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AIMELES Antiféminisme

Vous mourrez si…

Publié le 8 décembre 2020 par Léonidas Durandal à 12 h 42 min

Vous mourrez si vous idéalisez la sexualité ou votre travail, en les mettant avant tout. Vous vous séparerez de l’être aimé s’il passe en premier. Vos enfants mourront si vous leur transmettez de tels préceptes, vous les ferez mourir par vos mensonges, en vous mentant. Et s’ils ne meurent pas, ce sont vos petits enfants qui mourront, immanquablement. Vous mourrez de toutes vos lâchetés et vous les ferez mourir parce que vous n’aurez pas construit votre maison sur du roc.

Construire sa maison sur du roc, c’est croire en Jésus. Le mettre avant tout, avant l’argent, avant votre travail, avant vos amis, avant votre couple. Vous me direz, bien des familles ont survécu sans Jésus jusqu’ici. Et vous avez raison. Les animaux aussi survivent ainsi en se reproduisant comme des animaux. Et ils continueront à se reproduire tels des animaux, peut-être jusqu’à la fin des temps. Peut-être ou peut-être pas, d’ailleurs, qu’importe, car que reste-t-il de la mort d’un animal, ou de sa vie ? Rien.

Vous pouvez donc continuer à vivre comme un animal, mais si tel est le cas, vous n’aurez jamais vécu. Si tel est le cas, vous mourrez comme un chien. Vous serez enterré, ou brûlé si vous prenez trop de place, et vous aurez honte de ne plus servir à rien. Votre fin sera un véritable enfer, car vous vous sentirez inutile aux autres animaux, tout en espérant vivre en humain. 


En renonçant au plan divin, déjà mort, vous vivez de l’idée d’être utile au monde, à la terre. Autre mensonge, votre suicide matérialiste n’a rien changé à la marche du monde. Car qu’est-ce qu’un animal apporte au monde par rapport à un autre animal ? Rien. Les cimetières sont remplis d’animaux employés irremplaçables ou de penseurs célèbres en leur temps. A l’inverse, le paradis manque cruellement de saints. 


L’âge veut vous révéler cette évidence : votre révolte de jeunesse contre Dieu était bête. Vous continuez pourtant dans le déni, quand bien même l’évidence de votre échec vous crève le coeur. Vous ne vous convertirez pas si facilement. Non. Au contraire, votre mensonge emplit l’espace. Il vous aveugle. Vous avez renoncé voilà longtemps, et vous vous accrochez à votre désespoir d’autant plus fortement, terrifié à l’idée de bouleverser votre petit rituel nauséeux mais rassurant, de fossile humain. Il ne vous reste plus rien, que vos yeux pour pleurer, et l’envie de disparaître, ou qu’un autre vous euthanasie, ou l’espérance de quelques plaisirs fugaces. Car comment admettre que vous avez choisi le mensonge, le plus clair de votre vie ? que vous avez dilapidez votre existence dans des futilités ? Il faut préserver les apparences, et seul votre orgueil vous reste pour vous donner une contenance. 


Vous avez tué l’humain, mais l’animal parle encore en vous, et l’animal ne veut pas mourir. L’animal s’est prononcé pour l’euthanasie lorsqu’il était en pleine possession de ses moyens, pour donner des gages de soumission à la société animale, parce que les autres étaient concernés, pas lui. Mais quand il est temps, l’animal se débat. Il cherche une échappatoire à la prison qu’il s’est construite. En tant qu’animal, il doit pourtant mourir, qu’il le veuille ou non, qu’il ait eu de folles espérances en la science ou non, utile ou pas, serein ou atterré, ayant voulu faire disparaître son prochain ou monstre d’indifférence, enfin encombré par sa conscience, surtout s’il fût orgueilleux.

Que l’humain puisse mourir heureux, baigné dans l’amour de Dieu, lui échappe. En choisissant le confort, faisant refluer Dieu de sa vie, l’animal s’est construit un désert autour de lui. Ses enfants sont partis, loin, pour se nourrir eux-aussi. Les chats ne font pas des chiens. Il ne recevra pas l’amour qu’il ne leur a pas donné, qu’il n’a pas cultivé et dans lequel il ne croit pas. Ainsi n’aura-t-il jamais vécu, pour avoir refusé de vivre, pour avoir refusé l’idée de mourir. Il a dépensé sans compter. La dette d’amour est trop grosse pour être réglée par des moyens humains. Les moyens divins, il les méprise. Son horizon ? Un tombereau de terre posé sur la panse. Un crâne, des vers, repas pour animaux ou plantes, lui qui se vivait immortel, sénile sans le savoir, future nourriture sur pattes.

Car fier de lui, en pleine possession de ses moyens, l’animal humain ridicule plastronne. Il bat la campagne, il ignore ou méprise la vieillesse, crétin sans passé. La religion est inutile à cet imbécile. Il n’est même plus un animal humain. Juste un animal tout « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Guy Bernard de sexe male:

    Bonjour

    Depuis toujours ,et à l'aube de ma naissance je sais que le Christ est présent ,et nous frole de sa bonté . Ce que j'ai vécu de plus beau et de plus grand et que je vivrais encore ,je lui doit ces offrandes ,je n'en n'est jamais douté et je persiste et renforce ma croyance envers sa charité ,ma vie depuis quelque peu, s'étant terni légèrement. Elle ne c'est pas gachée dans mes joies cachées ,qui continuent d'éclore au fond de mon coeur, néanmoins la lacheté et la couardise de certains chrétiens que je pensais proche de moi m'ont profondément blessé  .Alors je tente de resserrer  les liens avec le Christ ,en imaginant me rapprocher de la vie monastique et contemplative . Je ne sais pas encore quel chemin qui me mènera au bout de ce voeux , mais chaque jour à un furtif  instant m'apparait l'Eternel qui me souffle tout doucement ,que je dois continuer à me me battre pour parvenir à me rapprocher des saints hommes.

    Meilleurs voeux à vous

     

    Guy Bernard

     

     

     

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