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Agressions sexuelles sur majeur : faut-il supprimer ce concept juridique ?

Publié le 17 octobre 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Avec l’affaire Tristane Banon, nous venons de nous apercevoir à quel point cette loi sur les agressions sexuelles provoquent la surenchère. Les féministes considérant Tristane Banon comme irresponsable à l’époque des faits, déclarent qu’il faut désormais changer la loi pour donner du temps aux victimes de porter plainte. 3 ans de prescription pour des faits d’agressions sexuelles sur adulte, cela ne suffit plus. Pourquoi pas 8 ans, 10 ans ou 20 ans… pourquoi pas revenir après 35 ans de thérapie sur des faits impossibles à prouver matériellement ?


 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/204178;affaire-banon-dsk-classee-sans-suite-il-faut-changer-la-loi.html

 

 

Avec les féministes, tout devient délirant. Pragmatiquement il est impossible de prouver des faits de manière si éloignée. De plus, la gravité de ces faits ne sont ni de l’ordre d’un viol, ni d’une tentative de viols.
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Qu’est-ce que sont donc ces « agressions sexuelles ».

 

A la limite aux USA, l’agression sexuelle peut être définie comme le fait de regarder une femme si cela la dérange. Ainsi, au nom de la valorisation de la victimisation dans la société, il faut prendre en compte toutes les pathologies de gens parfaitement immatures. Car tel est l’enjeu de l’extension du concept d’agression sexuelle. Je m’explique : vous frappez quelqu’un, c’est une agression ; vous tentez de violer une femme mais les circonstances font qu’elle arrive à s’échapper, c’est une agression ; vous pénétrez une femme avec un refus explicite de sa part, c’est une agression ; vous caressez un enfant sur des parties de son corps qui appartiennent à son intimité, c’est une agression sexuelle sur mineur ; maintenant qu’est-ce qu’une agression sexuelle sur majeur ?????

 

L’agression sexuelle sur majeur est en fait de l’ordre du manque de courtoisie, manquement grave chez un homme, puisque la femme victime de cette agression considère que l’homme n’a pas réussi à la comprendre de manière implicite. courtoisie

 

Vous êtes avec une femme qui vous plaît, vous lui prenez la main, mais elle n’était pas d’accord : agression sexuelle. Vous avez touché une partie de son corps que vous n’étiez pas en droit de toucher. Que dire si vous essayez de l’enlasser alors qu’elle ne le veut pas ???? tentative de viol ?

 

Vous êtes au lit avec une femme, vous allez la pénétrer, et à ce moment, elle vous dit non, elle change d’avis (qui n’a pas connu ça?????). Comme vous êtes un gentleman vous remettez votre artillerie au placard, mais bon, vous voyez s’il n’y a pas la possibilité d’un consentement en continuant par quelques caresses bien situées : agression sexuelle.

 

Vous discutez violemment avec une femme qui vous traite de petite bite, pour rire, vous sortez votre engin pour lui prouver le contraire : agression sexuelle.

 

Enfin, vous venez interviewer un homme politique très célèbre, seule dans une chambre, il tente de vous embrasser, vous vous enfuyez : agression sexuelle :

 

 

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/14/01016-20111014ARTFIG00654-tristane-banon-hesite-a-deposer-plainte-a-nouveau.php

 

 

En effet vous ne voulez pas être considérée comme une petite arriviste qui couche tout de suite, vous préférez certainement faire un pataquès de tout cela et vendre des livres :

 

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20111013.OBS2423/le-bal-des-hypocrites-vis-ma-vie-de-tristane-banon.html

 

Enfin, vous vous appelez Brassens, vous arrachez la robe d’une Margot sans vraiment « l’avoir voulu », eh bien à une autre époque vous étiez un poète et un bon vivant, conquérant la jeune indécise,

 

 

, aujourd’hui, vous êtes un agresseur sexuel.

Qu’avons-nous perdu entre temps ?

Le cancer féministe a progressé faisant de toutes les femmes des victimes, nous les faisant voir comme des victimes. Des malades, immatures et puissantes, se sont bien chargées de nous faire perdre le nord. Elles veulent contrôler, dominer, maîtriser l’homme. En fait, elles tuent toute relation entre hommes et femmes dans notre société. Elles tuent toute poésie, toute ambiguïté au nom de leur pouvoir. Vous imaginez ces pimbèches créer une quelconque œuvre artistique : impossible. Elles vivent en parasites sur le dos d’un système qui nourrit leur médiocrité. Avec des mentalités pareil, il leur est impossible de faire acte de création : elles ne s’assument même pas, alors vouloir nous donner des leçons par le biais de livres ou d’oeuvres d’art : quelle fatuité !

 

En conclusion de toutes mes interrogations, je me demande si ce concept d’agression sexuelle, n’est pas une invention pure au service d’un féminisme de plus en plus délirant. L’arsenal juridique est bien assez étoffé pour punir les hommes. Rajouter au concept d’agression, au concept de viol, au concept de tentative de viol, un qui serait différent et qui serait de l’ordre de l’agression sexuelle sur majeur, me paraît bien hasardeux. La généralisation de ce concept tend à faire de tous les hommes des criminels, en dehors de toute logique. Alors que penser quand des féministes demandent l’extension du délai « >

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53 Commentaires

  1. Commentaire de Lolo:

    Leonidas, ne pensez-vous pas qu’en « voulant » voir la main d’un féminisme misandre extrémiste partout ( comme une sorte de punching-ball sur lequel rejeter tous vos malheurs), vous le voyez effectivement partout? Ne vous-êtes jamais dis « et si j’avais tort »? Ne vous-êtes vous jamais extrait de votre paradigme subjectif pour voir et comprendre la vision de gens extérieurs qui trouvent que vous êtes dans l’alarmisme legerment complotiste?

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Pour écrire ce que j’écris, il faut s’être remis en question bien des fois. C’est étonnant que vous ne le sentiez pas.
      Je ne vois pas du tout ce que vient faire la notion de rejeter sur le féminisme mes « malheurs », car je suis un être profondément heureux. J’aime ma vie, j’aime la vie. Je n’ai rien à lui reprocher.
      Enfin, au lieu de parler des gens « extérieurs » qui penseraient ceci ou cela et que personne n’a jamais vu, ni entendu parler, employez la première personne du singulier, cela fera moins névrosé. Quand vous aurez employé le « je », je répondrai à votre question.

      • Commentaire de Lolo:

        Ah, Vivre dans une société féministe misandre qui érige les hommes au rang de sous-citoyens tels les Juifs d’hitler, les dépossédant de tous les droits fondamentaux, les humiliant, maltraitant et massacrant à chaque instant sans que ceux-ci n’aient leur mot à dire vous rend heureux? Peut être est-ce votre combat qui vous maintient dans un semblant de bonheur, l’espoir qu’un jour la vraie justice triomphera !

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Oui, vous le dites avec ironie, mais je ne suis pas un des fils de ce monde. Cela fait mon bonheur complet, et je suis malheureux seulement à chaque fois que je pèche et que je me compromets avec le mal. Certes, je suis moqué, je suis méprisé, et ignoré, mais cela ne m’empêche pas d’être heureux car les méchants m’apprennent à devenir meilleur. Jusque là en tous cas, j’y suis arrivé, et je demande instamment à Dieu que cela continue, que les épreuves ne soient pas trop grandes pour ce que je peux en supporter.

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