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Suivi statistique en temps réel de la féminisation depuis 1968 (Maj du 07/08/2020)

Publié le 7 août 2020 par Léonidas Durandal à 19 h 31 min

Notes sur la mise à jour d’août 2020 :

Encore des corrections de données rétroactives de la part de l’Insee, notamment en matière de chômage hommes/femmes, ou bien d’avortements. Les chiffres du nombre de prisonniers sont enfin bien présentés par le site justice.gouv.fr et les rapports sont devenus trimestriels, ce qui conserve du sens tout en donnant un peu de recul par rapport aux données mensuelles. Par contre, le nombre de prisonniers pour « agression sexuelle » a mystérieusement disparu. C’est d’autant plus étonnant que la justice et les lois se sont raidies en la matière…

Mais c’est le traitement de la statistique sur la question du suicide qui est le plus déplorable. D’aucuns pourraient penser qu’il y a volonté de cacher les chiffres, effectivement mauvais. Cependant, même quand ils s’améliorent, ils ne nous sont pas donnés. Un observatoire du suicide, énième comité théodule a pourtant été créé en 2018. Rien y fait. Cet organisme se perd dans des considérations régionales et détaillées sur les tentatives qui ne nous disent rien sur le nombre de morts. Par contre, que de volonté de mettre en avant le peu de chiffres défavorables aux femmes (tentatives de suicides d’adolescentes de 14 à 17 ans).

En matière de dépressions (et aussi sur la question du suicide), l’OCDE qui fournissait une bonne statistique s’est faite phagocytée. Les chiffres très politiques qui permettaient des comparaisons entre nations, ont laissé place à un amateurisme suspect qui rend difficile les interprétations. Quant à l’accès aux données, le document officiel ne le permet plus. Du coup, j’ai été obligé de procéder à des extrapolations par rapport aux chiffres de l’assurance maladie. Au cours de mes recherches, j’ai découvert que le poste « santé mentale » était le deuxième le plus pécunieux de notre système de santé français. 7 millions de personnes/an seraient concernées. Une vraie faillite alors que la prise en charge médicale ne cesse de diminuer dans notre pays et que ce chiffre risque pour le moins d’être sous-estimé. 

Enfin, les derniers chiffres sur l’état catastrophique des familles, datent au mieux de 2017, et plus souvent de 2015. 5 ans de retard. Plus généralement, l’état de la statistique française s’est dégradée depuis 2 ans tandis que l’informatisation progressait. Comment l’expliquer si ce n’est par la décadence de nos institutions ? Peu d’information, périmée, information fluctuante au gré des considérations progressistes, voire information de qualité médiocre, il semble qu’éclairer le vote, ne soit pas une priorité de notre administration. Ainsi, loin de nous être dotés d’outils performants, nous semblons dégénérer. 

ARTICLE DE BASE du 25/02/2014 : Les tableaux seront enrichis au fur et à mesure des publications officielles. Voici le document de base où vous pourrez retrouver toutes les références d’institution officielles de l’Etat  (INSEE, INED…) que j’ai utilisées : Faillite de la féminisation en France depuis 1968 (MAJ 08 2020) (version open office).

Considérations générales : La France n’aime pas la statistique, elle n’y voit que mensonge ou qu’un moyen trompeur d’influencer les foules. Il faut dire que les politiciens la dévoient régulièrement à travers des sondages hasardeux et ratés. L’utilisant à des fins idéologiques, ils n’y croient pas et ne la favorisent jamais quand ils arrivent au pouvoir. Quand ils ne veulent pas masquer leurs échecs. J’ai donc eu les plus grandes peines du monde à regrouper des agrégats simples concernant les principales évolutions sociales de ces dernières années en France. Théoriquement ces tableaux présentés de manière synthétique et pédagogique devraient être à la base du fonctionnement d’une démocratie saine si la nôtre dans sa médiocrité, ne s’imaginait pas que seule le PIB est un indicateur sérieux de développement… Dans une démocratie moderne, comment informer les citoyens sans statistiques fiables et surtout sans présentation accessible ? C’est tout à fait impossible et grave. L’incompétence statistique d’Etat devrait être gravement pourchassée devant des tribunaux. La désinformation statistique devrait être un crime fermement puni dans une démocratie moderne. En effet, celle-ci empêche les citoyens de prendre conscience des réussites et des échecs de ceux à qui ils ont donné leur voix et à qui ils ont fait confiance. Or, de mauvaises directions sociales, et ce sont des milliers de personnes jetées à la rue, des milliers de dépressifs en plus, de milliers de chômeurs en plus et de familles détruites, tout un système incompétent et amoral qui peut perdurer dans le temps au moment même où il sape les fondements d’une Nation. Une statistique fiable est le fondement d’une prise de décision éclairée en démocratie. Elle ne peut être malmenée par des groupes d’intérêts qu’ils soient féministes « >

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54 Commentaires

  1. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Pour moi, un homme ne peut être libre dans une « démocratie féministe ». Il y a antinomie entre ces 2 mots.

    Si on regarde les dates du Féminisme, il est clair que c’est une création politique. Dès 1907 en France des Assemblées totalement masculines votent des lois pour qu’une femme mariée dispose de ses revenus comme elle l’entend, tout en restant sous la responsabilité de son mari ! Le droit de vote, le divorce, l’IVG ont été votés par tous les partis, par des assemblées aux 3/4 masculines. Dans le monde entier c’est pareil, voire pire.

    Lolo ferait remarquer qu’il n’y eut ni grèves, ni émeutes féminines massives et donc pas de problèmes !

    Alors pourquoi tout s’accélère dans les années 1970 ?

    Parce que l’argent du Mondialisme fait irruption dans la politique. Dès les années 60, les mondialistes accumulent des bénéfices gigantesques. Il leur faut absolument des complicités politiques pour continuer à prospérer. Pour passer inaperçus, le Féminisme est idéal. Pendant qu’hommes et femmes se débattent dans les ruines familiales, les politiques chauffent la marmite en votant des lois favorisant les femmes grâce aux 54% de votantes. Profitant de l’aubaine, les mondialistes détruisirent des emplois surtout masculins par millions et en créèrent pour les femmes par millions également..

    Pour que cela perdure, on invente alors le créditisme qui finance les dettes des Etats, ce qui nous amène la gigantesque Dette Mondiale actuelle qui va sans doute emporter l’édifice.

    Mais cela aurait-t-il été possible sans notre « démocratie ?

    Comment les peuples ont-ils pu croire que des « Elus » sans réelles responsabilités pourraient les gouverner sagement ?

    Il est temps de refonder totalement notre démocratie. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je suis aussi d’accord avec vous, mais là, il y a des questions pratiques qui se posent, et bien des combats idéologiques à mener avant d’y arriver. J’ai beaucoup d’idées, mais cela ne restera jamais que des idées s’il n’y a plus d’hommes pour les mettre en oeuvre… voilà notre problème.
      Vous avancez souvent le problème politique en premier. Mais soyons pragmatiques : même si nous avions les bonnes idées, personne ne serait assez fort pour les imposer à un peuple d’efféminés. Il faut que la mentalité commune se départisse de tout féminisme pour pouvoir avancer. C’est un préalable à l’action.

      • Ping de gastirad39:

        Léonidas: Dire que les hommes sont efféminés, ne me parait pas la bonne approche. Il faut analyser encore la situation. Les hommes et beaucoup de femmes sont perdues. Une propagande mondiale et massive leur fait perdre la boule. On nomme Liberté ce qui ressort de l’égoïsme, Parité, ce qui favorise outrancièrement les femmes, « avantages naturels » des hommes leurs devoirs d’autrefois… De plus, le curseur est sans arrêt changé, l’ennemi s’adapte sans cesse poussant le bouchon sans cesse plus loin, même au prix de contorsions idéologiques.

        Il faut voir les moyens financiers gigantesques au service du féminisme, car il est la clé des manipulations. Les fémens seraient financées par Soros. La capitalisation boursière des GAFA atteints des sommets inégalés.

        Pourtant le point de rupture approche. Les élections récentes (Trump, le Brexit, l’Autriche …) montrent que les peuples s’éveillent et ne font plus confiance à leurs Elus. Même l’élection de Macron montre que les mondialistes jouent leur Va Tout.

        Un journal comme Bvoltaire  publie parfois des critiques antiféministes…

        A nous de mettre en lumière les dégâts du féminisme politique et ses liens avec nos misères économiques et sociales.

        De plus en plus d’économistes parient sur un krash financier sans précédent (Pire que 1929 !)

        Montrer comment on en est venu là et par quelle voie en sortir serait inestimable.

  2. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Il est exact que l’Insee est une annexe du ministère de la propagande et les « médias » de simples rouages du même ministère. (qui n’existerait pas nous dit-on)

    Vous avez écrit que dans un pays féministe l’homme ne peut survivre. J’irai jusqu’à mettre en cause nos « démocraties » fondées sur l’élection.

    Comment un peuple peut-il gouverner quand il s’empresse de désigner un « monarque » pour exercer ses pouvoirs à chaque élection, et cela pour des années. « Monarque  » qui n’est même pas responsable de ses décisions sur ses biens ou sa vie ?

    Comment un tel individu n’attirerait-il pas les parasites (les lobbies) comme un chien attire les puces ? Ces lobbies intéressés au plus haut point par les profits qu’ils peuvent tirer du peuple grâce aux lois qu’ils feront voter aux « élus ». Bien entendu, ces lobbies sont prêts à payer grassement les mêmes élus. Tout cela dans la plus parfaite opacité qui garanti l’impunité des uns et des autres ?

  3. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    J’ai enfin réussi à cerner le sujet, même si des zones restent à préciser. Voilà le résultat pour le moment.

    Les suicides de policiers  montrent  qu’il y a un réel malaise chez les policiers masculins. A tous niveaux et depuis longtemps. Certains syndicats, cités par médiapart, dénoncent 1133 suicides ces 25 dernières années (45,3 /an) ; 478 ces 10 dernières (47,8 / an). Au concours des gardiens de la paix 2017, 400 postes sont restés vacants. Des groupes attaquent les policiers en civil. La politique du chiffre les surcharge de travail… Sans compter les plaintes de toutes sortes des femmes encouragées par gouvernements et médias.

    En 2017, le taux de suicide des hommes serait de 16/100 000/an. (Pour les femmes c’est 7,5).

    Chez les policiers, c’est 30, chez les gendarmes 26,3. Le ministère de l’Intérieur a créé un corps de psychologues qui compte 180 psy !

    C’est dire que le problème est sérieux. Pourtant certains syndicats dénoncent le manque d’enquêtes en profondeur sur le sujet ( comme à France Télécom), voire le harcèlement de syndicalistes par la hiérarchie.

    Hors celle-ci est de plus en plus féminisée !

    Des dates expliquent bien ce phénomène :

    1964 : étatisation de la Police  Nationale (PN), féminisation des auxilliares ( stationnement, écoles)

    1966 :loi créant la PN. Femmes admises au concours d’officiers de police judiciaire OPJ (pour les mineurs)

    1968 :(janvier) recrutement égalitaire H / F (avec quota limite de 5% de F)

    J’insiste sur ces dates. Le féminisme d’Etat existait bien avant Mai 68

    1972 : accès des femmes aux concours d’officiers de la PN par voie externe (diplômes universitaires)

    Formations d’inspecteurs, d’OPJ

    1974 : accès au concours de commissaires par les mêmes voies

    Encore une fois, ces décisions sont politiques et figuraient dans le programme du candidat Giscard.

    Conséquences : En 1977, première femme commissaire, 1980 femme cheffe de circonscription, 1991, femme commissaire divisionnaire. Ainsi les premières entrées sont proches de la retraite en 2017 et ont accédées par promotion interne aux plus hauts grades.

     

    MAIS, le corps d’exécution(= la piétaille ) ne s’ouvre aux femmes qu’en 1982 Ce qui explique les degrés de féminisation des différents corps de la PN en 2017.

    Hiérarchie : (commissaires et officiers) 24 %, gardienne de la paix : 18% … et Adjointes de sécurité 32%. En 2011, c’était encore plus clair : 27,5% de femmes commissaires ; 22,6% d’officières et 17,4% d’exécutantes.

    Curieuse recherche de la Parité : On impose les femmes au commandement et on laisse les hommes dans la piétaille.

    L’avenir :

    Regardons les admissions aux concours des corps de la PN en 2017.

    Corps de commandement : Commissaires : 44,6% de femmes d’admissibles

    Officiers : 51% de femmes admissibles

    Corps d’exécution : 27,2% de femmes admissibles. Ce corps représente 80% des actifs !

    Ainsi l’avenir est clair. Après 40 ans de politique d’égalité des sexes dans la PN , le commandement se féminise rapidement et l’exécution est dévolue aux hommes :

    Les femmes au balcon / les hommes au charbon !

    Comment s’étonner du manque de moral des policiers ?(d’après une féministe, il résiste !)

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Plutôt sidérant. Encore bien pire que je ne l’imaginais. Non seulement, les policiers protègent les femmes, mais de plus en plus ils sont sous commandement féminin. Si ce n’est pas de l’asservissement des hommes ça. Nous sommes véritablement dans un pays des plus étranges.

      • Ping de gastirad39:

        Léonidas: Sidérant ou très bizarre, à moins que ce soit minutieusement orienté ?

        Alors que les corps de commandement (commissaires et officiers) sont en passe d’être dominés par les femmes,dans le corps d’exécution pourtant ouvert aux femmes depuis 34 ans, elles sont  fortement minoritaires.

        De plus, si les concours externes favorisent les femmes (meilleur niveau universitaire), il semble qu’on puisse jouer sur les 2 niveaux. Ainsi au concours des commissaires 2017, admis en externe 14 F et 28 H, mais en interne 8F et 4 H. Pour les officiers, c’est l’inverse. En externe, 84 F et 58 H et en interne 12 F et 34 H

        Ajoutons que le même phénomène s’est produit, aux même dates, chez les gendarmes et dans nos armées.

        Enfin, les féministes se plaignent que les femmes très majoritaires dans l’administration sont minoritaires dans les postes de commandement. Et pourtant c’est ce qui se produit, au nom de l’égalité des sexes, là où l’Etat patron peut imposer ses désirs aux muets: policiers et armées.

  4. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Sur Aimeles,je n’ai pas trouvé ce sujet:  » les suicides dans la police ». Alors,  j’ai tapé cette recherche sur google et j’ai répertorié environ 10 pages d’articles soit plus de 90 sites!

    C’est  dire comme le sujet interroge les gens !

    D’autant que ce n’est pas nouveau. Déjà en 2014, un pic de 55 suicides était enregistré et auparavant ce n’était guère mieux.Respectueux de la parité, j’ai tapé: » suicides de policières » Je n’ai trouvé que le témoignage d’une policière de 45 ans, victime de 2 tentatives, mais encore vivante. Autant dire que ce danger ne semble pas affecter les femmes qui sont pourtant environ 20% de la profession.

    Nous en sommes à 62 cette année. Tous des hommes !

    Ainsi, ceux qui nous protègent de la violence, sont 2 fois plus nombreux que la moyenne masculine à commettre l’ultime violence: celle qui se retourne contre eux même.

    POURQUOI ?

    Officiellement, on parle de cas individuels, de contacts répétés avec des réalités sordides… ou encore de 20 millions d’heures sup accumulées, de vie familiale éclatée, de divorces …

    Tout plutôt que d’évoquer l’éléphant qui bouche le paysage; la société féministe. Croyez-vous que les plaintes de femmes  sur le harcèlement  vont diminuer la charge de travail de ces hommes ?

    Ne voient-ils pas sans cesse des femmes provoquer des divorces, puis réclamer l’aide de la police pour se débarrasser du gêneur ? Ou bien des collègues effondrés à la suite de ces divorces ? d’ailleurs combien se sont suicidés à cause d’un divorce, surtout quand ils constatent que le protocole d’accueil d’une plainte de femme les obligent à la croire, laissant l’homme sans défense.

    Et si nos policiers, sommés de tout mettre en oeuvre pour défendre les femmes, même si elles ont tort, n’étaient-ils pas devenus les premières victimes de la société féministe ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Ecoutez, je vais considérer votre réflexion.
      Pour l’instant, il me semble que les policiers sont dans une sorte de situation impossible : ils doivent respecter des lois qui sombrent plus en plus dans le non sens. Cependant, leur métier, c’est de faire respecter les lois. Ils sont nécessairement le fusible de ce système. A l’extrême limite, il n’est pas demandé à un policier de réfléchir. Le dernier qui a tué sa femme et le père de sa femme s’est retrouvé au même niveau que les autres quand il a eu des emmerdes. Tout comme ces juges ou ces avocats qui subissent un divorce conflictuel. Avant que cela ne leur arrive, ils pensent être protégés par les lois. Ils tombent juste, à mon avis, d’un peu plus de haut que les autres.
      Ce chiffre de suicidés femmes par rapport aux suicidés hommes dans la police sont édifiants. Cependant, que veulent-ils dire ? Certainement que les femmes sont moins exposées que les hommes. Mais pourquoi ce chiffre ne signifierait-il pas que les femmes sont plus fortes moralement que les hommes ?
      Conclusion : il faudrait une étude sérieuse sur le sujet. Disons qu’en appliquant les critères féministes, nous pourrions conclure que les hommes subissent une discrimination. En tant qu’antiféministe que les hommes sont chargés de protéger un système féministe à leurs dépens. Mais c’est tout.

      Je pense aussi au sujet de l’inaptitude des femmes dans l’armée et dans la police depuis longtemps, mais pour l’instant, je n’ai pas encore trouvé le bon angle d’attaque, ni les bonnes études. Il y a aussi le nombre de policières agressées ou tuées dans l’exercice de leurs fonctions, qui semble disproportionné par rapport à celui des hommes. Mais là encore, même si nous le savons, il faudrait des chiffres pour démontrer que les femmes sont autant/moins impliquées dans les situations dangereuses pour pouvoir faire une étude réelle.

      A ce stade, je ne peux faire que des suppositions. Dîtes moi ce que vous en pensez.

      • Ping de gastirad39:

        Léonidas:

        Je pense comme vous que les policiers d’aujourd’hui sont les fusibles de la société féministe: chargés de défendre en priorité celles qui les mettent en danger par leur toute puissance !

        Je me suis déjà intéressé par le passé à ce sujet. Le malaise des policiers est ancien et fut organisé par une stratégie globale qui rend difficile d’en cerner les causes.  Quelques repères:

        La police Nationale est réorganisée en 1966.

        Dès 1972, suite à des promesses de campagne de Giscard on introduit des femmes par le haut de la hiérarchie, comme inspectrices, puis en 1974 comme commissaires. Donc comme cadres, au moyen de concours externes. Elles n’ont accès au métier de base (gardien de la paix qu’en 1983, CRS en 2009) !

        Ces dates prouvent que l’origine du féminisme est surtout politique.

        En 2011, 27,5% de femmes commissaires, 22,6% de F officiers, mais 17,4% de policières de base. Les %  sont quasi identiques en 2014, mais le nombre total de policiers a baissé.

        Cela signifie qu’il y a un problème de promotion pour les hommes dans la police. Leur malaise vient sans doute de là. Il faudrait connaitre l’évolution des % dans chaque corps pour mieux comprendre.

        D’autre part, pour les morts et les blessés, pas de sources genrées !

        Tout cela montre qu’une volonté politique organisée a mis en place le féminisme. Dans l’intérêt des femmes ? ou pour masquer d’autres buts ?

        Si vous le voulez, avec votre aide, je vais essayer de trouver des réponses.

    • Ping de Lolo:

      Et vu la faune qui traîne dans ces prisons, il n’y a vraiment pas lieu de s’inquiéter de cette surpopulation. On s’en fiche éperdument que ces pauvres petits dorment sur un matelas, il compensent largement en ayant accès à internet ( alors que c’est interdit mais comme en France on achète la paix sociale…) et en faisant des singeries sur YouTube ou Périscope.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Je ne pense pas qu’humilier un coupable change quoi que ce soit à notre société.

        • Ping de Lolo:

          Ah parce que vous appeler cela « humiliation »? Ces braves types seraient donc victimes de l’humiliation de la privation de liberté et tout ce qui va avec? je suis désolé mais ça n’est pas de l’humiliation.

          Vous savez, dans la vie il y a un moment où chacun porte sa croix.  On n’atterrit pas en prison par hasard, surtout quand on voit toute la panoplie de mesures alternatives à la prison, chères à nos bien-pensants idéologisés. (Avoir eu la dogmatique et angélique Taubira au ministère de la Justice n’a fait qu’aggraver la situation).

          Quand on se retrouve en taule, c’est qu’on le mérite un point c’est tout. On assume se qu’on a fait, on fait profil bas afin d’avoir les réductions automatiques de peine, et on sort. C’est pas plus compliqué que ça.

          Le matelas par terre ou un codétenu partageant la cellule n’est pas la fin du monde, surtout quand on a officieusement le droit d’avoir internet. Je crois qu’on y survit.

          Assez de tout ce tapage médiatique sur les pauvres détenus qui eux au moins ont un toit sur la tête et n’ont pas à se préoccuper de payer le loyer. Ils n’ont qu’à faire grève et manifester auprès des gouvernant pour qu’on construise des prisons.

    • Ping de Lolo:

      Et c’est tant mieux. Plus la faune sauvage et souvent exotique ( chut faut pas le dire!) de ce pays se retrouve en taule, mieux ça ira pour les honnêtes citoyens. Et encore, trop de gens sont en liberté alors que leur place est au trou. Il faut décupler le nombre de detenus pour enfin etre tranquille et leur montrer que le crime ne paie pas!

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Tout le monde sait qu’il y a plus de noirs et d’Arabes en taule. Cela change quoi ?
        Le crime paie quand on s’appelle François Fillon et qu’on ne se présente pas à l’élection présidentielle.
        Ceux qui nous ont mené là où nous sommes, seront-ils aussi condamnés ?
        Vous êtes encore dans la caricature.

        • Ping de Lolo:

          Ne changez pas de sujet pour tenter de faire diversion, au mieux faites policier juge afin de faire incarcérer Fillon.

          Moi ce que je dis c’est que c’est une bonne chose d’enfermer les délinquants et criminels, et tant pis si c’est pas politiquementcorrect. Il y en a encore un énorme tas en liberté, là dehors en train d’agresser une vieille dame pour son bracelet en toc, ou un vieux monsieur pour quelques piécettes. Ces gens-là sont de trop dans notre société. La preuve, c’est qu’un bon nombre de ses sous-hommes ( oui pour le coup je reconnais qu’il existe des sous-hommes, voir une sous-race) traînent d’eux meme en bas des blocks, se donnant aucune perspective autre que leur existence minable qui n’a aucun sens.

          À defaut de les renvoyer chez eux ou de les pendre, le mieux que l’ont puisse faire c’est de les foutre en taule pour de bon. C’est là qu’est la véritable place des criminels et délinquants, meme si çela engendre de la surpopulatio pénale faisant  les grands titres!

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Pour mettre en prison les gens, il faut que le système ait une légitimité. Il n’en a plus.
            Les mêmes qui réclament à corps et à cris l’emprisonnement, chialent quand ils sont concernés. Ils n’auraient jamais cru pouvoir être concernés (quid de la manif pour tous). Ils se considèrent comme de bons citoyens et jugent que c’est une erreur quand ils sont concernés par une répression injuste. Ce n’était pas une erreur. Le contrôle social fonctionne très bien, à entasser des pauvres types dans n’importe quelle condition s’ils dévient d’un pouce. La société, elle, ne fonctionne plus. Le manque d’emprisonnement cache surtout une société qui ne sait plus régler les questions qui lui sont posées.
            Vous chialerez aussi quand vous irez en prison, comme les autres.

          • Ping de kasimar:

            Surtout que pour une fois il a raison, les pires criminels sont dehors, ceux qui sont en taule sont souvent des individus qui se sont trouvés au mauvais endroit mauvais moment

          • Ping de Laurent:

            Un homme « libre » est généralement à tendance anarchiste mais, compte tenu de la situation actuelle et du devoir de réalisme, je vous rejoins et bas ma coulpe quant à mon dernier commentaire ;=)

            Je viens par ailleurs d’être cambriolé par deux pépites qui sont désormais en taule. Je suis allé témoigner entourés de « collègues » à eux: c’était chaud !

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