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La prochaine victoire du lobby LGBT : faire accepter la trans-sexualité comme 3ème sexe.

Publié le 19 septembre 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Tel est un des résultats de la théorie du genre : si nous nous choisissons un sexe, nous pouvons également en changer, mais nous pourrions également sortir de tout cadre identitaire. Ces choix individuels ne concerneraient pas la société. La France serait au Moyen-âge parce qu’elle refuserait d’inscrire ce 3ème genre sur les passeports :

http://www.liberation.fr/societe/01012360322-la-france-est-au-moyen-age-sur-le-droit-des-transsexuels

 

Mais voyons. Et si, au contraire, la société était bien plus évoluée au Moyen-Age, si cette société ancienne ne fabriquait pour ainsi dire, aucun trouble identitaire ? si ce trouble identitaire était propre à notre société ? Si nous cultivions une forme de régression ?

 

trans2

 

Voilà ce que veut cacher le lobby LGBT : leur société est une fabrique à individus troublés. A Los Angeles, le taux d’homosexualité est de l’ordre de 20% et ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, les lobbys LGBT ont intérêt à cacher ce que le bon sens nous a appris : l’homosexualité, le trouble identitaire peuvent être favorisés au sein d’une société. Ce pieux mensonge sur l’absence de contamination culturelle a un but : faire accepter aux hétéros idiots l’idée que l’homosexualité serait naturelle et surtout, qu’elle ne serait pas un modèle concurrent à l’hétérosexualité. Or il n’y a rien de plus faux. La Grèce est le parfait exemple d’une société homosexuelle. Pas de société plus ségrégationniste que ce pays aux alentours de -500, pas de société où la tension entre les sexes était plus importante. Telle est la conséquence d’une société homosexuelle : non pas une utopie où chacun vivrait heureux dans une tolérance béate, mais, au contraire, le rejet et la peur de l’autre sexe. Plus la proportion d’homosexuels grandit dans une société plus la barrière des sexes s’érige en ghetto. Il n’y a qu’à voir à Los Angeles : pas de ghettoïsation plus importante que dans cette ville entre les communautés.

 

L’hétérosexualité est du côté de la tolérance et de l’altérité, non pas l’homosexualité qui dans sa définition même est une attirance pour l’identique et perte d’énergie dans une construction identitaire et sexuelle incohérente par rapport au corps qui nous a été donné.

 

Mais la barbarie ne s’arrête pas là : ce sont des enfants en pleine construction identitaire que cette idéologie tente désormais de gagner à sa cause. Ce ne sont plus des adultes qui auraient le droit de changer de sexe, mais également des enfants :

 

http://www.lepoint.fr/societe/le-petit-garcon-qui-etait-une-fille-16-09-2011-1374479_23.php fils-de-secher

 

Là où l’éducation échoue, il n’y a même plus de remise en question de la part des adultes. Au contraire, il faut que ces gens se donnent raison jusqu’à changer le sexe de leur propre enfant ! Et favoriser toutes les lubies qui passeraient par la tête d’un esprit troublé…

 

Est-ce que ces parents comptent rassurer leur enfant en affichant une telle fragilité éducative ?

 

 

Il serait temps de retourner à un peu plus d’hypocrisie. Bien entendu, un modèle hétérosexuel demande qu’on privilégie les couples d’hommes et de femmes, en ignorant pudiquement les autres pratiques. Il est entendu que nous ne vivrons jamais dans une société où toutes les pulsions sexuelles seront dominées par le bon sens. Cette société n’existera jamais. Cependant, il n’est pas question d’abandonner l’idéal d’altérité. Si dans cette quête d’altérité, des êtres échouent, il n’en reste pas moins qu’ils doivent rester discrets en vivant leurs pulsions sexuelles entre eux, voire à les contenir, sans essayer de déborder sur le reste de la société comme ils le font actuellement. Certains homosexuels ont entamé un combat contre l’hétérosexualité, ils cherchent la guerre, ils désirent, soit le ghetto, soit la fin de l’hétérosexualité, et nous ne pouvons plus leur répondre par notre mépris. Désormais il faudra le faire un peu plus virilement en affirmant l’hétérosexualité comme destinée et fondement de l’humanité.

74 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Ni fille ni garçon : je regarde le "Zone interdite" spécial trans | Stéphane Edouard | #VidéoScopie" du 23/01/2021.

    C'est là où je vois que j'aurais jamais pu durer sur youtube. "Si mon fils voulait jouer à la fille ?" Ben je lui péterais les deux bras et les deux jambes, à lui, et/ou à la mère qui lui aurait donné de telles idées. 

    • Ping de Hansel de sexe male:

      J’ai un peu changé d’avis sur les trans. Je ne pose plus sur eux un regard de haine mais de pitié. Si une personne a un esprit féminin dans un corps masculin, et qu’elle veut changer de sexe pour être en phase corps et âme, vous aurez beau lui péter les deux bras et les deux jambes, vous ne la ferez pas changer d’avis.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Je ne veux pas casser du trans. Je dis simplement ce que je ferais si c’était mon fils. Au cas où, ça pourrait marcher. Sinon, je trouverais ben comment régler le problème. Mais je crois que lui péter les bras ou ceux de la pute qui lui aurait mis dans la tête des idées pareil, ça serait un bon début tout au moins. Ah oui, parce que ce qu’on ne dit pas dans toutes ces affaires, ce sont les adultes qui violent l’intimité des enfants pour en faire des êtres contre – nature. Ceux-là, il ne faut pas les louper. Les hommes sont devenus trop laxistes avec eux-mêmes et avec les femmes qui ont ce genre de pulsions perverses.

        • Ping de Hansel de sexe male:

          Je fais peut-être une erreur mais je crois aux esprits masculins ou féminins hérités à la naissance et que l\’influence du milieu sociale (y compris le féminisme LGBT) a peu d\’impact sur notre vrai moi. Après, il peut y avoir consciemment ou non un lavage de cerveau, un peu à la manière du SAP (syndrome d\’aliénation parental). Exemple, une mère possessive et dérangée souhaite avoir une fille mais elle a un garçon. Celui-ci, malgré son très jeune âge, le sent. Pour plaire a sa maman, il se met à se comporter comme une fille. Et inversement, si c’est un père qui souhaite avoir un garçon mais qu’il a une fille, celle-ci risque de se comporter en garçon manqué. Mais le vrai moi, je pense, finira toujours par s’imposer.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Non, le vrai moi ne finit pas par s’imposer toujours. Certaines personnes violées dans leur intimité en gardent toujours des séquelles. La plupart en fait. Même si tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, les gentils ne gagnent pas toujours à la fin. Statistiquement, 80% des personnes abusées n’abuseront pas. Restent les 20%. Et reste que si les 80% n’abusent pas, elles n’en formeront pas pour autant des couples heureux.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "L'acteur Daniel Radcliffe, alias Harry Potter, se mêle à la meute pour attaquer l'écrivaine, accusée d'avoir tenu des propos haineux envers les transgenres." Le Point du 09/06/2020.

    Mon Dieu, seules les femmes auraient leurs règles. Quelle subversion ! Heureusement qu'Harry Potter vient rétablir la justice, la vérité et l'égalité. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Une prostituée transgenre fauchée mortellement dans le bois de Boulogne" AFP du 21/02/2020.

    Le progressiste a l'art de créer des problèmes qu'il se fait un devoir de vouloir résoudre (voir l'immigration). Ici, un accident sur la voie publique est immédiatement transformé en volonté de nuire à un transexuel. Or, rien ne dit qu'il ne s'agit pas d'un différent entre maquereaux. Rien ne dit que le conducteur savait qu'il avait affaire à un transexuel (et pour cause). Rien ne dit qu'il savait que c'était un prostitué. Mais il est vendu au lecteur une effroyable agression transphobe de manière implicite. Oui, le progressiste rêverait qu'il y ait en série des massacres de transexuels pour se poser en défenseur de ceux-là, après avoir excité la haine contre les transexuel par une médiatisation folle et favorable à leur égard. Et quand ces massacres n'interviennent pas, malgré toutes les atteintes à la pudeur en ce sens dans nos journaux, eh bien ils les inventent. Qui sont les fauteurs de guerre, sinon les socialistes ?