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(Vidéo) Permis de tuer pour les femmes victimes de maris violents, le cas Alexandra Lange

Publié le 13 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

113 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Affaire Jacqueline Sauvage: les dessous du téléfilm de TF1”, L’Express du 01/10/2018.

    Le permis de tuer glorifié à l’écran. Muriel Robin et les filles de Jacqueline Sauvage sont peut-être “soeurs“… mais des soeurs de sang.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Soudan: victime de viol elle est condamnée à mort”, AFP du 11/05/2018.

    Quand je pense qu’il y en a qui pensent que c’est plus facile pour les hommes en terre d’Islam. Cet assassinat prouve le contraire.

     

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”J’ai payé ma dette, j’ai purgé ma peine” : Cantat renonce aux festivals d’été mais s’insurge”, L’Obs du 12/03/2018.

    D’un côté des femmes coupables, qui ne purgent aucune peine, et qui se sentent innocentes. De l’autre, des hommes punis par la loi, qui font leur peine et l’acceptent, mais qui sont interdits de travailler.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Alexia Daval : ce n’est pas un “meurtre de joggeuse” mais un féminicide”, L’Obs du 30/01/2018.

    Quand une femme tue un homme, c’est à cause de… et elle est libérée.

    Mais quand un homme tue une femme, il n’a pas d’excuses, et il va en prison.

    A part cela, ce serait les femmes qui seraient discriminées !

    Les journaux ont retenu le nom de “joggeuse” pour la victime. Il y a une bonne raison à cela contrairement à ce que suggère cette pauvre journaliste. Inconsciemment, ils savent tous, que lorsqu’on veut aller toujours plus loin, en particulier dans le mépris, il faut en assumer les conséquences.

    • Commentaire de gastirad39:

      Léonidas:

      On peut s’attendre à une offensive générale féministe sur la violence des hommes. C’est la fuite en avant, seule issue d’une propagande tyrannique.

      Pourtant cette affaire démontre l’ineptie féministe

      1) Le continuum de la violence masculine n’existe pas. Johnatan n’était pas violent, ni dominateur. C’était elle qui le dominait, en taille, en beauté, en caractère. Le type accompli de la féministe, indépendante, contrôlant tout. L’avocat se demande même si ce n’était pas un homme battu !

      2) Il a tué sur un coup de colère, à mains nues, sans préparation.

      3) motivations: issues du féminisme. La femme, pour sa sécurité doit contrôler son partenaire mâle, car elle seule est la “mesure” du Bien de sa Femmille.

      4) Ignorance volontaire de la dangerosité féminine des violences relationnelles psy des femmes (voir article Avoiceformen), violences encouragées par le féminisme et qui détruisent les bonnes relations conjugales, poussant l’homme à la violence physique, punie car plus visible.

      Le féminisme est hyper dangereux pour les couples et pour les femmes. Le mode de vie féministe tue chaque année 100 000 femmes en France par le biais des maladies cardio-vasculaires, soit 1000 fois plus que les hommes violents. De plus l’affaire Daval montre que cette doctrine pousse les femmes au contrôle du partenaire, aux disputes conjugales et

      donc stimule les violences des hommes. Enfin, il est responsable de milliers de suicides d’hommes chaque année. Johnathan, a songé à se suicider. Il faut encore ajouter  les enfants victimes … les déprimes …

      Le féminisme s’attaque à la force vitale de l’homme pour mieux le contrôler par la honte. Il mène une guerre sans merci contre le masculin -dès l’enfance- à travers le système scolaire ou même religieux, policier, judiciaire … et jusque dans les moindre détails dans les lieux publics ou la famille (lois sur le harcèlement …)

       

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “«Je voulais juste que ça s’arrête»: Jacqueline Sauvage raconte son histoire”, Figaro du 26/02/2017.

    Jacqueline au JT, Jacqueline sort un livre, Jacqueline à 7 à 8… il y a comme une sorte de fascination morbide dans son cas : elle tue l’amour de son enfance après avoir été déçue, comme si notre société racontait sa propre histoire. Nous avons cru à la libération sexuelle de mai 68. L’histoire de Jacqueline viendrait comme un rappel : tout ne se termine pas bien. Ou plutôt, après avoir tué le père, il faut tuer le mari pour que tout se termine bien. La fuite en avant d’une société en déliquescence.

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