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La théorie du genre s’étend dans le nouveau classement des maladies psychiatriques (DSM5).

Publié le 10 juin 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Importance du DSM 5

Le DSM est le classement des maladies psychiatriques américain, utilisé dans le monde entier, par les psychiatres, les gouvernements, les industries pharmaceutiques ou par les ONG pour définir leurs traitements et leurs politiques sociales en matière de troubles mentaux.

 

La version 5 du DSM suit une longue évolution sur plusieurs décennies qui a vu la déclassification de l’homosexualité des maladies psychiatriques sous la pression des réseaux d’influence LGBT. Ce n’est donc plus un outil uniquement scientifique, mais l’illustration des rapports de force qui existent entre malades et science dans nos sociétés. Si les homosexuels n’y sont plus classés comme ayant des troubles de la sexualité, par contre les pédophiles y sont encore répertoriés comme malades.

 

Cette évolution ascientifique est inquiétante.

Quand pour des questions politiques, le classement dérange, celui-ci est basé de moins en moins sur des comportements qui pourraient perturber objectivement le fonctionnement social ou l’évolution naturelle normale d’un individu, mais sur des souffrances personnelles. Pour vous illustrer les travers de ce genre de raisonnement, imaginez quà la limite, un tueur en série qui n’aurait aucune souffrance personnelle et qui tuerait des personnes dont la société voudrait se débarrasser, ne pourrait être défini comme malade (ce fantasme est repris dans la série Dexter, ou dans d’autres séries télévisées connues quand le tueur en série devient un brave type). Cette déviance du raisonnement se poursuit depuis le mois de mai 2013 par l’entrée et le renforcement dans le DSM 5 de la théorie du genre pour les enfants. Ainsi, le DSM 5 ne définit plus l’enfant comme un petit garçon ou une petite fille qui devrait suivre un développement harmonieux par rapport à son sexe, mais comme un être asexué qui aurait la possibilité de choisir son genre.

 

 

La classification du DSM 5 pour la partie qui concerne les troubles liés à la définition de l’identité sexuelle :

 

Paraphilie : voyeurisme, exhibitionnisme, frotteurisme, masochisme, sadisme, pédophilie, fétichisme, travestissement, autre troubles spécifiés et non déterminés.

 

Dysphorie du genre : reconnue, autre instabilité spécifique, non déterminée.

 

Désordres sexuels : éjaculation précoce, troubles de l’érection, trouble de l’orgasme chez la femme , trouble de la sensibilité au sexe pour la femme, douleurs à la pénétration autres troubles dus à une pénétration.

 

 

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6 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Un député LREM défend Marcel Campion après ses propos homophobes », L’OBS du 23/09/2018.

    C’est vrai que Marcel Campion a tort. L’homosexualité n’est pas une perversion, mais défini comme une déviance à l’époque où la science médicale n’avait pas renoncé à son côté scientifique.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « PROPOS HOMOPHOBES TENUS PAR UN GÉNÉRALISTE SUR FACEBOOK : LE MÉDECIN INTERDIT D’EXERCICE PENDANT UN MOIS », LCI du 04/07/2017.

    La science n’existe plus, les observations n’existent plus, la réalité n’existe plus.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Commentaire du pseudonyme Albert Levert sur youtube :

    « Avant 1973, l’homosexualité était catégorisée par cette association (Association des psychiatres américains) comme une affection mentale sous la section 302 intitulée : “Déviation sexuelle”.

    La National Gay Task Force s’empressa d’acheter la liste des membres de l’APA et de leur faire parvenir individuellement une lettre les enjoignant de voter en faveur du retrait de l’homosexualité de la liste des affections mentales. L’APA n’informa aucun de ses membres que l’envoi postal avait été financé par l’organisation Pro-Gai. Le scrutin se solda par 5816 votes pour normaliser l’homosexualité, et 3817 votes pour la maintenir comme une affectation mentale (367 abstentions). L’homosexualité a dès lors été rayée de la section 302 du DSM-II.
     
    Pour la première fois de son histoire – et la seule, du reste —, l’organisation, regroupant pourtant un grand nombre de scientifiques, a donné une réponse politique à ce qui nécessitait une réponse scientifique. À la suite de ce scrutin, l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) et de nombreux autres pays ont, à leur tour, rayé l’homosexualité de la liste des affections mentales.
     
    Selon Joseph Berger, membre éminent de l’APA, dès le début de ces procédures inhabituelles, “l’objectif poursuivi était non pas de rendre une décision scientifique définitive sur l’homosexualité, mais de créer un climat propice à réduire l’intolérance et la stigmatisation à l’endroit des personnes homosexuelles. Malheureusement, comme cela arrive souvent, ce qui a été décidé par une génération afin d’améliorer le climat social, a été interprété par la suivante comme une conclusion scientifique solidement étayée.

    (LIZOTTE, Michel. L’homosexualité, les mythes et les faits, 2007) »

  4. Commentaire de Zoku:

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    Le DSM était déjà une source de problèmes, un livre aux visions parfois simplistes et dont les méthodes de classement des pathologies étaient déjà dénoncées (notamment par des gens qui travaillent au contact d’un public d’handicapés mentaux). Mais là, on atteint des sommets…

    PS : si un jour vous avez envie de vomir, mais que ça ne sort pas, chercher un reportage sur Youtube à propos d’un « scientifique » (enfin, il paraît) américain du nom de Kinsey. Effet garanti.

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