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AIMELES Antiféminisme

Archives de l'Auteur


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Notre monde moderne aurait mis en contact tous les hommes et les femmes entre eux. Sites de rencontre, multiplication des liens sociaux, libéralisation des mœurs seraient autant de facteurs ayant contribué à augmenter les possibles. Cependant comme pour le nombre d’actes sexuels sur toute une vie, je crois qu’au contraire, les possibilités de rencontres sérieuses ont diminué. Lire la suite de cet article »

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L’enterrement de notre frère militant

Publié le 2 juin 2021 par Léonidas Durandal

Les porteurs de moustaches devraient bénéficier d’un préjugé favorable dans notre société. Voilà des hommes qui perpétuent une tradition provenant du fond des âges alors que notre monde est animé par l’idée folle d’être entièrement tributaire de l’avenir. Le porteur de moustaches, cet homme mesuré, assume sa nature pileuse sans lui laisser toute place, et son passé sans augurer des événements à venir. En quelque sorte, il est catholique sans le savoir. Lire la suite de cet article »

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(Poème imagé) La femme catholique

Publié le 31 mai 2021 par Léonidas Durandal

Gloire à la femme catholique

Femme catholique,
Femme encore prolifique
Dans un monde devenu stérile,
Calculatrice pour sa famille
Priante avec le Christ,
Jour après jour, brique après brique,
Construisant temple et forteresse
Insulte au monde ouvert menteur et hypocrite
Pilier de son foyer quand les foyers sont ravagés
Quand les foyers sont désertés
Quand les hommes manquent
Apostats
Ecrasés par leur mère
Judas

Femme catholique, fleur dans son pré,
Fleur fatiguée de lutter contre vents et marées
Mais qui persévère, animée du désir de bien faire
Joyeuse malgré la tristesse
Plein de son péché
Court voir le prêtre les confesser
Et vit avec sa misère
Isolée

Femme catholique vie cachée
Adulée quand elle n’a rien fait
Mais ignorée dans son combat singulier
Fontaine de jouvence pour le charpentier

Femme catholique,
D’autant plus grande qu’effacée
Habituée à la prière
Sait retenir son glaive
Et nous guérir de nos misères

Son coeur église domestique
Pain de bonté, reconnaissant,
Tourné vers le Très Haut
Sourire auréolé
Visage ridé resplendissant
Façonné par les épreuves
Sauvée
Tout juste
Meurtrie,
Apeurée,
Enervée,
Mais laissant porte entrebâillée
Au cas où Jésus viendrait à naître
Accueil du pauvre assuré
Chaleur partagée et surplus offert
Réconfort paille et pré d’herbe verte
Nourriture gîte et couvert
Main tendue au pèlerin
En chemin parcourant la terre.

Femme catholique
Encore innocente dans un monde cynique
Encore fragile dans un monde putride
Encore croyante au milieu de l’hubris
Roc indestructible pour sa famille
Quand une brise suffirait à l’abattre
Mais portée par le souffle de l’Esprit
Relais du Père et faisant naître le Fils
Tu ouvres les routes de l’impossible.

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Parcourant les archives du site les 3 étendards, nombre de réactions de pères violés par la justice me sont apparues comme immatures. Je comprends mieux pourquoi moult juges finissent par avoir un mépris profond pour les hommes qui arrivent devant eux aux affaires familiales.

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(Presque) Toutes les jolies salopes, que j’ai refusé de baiser

Publié le 15 mai 2021 par Léonidas Durandal

Aucune provocation dans cet article. Ni volonté de jeter l’opprobre sur ces femmes. Je l’écris seulement pour éclairer mes auditeurs les plus jeunes sur la nature des relations hommes femmes. Certains les idéalisent, d’autres affirment qu’il faut être riche et puissant pour y avoir accès. Il n’en est absolument rien. Plus j’ai été pauvre, et mal inséré, plus j’ai baisé. D’ailleurs, si vous lisez bien mon article jusqu’au bout, vous serez surpris de toutes les différences de milieu, d’âge, ou encore de physique et d’attitude de mes prétendantes. Une femme peut aimer n’importe qui en vérité pour peu qu’il lui plaise, qu’elle en ait envie, qu’elle soit remplie d’un besoin narcissique d’être aimée, que cet homme soit animé d’un fort désir pour elle etc, etc… Lire la suite de cet article »

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Pour ne parler que de l’animation, Elfen Lied est un manga en 13 épisodes de Monsieur Okamoto Lynn (+ twitter). Nos elfes ont eu un succès incontestable au Japon. A ce point que désormais là-bas, ils peuplent nombre de créations originales. Il faut dire qu’ils renouvellent la personnification de ces petits kamis de la nature si chers à l’imaginaire nippon. Vous l’aurez compris, Elfen Lied, ou chant des elfes en Allemand, reprend notre folklore européen pour lui donner une autre dimension. Quoique.

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Féminisés, terrorisés, contrôlés

Publié le 3 mai 2021 par Léonidas Durandal

Nous pourrions imaginer une porte de sortie à cette crise si nous avions fait un clair constat des problèmes qui sont les nôtres. Mais alors que la démocratie n’est plus qu’un mot dans notre pays, même les plus acharnés des opposants « officiels » au gouvernement, parlent de lutter contre le néo-libéralisme plutôt que de lutter contre le pouvoir de l’état. Par pudeur, ils n’emploient plus « libéralisme » tant l’idée de liberté a disparu. Au suffixe en « isme » qui servait à légitimer tous les abus légaux passés, il a donc fallu rajouter un préfixe en « néo », pour continuer ces attaques détournées contre l’idée de liberté individuelle. Lire la suite de cet article »

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La rapide flétrissure de la jeune fille moderne

Publié le 26 avril 2021 par Léonidas Durandal

Le collectif Tiqqun dénonce à juste titre la conquête des esprits contemporains par celui de la jeune fille. Par contre, si nos sociétés séniles cultivent une virginité douteuse, à l’inverse, la jeune fille est souvent saccagée. Sa présence réelle et bénéfique s’amenuise. Elle est si rare qu’il faut bien prendre le temps de l’observer sur le court espace temps qui va la mener à l’inévitable désillusion. L’esprit de jeune fille persiste dans la société autant que son existence nous fait défaut. Ceci expliquant peut-être cela. Les individus de nos sociétés miment la jeune fille. Ils ne l’incarnent jamais réellement sauf sur une toute petite période de leur vie. Lire la suite de cet article »

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… (ce qui précède restera privé)

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Voici un problème vieux de 2000 ans que je me propose de résoudre pour avancer un peu.

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Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme

Publié le 6 avril 2021 par Léonidas Durandal

La principale victime de la marche du monde est masculine, particulièrement en pays socialiste

Penchons-nous sur les grands mouvements historiques socialistes. Les camps de concentration en URSS sont principalement peuplés d’hommes, pour ainsi dire quasi exclusivement. Le communisme fomenteur de guerres élimine bien évidemment des hommes en masse pour s’imposer, à l’intérieur du pays qu’il veut conquérir tout comme à l’extérieur, communisme asiatique inclus. Mais ceci n’est pas un facteur propre au socialisme. Tout système totalitaire à vrai dire, agit de la sorte. Lire la suite de cet article »

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En guise d’avant propos, je tiens à dire que mon article ne sera pas exhaustif. Je ne retiendrai que les traits les plus saillants qui ont marqué mon esprit. Et puis, faire une recherche complète sur la bêtise de la droite française prendrait plusieurs volumes. Dès que vous aurez saisi l’esprit de mon propos, il ne vous restera plus qu’à produire vos propres conclusions quand vous lirez quelque recueil historique. Car la bêtise de la droite en France fonctionne comme d’un principe général qui doit certainement souffrir quelques exceptions, mais pas tant. Au vu de notre époque, vous devriez avoir du mal à en trouver. Lire la suite de cet article »

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Sur le parvis de l’Église, il ressemble à un homme. Tentaculaire, il domine les patrimoines génétiques environnants. Il pourrait donner le change si un nourrisson harnaché sous son torse ne s’y était endormi la bouche affleurant sa mamelle plate. Sa femme en face, curieuse et amusée, l’observe, lui et le monde. Elle a pour mari une femme africaine, grande et blonde, à la peau blanche, un peu gênée par ma présence. Voilà qui n’empêche pas cette épouse de rayonner. Au contraire. Elle trône au milieu de la civilisation occidentale.

A vrai dire, aussi catholique que je sois, il serait bien dommage qu’elle ne le fasse pas cocu. Oui, pour le bien de son mari, il faudrait absolument que ce mâle soit trompé. Sinon, sa domination de femelle serait totale. Et pour cause, si elle avait l’outrecuidance de se satisfaire ainsi, deviendrait-elle une sorte de moniale avec enfant, ni homme, ni femme, déesse mère vivante. Mais adultère, voilà qui lui ouvrirait au moins les portes du pardon et de la sainteté, enfin humaine. Ce dont je doute qu’elle soit capable. Car comment résister à l’abus quand toute une société n’y voit rien à redire ? D’ailleurs, même ma présence ne la dérange pas. Lui au contraire, il faudrait que je ne sois pas là pour qu’il puisse s’afficher sans honte. Un rien le gène encore à cause de moi. Comme d’une contradiction qui lui serait insupportable.

Il faut dire que d’habitude en ville, c’est un papa exemplaire, félicité pour son engagement auprès de l’enfant, ou pour le moins, que tout le monde indiffère. Dans sa paroisse, dans son milieu, aucun réactionnaire à l’horizon. Tous ont un travail en pays socialiste et ont été convertis par la bonne parole progressiste… « Ne mords pas la main qui te nourrit« . Tous ont été convertis donc, si ce n’est quelques nègres fraîchement arrivés et communautarisés qui devront plier s’ils veulent s’intégrer. Donc personne pour perturber l’exemple d’indifférenciation qu’il cherche à assumer publiquement, tels ces personnes à pulsions homosexuelles et qui veulent se marier. Comme eux, il se veut à la pointe du progrès. Peut-être même courageux d’aider sa femme tandis que tant d’hommes les oppressent ! Il suffit d’aider la sienne pour être exceptionnel, lui a répété sa mère ainsi que toute la société. Son épouse, elle, profite d’un tel dressage.

Cependant un brin cloche. Il persiste en lui une petite voix de la masculinité qui lui dit qu’il n’est pas homme et qu’il file un très mauvais coton. Qu’il sonne comme une timbale creuse et que ça va mal se finir. Et ce questionnement n’est pas loin non plus chez sa femme. Ce que je leur rappelle, juste par mon attitude. 

Dans le passé, je n’avais pas compris à quel point le corps ou simplement le visage parlait. Depuis, j’ai appris que de simples algorithmes de reconnaissance faciale étaient capables de déterminer l’opinion politique d’un passant dans la rue. Nombre d’humains ont déjà ce talent et l’exploitent à fond. Pour ceux-là, je dégage une odeur de souffre. Plus je suis conscient de la mascarade actuelle, plus je deviens infréquentable en fait. Tout fonctionne à l’envers pour moi. Dans ma quête naïve de vérité, j’imaginais être reconnu à proportion de mes découvertes. Je comprends qu’il en est tout à l’inverse. Je m’exclus à mesure que je m’élève.

Le socialiste étant ce qu’il y a de plus commun au monde, il est donc particulièrement dérangé par ma présence. Je ne trouve plus grâce qu’aux yeux des petits qui sentent eux, à quel point j’aurais pu abuser de mes capacités pour leur faire suer sang et eau, même s’ils ne comprennent pas toujours mon choix de vie. Eux, m’apportent un peu de réconfort. Les gens ont peur les uns des autres, mais ce monde est si bien fait que dans ce désert chacun peut y trouver des sources d’amitié pour se réhydrater.

A l’inverse, mon célibat me coupe inévitablement des autres couples, et de celui-là en particulier. Je ne vais pas leur reprocher de se préserver des tentations. Nous sommes évidemment fragiles. La propension seule de ce genre de socialistes à vouloir conserver leur bonne conscience majoritaire, en se coupant de toute altérité, me dérange. Surtout pour des catholiques. Il est vrai que ma parole les bousculerait… Alors préfèrent-ils s’habituer à ma présence, la dompter et s’imaginer qu’ils n’ont pas senti ce qu’ils ont senti, ce que j’ai senti. Jusqu’au jour où par la force de l’habitude, leur aveuglement sera complet. 

A cause de son manque d’introspection, « >

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La thèse d’Edouard Leport nommée “Quand les pères montent la garde. Discours, pratiques et conscience de domination dans les mobilisations collectives de pères séparés” n’aurait aucun intérêt scientifique si elle ne listait pas les arguties féministes en matière de reproches faits aux hommes.

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