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AIMELES Antiféminisme

Une société capitaliste d’enfants mal sevrés

Publié le 8 septembre 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 38 min

qui pensent la libération de la femme, ne sont que le jouet entre les mains de femmes plus fortes qu’eux et qui les contrôlent indirectement, j’y reviendrai par la suite. Si la culpabilisation fonctionne, l’homme consacrera tous ses revenus à ces dames, mais en plus il se mortifiera d’être un affreux dominant hétéro-patriarcal. Ses enfants ne le reconnaîtront pas comme autorité légitime, mais il trouvera ça très bien. Enfin, il travaillera comme un fou tout en défendant au quotidien ces dames, et il aura l’impression d’avoir réussi uniquement s’il remplit toutes les conditions de son servage sans se plaindre, parce qu’il est un homme et qu’un homme ça ne se plaint pas. Evidemment, les féministes qui lui auront appris à pleurer, lui auront seulement donné plus de chances de finir célibataire en le perdant par rapport aux besoins réels de ses futures partenaires, mais surtout en le fragilisant. Le cancer féministe en rajoute souvent une couche en matière d’asservissement. Car si l’homme est autorisé à pleurer par les féministes, il ne doit quand même pas aller jusqu’à remettre en cause les femmes de son entourage. Les pleurs sont d’autant plus acceptés qu’ils permettent à la femme de contrôler les sentiments des hommes, de les rendre surtout plus prévisibles. Car le premier danger pour un groupe de femmes, c’est l’homme imprévisible qui se retournerait contre une de ces dames au quotidien, ou pire contre toute la société, féminisée. Pour empêcher une telle prise de conscience, un des moyens le plus efficace organisé par le groupe des femmes, est le mauvais sevrage des garçons, méthode particulièrement privilégiée par notre société capitaliste au dernier stade de féminisation.

Comment ?

Il suffit de retirer l’enfant le plus tôt possible à sa mère, le faire passer entre les mains de plusieurs femmes, dont il ne saura jamais vraiment laquelle est sa figure d’attachement, nounou, mamies, assistantes maternelles, voire petites voisines. A noter que devenu plus grand, cet enfant aura plus de mal à se fixer sur une partenaire et lui être fidèle. Mais qu’importe la fidélité dans un monde féminisé quand il ne s’agit plus que de se servir des hommes pour se faire engrosser. Les 80% de demande de séparation de la part des femmes sont là pour en témoigner. La précarité de ces familles mono-éducantes dénoncée par les féministes est une triste rigolade. Si elles étaient en difficulté, les filles-mères choisiraient de faire durer leurs unions. Mais même les toutous actuels dont elles ont favorisé la production ne leur suffisent pas. Elles veulent retrouver des violeurs à leurs côtés quitte à les importer (Affaire Fiona, voir aussi les viols à Cologne et réaction des féministes).

Pour faire passer l’enfant entre plusieurs mains, il faut faciliter le salariat des femmes en leur permettant d’envoyer leurs bébés dans des crèches, ou avancer le plus possible l’âge de la scolarisation. A l’époque de J J Rousseau déjà, celui-ci faisait remarquer combien les aristocrates et les bourgeoises avaient recours à des nourrices pour se soulager, alors qu’elles avaient tout leur temps… Cette anecdote n’en est pas une quand on sait l’attachement que les garçons, particulièrement les garçons, peuvent développer envers celle qui les garde. Plus tard, la société d’ancien régime a pu se déliter plus facilement par des attirances sexuelles qui étaient favorisées dès le plus jeune âge entre « classes sociales » et qui se traduisaient par des mariages « d’amour » sans avenir mais beaucoup plus encore par la multiplication des bâtards dont la charge revenait indirectement à l’homme qui avait suivi ses pulsions. Les familles mono-éducantes ne datent pas d’aujourd’hui et sont le signe d’un développement du totalitarisme féminin qui finit toujours par resurgir, d’une manière ou d’une autre. Dans ce cas, les femmes reprochaient aux hommes ce pour quoi ils avaient été éduqués, la fabrication de bâtards, alors qu’ils l’avaient été par des elles et conséquemment à une décision de leur mère.

Le mauvais sevrage peut aussi être la résultante d’une absence d’autorité masculine reconnue dans une famille. Cette fois, au lieu d’intervenir trop tôt, il ne va pas intervenir du tout, et le garçon restera symboliquement attaché à sa mère très longtemps sans pouvoir entièrement s’individuer. Mais comme je vais le montrer après, un sevrage trop tôt ou qui n’intervient jamais, a les mêmes conséquences pour la société.

Certes, certaines mères abandonnant leurs enfants vont culpabiliser. Mais sauf exception, celles-là ré-institueront une relation « >

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39 Commentaires

    • Ping de 100pourcenteduque@parunefemme.com:

      Monsieur Léonidas,
      Cher Léo,

      Il y a le mec qui prend le selfie et celui qui prend photo de celui qui fait le selfie.

      Le premier prend le selfie pour faire le cake sur les réseaux sociaux, le second pour faire de la dénonciation sur les réseaux sociaux.

      Je crois que je mets les deux dans le même panier.

      Bon ceci étant l’histoire est parfaite un « male blanc »  pris à défaut alors que la victime est une femme …..  c’est très male toxicité tendance.

      BORN TO BE TOXIC

       

       

       

      • Ping de Léonidas Durandal:

        De ce point de vue, ce pourrait être cocasse. Cependant, le type a quand même perdu les pédales. C’était bon qu’il soit dénoncé.
        Nous gagnerons en crédibilité en étant justes.
        Un homme doit toujours être juste.
        Celui-là a voulu se la péter pour de la veine gloriole. C’était du n’importe quoi.

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Je me sens en compétition avec ma nounou » », L’Express du 16/05/2018.

    Les mêmes qui vous disent que la patrimoine génétique n’est rien, laissent l’éducation de leurs enfants à d’autres. Si le patrimoine génétique n’avait pas d’importance, elles ne seraient plus rien pour leurs enfants.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Non, l’internat n’est plus une punition ! », Le Point du 08/05/2018.

    Si quitter sa famille à 10 ans n’est plus une punition, quelles familles avons-nous construites ?

  3. Ping de Cyrus:

    Bonjour à tous,

    Lorsque la politique française se détache de sa finalité morale – catholique – il faut en comprendre l’une des raisons. Voici un magnifique téléfilm à voir et à revoir (les acteurs sont excellents dans leur rôle) : https://www.youtube.com/watch?v=xxgg3cU3B2E

    Dîtes-moi ce que vous en pensez.

    Cordialement,

    Cyrus

  4. Ping de Cyrus:

    Bonjour M. Durandal,

    Bonjour à tous,

    Pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et les malheurs de la France en particulier, je pense que le visionnement de cette vidéo s’impose (et la lecture des livres de ce philosophe aussi ; certains étant plus facile d’accès que d’autres) : https://www.youtube.com/watch?v=PWcBKVcz12E

    Dîtes-moi ce que vous en pensez.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Cyrus:

      Rebonjour M. Durandal,

      Avez-vous regardé les deux liens web ci-haut ?

      Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

      Cordialement,

      Cyrus

      P.S. Êtes-vous allé voir Star Wars Épisode VIII : Les derniers Jedi ?

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Il faut que vous sachiez M Cyrus, que je n’ai pas le temps, ni toujours les moyens matériels de faire ce que j’ai envie. J’aimerais avoir le temps d’aller voir des milliers de films et de lire également. Mais j’ai rarement le temps et l’argent pour le faire. Par exemple, sur votre lien sur la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, il me semble en connaître assez par rapport aux thèmes de mon blog. Et entamer des discussions culturelles sur d’autres sujets m’est presque impossible. J’essaie de consulter vos liens au maximum. Mais ne me demandez pas d’en faire le commentaire en plus. J’en ai rarement le temps, et je préfère consacrer le peu que j’ai à la lutte contre le féminisme. Merci de comprendre ma position.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Ca y est. Je l’ai vu. C’est sacrément plus réussi que l’autre. Dommage que ce soit toujours pour nous vendre de la merde progressiste. Je suis certain que le Rian Johnson pourrait faire quelque chose de sa vie, s’il avait un jour les coudées franches.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Récit d’un burn-out: « Ma chance, c’est d’être tombé malade avant d’être mort » », Les Echos du 21/12/2017.

    Sur 6 personnes lors d’une réunion de soins, 4 faisant partie de professions intellectuelles. Ici, l’enfant mal aimé  durant son enfance a l’impression qu’il doit travailler jusqu’à l’absurde pour faire plaisir à maman, soit de crever, ce qui est le comble de l’inefficience. Dans un autre style mais…

    « Entre divorces et burn-out, les sacrifices des proches d’Emmanuel Macron », Le Point du 20/12/2017.

    Il y a pire que de servir les femmes dans le secteur marchand. Il y a de servir l’Etat protecteur de ces dames.