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Antiféminisme Aimeles

Le féminisme est un appel désespéré au viol

Publié le 11 décembre 2013 par Léonidas Durandal à 14 h 50 min

N’ayant, semble-t-il, pas toujours été très bien compris concernant mon article sur la sanctification du viol par les féministes, je me suis remis en question. Au vu de certaines réactions, je pense que je n’ai pas été assez clair. C’est pourquoi, après avoir mûrement réfléchi, je me suis dit qu’il fallait clarifier mon propos.

 

 

Les féministes doivent le savoir. Leur hystérie jusqu’au boutiste peut susciter trois types de réactions chez les hommes :

 

 

  • La complaisance : c’est celle des hommes féministes.
  • L’indifférence : c’est celle de la majorité.
  • Le rejet : celle des antiféministes.

 

 

En fait tous les hommes passent par ces trois étapes. Ils suivent un chemin bien tracé face à l’idéologie féministe et qui dépend de leur maturité.

 

 

Tout d’abord, ils sont complaisants. Les féministes, c’est un peu leur petite maman qu’ils ont envie de protéger, la femme qu’ils imaginent faible, leurs sœurs, leurs cousines qu’ils ont envie de voir réussir dans la vie, à leur égal. A ce stade, les hommes sont niais et irresponsables.

 

Puis très vite, quand ils n’ont pas de trop gros soucis psychologiques, certains hommes s’aperçoivent, que la femme ça ne veut pas dire grand chose, qu’il y a des femmes et que certaines d’entre elles sont de sacrés salopes, et peut-être plus que beaucoup d’hommes, parce qu’elles y rajoutent l’hypocrisie. Il comprend qu’elles peuvent jouer de leur beauté pour ensuite s’en plaindre, qu’elles peuvent vouloir être jugées de manière égale aux hommes, puis qu’elles ne supportent pas la comparaison, qu’elles veulent bien travailler dans des métiers d’hommes mais seulement si ça les arrange. C’est cela qu’on appelle féminisme chez une femme. L’homme qui a compris cela, fait désormais partie de la majorité des hommes. Il espère faire sa petite vie à l’abri du féminisme, fuyant cette idéologie, mimant l’indifférence, priant pour être tombé sur la bonne compagne, ou bien, incapable de se dépêtrer de sa relation aux femmes, il suit ses pulsions animales de manière parallèle à ces dames qui suivent les leurs en se faisant engrosser par n’importe qui.

 

 

La dernière catégorie, la plus élevée, est celle des antiféministes. Et parmi eux, deux espèces. Celle qui, noblement, a décidé de combattre l’injustice tout en aidant les femmes à devenir meilleures. Et la deuxième, qui en est venue à l’antiféminisme, non au travers de nobles désirs mais par obligation. Ces derniers se sont fait écraser par le système féminisé, qui les a privé de leurs enfants, qui les a discriminés à l’école, qui les a injustement accusé de viol, de violences conjugales, qui les a privé de leur emploi alors qu’ils étaient plus compétents qu’une femme,  et ce, au nom de l’égalité, ou encore, ils peuvent être de ceux qui ont dû payer financièrement ou moralement l’incurie féministe particulièrement développée dans notre monde moderne, et qui ont compris la mascarade. Ceux-là n’ont qu’un seul mérite : celui d’avoir conservé en eux un réflexe de survie, un brin de masculinité enfoui qui a été réveillé par quelque piqûre de rappel. Je leur accorde le courage, mais pas la clairvoyance, ni la de soif de justice.

 

 

A force de sagesse, les hommes en deviennent forcément antiféministes. A force de narcissisme, les femmes en deviennent forcément féministes.

 

 

Enfermée dans son narcissisme, dans la recherche de ses intérêts purs, de ses droits, dirait-elle, la féministe ignore le monde. Son éducation féminisée l’empêche de considérer les hommes comme ses égaux. Elle parle d’égalité quand il s’agit de servir ses intérêts. Elle ne veut pas voir qu’hommes et femmes sont différents et que de cette différence émerge toute culture, avec des rôles très différenciés entre hommes femme dégenréeet femmes, quand cette culture veut devenir une civilisation. A l’inverse, la féministe s’imagine que tout est possible, si ce sont les autres qui payent bien entendu. Souvent déresponsabilisée à hauteur de son inconséquence, elle réfléchit dans le vide. Elle imaginera pouvoir s’élever au niveau des hommes, la cruche, tandis qu’elle ne sera capable que de domination pour arriver à ses fins. La féministe croit qu’elle peut être un homme comme les autres, et il lui faut nier tous ses échecs pour pouvoir continuer dans sa maladie. Tiens, prenons une Françoise Héritier par exemple. Cette anthropologue a travaillé toute sa vie sur la différence des sexes. Elle a constaté que cette différence des sexes se retrouvait dans toutes les civilisations, et même dans toutes les “>

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99 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo)”OPEN MIC ! LES HOMMES SONT-ILS FACHES AVEC LE FEMINISME ?”, RT du 29/11/2018.

    -“Fion fion as-tu une dernière réponse à apporter à Julien ?”

    -“Quand est-ce qu’il va s’occuper de moi ?”

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