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Antiféminisme Aimeles

La famille traditionnelle, seul modèle viable.

Publié le 3 juillet 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

A force d’entendre parler d’union entre hommes, d’unions entre femmes, d’union entre son chien et entre son chat, on en oublierait presque l’essentiel : le meilleur modèle est celui de la famille traditionnelle! Comment ne pas lier tous les problèmes que nous rencontrons dans notre société à la dislocation de la famille traditionnelle ? Observons bien à tous les niveaux de notre société ce qui se passe et ne faisons pas l’impasse sur notre propre vie, surtout pas, quand bien même nous n’aurions pas été glorieux!

1 Et commençons par le haut! Aujourd’hui, en France, nous avons choisi comme président de la République un papa rassurant et un peu autoritaire. Nous ne l’avons pas choisi pour ses compétences, cela se saurait, nous l’avons fait parce que nous avions besoin de nous rassurer en nous choisissant une figure masculine, paternelle stable qui nous aurait protégés de ce monde complexe. Sauf que le dit papa, n’en avait que les apparences, et les pauvres enfants que nous sommes se trouvent encore plus orphelin avant qu’après.

 

2 A côté de cela, les jeunes « des banlieues », élevés, soit sans figure paternelle, soit dans ces familles traditionnelles vomissent l’autorité d’un état qu’ils ne reconnaissent pas ou auquel ils demandent des comptes (dans le meilleur des cas, le pire des cas étant ces jeunes qui s’effondrent socialement et psychologiquement, sans révolte). Ils pressentent bien qu’ils sont le fruit d’une conjecture hasardeuse, d’un système qui a fait appel à leurs parents pour faire le sale boulot, tandis qu’on ne leur offrait que les restes d’une société misérable, ou bien d’un système qui, à coup de subventions, faisait pondre des filles mères pour la grandeur de la France. Mais eux, qu’ont-ils demandé ? Ils n’ont pas cherché à être le fruit de cette histoire. Pourtant, ils sont là, avec leur vie, et la révolte qui gronde en eux, sourde, et inaudible à nos oreilles d’intégrés. En se révoltant, ces jeunes ne veulent plus se positionner en victime. Ils désirent l’éducation qu’ils n’ont jamais eue, les limites que, tant bien que mal, cette société leur a enlevées en scandant haut et fort « ni Dieu ni maître ». Aujourd’hui c’est un de ces bâtards que vous lisez. Oui, beaucoup comme moi, n’ont pas les mots pour exprimer ce que je suis en train de faire, mais d’autres ont choisi de s’éduquer seul, de grandir seul et de cracher à la face du monde des intégrés ce qu’ils ne veulent pas entendre.

 

3 Quant au monde des intégrés de la bonne vieille France multicolore, il n’est pas plus rose, loin de là. La famille traditionnelle française, est attaquée de toute part, elle se décompose et se recompose au gré du vent, oubliant également ses enfants. Nous en appelons à une révolte de ces enfants. Ils sont nombreux a avoir subi le remariage d’un de leur parent, à avoir été exclus à cette occasion par le parent « rapporté ». Il y a aussi ceux qui ne l’ont pas vécu mais qui ont pu voir l’injustice subie par un enfant innocent qu’on chargeait de tous les crimes de l’ancienne relation. Ceux qui ont vu l’échec total de la plupart de ces remariages pour les enfants doivent également parler. C’est un devoir impératif, de dire que ces familles recomposées ne sont pas l’idéal qu’on nous a vendu. Que des familles décomposées réussissent, soit. Mais souvent elles le font sur un modèle traditionnel. Cependant, en général, les tensions naturelles entre les enfants de l’ancien et du nouveau couple sont telles, qu’elles deviennent bien souvent ingérables, jusqu’à faire de petits martyrs dont on tait la vie et qui peuvent, à l’adolescence, en mourir, s’ils n’en sont pas entièrement détruits psychologiquement. Pourquoi si peu d’enfants de divorcés témoignent ? Souvent pour survivre, l’enfant de divorcé est obligé de justifier le comportement de ses parents, qu’il soit bon ou mauvais pour conserver une bonne image d’eux, et de lui. A l’adolescence, souvent, tout explose. Et le feu d’artifice ou le mensonge, mure les uns dans la violence et les autres dans le silence. Ayant travaillé au contact d’enfants réellement à la dérive, je peux vous garantir que si tous les enfants ayant subi des violences divorçative ne finissent pas à l’hôpital psy, à la rue ou en prison, en revanche, tous ceux qui y sont, ont subi ces violences familiales. Ces familles totalement instables proposaient un modèle si peu relevé (sans règle) à leur progéniture que celles-ci ne trouvaient plus aucun sens à leur vie. Quant bien même nous sommes le fruit de ces « >

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