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Antiféminisme Aimeles

L’amour entre hommes et femmes durant 14-18

Publié le 11 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 16 min

Le détournement de notre mémoire collective se poursuit. En ce moment, notre société obsédée par les femmes tente de travestir l’histoire de la guerre de 14-18. A travers les commémorations de cet événement, il faudrait « réhabiliter la place des femmes ». Qu’importe les vérités historiques, nos journalistes féminisés, notre élite universitaire de sciences humaines corrompue, veulent nous faire voir à travers leur regard d’idéologues médiocres.

Toute cette semaine d’anniversaire, la « fabrique de l’histoire », l’émission phare sur l’histoire de France culture qui n’aura jamais aussi bien porté son nom, consacre l’ensemble de ses sujets aux « femmes dans la grande guerre ». Ces journalistes persuadés qu’on ne parle pas assez des femmes dans notre société, ont décidé de réagir par la provocation : ne parler que des femmes. Narcissiques de haute volée, ils ne voient même pas que toutes les autres émissions, sur tous les autres canaux médiatiques abordent eux-aussi cette question sous cet angle, depuis des années. Ils déplorent le manque de visibilité des femmes au moment même où ils consacrent leur domination exclusive, même en matière de guerre. Le dernier bastion doit tomber !

 

Et effectivement, en matière de réussite martiale, il va bientôt leur être très difficile de trouver un dernier bastion qui ne soit pas entièrement sous domination de leur idéologie. Au début, on nous avait vendu que, selon le terme de Françoise Giroux, la femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente.” Les exemples de femmes incompétentes se multipliant, les mauvaises langues disant même qu’on cherche encore celles qui ne le seraient pas, nos apprentis sorciers ne désirent plus l’égalité. Ils veulent imposer la parité sauf dans les secteurs nombreux où les femmes sont très majoritaires… La solution finale passera désormais par une féminisation totale car la persistance du moindre secteur masculinisé serait le dernier obstacle à notre accomplissement. Sans cesse, ces fanatiques repoussent l’arrivée de la félicité nationale à l’avènement des femmes partout et toujours. Seulement la féminisation des secteurs salariés suit exactement une courbe inverse à la réussite de notre société (1). Et dans ce jeu de dupe, la croissance économique semble devoir s’effondrer en dernier, ce qui maintient les illusions de ceux qui veulent y croire de manière réfléchie. En attendant, le cri sourd des pauvres est étouffé par la plainte féministe. Car la volonté de détruire les représentations sexuées, non seulement empêche tout débat de fond perspicace sur les désirs réels des êtres humains de nos sociétés (vivre en couple de manière différenciée et donc harmonieuse), mais cette destruction favorise aussi la misère économique et morale. Il n’y a qu’à voir les conséquences que les séparations ont eues sur le psychisme des enfants. Ou bien la paupérisation des personnes isolées. Tout cela et bien d’autres malheurs sont cachés par l’idéologie féministe car ces conséquences de la libération sexuelle rentrent bien mal dans le cadre de la « domination hétéro-patriarcale ». A la rigueur, seules la misère des familles mono-parentales peut encore émouvoir un tant soi peu ces femmes savantes. Et encore. Comme il est difficile de cacher la responsabilité du féminisme dans cette paupérisation, on préfère plutôt la taire tant qu’on n’a pas encore les moyens de la faire payer financièrement et psychologiquement aux hommes par la culpabilité. Voilà en quoi le détournement de l’histoire est important pour les féministes. Il permet d’empêcher la prise de conscience, jusqu’à la mort. Ces personnes pour qui la fin justifie les moyens, se servent des restes d’amour légitime que nous avons pour nos femmes afin d’en faire l’instrument de notre culpabilisation dans une société qui ignore le pardon et qui veut régresser à la loi du talion. Orgueilleux, ces historiens/journalistes croient réinventer les rapports humains, tandis qu’en refusant la théologie catholique, ils en reviennent à des conceptions moins évoluées de la science et de l’humanité.

 

Le traitement historique de la grande guerre 14-18 est l’exemple même de ce détournement.

 

En ce moment, et contestez-moi si je me trompe, on essaye de nous donner l’image d’une époque de « libération » pour les femmes, qui ont pris conscience qu’elles pouvaient vivre seules, travailler et s’assumer seules, les hommes étant partis à la guerre. Nos « scientifiques » font cela, vous l’imaginez “>

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6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Notre belle chanson nationaliste sur 14-18 nous a placés à la presque dernière place de l’eurovision. Il ne fallait pas se leurrer, nous n’avions aucune chance avec une telle démarche. Mais tout au moins avons-nous dit merde à cette fête de l’hypocrisie :

     

    http://www.dailymotion.com/embed/video/x2jqwf1

    Lisa Angell N'oubliez pas – France Eurovision 2015 par tuxboard

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Le nouveau thème introduit au Puy du fou cette année : deux amoureux durant la guerre de 14-18;
    Puissent les auteurs du spectacle avoir été inspirés pour que nous retrouvions un peu de notre passé perdu à cause des clichés féministes sur cette époque :

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “A quoi ressemblait la France en 1914 ?”, ER du 11/11/2014

    On peut aussi le voir uniquement de manière quantitative et raisonner sur des anachronismes…
    Quand j’entends qu’ils n’avaient pas de diplôme et quand j’imagine que nos hommes politiques se gargarisent du niveau d’instruction actuel, malgré 30 années de sur richesse.
    Un petit détail quantitatif qui pourra relativiser toute cette daube pour ceux qui comprendront : le dépôt de chanson à la Sacem était de 12 000 titres par an. Soit autant qu’aujourd’hui mais avec une société 1/3 moins populeuse.

  4. Ping de kasimar:

    “La solution finale”Tiens tiens, ça me rappelle une certaine méthode ça … “ailleurs que dans les secteurs industriels”Vous êtes sur que même dans le domaine industriel les femmes ne travaillaient pas ? Germinal d’Emile Zola est pourtant très populaire avec ses nombreuses main d’oeuvre masculine, féminines et enfantines, et ce au 19ème siècle, siècle “patriarcal” s’il en est.

  5. Ping de gael:

    tres bonne article les feministe sont insupportable

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