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Antiféminisme Aimeles

PMA ou l’insémination des vaches

Publié le 27 septembre 2018 par Léonidas Durandal à 14 h 39 min

Le changement, c’est maintenant. Vous vous rappelez, le slogan de François Hollande ? Mêmes mesures qu’’Emmanuel Macron, mêmes « avancées », mêmes ratages.

Oh, il n’y a pas de complot derrière cela. Les nouveaux ne veulent pas faire du vieux avec l’apparence du neuf. Ils sont les lois qu’ils présentent. Ils puent la fin de race.

L’économie bloque, mais c’est pas grave, c’est à cause de la crise qui revient pas. Quand les dieux seront apaisés, elle sera là. Le socialisme pourra continuer à vivre en bon parasite, comme avant, corrompant les populations pour qu’elles votent en sa faveur.

En matière sociétale, il faut é-vo-luer : « j’y vous jure que je n’y veut pas de JPA. J’y veux seulement que la PiMA. C’est pas pareil ! Nous nous arriterons la prochaine fois parce que quand méme, c’é grave la JPA »

Et le peuple des crétins broute.

A chaque fois, le Pacs, les unions de duos, les adoptions par les sodomites. Tout entre dans leur gros cul mou à la condition qu’il leur soit promis que, la prochaine fois, la pénétration ne se fera pas plus profond. Ils me font penser à ces femmes battues, qui secrètement en redemandent, qui font tout pour se prendre des péignées parce qu’elles ne sauraient plus quoi faire de leur vie sans l’homme qu’elles s’évertuent à dénigrer/énerver.

Cette fois, l’évolution consiste à inséminer les femmes comme de grosses vaches. Le progrès pour cette masse de crétins, c’est prendre exemple sur le pire du règne animal en matière d’industrialisation. Puis de nous donner des leçons sur la consommation de viande et le réchauffement climatique. Progresser pour progresser ne pouvait nous amener qu’à de telles forfaitures.

Face à de telles évidences, le vrai tour de force, c’est que le troupeau ait réussi à conserver la conscience tranquille dans de telles conditions. Quelle apathie. Comme si le fait d’être devenus des vaches, avait précédé l’insémination de nos femmes tel des truies.

Dans le champ de l’humanité : un taureau pour 10 utérus à remplir. C’est le quotas des homos sapiens sapiens, pour ne pas que l’inceste soit trop évident. Et pour le reste, qu’importe les conditions dans lesquelles les enfants seront produits, tant que cela se fait avec « hygiène ». La médecine peut tout. La société peut tout. Elle s’occupera des futurs petits travailleurs, car comme tout à chacun le sait, un père, cela n’a pas d’importance particulière pour s’insérer. La société peut aisément le remplacer, même dans le coeur d’une mère.

Quant à la disparition des mères, ce sera pour un peu plus tard. Les hommes meurent toujours à la guerre avant que les femmes ne soient violées. C’est dans l’ordre.

Le combat qui est mené contre l’humanité est sans répit, conséquence aujourd’hui d’un laisser aller complet. La laideur absolue gagne, à force de tout petits renoncements. Doucement, nous voilà venus à traiter nos femmes comme nous traitons nos animaux. Cela devait arriver vous me direz. Ou plutôt voilà que les femmes elles-mêmes se comportent comme des animaux. Tout est lié selon l’angle de vue adopté.

La vache veut un enfant à tout prix. Elle est faite pour enfanter, pour satisfaire son besoin dans l’ordre animal. Il lui importe peu qu’un vétérinaire plonge sa main dans ses entrailles pour ce faire, ni que les enfants soient malheureux. Il n’y a qu’elle qui compte, celle qui enfante, qui donne la vie pour pouvoir se dire « j’existe ». Avant, elle parasitait un homme en ne lui donnant aucune place auprès de ses enfants. Aujourd’hui, elle se sert de l’état, et broute les allocations. Car, évidemment, elle ne peut pas travailler comme un couple pourrait le faire. Elle a besoin de l’herbe de tous les citoyens bœufs qui ramènent du foin pour elles. Du coup, elle est un soutien inconditionnel de l’état policier. Et ce dernier le lui rend bien.

Car celles-là provoquent tant de malheur dans leur sillage, que l’économie de la maladie ne s’en portera que mieux. Vous comprenez, plus les enfants seront malheureux, plus l’état grossira avec son armée d’assistantes sociales, de juges, d’experts, d’institutrices. Le tout, maintenant payé à rien faire, explosant les budgets, mais se plaignant toujours plus du « manque de moyens ».

La vache ne se préoccupe pas de ce genre de considérations générales. Elle broute, elle met bat, puis elle dévore ses enfants et la société qui la nourrit. Par le passé, la fille-mère mettait en danger le collectif. Voilà pourquoi elle était honnie. Aujourd’hui, les parasites bureaucrates sont assez “>

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8 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Un test ADN m’a permis de trouver mon géniteur””, L’Express du 09/12/2018.

    Article très émouvant.

    Cette femme qui a été entourée d’affection, qui a eu des parents prévenants, a tout de même fait une bonne dépression à l’adolescence et a éprouvé le besoin de retrouver son père biologique, avec force.

    Imaginons maintenant une enfant privée de père “social” à cause d’une PMA pour lesbiennes, dont les parents lui expliqueraient mal la situation, et/ou qui n’aurait pas été comblée d’affection… ce serait dans un seul de ces cas, un véritable cataclysme.

    • Commentaire de Manuela:

      Cet été j’ai eu des enfants d’une lesbienne conçus par PMA, j’ai appelé la mère un soir parce que son fils avait de la fièvre, qu’il n’allait pas bien, elle m’a répondu qu’elle ne pouvait pas venir parce qu’elle était invitée chez des amis, mais je pouvais l’appeler à n’importe quel moment de la nuit, elle garderait son téléphone allumé…LOL.

      Bien sur le laxisme est présent partout mais j’ai l’impression qu’il est beaucoup plus présent chez elles.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “PMA, jamais sans papa – le discours des pères”, Alliance Vita du 20/11/2018.

    Enfin…

     
    LA PETITION LA PETITION LA PETITION LA PETITION

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Des triplées mortes à la naissance, des parents endeuillés et le trop-perçu exigé par l’assurance-maladie”, Le Monde du 17/10/2018.

    Depuis l’utilisation de stimulations hormonales et compagnie, de PMA par implantation de plusieurs embryons, ce genre de cas se multiplient. Des pauvres gens qui n’acceptent ni la fatalité, ni d’attendre, vivent dans la peur constante de ne plus être humains. Du coup, ils ont recours à la médecine pour procréer alors que cette dernière met en oeuvre des moyens immoraux pour des questions de rentabilité. Les grossesses multiples augmentent, et du même coup les grossesses difficiles aussi. Combien de souffrances, combien de morts d’enfants, pour guérir des adultes prisonniers de leurs peurs ? Ces chiffres ne nous sont jamais donnés. Et pour cause, ils nous montreraient le marasme de l’idéologie scientiste.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Monseigneur Aupetit était l’invité de RTL 24 septembre 2018”, RTL du 24/09/2018.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Parents solos: un bonus pour la garde d’enfants », L’Express du 01/10/2018.

    « Une femme, gagnant 1500 euros mensuels bruts et élevant seule son enfant de 2 ans verra ainsi l’aide maximale à laquelle elle peut prétendre passer de 467,41 à 607,63 euros par mois »

    En somme, elle double son salaire net pour un seul enfant.

    Il y a la vache et le prisonnier.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”L’anonymat du donneur pose moins de problème à l’enfant que le secret qui entoure la PMA””, L’Obs du 28/09/2018.

    En somme, ces gens reconnaissent que la pratique porte tort à l’enfant, mais cela ne les dérange pas plus que ça.

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