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Le féminisme c’est pas ça

Publié le 14 octobre 2017 par Léonidas Durandal à 12 h 02 min

« Fontaines rouges : ceci est notre sang. La révolution menstruelle a commencé », L’Obs du 12/10/2017.

Le féminisme ce n’est pas des femmes obsédées par leurs ragnagnas et qui veulent en faire le centre du débat public.

« Les femmes paient les produits du quotidien plus cher que les hommes », Figaro du 03/11/2014.

Le féminisme n’est pas un mouvement de consommatrices irresponsables.

 

« Les Américaines exposent les raisons pour lesquelles la pilule contraceptive est importante » Aufeminin du 08/10/2017.

Le féminisme n’est pas un mouvement de femelles piquées aux hormones.

 

« La meilleure contraception, c’est celle que l’on choisit librement », Libération du 12/10/2017.

Le féminisme ne joue pas sur le narcissisme des femmes pour se payer sur leur dos.

 

« Pilules contraceptives: l’enquête classée, le combat judiciaire se poursuit », AFP du 19/07/2017.

Et puis, le féminisme n’est certainement pas le pouvoir des puissants, mais il défend les minorités oppressées. Il n’y a rien de plus connu.

 

« Des poissons hermaphrodites à cause des pilules contraceptives », BFMTV du 04/07/2017.

Le féminisme n’est pas un mouvement de stérilisation de notre environnement.

 

« Thrombose veineuse, phlébite : un risque rare sous pilule », e-santé de janvier 2016.

D’ailleurs le féminisme, ne tue directement que 3500 femmes par an selon ses propres chiffres. Ce n’est pas beaucoup. Quant aux chiffres officieux, ils sont faux bien entendu, car le féminisme dit toujours la vérité.

 

« Épisiotomie, point du mari… Quelles sont ces violences obstétricales ? », RTL du 28/07/2017.

Le féminisme n’est pas une organisation malveillante envers des médecins qui ont largement répondu à leurs attentes.

 

« Féminisme : les délires de l’écriture «inclusive» », Figaro du 05/10/2017.

Le féminisme ce n’est pas une idéologie qui cherche à changer la grammaire française jusqu’à la rendre illisible. Le féminisme n’est certainement pas un mouvement qui abaisse le niveau de notre langue dans les universités en parlant de « progrès » et « d’évolution ». Le féminisme, ce n’est pas une politique qui complique l’apprentissage de la langue pour les plus faibles.

 

« Agressions sexuelles à Cologne: les féministes dénoncent une récupération politique », Les Inrocks du 14/01/2016.

Le féminisme ce n’est pas une organisation politique qui excuse ou favorise les viols collectifs de masse quand ils sont commis par des immigrés.

 

« Il n’y a pas d’écart salarial hommes/femmes », Contrepoints du 13/04/2017.

« Pourquoi le chômage touche désormais plus les hommes que les femmes en période de crise » BFM du 28/10/2015.

Le féminisme veut seulement l’égalité entre hommes et femmes.

 

« Stop aux violences contre les femmes. Violences contre les femmes : la loi vous protège. », site gouvernemental.

Le féminisme n’est pas un mouvement qui fait passer tous les hommes pour des délinquants.

 

« « J’ai fini par céder » : on a tous une histoire de violence sexuelle », L‘Obs du 12/10/2017.

Le féminisme n’est pas un mouvement qui fait croire que des relations consenties sont des viols.

 

« Le sexisme « bienveillant », quand les hommes nous traitent comme de petites choses fragiles », Mademoizelle.com du 08/08/2017.

Le féminisme ce n’est pas un mouvement qui combat la galanterie puis qui regrette que les femmes ne soient pas considérées de manière particulière.

 

« Vidéo: Les féministes aux seins nus de Femen investissent Paris », 20minutes du 18/09/2012.

Le féminisme ce n’est certainement pas un mouvement d’hystériques qui montrent leurs culs et leurs seins pour toute revendication d’envergure, afin d’émoustiller le petit peuple.

 

« «Le féminisme traite mal les hommes. Et c’est mauvais pour le féminisme» », Slate du 01/07/2016.

Le féminisme, ce n’est pas un mouvement sexiste qui ne défend que les femmes, et qui dit combattre le sexisme.

 

« «Enseigner de façon égalitaire aux filles et aux garçons, ça s’apprend» », Libération du 22/02/2017.

Le féminisme ce n’est pas un mouvement qui veut faire la promotion des filles dans un milieu scolaire féminisé à 90 % et dans lequel la grande majorité des enfants en échec sont des garçons.

 

« Ignorer et défendre la domination masculine : le piège de l’intersectionnalité » Sisyphe du 05/03/2011.

Le féminisme ne favorise pas l’incompréhension entre hommes et femmes, pour se plaindre après du phénomène des violences conjugales dont seules les femmes seraient victimes.

 

« La lutte contre l’homophobie à l’école plus que jamais d’actualité », Sos homophobie du 08/09/2011.

Le féminisme ne fait pas la promotion de la confusion sexuelle et identitaire, « >

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17 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « QUAND MADMOIZELLE PROMEUT L’AVORTEMENT AVEC UN « TUTO MODE POUR AVORTER » », Virginie Vota 13/03/2018.

    Le féminisme, ce n’est pas une idéologie qui banalise les infanticides par avortement et qui cherche à faire des femmes des êtres responsables :

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « La contraception, l’autre charge mentale des femmes », L’Express du 27/01/2018.

    Tiens un article de notre Lucile Quillet nationale, qui a été formée au Figaro.

    Le féminisme ce n’est pas un mouvement qui milite pour que les femmes aient le droit de maîtriser leur contraception en dehors des décisions masculines, puis qui se plaint des hommes à cause des souffrances occasionnées.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Harcèlement sexuel à Londres : l’organisateur d’un gala machiste démissionne », L’Obs du 24/01/2018.

    Le féminisme, ce ne sont pas des bourgeoises qui luttent contre la galanterie puis qui regrettent que les bourgeois abusent des soubrettes.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « On n’a jamais autant parlé de la féministe Marguerite Durand (et c’est tant mieux) »,  L’Obs du 18/11/2017.

    Le féminisme n’est pas une organisation largement subventionnée par la société parce qu’elles sont des femmes, et qui dénonce le sexisme de la société.

  5. Commentaire de Pauvreconsentimental:

    Le cas de ce producteur américain, ultra médiatisé, a déclenché à lui tout seul un véritable cataclysme qui emporte tout sur son passage, mille fois plus destructeur que le prétexte Strauss-Kahn ! Le féminisme misandre, déjà omniprésent dans les media, s’affiche maintenant sans complexe comme l’impérialisme femelle obligatoire auquel tous doivent se soumettre et battre leur coulpe pour de soi-disant offenses aux femmes, qui,elles, sont intouchables et inattaquables.

  6. Commentaire de Lavisdecis:

    Jusqu’où ? Pourquoi les hommes ne se mobilisent pas ?

    Jusqu’où ? : Il n’y a pas de limite. Dans toutes les civilisations et de tout temps on retrouve le principe  » « les femmes et les enfants d’abord ». Désormais il y a accélération. Avec la mécanisation et demain la robotisation, le muscle a une valeur qui tend vers le zéro. Avec les bio-technologies, un père n’est plus nécessaire et avec les systèmes d’aides sociales dont bénéficient les mère dites « isolées » on peut très facilement s’en passer.

    Alors maintenant où croyez vous que l’on va investir pour bâtir le futur ? Dans les femmes. Elles peuvent faire tout ce que nous faisons et e elles peuvent enfanter. Nous n’avons pas cet avantage. En plus, elles consomment,  sont moins transgressives que les hommes. Le libéralisme et l’étatisme adorent donc les femmes qui sont des consommateurs-dociles. Seul l’ectogénèse peut remettre la balle au centre en diminuant à zéro la valeur procréative de la femme. En attendant attendez vous à une société de plus en plus dure avec les hommes. Hier feu la prostitution, demain feu le porno, excuse publique à la façon Parti communiste, délation publique ….. serrez les jambes dans les transports, ne vous adressez pas à une femme dans la rue, ne coupez pas la parole à une femme (mansplaining), quota féminin, …. ne voyez vous rien venir….. . Moi si …. le matriarcat.

    Pourquoi les hommes ne se mobilisent pas ? Parce qu’aucun homme ne peut sans s’exclure du groupe social déroger à la régle « les femmes et les enfants d’abords ». L’homme doit protéger les femmes s’ils veut être accepté par le groupe et par les femmes qui en font des pères ou non. Les hommes sont d’ailleurs conditionnés dès leur plus jeunes age à cette fin , puis les femmes les rendent dociles et pourvoyeurs de ressources en échange de sexe et de la possibilité de voir leurs enfants grandir. Ceux qui bronchent s’exposent au divorce et deviennent de simples pourvoyeurs via les pensions alimentaires.

    L’état préférera toujours les femmes pour leur docilité et fertilité. Les hommes sont transgressifs, surnuméraires,  c’est un groupe à contrôler, encadrer. Demain il y aura plus de femmes que d’hommes politiques élus et là les hommes vont vraiment prendre cher (fiscalité, filiation, emploi, sexualité, politique des naissances etc.). Les hommes payent 70 % de l’impôt et perçoivent 40 % de l’aide sociale. Demain se sera pire. Vous allez connaitre le congé menstruel bientôt, vous serez pénalisés si vous ne prenez pas votre congé paternité, etc….

    Bref ce que vous voyez naître c’est le premier matriarcat à grande échelle. Dans ce type d’organisation, les hommes ont deux choix, la docilité ou l’isolement. Ceux qui résistent seront exclus, marginalisés, emprisonnés ou tués.

     

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Le matriarcat, c’est l’absence de civilisation. Cette victoire signerait la fin de la liberté, et la fin de la civilisation tout court. Ce que nous vivons d’ailleurs actuellement.
      Vous écrivez comme si la situation des femmes s’était améliorée. Mais les hommes dociles, laissent leurs femmes aller à vau l’eau. Robots ou pas, nous sommes interdépendants.
      La mise en esclavage des hommes ne donne pas une société heureuse pour les femmes. C’est tout l’inverse. C’est une catastrophe monumentale pour tout le monde. Mon propos est donc celui-ci : prenons notre part de responsabilité en tant qu’hommes. Un homme qui se laisse étendre sur le ventre et sodomiser, au nom d’une société qu’il a créée de toute pièce, cet homme n’en est plus un. Oui, la société, élabore des mécanismes violents de contrôle des hommes. Mais il n’y a pas de civilisation sans homme.

      • Commentaire de Lavisdecis:

        Il n’y a pas de civilisation passée et actuelle sans homme. Pour le futur, se livrer à de la prospective est hautement périlleux mais il est possible voir probable que les nouvelles technologies (robotisation/mecanisation/biotech)  changent la donne.  Je fais parti de ceux qui pense que la mécanisation et notamment l’électroménager a plus fait pour la libération de la femme que n’en fera jamais le féminisme. Le développement du tertiaire et la diminution du travail manuel de force et pénible a rendu accessible des secteurs entiers aux femmes (elles ont bien entendu toujours travaillé). En d’autres termes, ce que je soutiens c’est que la place des hommes en raison de la mécanisation/robotique et biotech (PMA sans pères, congélation ovocytes, choix du sexe avant la naissance etc.) va être différente. Il y aura toujours des hommes, mais il vont être progressivement déclassés car de genre utile nous allons passer à genre inutile voir groupe dangereux (masculinité toxique bla bla bla) sauf à prendre la place qu’elles veulent nous donner en redéfinissant la masculinité sur des bases dites féminines (les nouveaux pères bla bla bla, des hommes plus féminins, doux,  moins virils etc….).

        Notre responsabilité, c’est de mener le combat idéologique, vous avez raison. Un combat n’est jamais perdu ou gagné tant qu’il n’a pas été mené. Et si nous devons le perdre, au moins pour l’honneur, menons le.

        • Commentaire de Cyrus:

          Bonsoir Monsieur Lavisdecis,

          Votre réponse me fait réfléchir. À savoir que seul le politique peut nous permettre de reprendre la main sur la technologie, toujours en évolution. De plus, le contrôle des stades technologiques est, me semble-t-il, essentiel à la préservation d’une communauté humaine authentique. La France est un pays d’abondance, mais naturellement étranger au « trop-plein ».

          L’on peut même se demander si une régression technologique n’est pas une condition sine qua non d’un progrès intellectuel et moral réel.

          Cordialement,

          Cyrus

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            C’est la position d’O Rey. Pas la mienne. Nous avons un travail d’adaptation moral à mener, et ceux qui en sont responsables (tout le monde à vrai dire) ne vont pas assez vite. Ils se laissent séduire, aujourd’hui comme toujours par le clinquant.

          • Commentaire de Cyrus:

            Bonsoir Monsieur Durandal,

            Je ne pense pas que nous puissions nous adapter moralement à de telles technologies. Je pense qu’il faille surtout les boycotter autant que faire se peut, jusqu’où jour où nous serons en moyen de les détruire. Je pense que ces technologies ont à la fois une capacité de détournement de l’attention énorme, en plus de capter avec force notre âme dans toute sa densité. Comme si la « Machine » suçait notre âme telle une sangsue cybernétique. Nous devenons anthropologiquement plus léger, i.e. moins humain. Notre lourdeur de personnalité est consubstantielle à un travail sur soi dans la durée et de taille et hors de l’empire de la technologie de telle sorte à ce que nous puissions reconquérir notre être revivifié.

            En résumé, plus de technologie, moins de lumière divine intérieure.

            Voilà résumer mon approche de ce problème.

            Cordialement,

            Cyrus

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Pour moi, notre incapacité à maîtriser la technologie vient d’une absence de pères dans notre société. Le père est celui qui pose des limites, et si nous sommes incapables de les poser avec la technologie, c’est parce que les hommes n’y ont pas leur place. Ainsi en tant qu’hommes et pour remplir notre rôle, nous devrions réfléchir à l’utilisation harmonieuse des nouvelles technologies, quand bien même ce serait contre les femmes.
            Pour prendre un exemple concret : un enfant de 10 ans veut un portable. Il crie, il pleure à sa maman qui a tendance à vouloir tout lui céder. Le père au contraire, établit un programme « libératoire ». A tel âge, tu pourra communiquer par sms. A tel âge par téléphone. A tel âge tu pourras t’inscrire sur les réseaux sociaux, que tu pourras utiliser de telle manière etc… et si l’enfant se comporte bien etc… L’homme, le père est celui qui ouvre ses enfants au monde, pas qui les enferme sous cloche ou qui les laisse à l’abandon de leurs pulsions tel qu’une mère le ferait par faiblesse ou ignorance. Si aujourd’hui nous sommes dépassés par la technologie, c’est d’abord parce que nous n’éduquons pas à la maîtriser. Et nous ne le faisons pas parce que les règles anciennes des pères ont été oubliées. La mainmise technologique est un fard qui cache l’absence de père de nos sociétés.

  7. Commentaire de Pauvreconsentimental:

    Avec la campagne « balance ton porc », on touche le fond ! Quelle expression immonde de la part de celles qui se plaignent de la grossièreté des hommes. Délation anonyme mais citant le nom du supposé harceleur ou violeur, avec son lot d’accusations mensongères qui détruiront des réputations, des couples, provoqueront des suicides. Depuis Sauvage elles ont le permis de tuer, et maintenant de salir n’importe quel homme.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      La question me taraude en ce moment : jusqu’où ? C’est assez dingue cette absence de mobilisation des hommes. Ils n’étaient rien. Ils sont devenus moins que rien et cela continue, indéfiniment, jusqu’à l’envie de vomir. Encéphalogramme plat.

      • Commentaire de Pauvreconsentimental:

        Oui, absence de mobilisation. Personne ne relève la violence et la vulgarité de l’expression « balance ton porc », dans ces media habituellement sévères pour tout ce qui n’est pas « politiquement correct ». Les mauvaises conséquences qualifiées de « dégâts collatéraux » à négliger secondairement à l’urgence de dénoncer, dénoncer à tout va !

        Une très bonne réaction contre cette « in-justice populaire » par l’avocat G.W. Goldnadel.

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