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L’immigration de masse est une structure de péché telle que Jean Paul 2 le définit

Publié le 12 mars 2019 par Léonidas Durandal à 20 h 04 min

Les Evangiles nous obligent à accueillir l’étranger dans de bonnes conditions, ce que nous ne faisons pas. Par contre, dans notre immense hypocrisie, et dans notre lâcheté qui n’est pas moindre, tout notre système de croyance tend à favoriser l’idée que l’immigration de masse serait souhaitable, voire inévitable, et à l’encourager.

 

Si nous étions un peu responsables, nous devrions donc agir tout à l’inverse de ce que nous faisons actuellement. Prévoir de grands camps d’accueil sécurisés, avec un traitement humanitaire, sanitaire, alimentaire, des populations en transit, le temps qu’elles puissent repartir, ou bien pour une minorité de celles-là, qu’elles puissent rester en attendant d’être de nouveau en sécurité dans leur pays, voire leur donner la possibilité de s’intégrer. Et décourager l’immigration de masse qui est une structure de péché.

Mais voilà, l’immigration de masse n’a pas encore été étudiée en tant que tel et notre société peine à se justifier de ses refus. Féminisée, elle est prête à écarter les jambes au tout venant, pour le traiter tyranniquement par la suite. Tel est l’état actuel de la prise de décision dans notre pays. Et voilà pourquoi je me propose d’éclaircir ce point pour des catholiques qui voudraient pouvoir résister aux discours irresponsables tenus par pas mal de nos clercs, quand ils nous rappellent à notre obligation d’accueil, sans nous inviter à lutter de toutes nos forces, politiquement, contre l’immigration de masse.

L’immigration de masse, structure de péché :

 

– L’immigration de masse fait baisser la moyenne des salaires des populations les plus pauvres du pays d’accueil. Elle contribue donc à augmenter les écarts de salaires entre pauvres et riches et à favoriser les tensions sociales issues de ces écarts. Elle entretient aussi la misère des classes laborieuses, les empêchant de sortir de leur situation d’aliénation économique. Par conséquent, elle prive les enfants des classes laborieuses des moyens de s’élever par l’instruction qui est quoi qu’on en dise, et quelque soit la situation du pays en question, payante. Les classes laborieuses venues d’autres pays n’en sont pas pour autant bénéficiaires.

L’horizon de l’immigration de masse, c’est l’esclavage pour les populations laborieuses venues d’autres pays. Car les conditions des classes laborieuses se détériorent d’autant que l’immigration de masse progresse, ce qui conduit les pauvres à devenir misérables, pour finir à l’état d’esclave dans quelque arrière boutique de restaurant ou sur un chantier de construction, sous-payés, sous-alimentés, sous-hébergés, rendant riches quelques marchands de sommeil. Car plus l’immigration de masse progresse, plus les conditions économiques s’affaissent pour le travailleur pauvre qui est mis en concurrence avec de plus en plus de ses congénères pour un nombre de postes qui ne peut croître à l’infini.

 

-D’ailleurs la religion de l’immigration de masse est sous-tendue par l’idée que nos moyens seraient illimités dans un monde fini. Or s’ils le seront certainement dans quelques millions d’années, à l’instant « t », les moyens d’une société sont forcément en nombre limité. L’immigration de masse est donc une atteinte à la planète telle que la définit notre Pape François dans son encyclique Laudate si. Logiquement, elle entretient le gaspillage des ressources au profit d’un monde de surconsommation dément, le nôtre. Nombre d’immigrés sont attirés par ce miroir aux alouettes, vendus par smartphone interposés, dans des fictions qui parcourent plusieurs milliers de kilomètres en quelques secondes, par l’intermédiaire de médias détenus par une élite riche qui ne subit jamais les désagréments des fantasmes qu’elle propage dans le monde.

 

– L’immigration de masse est donc par essence mensongère. Elle promeut la libération des individus au moment où elle les aliène en les faisant participer à un système de sur exploitation des ressources et des individus. Car si les ressources sont gaspillées dans un tel mouvement, les individus ne le sont pas moins. Karl Marx visitait les usines du 19ème siècle en faisant le constat effroyable des conditions de vie des ouvriers. Les conditions de vie des immigrés venus en masse et sans contrôle, ne sont certainement pas moins difficiles que ces forçats d’un autre siècle : violence, espérance de vie moindre, maladie, état psychique détérioré, impossibilité à s’intégrer créant des discordances sociales culturelles affectives, voire des crimes et des délits.

 

– Car l’immigration de masse déstructure par nature les individus entrants. Elle leur demande de renoncer à leur culture pour s’intégrer dans une autre société, à pratiquer d’autres rites, si l’on songe seulement à nos habitudes “>

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

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