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Antiféminisme Aimeles

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Elle traîne son père sur 1200km en vélo

Publié le 25 mai 2020 par Léonidas Durandal

Ô horrible domination patriarcale. Et en Inde, un pays arriéré, vous vous rendez compte, un de ces systèmes archaïques qui profite encore de la situation précaire des femmes pour les exploiter (mais où des hommes sont lynchés suite à des soupçons de viol). Dans ce presque continent, le coronavirus a été l’occasion de nous démontrer encore une fois, combien les hommes sont des monstres, les pères en particulier.

L’un de ces hommes donc, qui vivait misérablement en tirant un pousse pousse, énième martyre d’un universel exode rural, chair à canon de bourgeois à bonne conscience qui commencent à pulluler là-bas aussi, s’est vu privé de toute ressource durant le confinement dû au covid19. Et comble du malheur, blessé, il ne pouvait retourner se réfugier en vélo dans son village natal. Il ne lui restait plus qu’à crever sur place. Jusque là, une banale histoire d’homme exploité par toute la société.

Mais voilà que sa fille de 15 ans sous emprise, a enfourché son vélo et a accepté de le ramener à la terre des origines, sur le porte bagage. Le père doutait qu’un tel voyage de 1200 km fut possible. La fille a insisté. A aucun prix, elle ne le laisserait tomber. Emporté par l’enthousiasme de sa jeunesse, coincé aussi, il lui fit confiance et ils commencèrent tous les deux leur improbable voyage, lui derrière et elle, devant.

Pendant qu’elle multipliait les coups de pédale, il la ménageait en blaguant à l’arrière, tâchant de lui apprendre à mesurer ses efforts, lui faisant profiter de son expérience de forçat de la route, tandis qu’inconsciemment, ses gènes la portait, mais aussi toutes les leçons de courage qu’il lui avait donné au quotidien. Sans le sou, ils ne pouvaient traîner en chemin. Il leur fallait donc accomplir cet exploit en une semaine, pas moins.

Le premier jour, elle fut portée par le souffle de vie. Elle entrevit la lumière et les ombres de son périple. Mais elle tînt bon. Le deuxième jour, le soleil les réconforta, et tous deux remercièrent le ciel de leur avoir permis d’arriver jusque là. Il y eut un soir d’espérance, il y eu un matin de courage. Le troisième jour, les eaux d’en haut se séparèrent du ciel et vinrent en bas. Il eut peur. Elle ne douta pas. Juste avant le coucher du soleil, des passants leur donnèrent des fruits et ils sentirent qu’ils pouvaient continuer. A la nuit tombée, levant les yeux vers le ciel, ils virent un ciel lavé de toute pollution grâce au confinement, et les luminaires que Dieu a créé leur parurent éclatants comme jamais. Ils se rapprochaient d’une nature qu’ils avaient oubliée à New Dehli et ils sentirent que c’était bon. Au matin, même constat, le soleil, le ciel bleu leur parlait parce qu’ils étaient clairs. Le cinquième jour, une nuée d’oiseaux et de volatiles en tout genre leur apparut comme autant de signes d’espérance. Il leur en fallu parce qu’éloignés de tout, ce fut l’étape la plus dure. Mais déjà le soir venait et des gens de leur caste insistèrent pour les accueillir. Le lendemain, comme si ceux-là comprenaient d’instinct leur dénuement, ils leur donnèrent aussi un peu de viande pour refaire leurs forces vives. Décidément, ce voyage devenait de plus en plus étrange. Au fur et à mesure qu’ils avançaient, ils surent comme d’une prémonition qu’il y avait du bon en ce monde. Au septième jour, ils arrivèrent en héros. La nouvelle de leur folie les avait précédés, et tous les journaux du pays les célébrait. Puis celle-ci se répandit aux quatre coins de la terre.

Arrivée dans notre pays, la suite en pâlit. L’histoire fut revisitée de fond en comble par nos journalistes perclus de féminisme. Ils essayèrent d’abord de nous détourner de l’essentiel par la récompense que la petite en recevrait. Celle-ci avait conquis son indépendance en gagnant la possibilité d’être sélectionnée dans l’équipe nationale de cyclisme, en Inde, très réputée comme chacun le sait. Quel avenir ! Il nous fut épargné, tout juste, qu’elle allait pouvoir se libérer de son environnement traditionnel toxique ! Mais comble de la révision historique, la journaliste qualifia cette jeune de « migrante », en son propre pays, juste pour compléter cette esquisse humaine plaquée sur les ratés de nos propres sociétés.

En second lieu, l’article n’évoquait pas du tout les motivations de la petite. S’il faut « >

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Le clown

Publié le 18 mai 2020 par Léonidas Durandal

Mal dans sa famille, il rêvait de jouer un autre. Réussissant tout ce qu’elle entreprenait, elle fantasmait d’être la muse d’un élève talentueux qu’elle porterait aux nues. Dans ce petit collège de province catholique étriqué, ils suivirent leur voie. Personne ne les en empêcherait puisque dans ce monde, tout n’est qu’apparence. L’enseignement catholique ? Une façade. D’ailleurs, les prélats conciliants se pressèrent de recaser la femme adultère, pauvre pécheresse en direction d’un mineur de moins de 15 ans sur qui elle avait autorité. Pour le bien de tous évidemment. Le milieu bourgeois ne fut pas en reste. La liaison du professeur et de l’élève en fit rire plus d’un ouvertement. Allons donc, dans trois ans, tout serait oublié. Le petit trouverait vite une plus jeune sur qui s’appuyer. Quant à cette femme, si belle, ne pas lui pardonner aurait été un péché.

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L’idéalisation de la nature et de la mère

Publié le 13 mai 2020 par Léonidas Durandal

Face au saccage organisé de nos environnements, deux réactions diamétralement opposées s’affrontent. La première de celle-là, c’est le suicide. L’homme est considéré comme une anomalie qui porterait tort à Gaïa et dans l’ensemble, il pourrait être éliminé, ce serait plutôt une bonne nouvelle pour la nature. La deuxième est catholique et cherche à asseoir une domination juste et équitable sur l’environnement. Pour cette dernière, nos erreurs ne méritent pas que nous nous arrêtions en chemin. Faut-il croire en l’homme ou désespérer de lui ? A mon avis, ce questionnement sous-jacent est au centre de bien des débats qui animent nos sociétés, spécialement en France.

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Choisir une compagne par amour

Publié le 6 mai 2020 par Léonidas Durandal

Il y a la bestialité du sexe pour présider à la formation des couples. Comme les animaux, les mâles engrossent la femelle qui élève plus ou moins seule les enfants, quelques fois en acceptant la présence de pères de substitution. Que dire de ce mode de reproduction sinon qu’il est le stade le plus primaire pour un être et une société humaine. Voilà pourtant le modèle qui a été promu en 1968 dans tout l’Occident, un retour à l’état tribal le plus primitif, et que les gauchistes soucieux de leurs intérêts se sont fait un devoir d’ignorer dans toute leur hypocrisie.

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Une histoire Shiappanesque

Publié le 23 avril 2020 par Léonidas Durandal

(L’histoire se lit de haut en bas, et pas de gauche à droite)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pourquoi la fin de l’amour ?

Publié le 21 avril 2020 par Léonidas Durandal

Comme à leur habitude, les féministes sont très lucides en matière de constats personnels. Elles seront toujours aussi incapables de diriger la société. Le passé leur sera à jamais étranger. Et les causes conséquences obscures. Par contre, nous pouvons leur faire confiance pour saisir l’esprit du temps, de manière très intuitive. En la matière, elles s’en sont aperçues que l’amour était passé de mode.

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Je suis désolé

Publié le 15 avril 2020 par Léonidas Durandal

Je suis désolé mesdames. Ils n’ont pas voulu réagir. J’ai déployé des trésors d’imagination pour les toucher. J’ai parlé à leur intelligence, à leur coeur et même à leur âme. Rien n’a été décisif. Ils ont décidé de vous laisser tomber. Je ne peux qu’en arriver à cette triste conclusion. Les hommes en France ne vous aiment pas. Ils ne vous ont jamais réellement aimé.

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(Roman) La grande libération #2

Publié le 8 avril 2020 par Léonidas Durandal

Donald attendit sagement une parole de sa part. Caroline prit tout son temps. Elle l’observa fixement durant 30 secondes. Toujours son impassibilité qui la rassurait. Elle continua donc : Lire la suite de cet article »

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J‘ai reçu ce témoignage qui m’a paru intéressant pour illustrer l’ambiance nouvelle qui est en train de s’imposer en entreprise suite à la féminisation des esprits. Je pense que nous sommes nombreux à partager ce ressenti. Par bien des aspects, il me rappelle le fonctionnement de nos élites actuelles face à la crise que nous connaissons. Et des personnes qui votent pour elles, quoi qu’il arrive. Ce témoignage restera anonyme pour protéger la dite personne de représailles qui ne manqueraient pas de lui tomber dessus dans le cas contraire. L’incompétence n’interdit pas la méchanceté. Lire la suite de cet article »

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La crise économique dans mon fauteuil très confortable

Publié le 30 mars 2020 par Léonidas Durandal

Il y a 6-7 ans, un correspond énervé sur facebook dans une discussion de groupe, avait parlé de moi à la 3ème personne du singulier pour me vexer en rajoutant que je devais « bouffer mon jambon beurre dans un appartement miteux ». C’était le temps où il y avait un semblant de liberté d’expression sur facebook et où les vraies rencontres étaient encore possibles. Depuis, grâce aux efforts de notre gouvernement, Facebook est devenu une entité à son image, un cloaque endogamique et contrôlé de bout en bout. J’ai quitté la place dès que j’ai senti le vent de la censure tourner. Quant à la France, elle a concentré le débat autorisé autour de ses « experts » pour le résultat brillant que nous constatons en ces jours de pandémie.

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(Roman) La grande libération #1

Publié le 25 mars 2020 par Léonidas Durandal

Les filles étaient parties dans un éclat de rire :

_ « Tu ne vas pas choisir ce balourd de Donald quand même ! »

_ «  C’est mieux que ton Bill et son sourire niais ! »

_ « Il fait tout ce que je veux, j’ai pas à m’en plaindre. Et au lit…. » Lire la suite de cet article »

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N’ayez pas honte d’arriver puceau au mariage

Publié le 21 mars 2020 par Léonidas Durandal

Les discours sur la libération sexuelle relayaient l’idée qu’il fallait se « connaître » avant le mariage. Sinon, c’était la roulette russe. Vous risquiez de passer votre vie avec quelqu’un dont le corps vous serait indifférent, le pire cauchemar possible.

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La famille avant le travail, c’est plus rentable

Publié le 10 mars 2020 par Léonidas Durandal

Si un jeune tombe par hasard sur cet article, qu’il n’a pas le temps de me lire, ou pas les moyens, alors je lui conseille de ne retenir que cette seule idée : qu’il fasse toujours passer sa famille avant toute considération matérielle. Et par là même, qu’il fasse toujours passer les considérations spirituelles avant les considérations matérielles, s’il veut réussir sa vie.

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Les institutions qui ont émasculé les Français

Publié le 4 mars 2020 par Léonidas Durandal

Aller de l’avant, prendre des risques, mettre son corps en danger, savoir se battre physiquement et entrer en lutte selon les circonstances, penser au collectif avant soi, mettre à mort ou retenir son geste, viser le résultat, ne pas être troublé par une prise de parole publique, être toujours en recherche d’amélioration, médiateur en ce monde, connaître son environnement matériel, avoir les bons outils et les utiliser à bon escient, explorer, trancher, choisir… telles sont une partie des qualités que doit cultiver un homme pour pouvoir se considérer comme tel.

Dans l’opulence d’une société prospère ou dans l’inconscience d’un monde tribal, ces qualités s’étiolent ou ne s’épanouissent jamais. Dans le premier cas, le retour en force d’une féminisation totalitaire, qui ne comprend plus l’importance de se battre, émascule les hommes. Dans le second cas, la toute puissance de la mère empêche d’aller voir au-delà du présent.

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Lettre aux survivants

Publié le 24 février 2020 par Léonidas Durandal

Bravo d’être encore là après la catastrophe. Ne dit-on pas que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Vous maintenez le flambeau de l’humanité allumé au milieu de l’ordure. Grande est votre mission. Petits sont vos moyens. Fausses sont vos idées. Doublement fausses même. Fausses parce que la vérité est une, mais qu’elle nous est cachée et qu’elle le restera à jamais, sauf si Dieu en décide autrement. Mais fausses aussi parce que vous avez survécu pour de mauvaises raisons. Vous étiez là au bon endroit au bon moment, par hasard. Il en est toujours ainsi durant les crises. Les plus chanceux ont survécu, est-ce une chance d’ailleurs ?

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