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Le féminisme de père à fille : comment éviter ce rapport malsain

Publié le 4 mars 2017 par Léonidas Durandal à 14 h 17 min

Si le féminisme provenait de désirs masculins désordonnés ? Ce constat, une féministe le fait partiellement dans son article : « Les hommes sont plus féministes pour leur fille que pour leur femme ». Et de prendre en exemple Donald Trump avec sa femme Mélania et sa fille Ivanka. Les hommes voudraient être spécialement respectés en tant que maris, mais feraient la promotion de filles indépendantes de leur futur compagnon. Comment expliquer cette dissonance ? En fait, loin de devoir considérer le féminisme comme issu des femmes, il faudra en déterminer la composante essentiellement masculine. Le féminisme est aussi autorisé par un rapport tordu entre père et fille :

– La fille en conflit avec son père : la bourgeoise de gauche en est l’exemple emblématique. Pour elle, le père semble avoir joué de deux manières, répulsive et attractive. De la même classe sociale que son ascendant, mais de sexe différent, elle en adopte les valeurs de travail et de reconnaissance sociale. En même temps, comme un garçon, elle a tendance à en remettre en cause le modèle organisateur. Ce sont par exemple des Simone Veil ou des Gisèle Halimi, défenderesses de l’avortement, et qui avec l’âge vont revenir avec plus de circonspection sur leurs engagements, l’une s’opposant carrément aux unions de duos homosexuels, l’autre se faisant moins critique à l’égard des hommes. Que ces femmes soient issues de familles juives n’est certainement pas un hasard, tant le nombre de militantes féministes qui en proviennent est important. Les relations hommes femmes dans cette religion, amènent à la marge, une revendication égalitaire forcenée. Une ambivalence d’admiration et de rejet pour le père les pousse à s’en approprier les valeurs, et à les retourner contre lui.

Eva, la petite féministe de Channel 4. Papa lui a appris le karaté (Cliquez ici pour en savoir plus)

– Le féminisme promu par le père : ici, nous nous situons dans des familles occidentales plus traditionnelles. Originellement, les filles avaient pour objet de fortifier les alliances de la famille. Elles étaient envoyées dans le monde pour tisser des liens d’amitié entre tribus de rang équivalent.

Elles devaient pacifier les relations sociales et gouvernementales. Depuis que les alliances d’Etat à Etat ne sont plus favorisées par le cadre familial, et depuis que cet Etat s’est féminisé, il a nivelé les héritages entre filles et garçons, entre enfants naturels et adultérins, et un processus inverse s’est enclenché. Les filles/femmes, sont devenues l’épicentre de familles affaiblies qui se recomposent autour des maternités de celles-là. Dans ce cadre ouvert à toutes les influences et exclusif du seul pouvoir des mères, nombre de pères, ont continué à envoyer leur fille dans le monde, non plus pour servir leur famille, mais pour transmettre leurs valeurs.

C’était pour eux une manière de conserver un pouvoir de transmission. Ils s’y sont attachés d’autant plus qu’ils étaient immatures et qu’ils sentaient bien perdre de l’influence auprès de leurs proches. L’inceste des familles maternisées a favorisé l’inceste paternel, voire la pédophilie. L’homme n’a plus vu sa fille comme fille, mais comme le réceptacle de toutes ses frustrations. Il n’a plus aimé sa femme en sa fille, mais lui-même, dans une relation fusionnelle. L’intérêt de la fille et du père ne coïncident pourtant pas. Cette situation en amène de plus inextricables : la fille prend son indépendance en s’opposant aux conceptions du père et en investissant sa famille. Ou bien, elle souscrit aux valeurs du père et met sa famille sous une épée de Damoclès, quand elle réussit à en avoir une…

– Le féminisme par manque de père : dans des familles où la mère prend toute la place, soit qu’elle en ait exclu le père, soit qu’elle l’ait dévalorisée, soit que le père ait toujours été un raté, la fille grandit sans image de père probante ou carrément avec une image de père délirante. Ces femmes là, vous les connaissez bien. Ce sont ces hystériques à moitié ou totalement lesbiennes, qui s’évertuent à s’enlaidir à la suite d’un viol, qu’elles ont provoqué à l’âge adulte, ou dont elles ont été victime dans leur enfance, ou les deux, et avec qui la conversation n’est pas possible, soit par manque de capacités intellectuelles, soit à cause d’une mauvaise foi évidente. D’un certain point de vue, il ne faut pas leur en vouloir car ce sont des handicapées, proprement incapables d’aimer le monde dans son altérité. 

 

Comment éviter de propager la maladie “>

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22 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “L’ascension sociale des femmes expliquée en graphiques”, Le Monde du 27/02/2019.

    Où comment ce sont les pères qui tirent vers le haut leurs filles… (au détriment de leurs fils).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Audio) “Quelle place pour le père ?”, Répliques du 26/01/2019.

    Si vous voulez entendre une psychanalyste malade mentale :

    Qui ne répond jamais aux arguments qui lui sont opposés.

    Qui n’est pas capable de déployer sa propre pensée en multipliant les arguments d’autorité.

    Qui confond plan personnel et politique.

    Qui soumet ses raisonnements à la forme d’un raisonnement.

    Une féminisée totalitaire, elle-même non individuée.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    L’inceste paternel :

    • Donc le père imagine comme probable un scénario délirant.
    • Ce même père est vexé qu’un autre que lui ait pu exercer une autorité sur sa fille.

    • L’érotisation de la scène (baisse du pantalon et même fessée) vient accroître la colère.

    • La fille savait très bien comment manipuler son père, comment il allait se mettre en rage, et qu’elle ne risquait rien à mentir pour obtenir une emprise sur son professeur.

     

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Rhône : un homme fait irruption dans un collège et gifle un professeur”, Le Point du 03/10/2018.

    Quelle déchéance de cet homme sous couvert de protéger sa petite chérie.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Marie Bolloré, du côté électrique de l’empire”, Le Monde du 05/12/2016.

    Son père la force à agrandir son “empire”.

    Avant, les pères mariaient leurs filles pour cela.

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    “Des comtes, des comtesses, la loi salique, des mâles et des histoires de genre”, RITV du 30/11/2017.

    Le féminisme ce ne sont pas des femmes qui veulent détruire les règles de filiation puis qui se plaignent de la confusion des identités sexuelles…

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