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AIMELES Antiféminisme

Le pucelage du coeur

Publié le 20 novembre 2021 par Léonidas Durandal à 21 h 28 min

Le pucelage des femmes est physique. Le jour où une femme donne sa virginité à un homme, elle accomplit plus qu’un simple acte sexuel. La voilà qui initie son cycle d’actes féconds, qui seront très limités au cours de sa vie. La femme ovule une 12aine de fois par an. Elle sera féconde durant une 30aine d’années. Soit une carabine à 360 coups, dans le meilleur des cas, et qui ne pourra jamais être rechargée. En sus, chaque acte sexuel « au bon moment » ne lui permettra pas forcément de « tomber enceinte ». Au contraire, faudra-t-il qu’elle ait plutôt un partenaire régulier pour maximiser ses chances de ce côté là, un partenaire fidèle qui non seulement pourra l’engrosser, mais de surcroît la soutiendra matériellement ou affectivement.

La virginité physique symbolise donc toute la fragilité d’un être qui va devoir régénérer l’humanité. Si nombre de femmes modernes n’en ont plus conscience et sont à ce point déconnectées de leur corps qu’elles multiplient les partenaires sexuels, la plupart ont encore cette évidence inscrite en elles, génétiquement j’ai envie de dire. D’ailleurs dans cette recherche éperdue de reconnaissance à travers une sexualité débridée, confondent-elles souvent baise et amour.

Le jour où une femme perd son pucelage, elle perd plus que son pucelage. Elle perd l’enfance, elle accède à la vie adulte. Elle naît à une seconde vie. L’homme qui va la dépuceler doit donc être sérieux à ses yeux, mais je dirais que quel qu’il soit, il sera forcément une personne importante de son existence, qui la marquera au fer rouge.

Pour les hommes, il en va tout autrement. Georges Brassens a beau dire que « jamais de la vie on ne l’oubliera la première fille qu’on a pris dans ses bras »,

cette première fois ne revêtira pas du tout le même sens que pour une femme. D’abord, cette première femme et contrairement ce qu’avance Georges Brassens, nous pouvons l’oublier en tant qu’homme. La chanson est jolie mais elle ne retranscrit pas l’exacte réalité. Joe Dassin est déjà plus réaliste dans « la demoiselle de déshonneur » :

 

Son « dépucelage » lui semble indifférent, pratiqué à la va vite, sans romantisme, presque sordide, il n’en est pas moins heureux de l’avoir accompli. Car pour l’homme, quelles que soient les conditions, la première relation sexuelle est surtout synonyme de victoire, de conquête de l’élément féminin.

Ici, Joe Dassin, pourtant très jeune, tout juste formé, subit ce qu’on pourrait presque qualifier de détournement de mineur, sans pour autant en souffrir. Des années après, il revient dessus avec miséricorde, et sur le moment même, il s’en trouve presque heureux, par défaut. Les bordels de l’armée étaient connus pour « déniaiser » tous les jeunes garçons qui n’avaient pas déjà eu la « chance » de connaître une première relation sexuelle. Là encore, un être humain accompli devrait avoir un peu honte de baiser dans de telles conditions. Mais la plupart d’entre nous, ne s’en formaliseront pas.

Est-ce à dire que les hommes n’ont pas de pucelage ? Je dirais plutôt que le pucelage d’un homme n’est pas le même. Celui d’une femme confond corps, coeur et âme. Pour un homme le pucelage du coeur est séparé du corps, il n’en est pas moins réel.

L’homme pourra donc baiser avec de nombreuses partenaires, il n’en perdra pas nécessairement son pucelage affectif. Ce jour surviendra pour lui au moment où il entrera en relation amoureuse avec sa première « dame », jour qui ne coïncidera pas forcément avec sa première relation sexuelle. Mais cet instant aura les mêmes effets pour lui que la perte de la virginité pour une femme. Si cette relation est viable, sa vie entrera dans un cycle de fécondité autant physique que psychologique. Dans le cas contraire, une catastrophe irrémédiable se sera produite. Il pourra aimer de nouveau certes, mais pas avec la même intensité, peut-être rempli d’un peu trop de désillusions, et menacé par une stérilité autant physique qu’affective.

 

Dans les sociétés traditionnelles, le souci de la virginité est corrélé avec une fécondité importante, de la femme, et du groupe. A l’inverse, notre société stérile se meurt de deux manières : en saccageant ce concept chez les femmes mais aussi chez les hommes. Ainsi nos femmes sont-elles insidieusement encouragées à calquer leur sexualité sur celle d’une homme. Déni complet de leur nature.

L’homme lui, sera le pourvoyeur polygame de plusieurs femmes sur toute une vie, ou alors, n’aura jamais la chance de pouvoir épouser celle qu’il aime, parce que les lois sur le divorce, parce que l’avidité sexuelle de sa partenaire, parce que son ignorance de l’importance d’aimer. Car, engagé avec une femme qu’il aime, puis séparé au gré des circonstances modernes, il s’imaginera pouvoir renouveler l’expérience avec une autre, mais se trouvera for dépourvu avec de nouvelles partenaires. Au pire ne pourra-t-il jamais plus éprouver de sentiments pour l’une de celles-là. Ne restera alors pour lui que les plaisirs de la chair, viles, ses nouvelles partenaires croyant que son excitation sexuelle peut se confondre avec un désir profond pour elles (car je le répète, la femme cherche cette confusion ou plutôt, cette unité entre corps et coeur de manière atavique).

Vous ne devriez pas vous étonner d’entendre parler de riches mondialistes payant pour de la chair fraîche dans des bordels de luxe, alors même que leur statut leur permettrait, d’accéder à une jolie femme assez aisément, selon leurs propres critères animaux. Or pour eux, l’amour n’est plus. Ils ont perdu le pucelage de leur coeur, et ne savent plus aimer une autre femme que celle avec laquelle ils se sont investis pour la première fois. Par défaut, ils baisent.

Tout comme la femme doit faire très attention à sa première relation sexuelle, l’homme doit faire très attention à la femme avec laquelle il entretiendra une première relation amoureuse suivie. Combien de couples ai-je vu autour de moi se former sur un coup de tête et rester dans l’impossibilité de se défaire de cette « première fois », l’une ayant donné son pucelage, l’autre son coeur. Généralement ceux-là connaissent une rupture, puis immanquablement reviennent ensemble, qu’ils soient faits l’un pour l’autre, ou pas, parce que leur attirance mutuelle sera devenue trop forte, et qu’après la rupture, ils sauront dès lors, qu’ils ne pourront jamais retrouver la force de ce sentiment premier.

Il est vrai qu’accepter de ne plus reformer ce couple primordial, à l’image d’Adam et Eve, c’est accomplir un deuil terrible s’il en est, dont le manque se renforcera avec l’âge, et qui poussera les dépucelés solitaires à tous les excès par besoin d’affection.

Notre société qui devrait protéger et nous avertir sur l’essence et l’importance des premiers émois, fourvoie ses propres membres en occultant leur caractère définitif et engageant. La loi qui devrait soutenir les sentiments, entend défendre les individus contre les familles depuis la sécularisation de la société, alors que les intérêts des individus et de leur famille sont irrémédiablement liés.

La famille est perçue comme un contre-pouvoir menaçant par l’état. Du coup, le divorce a été encouragé et il est devenu la règle. Dans ce cadre, seuls les plus forts survivent, ceux qui n’adoubent en rien le discours social, soit par hypocrisie, soit bien conscient de cette mécanique de mort. Les naïfs se font piétiner. Pour rappel, les lois trouvent leur justification dans la modération des excès de notre animalité. Elles organisent la loi de la jungle. Au contraire ici, encouragent-elles nos instincts primitifs. Elles sont devenues, lois anti-légalistes, destruction de la loi en quelque sorte. Sans parler ici de motifs religieux, rien ne peut justifier leur promulgation et leur maintien, du seul point d’un état qui serait au service des citoyens, sauf à désirer la tyrannie. 

Dans notre société permissive, du divorce, le premier choix de jeunesse n’aura pas souvent été heureux, néanmoins nous aura-t-il engagé pour la vie, sans que nous en ayons bien conscience. Car tout à l’inverse des vécus des personnes, nos institutions modernes, en plus de favoriser les séparations, nous suggèrent que nous pourrions briser une « première » fois pour en trouver une meilleure, et que même nous aurions gagné en expérience entre les deux, ce qui renforcerait nos chances de réussite pour notre futur couple (« il vaut mieux divorcer que de rester malheureux, TOUTE UNE VIE ! »).

Pour appuyer leur discours, ces institutions dénoncent tous ces couples pathologiques qui ont raté leur vie et obéré celle de leurs enfants. Résultat, à partir de ces exceptions, elles ont fini par produire une majorité de séparations. Je dirais comme d’habitude. Leur vocation puritaine les pousse d’abord à supprimer le mal sur terre, en flattant les désirs de grandeur de chacun de ses membres, puis à mettre en œuvre des mesures libératrices, enfin devant l’échec, à généraliser le mal en affirmant que cette situation est devenue la norme. En fait, ce genre d’institutions corrompues, et les citoyens qui se laissent flatter, ont fait devenir normal ce qui était pathologique, ici la séparation, là la déviance ou encore l’indifférenciation. Rien de plus beau n’a jamais été créé que la mariage catholique et ceux qui s’y sont attaqués, étaient des menteurs puritains qui nous ont conduits dans le gouffre stérile actuel. Leurs promesses d’un monde meilleur n’ont jamais été tenues. Au contraire, le malheur s’est propagé d’autant que leurs idées étaient idéalistes. 

Ainsi des hommes répudiés, se retrouvent-ils dans notre société avec une famille à charge qui n’est pas la leur. Des amoureux transis se suicident. Des pères divorcés tombent à la rue. Tous, parties émergées d’un iceberg. Sous la ligne de flottaison, combien d’amertume, d’hommes brisés qui ont renoncé à la joie, à l’espérance, ou encore sombrent dans la déviance sexuelle et la maltraitance, parce qu’ils n’ont pu réaliser leur aspiration profonde d’aimer une femme pour la vie. Cette femme, a pu partir avec les enfants, simplement les trahir, ou les faire grandir trop vite, ils n’auront pas de seconde chance, exception faite dans une excessive mesure ou une volonté d’aveuglement puérile et qui les mènera donc à reproduire les mêmes erreurs.

Quand elle survient, la perte de ce pucelage pour un homme est irrémédiable. Célibataire, elle fait de lui au mieux un vieux con, au pire un damné. En couple, un cynique ou un éternel nigaud cocu et quitté. Si la chasteté féminine est souvent physique, la chasteté d’un homme est affective. Un homme qui n’aura pas su être chaste en matière sentimentale, le payera soit par une abstinence forcée/contre-nature s’il veut s’élever, soit par une dégénérescence humaine complète, l’invitant à dévier sexuellement pour satisfaire ses viles instincts. Le temps ne se rattrape pas. Nous ne vivons pas éternellement. 

18 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne comprends toujours pas où vous voulez en venir parce que pour moi ce terme n'est ni affectif ni sentimental, il est manipulateur. Est-ce cela qui vous met mal à l'aise ? La propension des femmes à manipuler ? 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Manipulateur, affectif, c’est un peu synonyme ? La connaissance de l’affectif permet d’orienter les sentiments. Voilà pourquoi les hommes sont souvent dominés par leur femme.
      Ca tombe bien, je voudrais votre avis sur cette femme, enfin, je veux dire, l’avis d’une femme. D’origine, elle est de la même classe sociale que vous mais à gauche.

      • Ping de Lou de sexe femelle:

        Je comprends mieux ce que vous voulez dire. Oui vous avez raison. Cela vous met mal à l'aise mais il faut garder en tête que la sentimentalité est un luxe que les femmes peuvent rarement se permettre. Les féministes sont sentimentales et regardez l'état de leurs vies personnelles et de la société. Je suis d'ailleurs sure que la femme de la vidéo n'aurait jamais prononcé cette phrase lorsqu'elle était féministe. 

        Elle a le parcours classique des femmes intelligentes.  Dans ce cas là, être de gauche ou droite ça n'a pas d'importance d'ailleurs, l'intelligence est don mais c'est aussi un frein à l'épanouissement de la féminité (et de la masculinité aussi d'ailleurs, dans une moindre mesure). Elle aurait eu du mal avec sa feminité même dans un milieu traditionnel, j'en suis sure. Mais elle aurait sûrement eu un accompagnement vqui l'aurait réconcilée avec ça avant ses 25 ans et non à l'aube de ses 30 ans.

        En ce qui concerne le contenu des vidéos, je dirais qu'elle est assez douée pour repérer et expliciter les dysfonctionnements mais pas nécessairement à donner des solutions. Le slutshaming n'est pas une bonne chose, les salopes font juste les salopes en cachette et les filles saines deviennent timorées au point de complètement se désexualiser. Après quelque temps, elles rejettenent en bloc la tradition et on en vient au même point. Il faut casser ce cercle vicieux autrement. Notamment par la spiritualité. 

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Sur le sujet particulier de ce slutshaming, vous avez bien raison. Je crois pourtant que le rappel des règles de manière publique a pourtant un intérêt. De là à attaquer les gens de manière personnelle… ça a un côté moche qui me rebute aussi. Et pourtant, depuis que je lutte contre la tyrannie sanitaire en place, je me suis aperçu que nous devrions peut-être en passer par là pour réveiller les gens de leur hypnotisation.
          J’aurais voulu que vous me donniez quelque chose de plus personnel concernant cette femme : quels sentiments vous éprouvez à son égard (dégoût, admiration, compassion, jalousie…) ? Vous vous sentez proche d’elle ou très éloignée ? Avez-vous de la pitié pour elle ? pour sa situation ? pour ses choix passés ? Etes-vous confiante en son évolution ? Croyez-vous que cette évolution soit durable ? Jusqu’où ses fragilités et son intelligence vont la mener ?

          • Ping de Lou de sexe femelle:

            Oui nous n'avons pas de règles publiques et c'est le problème. Je crois aussi qu'il faut arrêter de se raconter des histoires. Lorsqu'une femme s'habille court elle sait pourquoi elle le fait. En général l'attention masculine ne la dérange pas. Il faut en attirer plusieurs pour pouvoir trouver celui qui nous plait à nous personellement. Le problème c'est où ce genre de tenue est acceptable. Dans quelle circonstance et comment éconduire avec grâce. Nous avions déjà certaines règles en place mais nous sommes aujourd'hui obligés de réinventer l'eau chaude. 

            J'avais compris que vous vouliez quelque chose de plus personnel et j'avais tenté d'éluder la question, vous comprendrez pourquoi maintenant que je vous réponds franchement. En ce qui me concerne, ce genre de femmes m'ont toujours mise extrêmement mal à l'aise car j'ai l'impression de voir un miroir. Ou la fenêtre d'un monde parallèle qui me montre ce que j'aurais pu devenir en grandissant dans un milieu différent. J'étais déjà tombée sur ses vidéos auparavant, je les trouvais intéressantes et en même temps, je ne peux pas en regarder beaucoup à la fois. C'est trop dérangeant. Les commentaires de vidéo sont majoritairement positifs ce qui ne m'étonne pas. On sent une réelle quête de vérité, un besoin viscérale de sens. Je n'ai pas pitié pour elle. J'ai de la compassion. Mais je ne sais comment dire…C'est sa croix. Bizarrement, cette intelligence chez les femmes s'accompagne souvent d'un haut degré d'intuition qu'elles ignorent et s'accrochent à l'analyse rationelle parce que cette intuition est  très dérangeante.

            Il faut être prête à affronter les parts d'ombre des autres et surtout la sienne et il faut une certaine maturité pour ça. D'où sa propension au mensonge qu'elle aborde dans une autre video ce qui peut paraitre contradictoire avec sa quête de vérité. Mensonge parce qu'inconsciemment la dure réalité nous pend aux nés et qu'on est pas encore prête à l'affronter. Sans son passé, elle n'aurait jamais accepté la réalité il "fallait" que ça arrive en quelque sorte. Elle a aussi la résilience nécessaire pour survivre psychiquement à son passé et prévenir les autres femmes.Ce n’est pas donné à tout le monde.

            Pour sa suite, je suis confiante mais mesurée. Dans la féminité, nous sommes des "late bloomer" pour ainsi dire. Chez elle, cela se voit même physiquement, elle est plus belle maintenant qu'il y a 7 ans, ce qui est assez rare. Mais une fois cette féminité acquise, nous la manions bien mieux que  nombre de nos paires. Nous avons aussi une façon très "tout ou rien" d'aborder les choses. Aussi, je pense que soit elle deviendra une femme très conservatrice (large famille, grand-mère très sage etc) mais la déception amoureuse de trop pourra aussi la faire basculer dans l'amertume, la rebellion permanent et la putasserie assumée. 

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Je ne crois pas qu’elle puisse revenir en arrière maintenant. Par contre, il est étonnant de voir comment elle rechute. Son aura change beaucoup, même depuis qu’elle a pris conscience du mensonge chez elle et dans la société.
            Résiliente… certainement. Ca doit expliquer pas mal de choses.Le moment où elle parle à son enfant mort est particulièrement saisissant. A la limite de la grâce. Mystique. Son rapport à son corps est étrange aussi. Comme nombre de femmes, elle semble le chercher parce qu’elle l’a ignoré. Elle avait compris que la pilule n’était pas pour elle, mais elle a baisé pour se rassurer quant à sa possibilité d’être mère (selon ses propres déclarations, phénomène très connu parmi celles qui avortent)
            Donc selon vous, elle aurait peur de sa part féminine, d’intuition. Cela expliquerait assez bien son vécu. Cela pourrait aussi expliquer les rechutes. Elle s’accroche à ce masculin, encore et encore. Sa part féminine, c’est la dépression qu’elle ne veut pas affronter à plein. On le voit parce que dans ces moments là, elle est encore plus jolie.
            Moi aussi, elle m’a fait un peu peur. Contrairement à vous, je n’y ai pas vu ce que j’aurais pu devenir, mais ce que j’ai traversé et toutes ces petits changements nécessaires qui semblent autant de montagnes infranchissables à surmonter.
            Heureusement qu’elle n’aborde pas la question politique sur son youtube, sinon elle aurait été censurée.
            Je vous ennuie encore un petit peu : vous avez remarqué cette recherche esthétique intéressante dans la forme de certaines de ses vidéos ?

        • Ping de Lou de sexe femelle:

          D'expérience, une dépression c'est plutôt un symptome qu'une cause.Donc oui elle féminine quand elle est dépressive mais la dépression n'est pas la féminité. Bien souvent la dépression c'est de la Colère refoulée. De ne pas avoir été protégée, de se sentir obligée de "faire l'homme" colère envers soi parce qu'on n'a pas su garder sa féminité; parce qu'on a nié notre intuition. Peur aussi de voir à quelle point elle est à la fois puissante et faillible et donc potentiellement très destructrice. Plus que bien d'autres. C'est une grosse responsabilité et c'est pour ça qu'elle la fuit d'autant plus que 'faire l'homme" lui est plus accessible que pour d'autres. Lorsqu'elle rechute, il n'y a plus assez d'énergie pour faire l'homme et donc oui effectivement elle est plus belle. Elle fait peur parce qu'elle a peur et surtout parce qu’elle est indécise et mystique: elle est entre être une fée et une sorcière.C’est pour ça aussi que son aura change et que ce changement fait tiquer.

          Et si, moi je vois la possibilité de revenir en arrière, pas maintenant dans quelques années : si elle devient très conservatrice, qu'elle fait beaucoup d'enfants et qu'elle fait l'erreur inverse de complètement négliger sa curiosité intellectuelle naturelle et qu'en sus un de ses enfants ou son mari la déçoit trop, elle basculera de nouveau. Pas dans le féminisme; dans le mal assumée avec en plus la conscience et l'experience pour etre absolument destructrice. 

          Et oui j'ai vu l'esthétique de ses vidéos, elles ont quelque chose de religieux, comme d'entrer dans un temple et écouter une pretresse.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            J’ai croisé récemment quelqu’un qui ressemblait à ce mal assumé. Parlez-moi de cela. Avez-vous déjà rencontré et parlé à une telle personne ? Comment fonctionne-t-elle ?

          • Ping de Léonidas Durandal:

            En y réfléchissant, une personne très proche de moi semble correspondre à ce profile de mal assumé. Mais à la différence de cette fille dans la vidéo, elle avait confié sa conversion à un homme traditionnel. « Amélie Menu » s’est décidée par elle-même. Elle a ça en elle. Si elle se trompe d’homme, ce dont je doute pour une femme consciente, elle pourra renier cet homme, mais il lui sera difficile de se renier elle-même.

          • Ping de Lou de sexe femelle:

            Oui j'en connais une. C'est comme si ils ne faisaient plus qu'un avec leur dépression. Ils ne ressentent rien, ni bien ni mal. Il ne reste que les petits "piques" d'adrénaline quand ils commettent des méfaits. Ils se mettent en dormance. 

            Quand j'étais ados, je regardais une série avec des vampires.  Ceux-ci avaient les sens accrus et une capacité aussi de mettre leurs émotions en dormance. Quand ils faisaient ce choix, généralement après un choc émotionnel trop important ils devenaient de véritables pyscopathes capables de planifier les pires méfaits avec froideur. Et plus il faisait du mal plus ils refusaient de réactiver leurs émotions car ils savaient qu'ils auraient à gérer émotionnellement tous le mal qu'ils ont fait avec leurs sens plus hauts que la moyenne. C'est comme ça que la personne en question était. Complètement anesthésié sentimentalement parlant tout en ayant une grande connaissance des sentiments. Elle avait choisi sa damnation car le retour au bien était bien trop douloureux.  

          • Ping de Lou de sexe femelle:

            Je crois que vous avez raison pour Amelie Menu parce qu'effectivement cette personne c'était "une fille sage" qui estimait que puisqu'elle avait été quelqu'un de "bien" toute sa vie, elle méritait le bonheur. Elle n'a pas supporté l'adversité

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Le "Slutshaming" est une bonne chose" Amélie Menu du 05/11/2021. 

    Le terme « négocier avec les hommes » est très dérangeant pour un homme. Très affectif, et pas du tout sentimental.

  3. Ping de Lou de sexe femelle:

    J'avais une question pour vous tout de même : comment un homme se préserve ? Parce qu'au final pour une femme il "suffit" de fermer les cuisses.Mais comment s'empêcher de tomber amoureux ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je me demande si je dois vous répondre. Espérons que des personnes uniquement bien intentionnées vont lire ce passage…
      « Pour une femme il suffit de fermer les cuisses », comme si c’était si facile. Facile pour les unes, et très très dur pour les autres. Idem pour les hommes en matière sentimentale.
      Je crois qu’il ne faut pas éviter de tomber amoureux. Je crois qu’il faut accepter de jouer. Je suis terrifié par les jeunes garçons qui de nos jours, ne veulent plus jouer avec les filles. J’entends que ce jeu est sérieux, qu’il présente des difficultés qu’il faut savoir accepter. Et puis, le problème n’est pas tant de tomber amoureux, que de savoir s’engager, et avec qui. Finalement l’Eglise répond très bien à cette question, avec les fiançailles et l’abstinence avant le mariage. Les filles de nos jours tentent de courcircuiter ce mode « raisonnable », car cela les prive de leur principal pouvoir : l’attachement par le sexe. Or un homme doit savoir se contenir s’il veut engager son coeur sur une voie satisfaisante. La virginité est très importante pour une femme. La chasteté est cruciale pour un homme. Dans une société saine, la masturbation d’un homme doit être fermement condamnée (moralement, je m’entends). C’est le premier stade. S’en suit d’autres dont j’ai seulement une connaissance partielle, car je ne suis pas un homme encore accompli sur les points suivants. Le premier danger pour un homme c’est de s’engager avec n’importe qui, n’importe comment, et avec la première venue. Le danger pour une femme, c’est d’engager l’homme parfait sans prendre en compte ses aspirations sentimentales. On dit que les femmes sont sentimentales. Il n’y a rien de plus faux. Ce sont les hommes qui sont sentimentaux. Les femmes sont affectives et c’est très différent.

      • Ping de Lou de sexe femelle:

        Ce n'est pas facile à mettre en pratique mais c'est simple à comprendre. 

        "Les filles de nos jours tentent de courcircuiter ce mode « raisonnable », car cela les prive de leur principal pouvoir : l’attachement par le sexe."

        Je ne suis pas forcément d'accord avec ce point de vue. Les filles ont du pouvoir avant que la relation soit consommée. Les femmes aujourd'hui veulent abuser du pouvoir de séduction: le pouvoir d'attirer. D'où les revendications pour pouvoir s'habiller très courts sans être mal perçue. D'ailleurs, aujourd'hui la mode parmi mes pairs et les plus jeunes c'est de se revendiquer asexuelle.

        Pour ce qui est le grand danger d'une femme, c'est au contraire de s'engager uniquement par amour. Raison pour laquelle, les femmes regardes toujours les adolescentes qui veulent s'engager tôt avec circonspection. 

        J’avoue que je ne vois pas très bien la différence entre affectivité et sentimentalité ? Que voulez-vous dire par là ?

  4. Ping de Lou de sexe femelle:

    C'est intéressant ce que vous dites car c'est un savoir que les femmes savent de manière diffuse. Avec des phrases que l'on se disait toutes "si sa première copine était une conasse il est irrécupérable" ou "Ton mari doit t'aimer plus que toi tu l'aimes, sinon votre couple va souffrir". 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Les femmes savent toujours avant les hommes, de manière diffuse.

      • Ping de Lou de sexe femelle:

        Vous me rappelez cette fois où mon père c'était plaint que ma mère ne mesurait jamais la quantité de céréales qu'elle nous donnait à manger. Ce à quoi elle avait répondu qu'elle n'avait que faire des quantités, qu'elle avait constaté qu'une moitié de bol était optimale parce que moins on en redemandait et plus on en laissait. Mon père un jour a tenu a suivre les quantités indiquées sur le paquet; donc le voilà qui sort le verre doseur et commence à me servir…cela correspondait à une moitié de bol. Ils en ont ris longtemps. 

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