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Antiféminisme Aimeles

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Apparemment non. En s’interrogeant sur le parcours d’une fille mère au Smic qui se plaignait à Emmanuel Macron, Julie Graziani a soulevé un lièvre  : une femme peut-elle être considérée comme responsable de ses choix de vie en France ? Devant l’ampleur des critiques qu’elle a essuyées suite à son questionnement, nous pouvons y répondre aisément : non, non et encore non.

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Le mariage ou la prison

Publié le 5 novembre 2019 par Léonidas Durandal

Durant l’ancien régime, les filles-mères pouvaient désigner le père de leur enfant et l’obliger à assumer ses ébats. Celles-ci accusaient souvent un homme riche innocent, marié ou pas, et elles poussèrent si loin l’abus, comme d’habitude, que les tribunaux finirent par relativiser ce droit au 19ème siècle (1). Les féministes dénoncent le code Napoléon comme misogyne alors qu’il ne fut qu’un retour de bâton répondant aux excès de nombreuses femmes.

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J’ai eu très peur en lisant les premières décades des pages de ce livre. L’entreprise de Sylvain Durain prenait les atours d’un monument dédié à l’art total, essayant d’expliquer le passé, le présent, le futur, mais aussi toutes les sociétés dans leurs différences, les relations hommes femmes, le pouvoir etc. Voilà certainement pourquoi il a pris du retard dans l’édition de son livre, quand il s’est aperçu que le champ de son étude était trop vaste et qu’il fallait le rétrécir.

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Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal

Dans une phrase pleine de bon sens, Victor Hugo a affirmé que l’unité de base de la société n’était pas l’individu, mais la famille. Ce gauchiste qui n’avait pas vraiment respecté la sienne (de famille), la célébrait pourtant. Avec le temps et les progrès du socialisme, cette évidence a fini par devenir questionnement, puis déni (voir l’avènement du concept « famille homosexuelle », contradictoire dans les termes mêmes). L’individu naîtrait de manière spontanée. Il serait un « tout culturel » qui pourrait être enfanté par l’état, ou par n’importe qui en fait. En tout cas, il tiendrait son existence de la rencontre d’une sorte de « protecteur », de père de substitution, à qui il devrait la subsistance et la reconnaissance filiale, et d’une matrice plus ou moins artificielle. Alors, un individu peut-il se construire avec l’aide de l’état et d’une génitrice ? Le lien entre famille et société n’a-t-il jamais existé ? Quel est l’âme de la famille ?

La génération spontanée

Voilà l’idée sous-tendue par l’avènement de l’alliance état/matrice. Les femmes seraient au choix des poules pondeuses nécessaires au renouvellement de la société, ou bien, des matrices à qui la société prêterait allégeance. De cette union naîtrait des enfants désincarnés qui pourraient prospérer avec l’assistance d’institutions prenant le relais de leur éducation au moment opportun. Ne parle-t-on pas « d’éducation nationale » en lieu et place « d’instruction publique ».

Il est vrai que la nature agrée l’idée de loterie génétique. A chaque génération, des individus sortis de nulle part, suivent des parcours atypiques, certains devenant croyants au milieu d’une famille athée, ou d’une société défiante envers la religion, d’autres sombrant dans la délinquance malgré toute l’attention qu’ils ont reçue. Les exemples foisonnent aussi d’extraction ou de déchéance sociale par rapport à un milieu d’origine. Cependant, ces cas restent minoritaires. La règle générale reste celle d’une reproduction quasi identique, et d’un renouvellement à la marge des générations. Le foisonnement génétique n’empêche en rien une forme de reproduction, certaines mutations ou adaptations, prenant du temps pour s’imposer à un niveau plus global. La nature est donc joueuse, mais elle ne s’autorise pas tout non plus.

Adoptant la marge pour la règle générale, notre société a décidé qu’elle pourrait faire mieux que la nature. Effectivement, depuis des décennies, depuis le néolithique en fait et l’avènement de l’agriculture, ainsi que de la sédentarisation, nos découvertes scientifiques et empiriques nous ont prouvé chaque jour que nous pouvions exercer une domination sur les éléments naturels. Franchissant allègrement le pas, des penseurs se sont détachés et de la nature, et de l’idée de Dieu qui pouvait seule régir cette domination. En somme, leur raisonnement a consisté en un : « nous sommes des êtres culturels, nous nous engendrons de nos propres découvertes, nous pouvons donc faire incuber les enfants au sein de la société en les libérant de leurs entraves familiales qui les cloisonnent à des contraintes physiques ». Persuadés de pouvoir transformer l’humain à leur guise, ils ont voulu que chaque enfant naissant puisse acquérir les compétences des plus grands esprits de leur temps. Louable intention qui s’est soldée par d’innombrables échecs suivant en cela une dialectique identique.

L’échec au niveau de la nature

D’un certain point de vue, le tout scientifique a comblé une des aspirations notables de l’humanité. Nous ne connaissons plus de famines. Pour le reste, le bilan d’une nature sans Dieu, ou d’une nature désacralisée, est plus mauvais qu’une nature sous l’emprise du fait religieux ou animiste. Très peu d’espèces à part la nôtre en ont bénéficié. A un niveau global, pas mal de scientifiques parlent de 6ème extinction alors que les moyens technologiques mis en œuvre ne nous ont même pas permis de diversifier notre alimentation. D’un bout à l’autre de la planète, nous mangeons des produits identiques, cultivés sur des surfaces gigantesques où rien d’autre ne peut pousser ni même survivre. Le tout scientifique nous a amené à vivre soit au milieu de déserts agricoles, soit de villes où les humains n’ont plus d’identité propre. Nous avons de quoi manger mais nous sommes de plus en plus seuls au milieu de la masse, vivant des relations superficielles, tout comme ces légumes formatés qui poussent dans des champs au milieu de millions d’autres. Et symptôme indécent s’il en est, nombre d’entre nous souffrent d’obésité.

Nous ne pouvons plus boire l’eau des puits. Nous devons nous méfier à chaque fois que nous ramassons une plante pour “>

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La masse de critiques négatives masculines concernant ce film est très significative d’une époque féministe où les hommes en petits machos, veulent conserver leur image idéalisée des femmes (de leur mère). Quant aux hommes entièrement dénaturés, assumant leur féminisme, ils n’y comprennent rien, se contentant d’être fascinés par le travail d’une femme parce que c’est une femme. Lire la suite de cet article »

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(Vidéos) Formation politique d’un homme

Publié le 18 octobre 2019 par Léonidas Durandal

Préambule : la qualité de ces vidéos est déplorable, et il manque même les 6 premières minutes en ce qui concerne le général Massoud. Je tiens à m’en excuser. Il m’a été difficile de faire autrement. Et ces vidéos ne sont pas disponibles ailleurs pour l’instant. Lire la suite de cet article »

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Les hommes auraient la mainmise sur notre société paraît-il. Pourtant si un de ceux-là tue femme et enfants, il doit bizarrement être poursuivi, arrêté, condamné expressément. Si Xavier Dupont de Ligonnès a exercé une forme de domination patriarcale ultime, notre société féminisée veut lui faire payer, d’une manière ou d’une autre. Et loin de se soumettre à un pouvoir tyrannique masculin, elle est même prête à arrêter un innocent pour assouvir son désir de vengeance. La haine transperce.

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Combien j’ai ri quand mon grand-oncle Henri, il y a bien des années de cela, m’a dit que la guerre suivait la venue des socialistes au pouvoir. A vrai dire, sortant de l’école de la république, je ne comprenais même pas son discours. Pour moi, le front populaire, c’était la première semaine de congé payé. Voilà tout. La guerre de 39-45 était complètement déconnectée de cet événement. Et puis, ça remontait à si loin…

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L’humour expliqué aux femmes

Publié le 3 octobre 2019 par Léonidas Durandal

Face au tout féminisation dans notre société, nous n’avons que deux choix. Soit apprendre l’humour aux femmes, soit renoncer à l’humour. C’est devenu une question de survie. Rien que cette semaine, un restaurateur se retrouve devant le tribunal correctionnel pour avoir affiché dans son établissement : «Mon secret séduction tient en trois mots: gentillesse, humour, bagou. Si ça ne marche pas? Je me contente des premières lettres» . Pour ce bon mot, il risque 45000 euros d’amende et 5 ans de prison. Aussi dans le Figaro de cette semaine, je me fais traiter de « mâle blanc beauf impuissant »,

parce que j’aurais oser rire de Greta la bêcheuse avec certains de mes congénères. Le Monde le confirme en sous-titrant dans un de ses articles : « Les remarques sexistes ou sexuelles, sous couvert d’humour, sont de moins en moins tolérées dans un milieu où les filles sont plus nombreuses qu’il y dix ans. ». Or qu’est-ce que l’humour sinon prendre de la distance sur des sujets sérieux. S’il n’est plus possible de le faire concernant nos différences sexuées, le journal Le Monde n’est pas dérangé par le sexisme, il est dérangé par l’humour. Trêve d’hypocrisie.

Comme il m’est difficile de renoncer à l’humour, comme il va nous être difficile d’échapper au tout féminisation dans les décennies à venir, il ne me reste qu’une option : vous apprendre l’humour mesdames.

Chères consoeurs du sexe faible, dotées d’un tout petit clitoris en lieu et place de nos immenses pénis, l’humour a pour but de dire de manière acceptable ce qui inévitablement provoquerait la guerre entre personnes à vues différentes.

Exemple. Je ne peux pas dire à une femme qu’elle m’emmerde parce que c’est une femme (bien que d’autres se le soient permis à des époques moins totalitaires

). Ou encore que je désire la trépaner avec mon sexe. Par contre, je peux parler « d’éternel féminin » ou d’envie de « mettre la bûche dans l’âtre ». Voilà ce qu’on appelle des allégories. Elles ont pour but de rendre possible l’expression de sentiments purs sans choquer votre pruderie. Généralement, elles provoquent l’hilarité du public masculin qui comprend avec exactitude ce qui est dit par des moyens poétiques. La poésie, le romantisme, c’est important pour un homme.

Notez le, l’humour est probablement une invention des hommes pour répondre aux incapacités intellectuelles et affectives des femmes  à affronter la réalité (lié à un complexe de supériorité). Plus généralement, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il ne faut pas parler franchement à une femme, jamais, c’est une faute de goût, encore pire que de s’essayer à l’humour avec elles. Les femmes à qui vous parlez franchement vont l’assimiler à de l’insoumission. Si vous faites de l’humour avec elles, elles risquent juste de ne pas comprendre, ou de mal comprendre, ce qui sera toujours jugé préférable à une quelconque volonté d’émancipation de votre part.

Nous sommes donc devenus plus intelligents en tant qu’hommes, en développant des formes d’humour diverses pour contourner votre petite tyrannie domestique. Parfois, le diable porte pierre. Cela nous permet de respirer émotionnellement. Sans, nous risquerions de vous le mettre en pleine tronche, notre humour. L’humour fait donc baisser mécaniquement le niveau des violences conjugales. Or, voilà que les féministes luttent contre (preuve 1, preuve 2, preuve 3), mais passons… Recentrons nous sur l’objet de cet article : identifier l’humour pour une femme, le repérer, voire, soyons fous, en faire.

Apprendre à connaître la culture de son pays : l’humour gaulois

Vous connaissez peut-être encore la gauloiserie même si elle se fait bien rare dans notre pays récemment civilisé par les progressistes (

). Il s’agit de volontairement mettre mal à l’aise son interlocuteur par des allusions explicites à son activité sexuelle ou à celle de son entourage. Si le dit interlocuteur, le prend à la rigolade, il n’y aura pas lieu de se battre pour défendre son honneur. “>

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(censure) « Sale youpin » : est-ce une insulte à caractère racial  ?

Publié le 26 septembre 2019 par Léonidas Durandal

Nous vivons dans un monde privatif de parole, et de plus en plus. Vous l’avez vu si vous suivez un tant soit peu l’actualité, nos prétendus “défenseurs de la liberté d’expression” s’évertuent à nous empêcher de nous exprimer sur tous les réseaux sociaux, depuis des années, et ce mouvement s’amplifie. Nous en finissons par perdre le sens commun.

Pour revenir à un peu plus de mesure, moi Léonidas Durandal, je me propose de vous donner quelques repères en matière d’insultes à caractère racial, ce qui est légal ou illégal, mais aussi, je ferai cette distinction par prévenance, ce qui est puni tout en étant légal. Car aujourd’hui, la punition s’étend largement au-delà du champ légal, devant les tribunaux et sur internet.

Quant à ce qui devrait être légal, je laisse ce débat for complexe à d’autres, ayant la prétention de savoir me limiter dans mon propos.

Pour faire plus simple, je vais partir d’exemples, et le premier de ceux-là : « bâtard de bougnoule » est-ce une insulte à caractère racial ?

Prenons d’abord le mot de bâtard. Il veut dire « sans père ». Il est vrai qu’avoir un père, c’est très important, et que physiquement, les enfants du passé ne pouvaient pas naître sans père. Du coup, le mot bâtard relevait d’une impossibilité qui générait l’insulte. Aucune personne n’était sans père, et surtout, aucune personne ne devait l’être.

Or aujourd’hui, notre société a laissé des familles se constituer sans père. Légalement, l’état prive des enfants de père par la PMA ou par l’adoption plénière de la part de duos de lesbiennes. Il y a donc tout un tas d’enfants reconnus par la société qui grandissent avec l’idée qu’un père est inutile à leur vie. Grâce à nos bons socialistes.

Au-delà, les manipulations scientifiques permettent de faire naître des individus à partir de deux patrimoines géniques féminins. Et ce qui n’est pas possible aujourd’hui, le sera demain. En somme, les bâtards existent, ils sont fabriqués par la science et notre société. “Bâtard” ne peut donc plus être considéré comme une insulte. C’est un état de fait pour des milliers d’enfants en France, situation organisée par l’état gauchiste, et qui en théorie, ne devrait pas pouvoir être critiquée par la justice gauchiste.

En théorie. Et j’y reviendrai. Donc un bâtard de bougnoule, un bougnoule sans père, n’est pas à exclure, sans que le terme bâtard ne puisse être considéré comme une insulte dans une conversation moderne.

Maintenant est-ce que “bougnoule” constitue lui, une insulte à caractère racial ?

Il faudrait prouver deux choses pour cela : que les races existent, et que « bougnoule » recouvre une race. Or selon nos gauchistes, les races n’existent pas. Ils viennent de supprimer le terme même de notre constitution. Donc déjà, le terme de bougnoule ne peut avoir aucune connotation à caractère racial dans l’esprit et dans nos lois.

Le gauchiste qui voudrait vous sanctionner si vous employez ce terme, doit donc imaginer que le terme « bougnoule » a un caractère racial dans votre tête. Or, voilà qui est impossible à prouver. Car qui peut savoir ce que pense et ressent un individu au moment où il a prononcé un mot, sachant que de surcroît, sous l’emprise de la colère, les mots peuvent dépasser notre pensée ?

Il est donc impossible de savoir si dans l’esprit de la personne qui prononçait un tel mot, le terme « bougnoule » recouvrait un caractère racial ou pas. Et il est inconvenant de dire que les enfants sans père sont moins dignes que les autres. Le terme de « bâtard de bougnoule » ne peut donc, en aucun cas, être caractéristique d’une insulte à caractère racial.

Mais allons plus loin encore dans le raisonnement. Et changeons de race pour ne pas faire de jaloux. D’abord si je remplace « bâtard » par « connard », est-ce que l’infraction peut être déterminée ? Un connard, c’est certain, c’est un vilain. Et puis pour être encore plus précis, si je remplace le vague terme de « bougnoule » qui n’est pas vraiment racial par congoïde ou négroïde, ou négro ou nègre si vous voulez, est-ce que je suis dans l’insulte à caractère racial ?

D’abord quand je dis « connard de négro », loin d’être raciste, vous devriez me considérer comme “>

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Synopsis : les plus grands cerveaux aux USA décident de faire la grève car ils ne s’estiment plus assez reconnus/rémunérés par une société socialiste/communiste.

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Vous ne connaissez probablement pas le milieu de la danse traditionnelle. Vous vous imaginez certainement, un groupe de droitards emprunts de nostalgie pour une époque qui n’existe plus, avides de perpétuer des « traditions » au nom d’un passé glorieux. Ces hommes et ces femmes qui défendent des danses de couple, une harmonie esthétique entre les sexes, ne devraient en aucun cas être liés à l’idéologie progressiste qui prône sa destruction. Eh bien détrompez-vous, le milieu de la danse traditionnelle est bourré de gauchistes.

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Les femmes et leur contrôle des fréquentations des hommes

Publié le 18 juin 2019 par Léonidas Durandal

En lisant le titre de mon article, vous jugerez certainement qu’il est normal de contrôler les fréquentations d’un jeune garçon pour éviter qu’il ne soit entraîné dans la délinquance. Mais je ne veux absolument pas parler de cette nécessité éducative, encore que celle-ci puisse servir de justification à tous les abus que je vais évoquer par la suite. En effet, il faut toujours accomplir le mal au nom d’une noble intention dans notre monde où le démon a été débusqué. Ainsi des mères peuvent-elles assassiner un homme mais, au choix, pour les protéger d’un pédékiraste qui n’en est pas un, d’un mari déclaré violent alors qu’elles sont violentes, ou encore éliminer les hommes de secteurs professionnels entiers au nom de l’égalité. Et j’en passe. La liste serait trop longue tandis que ce sujet devrait principalement faire l’objet de recherches théologiques.

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(Micro fiction) Gérard et le football féminin

Publié le 14 juin 2019 par Léonidas Durandal

Impossible de vomir partout, physiquement. Trop de gens, trop d’images, trop de paroles nauséabondes, pas assez de bile dans son estomac aguerri. Nous étions revenus aux pires heures de fiottisation de notre histoire et Gérard était seul, avec sa bite et ses deux burnes en guise de baïonnette au milieu d’un champ de bataille infini.

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Pourquoi devrais-je culpabiliser d’être un homme ?

Publié le 31 mai 2019 par Léonidas Durandal

La religion progressiste possède son propre code moral. Dans ce dernier, être une femme c’est bien, car c’est être une victime. Etre un homme c’est mal, car c’est être un bourreau. Voilà l’échelle de valeur qui peut se dupliquer en autant de nuances victimaires grâce à l’antiracisme, l’antispécisme, le réchauffement climatique d’origine humaine, ces idéologies nous parlant sous l’angle d’une sensiblerie toute féminine, ou faisant appel à notre volonté de protection du plus faible, des enfants, des animaux, des femmes, jouant à fond sur l’effet ruche.

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