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AIMELES Antiféminisme

La marche des « salopes » en Angleterre ou l’incitation au viol et à la pédophilie.

Publié le 15 juin 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

Lettre Timothée première, 2ème chapitre 9ème paragraphe :

« Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente,

avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or,

ni de perles, ni d’habits somptueux

2.10 mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres,

comme il convient à des femmes qui font profession

de servir Dieu. »

 

 

Elles-mêmes se sont appelées des salopes… c’est tout dire.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110611.AFP4012/une-marche-des-salopes-rassemble-des-milliers-de-personnes-a-londres.html

Ce mouvement proviendrait du Canada comme par hasard, où le pire des féminismes sévit. Aujourd’hui, il faudrait s’assumer, assumer ce qu’on est pour ne pas tomber dans la perversion. Les règles et la loi seraient à l’origine des désordres. Alors, décomplexés de tout, déculpabilisés, nous aurions tous les droits. Les hommes n’ont qu’à se tenir tranquilles!

 

marche-des-salopes

 

Le monde ne peut fonctionner ainsi. Les règles et les lois sociales ont pour but de limiter la violence entre individus en prenant chacun en compte. Chaque fois qu’on veut ignorer cette règle, qu’on ignore qu’il y a des gens aux motivations différentes sur cette planète (vous savez qu’il existerait des hommes ?), on provoque de plus grands désordres que ceux qu’on croit empêcher. Tel est le cas en ce moment en ce qui concerne l’habillement des femmes en occident. En tant qu’hommes, nous n’avons pas à accepter l’accoutrement de femmes vulgaires qui se dénuderaient totalement dans la rue sous prétexte que « leur corps leur appartiendrait ». Au nom de ce dogme, les féministes ont déjà commis le pire des crimes de l’humanité : l’holocauste de l’avortement sur l’autel de notre matérialisme. Au nom de ce dogme, elles ont réduit les rapports sociaux à une hyper-sexualisation pour se plaindre ensuite d’être victimes de harcèlement sexuel. Aujourd’hui, elles veulent s’habiller comme elles l’entendent toujours parce que « leur corps leur appartient » Mais étudions d’un peu plus près cette attitude.

 

Dans le langage courant, il est admis que nous ne sommes pas autorisés à dire n’importe quoi : on ne peut insulter quelqu’un, diffamer, porter de faux témoignages ; il est moralement condamnable de mentir pour des raisons personnelles, de rabaisser un individu en particulier, de provoquer rumeurs et calomnies.

Comme notre langue, notre corps possède un langage qui régule les rapports sociaux, qui les ritualise pour contenir de nombreuses formes de violences. Une femme qui se dénude en public, qui s’habille comme une traînée envoie plusieurs messages (et je ne parle pas de ce qu’elle croit envoyer mais de ce qu’elle envoie réellement ):

 

_ Mon corps appartient à tous ceux qui me regardent. Eh oui, contrairement à ce que disent celles qui s’habillent n’importe comment, quand on laisse voir des parties intimes de notre intimité on abandonne en partie la propriété de son corps. Que dirait-on d’une célébrité qui communiquerait dans les journaux sur son intimité contre de la monnaie sonnante et trébuchante mais en disant « vous n’avez pas le droit de lire ces journaux parce que mon intimité m’appartient » On parlerait d’hypocrisie. Le message est explicite : « je vous laisse voir ce que vous avez le droit de voir », et en l’occurrence vous avez le droit de tout voir ou presque. Le corps de femmes qui nous envoient ce genre de message, nous appartient donc en vue.

 

_ Baisez-moi. Pourquoi une femme qui voudrait que n’importe qui la désire, ne voudrait pas aller plus loin dans ce « don » avec n’importe qui. Elle envoie le message : « je suis libre pour tous, vous pouvez m’aborder » Si une femme cherche à séduire la conséquence normale est qu’on tente de la séduire ? Non ? Sauf à croire que le corps ne parle pas, qu’il n’y a aucun message dans l’habillement, que ce qui est à l’intérieur ne correspond pas à l’extérieur. Dans ce cas, nous aurions affaire à des malades. Passons donc au point suivant :

 

_ Je vous emmerde. Je suis belle, je suis jeune, j’ai tous les droits, j’exerce ma puissance sexuelle sur les pauvres objets mâles que vous êtes. Ce genre d’attitude tend à maintenir une domination sur les hommes en sexualisant tous les rapports sociaux : une femme qui se laisse aller à exciter un homme pour obtenir ce qu’elle veut est par définition une putain : elle acquière un pouvoir en échange d’un autre. Elle excite les hommes à satisfaire leurs penchants naturels, obtenir de la tendresse, de manière facile. Or elles ferment cet accès à une sexualité libérée en affirmant par la suite que ce n’est pas cela qu’elles recherchent, que leur désir d’être comblées de tendresse ne serait pas celui-là (ce qui est parfois bien faux). Le droit juridique de jouer les allumeuses (et encore, l’atteinte à la pudeur existe), n’est en aucun cas un droit moral.

 

Mais le pire est dans ce qui suit. Les petites filles veulent faire comme leurs mères, et loin de le leur interdire, on les pousse à imiter la sexualisation de leurs aînées :

 

http://www.lepost.fr/article/2011/06/06/2515973_un-salon-de-beaute-pour-petites-filles-trouvez-vous-cela-normal.html

 

Imaginez un pédophile qui se retrouve, nez à nez, dans la rue sur l’objet de ses plus grands fantasmes : une petite fille qui aurait la même sexualité qu’un adulte…

nous confrontons ainsi les enfants à des pervers dont nous excitons les perversions en les déculpabilisant. J’affirme ici que ce genre de salopes qui se promènent nues dans la rue et qui habillent leurs filles de manières identiques, bien évidemment au nom de la liberté des petites filles de posséder leur propre corps, sont soutiens des pédophiles. Elles entretiennent leurs fantasmes et appuient sur des faiblesses dont elles se font les complices.

 

Il faudrait que nous acceptions que les femmes aient tous les droits individuels dont celui de ne même pas faire partie du reste de la société. Il faudrait accepter que les hommes n’existent plus ou qu’ils soient tous parfaits, ce qui revient au même. Alors il suffirait que les hommes n’aient pas de mauvais penchants, qu’ils soient toujours galants et de bonne tenue, et finalement à la botte des femmes. EH OH,ON EST PAS DANS LE MONDE DES BIZOUNOURS ! Vous-mêmes, féministes, vous êtes remplies de défauts, et vous voudriez exiger des hommes ce que vous êtes incapables de devenir ? Vous êtes d’ailleurs les premières à faire condamner des exhibitionnistes, bande d’hypocrites ! Si nous ne sommes pas capables d’êtres parfaits, au moins, n’excitons pas nos faiblesses communes et je crois que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. L’exhibitionnisme des femmes n’est pas meilleur que celui des hommes…

 

Ne voyant que par elles, des femmes affirment qu’elles ont le devoir d’assumer leur corps. Mais celles qui assument leur corps en se dénudant, ne sont pas les mêmes que celles qui ont du mal à s’assumer, pour la simple et bonne raison qu’une femme qui a du mal à assumer son corps sera incapable de se comporter ainsi. Celles qui font de la provocation dans la rue, assument très bien leur corps et en jouent. Victimes parfois d’incestes, elles veulent reprendre confiance en entretenant le pouvoir qu’elles ont ainsi sur les hommes. Cependant en se comportant comme tel, elles incitent à des comportements déviants dont elles ont eu à subir indirectement les désordres, preuve qu’il faut surtout qu’elles aillent se faire soigner. Une femme qui assume réellement son corps n’a certainement pas besoin de se comporter comme une traînée. Un peu de mesure ne nous ferait pas de mal en occident.

 

Cependant, il reste des moyens de contestations, des moyens de combattre légalement ce genre d’attitude. Si une femme vous emmerde et en même temps, si vous avez la chance qu’elle s’habille comme une traînée, poursuivez-là pour atteinte à la pudeur, vous ferez d’une pierre deux coups. Vous rabaisserez le caquet d’une emmerdeuse et vous punirez une exhibitionniste.

102 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Tu étais habillée comment ? », l’expo qui démolit les préjugés sur le viol », Figaro madame du 20/09/2017.

    Allez, continuez à brouiller les repères et à vous plaindre des conséquences.

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