite du début du 20ème siècle : « les plus talentueux et les plus motivés d’entre vos enfants serviront la Nation à des postes élevés. Les autres acquerront une culture de base minimum (lire écrire compter) qui leur permettra de s’en sortir dans la vie. Cette culture vous leur apprendrez, et nous leur apprendrons, par tous les moyens, même par les coups, car elle-seule libère. ». A l’approche des années 2000, ce monde était déjà révolu depuis longtemps. Mais dans ce coin reculé de montagne, les prolétaires ne le savaient pas encore. Les nouvelles mœurs laxistes n’y avaient pas encore percé.

 

 

La rupture

 

Les codes, l’éducation et les valeurs du bourgeois et du prolétaire étaient les mêmes après la seconde guerre mondiale en France. La politesse était la même, le vouvoiement de rigueur, les croyances installées. On saluait M Le Curé tout comme M l’instituteur. Rien ne différait dans ce domaine et seuls l’argent et les savoirs distinguaient les uns et les autres. Mais progressivement, ce rapport s’est inversé. Il y a toujours une élite d’argent bien entendu. Mais à côté de celle-là, s’est formée une élite de codes, faite de tolérance, d’humanisme béat et de tutoiement. Cette élite de codes a supplanté l’élite du savoir, et elle inonde maintenant l’ensemble de la société de ses mœurs. Bien plus injuste, elle exige de nous un comportement et des pensées uniques, et sélectionne ceux qui lui ressemblent. Sa moralité c’est l’indifférenciation. Son idéal c’est l’Etat maternel.

 

 

L’histoire de cette rupture dans les apprentissages.

 

Après 1968, l’élite s’est gauchisée.  Basant ses bonnes intentions sur la contestation du « modèle bourgeois » comme unique chemin de promotion social,  des universitaires marxistes commencèrent à brouiller les pistes du savoir. Dans un acte d’auto-flagellation sans possibilité de rédemption, ils exercèrent  leur auto-critique sur cette culture qui leur avait permis d’arriver là où ils en étaient. Par ricochet, ces savoirs et la manière de les apprendre furent remis en question dans les écoles. Cependant, ces connaissances restant indispensables à toute forme d’élévation intellectuelle, seuls ceux qui les avaient déjà purent accéder à l’élite. Dans un premier temps, ce mauvais diagnostic des universitaires marxistes finit donc par décupler “>

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10 Commentaires

  1. Commentaire de Tchetnik:

    Et, comme l’actuel exemple du mépris des referendums en “Ukraine” le prouve, les “démocrates” ont toujours détesté le peuple et ont toujours annulé ou contourné son avis quand il ne leur convenait pas.

  2. Commentaire de Tchetnik:

    La seule Gauche qui fut réellement proche et respectueuse du peuple, à savoir Proudhon, Sorel…serait classée “extrème droite” de nos jours. Défendant une certaine conception morale, ordonnée et rigoureuse de la société et pourfendant le libertarisme.La gauche parlementaire a toujours été à tu et à toi avec les Banksters et les hommes d’argent. Tout comme le bolchevisme a été financé par Kuhn&Loeb et Rotschild…

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    François Hollande appellerait les pauvres, les “sans-dent” :

    “Les sans-dents enflamment les réseaux sociaux” Figaro du 04/09/2014.

  4. Commentaire de René de Sévérac:

    J’ai lu votre billet sur ndf.Je le trouve excellent.Et me voilà abonné à votre lettre.J’ai commencé la lecture du commentaire, mais sans aller au bout, car la rhétorique m’a vite permis d’en identifier l’auteur.Au plaisir de vous relire. 

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Merci pour ce message plein de tact.
      En ce qui concerne le message par courriel, je viens juste d’offrir cette possibilité à ceux qui me suivent et pour l’instant je regroupe un nombre suffisant d’adresses avant d’effectuer des envois réguliers.
      A bientôt.

  5. Commentaire de ALLINE:

    Entre la promotion de
    l’homosexualité et sa stigmatisation, il devrait tout de même y avoir un espace
    non ? Il est singulier de condamner la place prise par la femme et son bras
    armée le féminisme et en même temps d’affirmer être un homme parce que l’on
    désire la femme. On est un homme en fonction de certaines valeurs que l’on
    respecte et transmet. Je crois que vous êtes catho, et qu’il ne serait pas
    inutile que vous sachiez que ceux qui vous dictent votre conduite sont en
    grande majorité des homosexuels ensoutanés, ce que le pape François a dénoncé.
    L’église en sa qualité d’épouse du patriarcat et de mère des croyants a codifié
    en 1215 la famille en condamnant au passage l’homosexualité. S’ensuivirent X
    siècles d’obscurantisme. Le patriarcat Gréco-romain se moquait pas mal de la
    sexualité de ses citoyens, ce qu’il leur demandait c’est de se comporter en
    HOMMES. Si le fantasme de la sexualité de nos concitoyens les disqualifie en
    tant qu’individus responsables, je ne vous cache pas que cela me pose un
    problème. Notre société décline en raison de sa fémino/maternalisation, cela ne
    fait aucun doute, mais  se chercher des boucs émissaires au sein des
    minorités ne va surement pas libérer nos enfants et leur donner le goût
    d’entreprendre. Donc d’exister. D’autant que dans toutes les
    civilisations et cultures, comme dans la faune, il y a toujours eu un
    pourcentage d’hommes et de femmes psychiquement différents à ce niveau. Cela
    étant dit, de fait j’ai été très choqué que les trois films primés au festival
    du cinéma ne traitent que de ce sujet. Je cionsidère en effet qu’il y a « promotion ».
    Je suis pour restaurer l’estime de soi des hommes et la parole du père, mais je
    préfèrerais ne pas avoir à me servir de boucs émissaires pour appuyer mon
    propos. On n’est pas un homme « parce qu’on n’est pas ceci ou cela »,
    mais « parce qu’on l’est », responsable, honnête, constructif et fier de l’être entre autres.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Mais il n’est pas question pour moi d’attaquer des personnes dans cet article !!!! Nous discuterons de la pratique homosexuelle une autre fois. D’ailleurs en ce qui me concerne sur le sujet, je me range entièrement derrière le point de vue de M Arino. Par contre quand une espèce de lobby fou commence à vouloir imposer des modèles de normalité, là, il doit s’attendre à une forme de réponse de la part de gens qui pensent différemment. Je n’accepterai donc pas le sobriquet d’homophobie qui pointe dans votre commentaire. L’homophobie pour moi, c’est ce genre de film qui fait la promotion béate de l’homosexualité tandis que la pulsion homosexuelle est un drame pour de nombreuses personnes. L’homophobie, c’est aussi l’interdiction de discuter d’un point de vue qui serait différent de celui qu’une espèce de lobby de dictateurs tente d’imposer au nom de son bien être mental.

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