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AIMELES Antiféminisme

Société des radars automatiques et vérole féministe.

Publié le 31 décembre 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

l’école dont nos enfants sont victimes et bourreaux envers leurs parents, chargés qu’ils sont de nous transmettre la bonne parole. Cherchez dans l’histoire et vous trouverez le régime qui a le mieux appliqué cette idée pour les résultats que vous verrez. Dans 95% des amendes distribuées, il n’y a pas mise en danger de la vie d’autrui. Pourtant nous devons payer et nous habituer à l’asservissement. Ce sont les comportements violents, virilement déplacés, machistes nous ont dit les féministes, qui sont à l’origine de cette « violence » routière. Ainsi, le simple écart est devenu violence connotée péjorativement. Pour les féministes, il faut canaliser cette violence masculine qui s’affiche au volant de grosses voitures, forcément polluantes (voir les publicités de prévention routière où les hommes sont exclusivement représentés). Montrés du doigt par le pire des pouvoirs castrateurs et la pire des idéologies masquée dans les associations de « victimes de la route », les hommes ont dû apprendre la civilisation des femmes qui leur ont fait la leçon. Mais la civilisation est bien loin de ces clichés féministes, la civilisation se construit parfois sur le sang de quelques victimes qui ont dû faire les frais dans leur apprentissage du danger. Aujourd’hui, nous appelons civilisation, l’absence totale de connaissance et de confrontation d’avec les situations dangereuses. Eh bien non, sauf en périodes de décadence, la vie est faite d’une part de danger, part qu’on apprend à connaître sur la route et ailleurs par le biais d’expériences rarement meurtrières, mais meurtrières quelquefois. La civilisation, c’est la mesure, et l’acceptation des fatalités, et non une course éperdue pour protéger les citoyens de situations de vie, forcément dangereuses. La vision maternante d’un Etat ne fonctionne pas. Cela marche dans le cadre d’une grossesse. Mais transposée à toute une nation, la civilisation maternante devient mort pour le citoyen. Regardez tous ces enfants qu’on empêche de vivre, qu’on surprotège, et qui deviendront plus tard des citoyens esclaves. En les regardant mal grandir, vous comprendrez que le problème s’étend bien au-delà du code de la route et que tous ces parents féminisés nous préparent une société des plus terribles. Le plus grand mal est à venir. Il emportera les inconscients et les autres dans une folie vengeresse et destructrice qui s’auto-justifiera, une folie d’enfants immatures, après avoir été en 1968 une folie adolescente. La régression se poursuit chez les majeurs.

 

En cette fin d’année, l’Etat a besoin d’argent et redouble d’activité pour traquer le dangereux conducteur mettant en danger la vie d’autrui. Et d’une manière ou d’une autre, vous en ferez les frais, soit en payant des contraventions et des points, soit en vous habituant à tout absence de réflexion sur votre conduite. Je vous souhaite tout de même de bonnes fêtes: la première révolte c’est d’être heureux dans cette France occupée.

39 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Calvados: suicide d’un éboueur licencié pour avoir bu deux bières pendant son service" Figaro du 10/06/2020.

    La prohibition en France, organisée par les femmes, a très bien fonctionné. 

    • Ping de Chuck de sexe male:

      Heureusement le métier d'éboueurs se féminise à vitesse grand V. Chez moi il n'y a plus que des "éboueuses" qui conduisent des camions roses avec de la pop anglaise qui sort des hauts parleurs. C'est beau la parité, j'en chiale dès que je les croise. Elles ont fait un calendrier l'année dernière avec des photos coquines d'elles-mêmes. J'ai donné 100 euro. 

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Vous plaisantez, cependant rien que la semaine dernière, j’ai vu le camion des poubelles avec une grosse blanche à l’arrière qui peinait à ramasser les poubelles. Son pauvre collègue masculin était en train de la soutenir, presque par pitié. Je ne sais pas si elle va rester, mais je préviens d’ors et déjà les hommes : elles se croient capables de n’importe quoi et dans notre pays des quotas où plus rien ne correspond à rien, elles pourraient s’imposer à n’importe quel poste sur la base de la « reconnaissance des minorités ». Et éjecter ainsi, tous les hommes. Je rappelle aussi qu’en France les hommes sont majoritairement au chômage, mais ce n’est rien par rapport à des pays dégénérés comme l’Espagne où les hommes ont été évacués du marché de l’emploi et ont dû aller chercher du travail à l’étranger.