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Antiféminisme Aimeles

Manque de père, manque de repère, un texte de Marine sur Skyrock.

Publié le 26 janvier 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

C’est l’histoire d’une fille qui n’a pas connu son père. Depuis toute petite elle manque de repères. La vie ne l’a pas épargné, elle a comme un gout amer. Elle se sent si triste et en veut à sa mère. J’ai besoin de lui j’y pense à chaque fois. J’essaye de combler ce vide mais je ne peux pas. Je me sens trop mal et me pose plein de questions. S’aimaient-ils vraiment avant leur liaison. Juste l’histoire d’une fille qui veut connaitre la vérité d’une absence douloureuse qui l’a marquée …


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Allez voir les commentaires de l’article , mais surtout le BLOG autour de l’absence du père, je suis certain qu’il donnera un peu de courage à tous les papas qui se demandent parfois pourquoi ils se battent.

 

Les textes sont sincères sans être doloristes, simples sans êtres simplistes, profonds sans être lourds.

 

Les musiques sont très sensibles. 

 

 

Quelques réflexions pas si personnelles que ça.

 

Et dire qu’il y en a qui croient qu’un simple acte sexuel n’est pas profondément religieux.La naissance d’un enfant porte en germe l’humanité du père. Un enfant qui veut s’élever au monde cultive ce germe, le cherche, le chérit, malgré des mères qui parfois, occupent tout leur espace vital.  

 

Un enfant dont le père est absent, n’a pas besoin de sa présence pour devenir un adulte formidable. Car son père est là et il le sera toujours. Il lui faut le sentir. Il lui faut surtout cultiver son image. Ce père félicite intérieurement son enfant à chaque fois que celui-là arrive à se dépasser. Il est à l’image des hommes de son entourage qui lui donnent de l’amour sans retour.  Si l’enfant n’y arrive pas seul, il peut s’adresser directement à Dieu pour percevoir son dû.  Quand Dieu lui répond, l’enfant découvre ahuri, que son père était là depuis toujours, en lui, et  juste à côté, lui tendant une main virile et confiante pour lui faire franchir tous les gués de la terre.  Cet enfant devient alors l’être qu’il devait devenir, beau, fort, responsable et conscient. Les pièces du puzzle s’assemblent quand il identifie et accepte l’image de son père en lui. Ce père n’était pas un alcoolique, un absent, un violent ou un faible. Il ne se résume certainement pas à ça. Aucun être humain ne se résume à ça. Non, aussi petit que fut ce qu’il accomplit pour son enfant, il le fit dans un élan d’amour. Nous sommes tous nés d’un acte d’amour, petit ou grand. Petit, l’élan conduisit un inconnu à pénétrer virilement une femme, cet élan fut un simple spermatozoïde qui franchit tous les obstacles de la nature pour arriver à la terre promise, et cet élan fut même peut-être, dans des cas extrêmes, une seringue qui s’enfonça dans un ovule. Eh bien cette volonté imperceptible donna le plus bel être et le plus parfait qui soit. La vie pénètre de partout et est pénétrée de partout, et aucun malade mental ne pourra jamais supprimer cette forme de complémentarité féconde, aucun savant fou et irresponsable, aucune femelle paumée, aucun idéologue délirant, aucun pervers, ne pourra enlever à un enfant sa part de paternité, sa part d’humanité, sa part de divinité, quand bien même ces démons s’y attaqueraient de toutes leurs forces, quand bien même ils seraient légion à s’y attaquer. Cette petite part donnée à un enfant, est bien suffisante pour lui permettre d’abattre n’importe quelle montagne. Je vous laisse imaginer quelle est la force qui lui appartient quand cet archaïsme n’est plus seulement sous le patronage de Dieu, mais qu’il trouve le relais d’un père et d’une mère responsables.

 

 

A toi dont le père a été défaillant ou absent.

 

Ton père détruit n’a pas su résister aux attaques des démons ? Qu’importe, il t’a transmis le meilleur de lui. Cette force contient en elle tout ce dont tu as besoin. Elle est bien suffisante pour renverser toutes les montagnes, à la condition que tu crois en elle. Cette force, tu l’as sentie tant de fois sans pouvoir lui donner de nom. C’était ce cri, cette espérance, ou bien ces pleurs.  Ton père était là malgré ton père. Tu avais raison de crier, et il était inévitable que tu pleures. Il le fallait pour que tu apprennes à aimer ce monde, en vérité. Ta douleur est vérité. Mais la présence du Père la rend supportable. Désormais, tu as la responsabilité de faire fructifier ton héritage aussi petit soit-il pour en faire quelque chose de beau, de fort, de responsable, de conscient, en un mot d’aimant. Tu “>

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33 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Une enfant de 13 ans veut lui apprendre l’allemand : le migrant la viole !”, Breizh du 11/10/2018.

    Vous imaginez l’écervelage de cette jeune fille progressiste qui invite un mec de 27 ans dans sa chambre sans le connaître, parce que c’est un pauv’ migrant, pour lui apprendre la langue. Soit elle n’a pas eu de père. Soit il n’a pas fait son travail. De toutes les manières, cette fois, je pense qu’elle est redescendue sur terre. Cela lui servira pour plus tard.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Manifestation prévue le 18 mai pour dire «stop à la haine anti-flic»”, Figaro du 04/05/2016.

    Ce ne sont pas les policiers qu’ils haïssent, mais leur père qu’ils aiment à travers eux, d’un amour vache. Ces enfants ont besoin de règles, d’une autorité légitime, et forte. Si les policiers le prennent pour eux, tout est fini.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Les adolescents français en manque de père”, Figaro du 23/09/2014.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Le livre Gender and parenthood fait le lien entre difficulté de l’enfant et manque de père, mais aussi montre comment l’enfant fait grandir le père, et comment le manque de père induit un Etat tentaculaire :

     

    NDF du 16/08/2013

    • Commentaire de kasimar:

      Prenons garde tout de même. Je pense que nous connaissons tous ici-même les intentions sous-jacentes des militants gender. Je ne serais pas étonné, que les conséquences “imprévisibles” des féministes, soient récupéré par ces charognards.
      Les plus vulnérables seront sans doute les associations de pères et les associations hoministes.
      Toutefois, je suis très étonné que la violence subie par les hommes, ne soit pas récupéré à son tour par les gender.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Dernièrement des papas se sont affrontés sur le sujet. J’attends des éclaircissements, mais les genders ont déjà essayé de récupérer la cause des pères. Ce serait un comble que ceux qui ont détruit la place du père et tentent désormais de l’assimiler à celui d’une femme, réussissent dans leur entreprise de récupération.

      • Commentaire de observateur:

        Les genders sont menés par des féministes lesbiennes radicales.

        Les simple fait de reconnaître publiquement que en fait les hommes peuvent être les victimes et donc les femmes des bourreaux mettrait à terre tout l’édifice qu’elle ont patiemment construit depuis des années. Elle ont beaucoup plus à perdre dans la manœuvre.

        Si vous voulez en savoir plus renseignez vous sur Erin Pizzey, fondatrices des premiers foyers pour femmes victimes de violences domestiques. Elle s’est fait démolir par les féministes quand elle a commencé à parler des hommes qui ont subit des violences et à dire que les femmes qui étaient victimes de violence avaient une part de responsabilité dans ce qui leur arrivaient.

        • Commentaire de kasimar:

          Je connais brièvement(pas au delà de liens sur le Web) Erin Pizzey. Je ne la retrouve pas dans les bilbiothèques des parages, je crois savoir pourquoi 🙄 .
          Mais je ne me fais pas d’illusion, la moitié des livres que je cherche depuis deux ans et demi au moins, ne sont pas disponibles dans les bibliothèques.
          Toutefois, je suis étonné qu’Alain Soral et misère du désir ou encore Eric Zemmour et le premier sexe, soient disponibles dans les bibliothèques de Paris.
          Comme quoi 🙂

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Etudiante le jour, prostituée la nuit : la fille de Jérôme Cahuzac publie son premier roman”, métro news du 11/12/2014

    Ben apparemment, l’absence de père a des effets aussi néfastes, même s’ils sont différents…

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