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Antiféminisme Aimeles

Le viol sanctifié

Publié le 9 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 8 h 48 min

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N’en déplaise à nos féministes et à nos puceaux, le fantasme de viol ferait partie intégrante d’une psyché féminine épanouie (1). Les plus libérées sexuellement rêveraient de se faire violer souvent plus d’une fois par semaine. En tout, elle seraient 62% qui auraient des fantasmes récurrents de viol (1) Et contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier abord, ce ne seraient pas les plus frustrées qui auraient ce genre d’idées, mais au contraire les femmes les plus “actives” sur le plan libidinal.

Alors pourquoi nos féministes cherchent-elles à rendre tabou toute discussion sur ce sujet puisqu’il en va du bien être de beaucoup de femmes ? Pourquoi exagèrent-elles à ce point les chiffres de viol pour faire peur à toute la société ? Leurs chiffres sont passés de 50 000 à 75 000 en quelques années, tandis que certaines études parlent désormais de 105 000 à 150 000 viols par an (2). L’augmentation semble délirante, surtout en comparaison des chiffres de la police sur les dépôts de plainte.

Les féministes ne distinguent pas le désir des femmes, des viols réels.

Elles mélangent tout. En plus des nombreux écueils de leurs études statistiques, quand les féministes demandent aux femmes interrogées si elles ont subi un rapport sexuel forcé, pour pondérer leurs résultats, elles ne leur demandent jamais si celles-là y ont pris du plaisir. Distinguer ces situations permettrait un peu d’approcher les chiffres réels de viols. Ceci permettrait de distinguer les scénarios de rapports forcés faisant partie d’une sexualité épanouie, des actes condamnables par la loi. Cependant cette distinction semble inadmissible pour bon nombre de féministes. Elle introduirait l’idée que tous les « viols » ne se valent pas. Elle pointerait du doigt l’ambiguïté de la psyché humaine. Or les féministes ne veulent surtout pas entrer dans la psyché féminine. Elles n’y comprennent rien. Elle ont une vision dévoyée des hommes et des femmes. En tant que femmes, elles veulent dominer les hommes parce qu’elles en ont peur.

L’ambiguïté.

L’acte de pénétration est ambiguë. Les relations humaines sont le plus souvent ambiguës. Le consentement à faire l’amour est-il contraint, ce consentement est-il toujours clair, qu’elle est la part de désir ou de renoncement ? En vérité une prise de décision, quelle qu’elle soit n’est jamais certaine entièrement. Une part de doute plane toujours quant aux motivations de chacun, et planera toujours. Telle est la raison pour laquelle devant les tribunaux, et même pour les cas extrêmes, ce genre d’affaire est si difficile à juger. Qu’est-ce qu’un viol ? Vouloir faire plaisir à son partenaire en se laissant prendre, est-ce accepter de se faire violer ? Combien de femmes pourtant disent à leur mari qu’elles n’ont pas envie au début. La faim venant en mangeant, non seulement elles finissent par accepter le rapport sexuel mais plus encore, par y prendre du plaisir. Y-a-t-il eu viol dans ce cas ? A coup sûr les féministes répondront oui. Elles répondent déjà oui, en ce qui concerne le « devoir conjugal ».

Face à ce genre de définition, il faudra arrêter toute la gente masculine de la terre et la mettre derrière les barreaux, mais aussi presque toutes les femmes qui aiment encore plus que les hommes être désirées par leur mari tandis que pour leur mari, l’acte sexuel avec un seul et même partenaire n’est pas naturel et peut devenir épuisant à la longue. On dit souvent que les femmes acceptent de faire plaisir à leur mari, mais combien plus dans la réalité de maris acceptent de faire plaisir à leur femme. Selon la définition des féministes, ceux-là seraient violés (5), mais ce genre de définition est bien loin de la réalité des couples.

 

En général, le consentement n’est jamais clair. Si nous devions signer un papier avant chaque acte sexuel ou exprimer clairement notre consentement de manière orale, le désir s’éteindrait tout de suite. Personne n’agit ainsi. Un mari ou une femme montre son désir à son partenaire, et celui-ci accueille l’idée, en partie, et le consentement n’est pas toujours certain. Une femme qui serait entièrement disponible ne susciterait aucun désir de la part de son partenaire, tout comme une femme qui ne serait jamais disponible. Le rapport sexuel entre mari et femme se situe donc forcément “>

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