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AIMELES Antiféminisme

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En matière de justice, le donneur d’ordre est plus condamné que l’exécutant. Si nous appliquions ce principe avec rigueur, les femmes seraient plus enfermées derrière les barreaux que les hommes. J’en veux pour preuve la décapitation de Samuel Paty. En apparence, des hommes agissent de bout en bout pour se faire la guerre. En second plan par contre, tout a été décidé par des femmes. Lire la suite de cet article »

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Vous qui avez insulté sans exception tous les pharisiens, tous les docteurs de la loi et les religieux de Votre temps

Vous qui avez dénoncé l’hypocrisie à l’oeuvre en ce monde, à l’oreille de tous ceux qui voulaient entendre,

Vous qui avez prévenu d’un nombre incalculable de pleurs et de grincements de dents pour tous ceux qui ne suivraient pas les préceptes de Dieu,

Et encore pire pour les orgueilleux qui condamneraient l’Esprit Saint,

Vous qui avez pris tout le monde à rebours,

Vous qui avez rejoint les villages les plus éloignés pour les préparer à la Bonne Nouvelle

Et qui avez demandé à vos disciples de faire de même.

Vous qui avez fait du prosélytisme jusqu’à laisser les putains vous approcher, et les pêcheurs être enseignés,

Vous qui ne leur avez pas dit de continuer sur leur chemin de damnation et qui les avez convaincus à force de paroles et d’exemple,

Vous qui teniez les femmes et les hommes dans votre pogne

Vous qui étiez franc comme un taureau

Et beau comme un espadon,

Vrai comme le tranchant de l’épée de la justice,

Vous qui avez perturbé l’ordre social jusqu’à devoir en mourir,

Vous qui n’avez rien répondu aux questions des notables

Et à tous ceux qui voulaient vous faire un procès inique

Vous qui avez traité de satan le disciple qui se fourvoyait

Vous qui corrigiez avec verve et ferveur tous les morts vivants de votre temps

Vous qui rentriez dans le temple, pour le nettoyer des impies à coups de cordes nouées

Vous qui avez amenez le glaive,

Vous qui étiez plein de zèle,

Vous qui remettiez à sa place votre mère, vos frères et sœurs, vos parents,

Vous qui buviez du vin de bon coeur jusqu’à l’ivresse, juste pour faire la fête

Vous qui péchiez les poissons et les dévoriez à pleines dents, même après votre résurrection

Vous qui étiez assez gaillard pour supporter les coups des soldats sans crever sur place,

Vous qui avez construit des charpentes sans aucun engin mécanique

Vous qui ne pleurnichiez pas dans le but de racketter votre auditoire

Vous qui étiez seul au désert, face à Vous-même et contre le démon,

Vous qui n’avez jamais demandé pardon aux hommes, mais le pardon pour eux auprès de Dieu,

Vous qui ne condamniez pas l’argent, ni les richesses mais les âmes qui se laissent guider par elles

Vous qui vous faisiez frotter les pieds avec du parfum par une prostituée,

Sans qu’il n’y ait rien de mal à condamner,

Vous qui mettiez des enfants sur vos genoux pour prévenir le monde de ne pas les abuser

Vous qui ne preniez pas de masque pour parler à vos contemporains

Vous qui vous laviez les mains par hygiène et non pour faire comme le copain

Vous qui crachiez dans la glaise pour rendre la vue et la parole aux humains,

 

Donnez-nous la force de suivre Votre très saint exemple,

De ne pas nous comporter en gauchiste, en socialiste, en iste

Et de servir quand nous serons en politique

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Les sacrifices d’enfants chez les socialistes

Publié le 14 octobre 2020 par Léonidas Durandal

N’imaginez pas que je vous parle de sabbat cachés où de sorcières qui se réuniraient dans des rituels animistes pour sacrifier quelques bébés. De nos jours, ce genre de pratique doit relever plus du folklore ou du fantasme que d’une coutume répandue dans les populations occidentales. Non, les sacrifices d’enfants dont je vous parle et qui perpétuent les pratiques primitives, se déroulent sous nos yeux, à la vue de tous. Lire la suite de cet article »

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Les incohérences politiques dans Fratelli Tutti

Publié le 8 octobre 2020 par Léonidas Durandal

Fratelli tutti, « tous frères », le point d’achoppement de la théologie catholique moderne… En se penchant sur la question « Qui est ton frère ? », le Pape François a choisi de mettre les deux pieds dans le plat. Ici comme ailleurs, personne ne pourra lui reprocher d’avoir refusé d’affronter les problématiques de notre temps. Car oui, la délimitation de la notion de fraternité engage toute notre époque, ainsi que la survie du monde occidental/moderniste, certainement la survie aussi, ou plutôt la prospérité de notre Église, qui guide encore, qu’elle le veuille ou non, ces régions de l’âme où l’Islam, le communisme, ou le panthéisme ne se sont pas imposés. Oui, tout se résume de nos jours et pour nous Français, Allemands, Américains, Togolais, Espagnols etc. à « Qui est donc ton frère ? », question que le Pape refuse de poser mais à laquelle il répond comme d’une évidence : « Tous frères ». Lire la suite de cet article »

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(Vidéo) Les hommes sont condamnés sans preuve pour violences conjugales

Publié le 2 octobre 2020 par Léonidas Durandal

Le lien vers la vidéo originale du site « Police Justice Action » 

Le lien vers la vidéo de Stéphane Edouard

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La notion de péché originel développé par les féministes

Publié le 29 septembre 2020 par Léonidas Durandal

L’homme est né pécheur. Chez les féministes, cette acception ne s’entend pas seulement comme « l’humain » est né pécheur, mais comme « l’homme » en tant que mâle, est né pécheur. La domination patriarcale ? Une idée selon laquelle, les hommes oppresseraient le monde entier, en abusant de leur fonction de père. Dès le plus jeune âge, ces hommes auraient inculqué aux enfants, les « mécanismes » de cette domination, érigée en système. Que l’enfant ne voit pas l’ombre d’un homme, selon les époques, de 0 à 5-20 ans, n’y change rien pour nos féministes. Je précise, oui, selon les sociétés, beaucoup d’enfants ne voient pas de mâles jusqu’à 20 ans, et je prends à témoin la nôtre, où nombre de petits ne sont autorisés à côtoyer des hommes dans leur famille, que s’ils sont rattachés à la famille de la mère. Ceux-là seront éduqués par des mères, enseignés par des professeurs femmes, soignés par des médecins qui ne sont pas de leur sexe, et jugés par des femmes. S’il devait y avoir une telle domination sur des personnes, il faudrait logiquement se pencher sur l’étude d’une domination matriarcale. Que nenni, nos féministes ont réponse à tout. Ce serait les femmes qui inculqueraient la « domination patriarcale » aux enfants, aux citoyens, aux administrés, aux élèves, car ces idiotes n’auraient pas conscience de leur propre oppression et y participeraient malgré elles. Cela leur serait inculqué dès leur plus jeune âge, comme toute différence de compétence homme-femme. La biologie n’aurait rien à voir dans cette histoire, seulement pour valider des sélections naturelles anti-naturelles : les hommes auraient sélectionné progressivement les femmes qui sont petites, charmantes et aux cheveux longs, en les privant de viande par exemple. Seules les plus affamées des cuisinières auraient donc survécu… (comme quoi on peut faire dire à l’évolutionnisme n’importe quoi). Lire la suite de cet article »

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Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal

Découvrant une continuité évolutive dans les espèces, les scientifiques du 19ème siècle s’empressèrent de plaquer les croyances de leur époque sur cette découverte. Il fallut que « le plus fort survive ». Cette idée absurde contribua grandement à faire prospérer le nazisme, ainsi que pour toutes les idéologies socialistes scientistes d’occident qui en découlèrent (notamment le socialisme internationaliste et colonisateur). Depuis, les explication du monde que nous tentons de nous donner restent prisonnières de cette erreur spirituelle grossière, empêtrés que nous sommes dans des visions scientistes qui ne s’appuient sur aucun fait observable, darwinisme et consort. Lire la suite de cet article »

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Le coin des fleurs

Publié le 31 août 2020 par Léonidas Durandal

Dans les commentaires de cet article, je rendrai hommage à ceux qui sont décédés et qui vont nous manquer dans le combat. Avant que d’autres ne prennent la relève, il est nécessaire qu’ils sachent qui les a amenés là, et à qui ils doivent de la gratitude. C’est le minimum. 

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Notes sur la mise à jour d’août 2020 :

Encore des corrections de données rétroactives de la part de l’Insee, notamment en matière de chômage hommes/femmes, ou bien d’avortements. Les chiffres du nombre de prisonniers sont enfin bien présentés par le site justice.gouv.fr et les rapports sont devenus trimestriels, ce qui conserve du sens tout en donnant un peu de recul par rapport aux données mensuelles. Par contre, le nombre de prisonniers pour « agression sexuelle » a mystérieusement disparu. C’est d’autant plus étonnant que la justice et les lois se sont raidies en la matière… Lire la suite de cet article »

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Pourquoi le socialiste vous prend pour un enfant

Publié le 24 juin 2020 par Léonidas Durandal

L’infantilisation n’est pas une anecdote en marge du socialisme, que nous aurions redécouverte à l’issu de la crise sanitaire qui vient de se terminer. C’est un mécanisme fondamental du tribalisme appliqué à un niveau étatique. Le système de dons et de contre dons qui permet d’acheter un électorat est basé sur la sujétion des individus. Dans une monarchie, les sujets sont tenus par la force des armes, avec parfois la caution mensongère de Dieu, qui relativise l’oppression du peuple et en atténue son expression. En pays socialiste, la sujétion du groupe est organisée par l’administration. Que l’individu ait lui-même vendu sa liberté contre la protection de la communauté n’y change rien. Cette sujétion est la même. Ou plutôt, elle est pire, l’histoire démontrant qu’aucun roi n’a exigé de son peuple, ce qu’une démocratie socialiste a pu en tirer, en termes d’impôts, en termes de guerres sur le champ de bataille, en termes de mal être. Seul le tyran peut égaler en férocité la démocratie socialiste. Elle est un succédanée de tyrannie avec l’administration/le peuple pour roi, et non pas son antithèse comme la démarche intellectuelle laïciste voudrait nous le faire croire.

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(Vidéo) L’épilation pour hommes

Publié le 17 juin 2020 par Léonidas Durandal

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(Vidéo) 1 minute 1 féministe : Angèle

Publié le 12 juin 2020 par Léonidas Durandal

En attendant de me fabriquer un serveur, plein d’espoir,  je fais une dernière tentative avant les vacances en direction des plateformes gratuites d’hébergement vidéo. Après les censures de Youtube, les restrictions de Dailymotion, et le flicage de Rutube, cette fois-ci nous allons voir ce que nous allons voir avec Vimeo. Et je commence avec une blague belge : Angèle. Je devais la faire depuis longtemps, je liquide les stocks avant juillet :

PS : ben si ça marche pas, c’est que la vidéo a été censurée, comme d’habitude !
 

 

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D’accord, les croyances païennes étaient prises au sérieux malgré leur ridicule. Elles étaient même jugées plus crédibles que celles des prêtres qui ont pourtant relevé l’Angleterre de l’époque. Et puis, il y avait aussi des femmes qui n’étaient pas à leur place, comme d’habitude. Mais diantre, en refusant de voir une hystérique hallucinée l’arme à la main, dans une telle production, je me privais de donner sa chance à celle-là ou à n’importe quelle autre. J’ai aussi supporté avec probité, le thème des violences conjugales, introduit aux forceps, mal traité et incongru comme une crotte de nez dans la soupe. Par habitude. Oui, car je n’ai pas encore renoncé à prêter l’oreille aux récits falsifiés de notre époque pour peu qu’ils me promettent de voyager un peu. J’étais même prêt à accepter le discours multiracial plaqué sur la nécessité de s’entendre entre différentes tribus saxonnes, danoises, et autres, afin de construire une grande nation ! 

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Elle traîne son père sur 1200km en vélo

Publié le 25 mai 2020 par Léonidas Durandal

Ô horrible domination patriarcale. Et en Inde, un pays arriéré, vous vous rendez compte, un de ces systèmes archaïques qui profite encore de la situation précaire des femmes pour les exploiter (mais où des hommes sont lynchés suite à des soupçons de viol). Dans ce presque continent, le coronavirus a été l’occasion de nous démontrer encore une fois, combien les hommes sont des monstres, les pères en particulier.

L’un de ces hommes donc, qui vivait misérablement en tirant un pousse pousse, énième martyre d’un universel exode rural, chair à canon de bourgeois à bonne conscience qui commencent à pulluler là-bas aussi, s’est vu privé de toute ressource durant le confinement dû au covid19. Et comble du malheur, blessé, il ne pouvait retourner se réfugier en vélo dans son village natal. Il ne lui restait plus qu’à crever sur place. Jusque là, une banale histoire d’homme exploité par toute la société.

Mais voilà que sa fille de 15 ans sous emprise, a enfourché son vélo et a accepté de le ramener à la terre des origines, sur le porte bagage. Le père doutait qu’un tel voyage de 1200 km fut possible. La fille a insisté. A aucun prix, elle ne le laisserait tomber. Emporté par l’enthousiasme de sa jeunesse, coincé aussi, il lui fit confiance et ils commencèrent tous les deux leur improbable voyage, lui derrière et elle, devant.

Pendant qu’elle multipliait les coups de pédale, il la ménageait en blaguant à l’arrière, tâchant de lui apprendre à mesurer ses efforts, lui faisant profiter de son expérience de forçat de la route, tandis qu’inconsciemment, ses gènes la portait, mais aussi toutes les leçons de courage qu’il lui avait donné au quotidien. Sans le sou, ils ne pouvaient traîner en chemin. Il leur fallait donc accomplir cet exploit en une semaine, pas moins.

Le premier jour, elle fut portée par le souffle de vie. Elle entrevit la lumière et les ombres de son périple. Mais elle tînt bon. Le deuxième jour, le soleil les réconforta, et tous deux remercièrent le ciel de leur avoir permis d’arriver jusque là. Il y eut un soir d’espérance, il y eu un matin de courage. Le troisième jour, les eaux d’en haut se séparèrent du ciel et vinrent en bas. Il eut peur. Elle ne douta pas. Juste avant le coucher du soleil, des passants leur donnèrent des fruits et ils sentirent qu’ils pouvaient continuer. A la nuit tombée, levant les yeux vers le ciel, ils virent un ciel lavé de toute pollution grâce au confinement, et les luminaires que Dieu a créé leur parurent éclatants comme jamais. Ils se rapprochaient d’une nature qu’ils avaient oubliée à New Dehli et ils sentirent que c’était bon. Au matin, même constat, le soleil, le ciel bleu leur parlait parce qu’ils étaient clairs. Le cinquième jour, une nuée d’oiseaux et de volatiles en tout genre leur apparut comme autant de signes d’espérance. Il leur en fallu parce qu’éloignés de tout, ce fut l’étape la plus dure. Mais déjà le soir venait et des gens de leur caste insistèrent pour les accueillir. Le lendemain, comme si ceux-là comprenaient d’instinct leur dénuement, ils leur donnèrent aussi un peu de viande pour refaire leurs forces vives. Décidément, ce voyage devenait de plus en plus étrange. Au fur et à mesure qu’ils avançaient, ils surent comme d’une prémonition qu’il y avait du bon en ce monde. Au septième jour, ils arrivèrent en héros. La nouvelle de leur folie les avait précédés, et tous les journaux du pays les célébrait. Puis celle-ci se répandit aux quatre coins de la terre.

Arrivée dans notre pays, la suite en pâlit. L’histoire fut revisitée de fond en comble par nos journalistes perclus de féminisme. Ils essayèrent d’abord de nous détourner de l’essentiel par la récompense que la petite en recevrait. Celle-ci avait conquis son indépendance en gagnant la possibilité d’être sélectionnée dans l’équipe nationale de cyclisme, en Inde, très réputée comme chacun le sait. Quel avenir ! Il nous fut épargné, tout juste, qu’elle allait pouvoir se libérer de son environnement traditionnel toxique ! Mais comble de la révision historique, la journaliste qualifia cette jeune de « migrante », en son propre pays, juste pour compléter cette esquisse humaine plaquée sur les ratés de nos propres sociétés.

En second lieu, l’article n’évoquait pas du tout les motivations de la petite. S’il faut « >

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