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AIMELES Antiféminisme

Société des radars automatiques et vérole féministe.

Publié le 31 décembre 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Je préférerais une société où il y aurait 1000 morts en plus par an sur les routes que voir 60 000 000 de personnes asservies. Et c’est la grande différence d’avec mes contemporains, qui pour éviter quelques morts sont prêts à accepter l’asservissement de toute une nation, qui chaque année, votent toujours pour les mêmes clowns afin de préserver leur petit corporatisme. Sur la route, nous n’avons plus le droit de réfléchir, il faut observer la règle. Petit à petit, nous acceptons l’idée que l’observance de la règle permet, à elle-seule de régler les problèmes de l’ensemble d’une société et c’est le pire. La voiture est devenue un simple wagon de train dont pourtant, nous avons la responsabilité individuelle. Plus le moindre écart n’est toléré, pas la moindre inattention, et quand bien même nous nous rendons coupables, sans bien nous en apercevoir, d’une infraction, nous n’avons aucun moyen de vérifier la véracité de la dite infraction. Il faut faire confiance à un système dont nous savons qu’il a besoin, de plus en plus, d’argent pour maintenir le pouvoir des corporatismes. N’osant fouler aux pieds et de manière généralisée les plus simples règles de la morale, ce système applique avec zèle des règles que le tout à chacun foule dès qu’il met le nez hors de chez lui (quand on ne vient pas le priver de liberté à l’intérieur de son propre domicile). Tout le monde devient coupable, sans possibilité de rédemption, car qui n’outrepasse pas systématiquement les règles ? Personne. Il est facile de mettre une caméra derrière chaque citoyen puis de sanctionner le moindre écart, et d’en tirer des revenus pour maintenir un système de plus en plus vérolé. Cette France des corporatismes est en train de miner notre pays, de le priver de liberté avec les meilleures intentions du monde. La grenouille plongée dans une casserole d’eau froide ne bouge pas alors même que l’eau devient bouillante au point de la tuer.

 

Mais comment en est-on arrivés là ?

 

Car il faut identifier le mal avant même de pouvoir le combattre. Il faudra dénoncer la vérole féministe qui là, comme ailleurs, a miné les rapports sociaux et pourri ce que les corporations avaient de meilleurs, pour les réduire à la somme de simples intérêts familiaux puis individuels. L’Etat est devenu un ventre maternel qui serait capable de détruire la mort, de l’empêcher, au pire de l’éloigner. En attendant, nous devenons des morts-vivants infantilisés. Dans cet Etat hyper-féministé nous ne deviendrons jamais des adultes. A l’image d’une mère protégeant ses enfants, l’Etat désire nous protéger de nous-même quitte à nous enlever toute autonomie. Car ne parlons pas de liberté en ce qui concerne le code de la route. Nous n’en sommes plus là. Ne parlons plus d’indépendance, on nous l’a enlevée depuis longtemps. En ce qui concerne le code de la route, nous en sommes arrivés à une absence totale d’autonomie au nom de la « mise en danger d’autrui ». Et comme l’Etat est bien incapable de supprimer la mort, cette contrition n’a pas de cesse. En l’état actuel de la technologie, nous cherchons ad vitam aeternam à réduire à zéro une courbe qui n’atteindra jamais zéro, sauf au prix d’un arrêt pur et simple de la circulation routière. Mais le pire c’est de voir les esprits s’habituer à cet asservissement. Un jour, la technologie empêchera tout accident. En attendant, nous apprenons que penser n’est pas souhaitable dans notre Etat démocratique, et nous sacrifions la pensée à l’autel de la bêtise féministante. Il faut les entendre ces associations de victimes de la route, ces pleurnichards liberticides, ces tyrans déguisés en défenseurs de la vie, qui pensent par leur action ramener leurs morts et leurs estropiés à un état meilleur, tandis que dans leur folie vengeresse, ils nous entraînent vers le bas. Il y avait bien d’autres moyens de réduire plus que cela suivait son cours, le nombre de morts sur la route. Au lieu de punir tout le monde, une solution aurait été de punir uniquement les responsables et de sanctionner durement ceux qui avaient et provoquaient des accidents. Mais on n’a pas voulu faire le tri des responsabilités, on a préféré sanctionner tout comportement déviant. Nous sommes allés jusqu’à accepter d’être sanctionnés pour de simples attitudes de conduite et non pour des faits objectifs. L’Etat n’est plus seulement garant des libertés de chacun, mais s’est mis en tête de rééduquer les inconscients. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? La volonté rééducatrice, qui passe d’ailleurs par un bourrage de crâne à « >

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37 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Calvados: suicide d’un éboueur licencié pour avoir bu deux bières pendant son service" Figaro du 10/06/2020.

    La prohibition en France, organisée par les femmes, a très bien fonctionné. 

    • Ping de Chuck de sexe male:

      Heureusement le métier d'éboueurs se féminise à vitesse grand V. Chez moi il n'y a plus que des "éboueuses" qui conduisent des camions roses avec de la pop anglaise qui sort des hauts parleurs. C'est beau la parité, j'en chiale dès que je les croise. Elles ont fait un calendrier l'année dernière avec des photos coquines d'elles-mêmes. J'ai donné 100 euro. 

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Vous plaisantez, cependant rien que la semaine dernière, j’ai vu le camion des poubelles avec une grosse blanche à l’arrière qui peinait à ramasser les poubelles. Son pauvre collègue masculin était en train de la soutenir, presque par pitié. Je ne sais pas si elle va rester, mais je préviens d’ors et déjà les hommes : elles se croient capables de n’importe quoi et dans notre pays des quotas où plus rien ne correspond à rien, elles pourraient s’imposer à n’importe quel poste sur la base de la « reconnaissance des minorités ». Et éjecter ainsi, tous les hommes. Je rappelle aussi qu’en France les hommes sont majoritairement au chômage, mais ce n’est rien par rapport à des pays dégénérés comme l’Espagne où les hommes ont été évacués du marché de l’emploi et ont dû aller chercher du travail à l’étranger.

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