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Antiféminisme Aimeles

Archives de l'Auteur

La crise économique dans mon fauteuil très confortable

Publié le 30 mars 2020 par Léonidas Durandal

Il y a 6-7 ans, un correspond énervé sur facebook dans une discussion de groupe, avait parlé de moi à la 3ème personne du singulier pour me vexer en rajoutant que je devais « bouffer mon jambon beurre dans un appartement miteux ». C’était le temps où il y avait un semblant de liberté d’expression sur facebook et où les vraies rencontres étaient encore possibles. Depuis, grâce aux efforts de notre gouvernement, Facebook est devenu une entité à son image, un cloaque endogamique et contrôlé de bout en bout. J’ai quitté la place dès que j’ai senti le vent de la censure tourner. Quant à la France, elle a concentré le débat autorisé autour de ses « experts » pour le résultat brillant que nous constatons en ces jours de pandémie.

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(Roman) La grande libération #1

Publié le 25 mars 2020 par Léonidas Durandal

Les filles étaient parties dans un éclat de rire :

_ « Tu ne vas pas choisir ce balourd de Donald quand même ! »

_ «  C’est mieux que ton Bill et son sourire niais ! »

_ « Il fait tout ce que je veux, j’ai pas à m’en plaindre. Et au lit…. » Lire la suite de cet article »

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N’ayez pas honte d’arriver puceau au mariage

Publié le 21 mars 2020 par Léonidas Durandal

Les discours sur la libération sexuelle relayaient l’idée qu’il fallait se « connaître » avant le mariage. Sinon, c’était la roulette russe. Vous risquiez de passer votre vie avec quelqu’un dont le corps vous serait indifférent, le pire cauchemar possible.

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La famille avant le travail, c’est plus rentable

Publié le 10 mars 2020 par Léonidas Durandal

Si un jeune tombe par hasard sur cet article, qu’il n’a pas le temps de me lire, ou pas les moyens, alors je lui conseille de ne retenir que cette seule idée : qu’il fasse toujours passer sa famille avant toute considération matérielle. Et par là même, qu’il fasse toujours passer les considérations spirituelles avant les considérations matérielles, s’il veut réussir sa vie.

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Les institutions qui ont émasculé les Français

Publié le 4 mars 2020 par Léonidas Durandal

Aller de l’avant, prendre des risques, mettre son corps en danger, savoir se battre physiquement et entrer en lutte selon les circonstances, penser au collectif avant soi, mettre à mort ou retenir son geste, viser le résultat, ne pas être troublé par une prise de parole publique, être toujours en recherche d’amélioration, médiateur en ce monde, connaître son environnement matériel, avoir les bons outils et les utiliser à bon escient, explorer, trancher, choisir… telles sont une partie des qualités que doit cultiver un homme pour pouvoir se considérer comme tel.

Dans l’opulence d’une société prospère ou dans l’inconscience d’un monde tribal, ces qualités s’étiolent ou ne s’épanouissent jamais. Dans le premier cas, le retour en force d’une féminisation totalitaire, qui ne comprend plus l’importance de se battre, émascule les hommes. Dans le second cas, la toute puissance de la mère empêche d’aller voir au-delà du présent.

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Lettre aux survivants

Publié le 24 février 2020 par Léonidas Durandal

Bravo d’être encore là après la catastrophe. Ne dit-on pas que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Vous maintenez le flambeau de l’humanité allumé au milieu de l’ordure. Grande est votre mission. Petits sont vos moyens. Fausses sont vos idées. Doublement fausses même. Fausses parce que la vérité est une, mais qu’elle nous est cachée et qu’elle le restera à jamais, sauf si Dieu en décide autrement. Mais fausses aussi parce que vous avez survécu pour de mauvaises raisons. Vous étiez là au bon endroit au bon moment, par hasard. Il en est toujours ainsi durant les crises. Les plus chanceux ont survécu, est-ce une chance d’ailleurs ?

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L’illusion de la force

Publié le 19 février 2020 par Léonidas Durandal

Un candidat à la mairie de Paris de la majorité envoie une vidéo de lui en train de se masturber pour alimenter une relation adultérine, et nous faisons mine de nous étonner d’un comportement aussi puéril. Nous ne nous étonnons pas vraiment qu’il ait pu faire ça, mais nous sommes surtout surpris qu’il ait pu imaginer que la vidéo ne serait pas diffusée. Même dans le cas très improbable où elle ne l’eût pas été, elle serait restée comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête, le forçant à toutes les compromissions.

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A l’heure où des présidents de fédération sportive doivent démissionner alors qu’ils n’ont participé de près ou de loin aux pseudos viols dont leurs entraîneurs sont accusés. A l’heure où tous les hommes sont rendus responsable de quelques viols à travers le concept de « domination patriarcale ». A l’heure où l’Église devrait payer collectivement la faute de quelques prêtres, et où certains Evêques finissent devant des tribunaux alors qu’ils n’étaient pas en responsabilité quand ces prêtres ont agi. A cette heure donc, il n’y aurait eu « aucune négligence de la part des services (de l’état en charge de Vanille) qui ont respecté toutes les procédures » dixit le président du conseil départemental de Maine et Loire.

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En 1990, Gilles Beyer couche avec une des patineuses de 15 ans qu’il forme, Sarah Abitbol. Leur relation dure 2 ans. Il fait des avances à une autre patineuse, Laetitia Hubert, mais celle-ci le repousse. Eu égard à son comportement général, une plainte est déposée en 2000. Mais les faits ne sont pas jugés suffisants pour entraîner une condamnation judiciaire. Cependant la plainte remonte jusqu’au ministère des sports et Marie-Georges Buffet l’écarte en 2001. Il continue cependant à être responsable des tournées de gala, et d’un club de Hockey sur glace. Didier Gailhaguet l’intègre entre 2014 et 2018 au sein de la fédération française de patinage pour remplir des fonctions institutionnelles.

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Savoir s’habiller correctement au bureau pour un homme : le costume

Publié le 30 janvier 2020 par Léonidas Durandal

Si ce n’est pas déjà le cas, bientôt vous passerez pour un réactionnaire si vous portez un costard. En ces médiocres temps, la mode masculine n’échappe pas au mouvement général de régression infantile, et nous voyons nombre d’hommes mettre des fortunes dans des vêtements pour espérer avoir l’air de gamins.

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Gloire à mon professeur de Français, M Faure

Publié le 23 janvier 2020 par Léonidas Durandal

J’étais en 4ème. Un jour, à la sortie de son cours, marchant à ses côtés avec deux autres élèves, nous discutions de Marcel Proust et de son professeur de Français qui ne lui voyait aucun avenir en littérature. Je lui avais malicieusement affirmé que c’était peut-être aussi mon cas. Malgré sa très petite taille, il l’avait pris de haut, m’observant brutalement avec son œil faussement sombre tout en m’assénant un « Oh vous, …… (il appelait toujours les élèves par leur nom de famille), ça m’étonnerait ! ». J’avais ri. Et nous en étions restés là.

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Notre Eglise n’arrive plus à s’interroger sur les difficultés qu’Elle rencontre. Le peuple s’est éloignée d’Elle, et nous croyants, pour ce qui concerne le sujet de cet article, nous ne comprenons plus que le célibat des prêtres ne soit plus compris. Face à cette scission, deux réactions opposées de la part du troupeau de Dieu : d’abord ceux qui voudraient encore une fois céder face au peuple, car l’Église catholique ne serait pas l’Église de Dieu, mais une institution en charge d’organiser la société. Celle-ci accompagnerait les changements, devrait faire preuve de pédagogie envers les brebis égarées pour mieux les intégrer. La barrière serait ici vue comme négative, et notre Pape François ne s’est-il pas d’ailleurs érigé contre les murs que nous construisons alors que nous devrions être des bâtisseurs de ponts. La seconde position tendrait à vouloir maintenir un dogme coûte que coûte, même si ce dogme a changé dans notre histoire, même si les personnes sont faillibles, même si les saints eux-mêmes se sont contredits sur bien des sujets. Notre Eglise serait ici le roc sur lequel s’appuyer, ou plutôt derrière lequel nous serions protégés du monde.

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Comment sortir de la haine ? Thomas Boulgrour a été leader d’un groupuscule gauchiste black bloc féministo intersectionnel multiracial non sexiste et non binaire. Aujourd’hui, fondateur de l’association Equilibrate life, il décrypte les mécanismes de radicalisation et alerte sur la montée d’un « gauchisme délirant ».

Thomas Boulgrour a été un des leaders du mouvement Black bloc One feet under, groupuscule gauchiste de centre Auvergne, avant de s’en éloigner dans les années 80’. Il a aujourd’hui fondé l’association Equilibrate life pour alerter sur les mécanismes du discours de haine qu’il connaît parfaitement : c’est lui qui gérait la ligne téléphonique Auvergne liberty net, qui permettait à des gauchistes d’être mis en contact avec leurs comparses. A l’heure où cette idéologie est aujourd’hui considérée comme une menace par Europol ou le FBI aux Etats-Unis, il décrypte les mécanismes de radicalisation des Black blocs forever.

La société entière semble plier sous les attaques gauchistes. Assassinats en série dans le ventre des femmes. Mutilations génitales de changement de sexe financées par la sécurité sociale. Fabrication d’enfants artificiels à la demande et racialement safes. Tiersmondisation des institutions. Stérilisation des populations intégrées. Que révèle ce mouvement ?

Il me fait penser à ce que j’ai vécu au milieu de mon groupe de gauchistes. Personne n’était jamais assez radical pour ne pas être suspect. La surenchère était permanente et définissait qui avait autorité sur les autres. Il fallait montrer patte blanche ou plutôt patte noire. Car personne n’était jamais assez bien surtout s’il ne cochait pas au moins 3 cases dans le « tableau victimaire » : négro, pédé, bougnoule, trans, homo, femme, migrant, asexuel etc… et comme dans le groupe nous étions tous des mâles blancs hétérosexuels fils de bourgeois, je ne vous raconte pas l’ambiance. Jamais nous ne nous posions la question de notre efficacité, ou de notre situation réelle, mais toujours nous nous perdions dans des revendications personnelles sans queue ni tête, et identitaires.

Peut-on vraiment parler de revendication identitaire chez les gauchistes ?

Nous étions persuadés que nous allions créer l’homme nouveau. Pour « libérer l’individu de ses chaînes », nous mettions les uns et les autres dans des cases, parfois biologiques, parfois culturelles. Qu’importe en vérité. Nous ne cessions de multiplier les identités nouvelles pour donner un cadre à notre délire collectif, et justifier nos attaques contre les identités anciennes sur lesquelles pourtant, nous définissions nos revendications. Sans identités, je crois que nous aurions perdu pieds. C’était une sorte de nazisme mais avec une nouvelle carapace en forme de tolérance pour tous. Mêmes effets, mêmes causes, et d’ailleurs mêmes revendications eugénistes, d’exclusion des mal pensant, de désocialisation de la dissidence. De l’étouffement à la mort. En un sens, nous étions plus efficaces que les génocidaires d’avant, car notre crime n’avait rien d’évident, même à nos propres yeux, surtout à nos propres yeux.

Comment avez-vous réussi à vous en sortir ?

Cela n’a pas été sans mal. Quand je suis parti, j’ai été blacklisté de partout. J’ai perdu mon travail, mes relations, mes amis. Ils m’ont tous tourné le dos du jour au lendemain. Même au pôle emploi, j’ai dû cacher mon pedigree sous peine de finir à la rue. Heureusement, il me restait encore un peu de famille réac qui était prête à m’accueillir, loin de mes « anciens amis ». Nombre de personnes qui restent dans le mouvement, le font d’ailleurs par peur, parce qu’ils n’ont aucun soutien à l’extérieur. Ils ne peuvent pas se permettre de tout quitter au risque de devenir SDF. La magie du socialisme.

Quel a été le déclic qui vous a permis de tourner le dos à ce mouvement ?

Je ne parlerai pas de déclic intellectuel. Le discours, tout ça, ça me convenait encore. J’étais un fervent croyant au service de la cause commune, contre l’oligachie. Je ne comprenais pas en quoi je la soutenais d’ailleurs. Je me voyais comme un vrai rebelle, surtout pas un kapo du système. Sauf qu’un jour, j’ai « >

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Le manque de père et les fausses accusations de viol et de pédékirastie

Publié le 7 janvier 2020 par Léonidas Durandal

Je dois poser une limite ferme en ce début d’article pour éviter cette confusion propre à la pédékirastie. L’enfant au strict sens du terme est la personne humaine qui n’a pas les attributs sexuels d’un adulte. En contrepoint, cela signifie qu’une personne formée, doit être considérée comme adulte, quelque soit son âge. Pour les filles, c’est l’apparition des premières règles, le développement des seins et des hanches. Pour l’homme, c’est le développement du système pileux et la taille de son sexe, ainsi que de son corps. L’adolescence au sens biologique du terme, c’est cette très courte période de transition qui varie selon les individus, disons d’une à deux années pour le commun, autour de 11 à 14 ans. Plus tôt pour les filles que pour les garçons, surtout depuis que notre société immerge les enfants dans un bain d’hypersexualité dès leur plus tendre enfance.

La loi appréhende difficilement ces différences. Elle considère adulte la personne de plus de 18 ans. Point à la ligne. La société et avec elle, certaines familles, vont encore plus loin puisqu’elles assimilent des adultes légaux à des enfants dans la pratique. Ainsi, des individus de plus de 25 ans peuvent rester tributaires de leur mère, sans autonomie jusqu’à un âge avancé, et ils le restent parfois toute leur vie…

Je parle ici de « mère » et non de père, car les femmes ont un rôle crucial à jouer dans cet enfermement ou cette libération. Tribales, sans repères paternels, elles vont cloîtrer leur enfant dans une relation incestueuse. Pour elles, il est juste de parler de pédékirastie, de sexualisation avec leur enfant, en plus de l’inceste. Car ici, leur progéniture ne devient jamais autonome, féconde. Elle est stérilisée par un vécu masturbatoire. Les plus grandes pédékirastes de notre société sont donc des mères, beaucoup plus en tout cas que ces hommes qui baisent avec de jeunes filles formées et qui par un retournement incroyables sont accusés aujourd’hui d’enfermer des enfants.

Est-ce à dire que la personne juste formée dans son corps, est expérimentée dans sa tête ou dans son coeur ? Bien évidemment non. Pourtant il semble difficile de devoir leur interdire de se faire une expérience, c’est à dire de faire des erreurs, sans les enfermer dans des rapports malsains car immatures.

J’entends que ces jeunes adultes ayant eu des relations sexuelles avec des adultes âgés auraient été sous leur emprise. C’est souvent l’inverse. La jeune adulte femme bénéficie d’un pouvoir extraordinaire qu’elle perdra petit à petit. La voilà avec l’arme atomique des sentiments, son cul tout neuf, à pouvoir se payer possiblement le plus expérimenté des hommes. Face à elle, d’autres hommes, qui comme elles, dissocient sexualité et reproduction, et qui vont pouvoir se payer de la chair fraîche inestimable. Que croyez vous qu’il va arriver ?

En vérité, dès que sexualité et reproduction sont distingués, et notre société féministe s’évertue à promouvoir ce genre d’idée, la sexualité s’étend rapidement à tous les âges et de toutes les manières, et même avant l’âge adulte. C’est le propre d’une sexualité déréglée, être détachée de la reproduction, jusqu’à devenir pédékiraste. De nos jours, les féministes défendent cette idée de contraception, sans s’apercevoir qu’elle est à l’origine de la pédékirastie, entre autre.

A partir du moment où un corps est possiblement utilisé comme un objet, sans devoir assumer les conséquences d’une fécondation, il n’y a plus de barrières à l’utilisation du corps des adultes, mais aussi d’enfants. Car dans ce cadre, que devient le libre consentement éclairé si des enfants en appellent eux-mêmes à des rapports déréglés ?

Notre monde de l’inceste nous suggère que jamais des enfants ne pourraient avoir de telles attentes. En effet, pour les mères, leur enfant est le plus beau et le meilleur. Qu’il soit empli de folles demandes contradictoires ne leur viendra jamais à l’esprit. Cependant, la science et l’étude des enfants prouvent tout le contraire. Les enfants sont capables d’avoir des attentes sexuelles envers les adultes, juste parfois pour copier papa et maman, et c’est aux adultes de leur donner des limites.

Mais que va-t-il se passer si ces mêmes adultes n’ont pas de limites bien assises ? Eh bien adultes comme enfants ont des limites fragiles face à la perversion. Ils ne savent plus pourquoi ils devraient agir de telle ou de telle manière, avoir une sexualité ou pas. Et du coup ils tâtonnent. « >

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Seuls les hommes antiféministes aiment les femmes

Publié le 30 décembre 2019 par Léonidas Durandal

Le constat est sans appel. Quand un article concerne les femmes, les relations hommes femmes, il est beaucoup moins relayé que n’importe quel article politique. Je me suis encore fait la remarque en visionnant le dernier numéro « d’interdit d’interdire » de Frédérique Tadéï sur les dénonciations publiques d’hommes organisées par les féministes. Résultat, deux à trois fois moins d’audience que sur les sujets de politique générale. Même si la culture intéresse encore moins les internautes, il faudra tout de même en conclure que les hommes ne se sentent pas spécialement concernés par cette politisation de l’intime. L’immense majorité des hommes est indifférente à son sort, sort dont décide les femmes sur ces mêmes plateaux.

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