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AIMELES Antiféminisme

Le ridicule n’a pas tué le féminisme, rien ne tuera le ridicule.

Publié le 10 janvier 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

quelques mots pour prévenir de futurs débordements d’hystériques : « vous avez été volontairement malpolie et en plus d’être sans culture, faisant preuve de peu d’intelligence (ce qui est excusable à votre âge), votre tutoiement citoyen indique les formes les plus inquiétantes de la bassesse morale. Ca c’est le signe d’un manque d’éducation et d’une dérive hystérique personnelle coupable qui seront difficiles à corriger. La contestation de l’iniquité est l’irrévérence. La révolte contre l’intelligence est signe d’inculture. Vous n’avez pas reconnu la première en moi, de vous-même, vous vous placez dans la seconde. »

 

Je me permets de corriger le « Encore plus pire » et loin de jeter l’opprobre sur l’orthographe, la grammaire ou le style de l’auteure (chaque écrivain étant un apprenti en ce domaine), je me permettrais de faire remarquer l’acharnement contenu dans la tournure, l’excès dans lequel se trouve la féministe à cet instant précis, dont la colère interdit l’expression. L’hystérie commune à cette espèce se révèle à travers la formule.

 

Il faudra aussi que les prochaines féministes qui m’interpelleront veillent à ne pas me prêter des paroles que je n’ai pas prononcées, qu’elles ne se laissent pas aller au transfert. Je ne suis pas le père qui les a abandonnées, je ne suis pas le père qui les a battues comme plâtre, je ne suis pas le père dénigré par leur mère, je ne suis pas le faiblard qui baisait les orteils de leur mère. Je ne suis que moi, et mettre des paroles d’un autre dans ma bouche, relève de la psychanalyse, et non du débat. Ainsi, je n’ai pas dit que « les femmes étaient des salopes », que les hommes « rentrent le soir à la maison, mettent les pieds sous la table et exigent un bon repas et que les enfants soient au lit, pas question que des braillements viennent déranger les oreilles de l’homme. Après tout, lui a travaillé. » etc… etc... et merci également d’éviter les caricatures maladroites.

 

Voilà le genre de propos qui me font perdre mon temps. Voilà le visage du féminisme au quotidien. Voilà la médiocrité que je dois affronter et que notre société a fait sienne, tout cela pour que des femmes continuent à usurper des places (ici de journaliste, Wernaers Camille) et préservent leurs planques à travers l’idéologie féministe (si on appliquait l’égalité dans ce milieu ?). Fidèles lecteurs, sachez que celle-là va devenir journaliste et qu’elle grossira les rangs des petites écervelées planquées qui cracheront sur vous le moment venu et qui tenteront de vous faire culpabiliser pour vous contrôler. Elles seront aussi de celles qui vous interdiront l’accès aux métiers où elles seront majoritaires. Elles participeront à vous mettre des bâtons dans les roues là où vous serez (partout où leur propagande se répandra).

Cependant, la justice vient, même si elle arrive toujours en retard. Aujourd’hui, le système hyper féminisé et poussiéreux des journaux soporifiques, menteurs, sexistes et incultes est en train de s’effondrer. Puissent-elles être de plus en plus nombreuses à connaître le chômage. Elles l’ont tant mérité.

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