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AIMELES Antiféminisme

La notion de péché originel développé par les féministes

Publié le 29 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 17 min

L’homme est né pécheur. Chez les féministes, cette acception ne s’entend pas seulement comme « l’humain » est né pécheur, mais comme « l’homme » en tant que mâle, est né pécheur. La domination patriarcale ? Une idée selon laquelle, les hommes oppresseraient le monde entier, en abusant de leur fonction de père. Dès le plus jeune âge, ces hommes auraient inculqué aux enfants, les « mécanismes » de cette domination, érigée en système. Que l’enfant ne voit pas l’ombre d’un homme, selon les époques, de 0 à 5-20 ans, n’y change rien pour nos féministes. Je précise, oui, selon les sociétés, beaucoup d’enfants ne voient pas de mâles jusqu’à 20 ans, et je prends à témoin la nôtre, où nombre de petits ne sont autorisés à côtoyer des hommes dans leur famille, que s’ils sont rattachés à la famille de la mère. Ceux-là seront éduqués par des mères, enseignés par des professeurs femmes, soignés par des médecins qui ne sont pas de leur sexe, et jugés par des femmes. S’il devait y avoir une telle domination sur des personnes, il faudrait logiquement se pencher sur l’étude d’une domination matriarcale. Que nenni, nos féministes ont réponse à tout. Ce serait les femmes qui inculqueraient la « domination patriarcale » aux enfants, aux citoyens, aux administrés, aux élèves, car ces idiotes n’auraient pas conscience de leur propre oppression et y participeraient malgré elles. Cela leur serait inculqué dès leur plus jeune âge, comme toute différence de compétence homme-femme. La biologie n’aurait rien à voir dans cette histoire, seulement pour valider des sélections naturelles anti-naturelles : les hommes auraient sélectionné progressivement les femmes qui sont petites, charmantes et aux cheveux longs, en les privant de viande par exemple. Seules les plus affamées des cuisinières auraient donc survécu… (comme quoi on peut faire dire à l’évolutionnisme n’importe quoi).

Dans la religion féministe, à l’origine de l’origine, il y aurait toujours ce père des premiers temps qui aurait condamné sa progéniture à l’enfer patriarcal de vivre sur terre. L’humain aurait été jeté du paradis perdu par ce barbu diabolique. En nous débarrassant de ses mensonges, des habitudes néfastes transmises de génération en génération par ces premiers hommes qui se sont réveillés un matin en se disant : « Tiens pourquoi n’oppresserions-nous pas nos mères, les épouses qui nous donnent nos enfants, et nos filles », nous retrouverions le temps d’avant où nous vivions… où nous vivions… où nous vivions égaux et libres dans des huttes exposés à la moindre pluie.

Que je suis bête ! si les hommes n’avaient pas oppressé les femmes, ce serait les femmes, qui en plus de leurs maternités, en plus du soin des enfants et de la maison, auraient tout inventé et mené la guerre à la place des hommes. D’ailleurs, elles n’auraient même pas mené de guerres, puisque la guerre, c’est méchant, et c’est donc patriarcal. Non, jamais des femmes n’auraient fait preuve de convoitise. Ca n’existe pas. Elles sont sans tache et n’auraient inventé que ce qui nous est utile : la machine à laver, la pilule contraceptive et l’avortement. Et les hommes auraient pu s’occuper des enfants, quand justes sorties de couches, ou encore enceinte au choix, elles seraient retournées aux champs pour gagner la pitance commune.

Croyez bien mesdames les féministes, que nombre d’hommes auraient souscrit à un tel échange s’il avait été possible. En ce moment même, vous voilà sur le marché du travail, et nous aussi, à nous concurrencer, et je ne comprends pas bien pourquoi tant de mères poussent leurs garçons avec une telle frénésie sur le chemin de l’école alors que leur intérêt de genre, serait de les voir devenir pères au foyer ! Mais passons. Peut-être cette domination patriarcale, n’a de patriarcal que le nom…

 

Etre absout du péché originel

Crêpe Georgette, une blogueuse féministe qui se cherche encore

Pour réaliser ce noble objectif, d’égalité des sexes, il faudra s’attaquer au péché originel de la masculinité toxique, de la domination patriarcale, de la culture du viol, en recevant le baptême féministe, adhérer au dogme de l’oppression des femmes puis chercher à se libérer par la confession de ses péchés : horrible d’aimer les hommes si on est une femme. D’ailleurs je pose la question. En 2020, a-t-on encore le droit d’aimer « les » hommes sans être une réactionnaire ? Ne vaudrait-il pas mieux dire qu’on « >

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Un commentaire

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Mediapart se dote d'un «gender editor», une première en France" Figaro du 01/10/2020.

    « Cette personne sera chargée de «veiller de manière transversale à ce que le journal soit inclusif dans son traitement éditorial et dans son fonctionnement interne», explique le média. »

    Nous ne sommes plus très loin du goulag.

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