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AIMELES Antiféminisme

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_ Alors on l’a fait !

_ Yes we can ! Lire la suite de cet article »

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Répudiation des pères : opposer la politique de la terre brûlée

Publié le 19 janvier 2021 par Léonidas Durandal

Au vu de la situation sociale, j’ai peut-être tardé à écrire cet article. Mais j’étais terrorisé. Car comme vous allez le découvrir en me lisant, notre société possède des moyens de contrition infinis pour mettre les récalcitrants au pas. Et écrire cet article, c’était m’exposer inutilement. Lire la suite de cet article »

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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal

Vous qui me suivez, savez à quel point la logique m’est précieuse. Et pourtant voilà votre Durandal employer des chemins de traverse semble-t-il et s’en écarter. En effet, la logique n’est pas tout. Certes, la science en général, se conçoit à partir de logique. Mais les découvertes scientifiques se sont réalisées à force d’imagination, d’intuition, c’est à dire en employant de la fantaisie, de l’irrationnel, ou plutôt une rationalité erratique, folle quand elle est fausse, géniale lorsqu’elle est juste. Oui, la logique est le domaine du connu. Elle est ce que nous savons juste. Le domaine de l’inconnu est aussi régi par cette logique, sorte de loi naturelle, mais comme nous ne connaissons pas cette logique, dès lors elle appartient pour nous, êtres humains, à la folie.

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Toujours les hommes voudront rendre gloire à leurs propres déviances et les placer sous le sceau de la vérité, notamment religieuse, pour éviter d’avoir à affronter leurs propres manques. Jésus, Marie, viennent nous guérir d’une telle médiocrité. Mais le diable s’emploie régulièrement à récupérer leur parole pour la détourner de son juste but. Quand le démon a réalisé son œuvre, tout se mélange, le bien devient le mal et inversement, tout comme le faux devient le vrai. Et le poids des habitudes vient encore alourdir l’erreur. L’humain, fainéant par essence, ne change d’opinion qu’à la dernière extrémité, quand il ne se laisse pas mourir de ses convictions.

Devrais-je laisser mon Eglise se suicider en attendant tranquillement ? Non certes non. Mais qui me donne autorité pour parler puisque je ne suis rien ? Oui, rien du tout, absolument rien. Ni théologien, ni consacré, ni notable, ni reconnu d’une quelconque façon que ce soit. Nos pasteurs me répondraient que je suis tout de même baptisé, que là est l’essentiel, et qu’ainsi, comme tout à chacun, je suis prêtre prophète et roi. Mais je le suis à l’égal d’un autre, et ma parole n’en est pas plus légitime pour autant.

Ici, seule me reste donc la logique, celle que Saint Thomas d’Aquin a érigé en quasi-divinité. Et moi qui me défie d’une telle attitude, me faut-il pourtant y avoir présentement recours pour montrer en quoi nous avons construit un dogme marial basé sur l’inceste depuis le concile d’Ephèse de 431. La logique ne peut pas tout. Elle n’est pas tout. Pourtant existe-t-elle comme d’un signe pour l’humanité, de même pour l’intuition, et la grâce. Je vais donc faire œuvre ici de logique et reprocher à certains de mes frères de ne pas en avoir usé assez. Qu’ils me pardonnent toutes mes erreurs. Par pitié, qu’ils me contredisent, qu’ils détruisent mon argumentaire et qu’ils le surpassent.

 

Marie mère de Dieu depuis le concile d’Ephèse

En prenant une telle décision, le concile d’Ephèse a placé sainte Marie, comme mère et fille de Dieu en même temps. Mère de Dieu parce qu’elle a engendré Jésus. Fille de Dieu comme nous le sommes tous (ne sommes-nous pas selon les textes, tous des enfants de Dieu ?). Pour qu’elle ne soit pas mère et fille en même temps, il la faudrait entité séparée de Dieu le Père, égale de Dieu, créatrice de l’univers. Devenue divinité, elle perdrait son statut de fille, pour devenir mère de Jésus et en quelque sorte, épouse de Dieu le Père.

Or Marie est née de la chair selon les textes. La tradition lui reconnaît une mère de chair, Anne, qu’il a fallu sanctifier. Marie définie comme l’immaculée conception, ne pouvait avoir été engendrée par la corruption. Il fallait donc que sa mère soit sainte. Et comme je l’ai montré ailleurs, que tous ses ascendants soient saints pour que l’immaculée conception mariale ne soit pas née d’une quelconque corruption. Ce qui voudrait dire que Eve, n’aurait pas pêchée, ou que Marie ne serait pas la descendante d’Eve.

Au vu de l’état actuel de la théologie, ces deux propositions me semblent tout autant improbables l’une que l’autre. Si Eve n’a pas pêché, l’existence même du sauveur Jésus est remise en question. Si Marie n’est pas la descendante d’Eve, elle, et ses ascendants, ne font pas partie de l’histoire humaine. Il faudra donc en conclure, en toute logique, que Marie est née de la corruption et avait besoin d’être sauvée par son Fils, tout comme le reste de l’humanité. A ce propos, tous les Evangiles le confirment. Marie est faite de chair. Elle accueille le message de son Fils au fur et à mesure qu’elle le comprend. Et elle ne le comprend pas toujours. Il le dépasse souvent.

 

Peut-on être mère et fille du Père tout à la fois ?

Etre mère et fille du père à la fois, signifie pour une fille, d’avoir eu des relations sexuelles avec son père. Seule celle qui a eu des relations dénaturées avec son père, est aussi mère des enfants de son père. L’inceste, est la confusion des générations. Les hommes et les femmes qui le pratiquent se placent dans une position d’être à la fois l’alpha et l’oméga de la création. Ils ont l’idée folle en eux de s’être auto-engendrés, d’être le début et la fin de l’univers, pensée étriquée s’il en est. Si Dieu peut être Père, Fils et Saint Esprit, c’est à dire Celui qui est, qui était et qui vient, l’humain « >

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(Roman) La grande libération #3 : la cérémonie de mariage

Publié le 28 décembre 2020 par Léonidas Durandal

L‘effervescence de sa nouvelle épouse surprenait Donald. L’annonce de la cérémonie l’avait soumise à une agitation peu commune, et qui l’avait entraîné. Et le choix des invités, n’était-il pas important ? Et leur place les uns par rapport aux autres ? Et ce que chacun porterait ? Ou dirait ? Et ce qui serait servi ? Et la musique durant la cérémonie ? L’imagination de Caroline ne tarissait pas avec la ferveur hallucinée d’une putain entrant dans la carrière. A ce point qu’elle tentait d’impliquer Donald sans s’attrister de le voir si apathique. Jubilant d’être à la tête des opérations, elle constatait avec délectation qu’il était peu enclin à lui damer le pion. Donald ne comprendrait jamais rien d’une telle démarche et elle le trouvait touchant parce que docile. 

-« Donald, que dis-tu de cette couleur pour les tables ? 

-Ca a l’air joli, c’est bien. »

Caroline s’était mise à sourire. Vraiment il n’y entendait rien. Elle aurait pu lui mettre n’importe quoi sous le nez, il ne serait pas sorti de son répertoire de phrases convenues. Son côté de mâle idiot la comblait d’aise. Elle s’était même amusée à se fâcher :

-«  Tu n’écoutes rien à ce que je te racontes.

-Mais si, je t’assure ma chérie. »

Ou une autre fois :

-«Je suis fatiguée, tu pourrais quand même me soutenir un peu plus.

-Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?

-Vraiment, tu n’y comprends rien à rien. »

L’épouse parfaite. Il ne fallait pas le laisser aller ce gros imbécile. Elle allait le secouer, juste de quoi prendre le contrôle sur l’épaisse couche de graisse qu’elle ambitionnait de lui planter au milieu de son ventre trop parfait. Ainsi lui appartiendrait-il totalement, privé des moyens de réaliser ses pensées interdites.

***

Grâce aux conseils de Brigitte, et après plusieurs mois d’un travail acharné pris sur son temps libre, elle y était. Une robe hologrammique blanche, longue, et pleine de froufrous aux entournures, rehaussait sa chiche poitrine exposée à tous les regards. Quelques séances d’UV certifiés bio, avaient maté sa peau pour la faire ressortir. Et la voilà qui s’avançait à l’entrée de l’église hologrammique, apparemment sûre d’elle, vers l’autel tout au fond, au bras de son père réquisitionné pour la circonstance. Ce dernier, très mal à l’aise, avait été déstabilisé à l’annonce de cette mise en scène et du rôle qu’il devait y jouer. Une fresque si archaïque… Pourquoi le convier à un simulacre de cérémonie pour un banal contrat de mariage ? Qu’attendait-elle de lui exactement ? Sa fille était bien libre après tout, libre de faire ses choix et d’avancer dans la vie. Quelle mouche lui avait piqué d’en revenir à des stéréotypes d’un autre âge. Augurant son malaise, elle s’était pourvue de phrases bien senties :

-« Ne te prends pas la tête. Tiens-toi droit et marche lentement. Je te prendrai le bras jusqu’à l’autel et dès que nous y serons arrivés, tu pourras retourner à ta place. J’aimerais que tu ne regardes personne dans l’assemblée durant ton parcours. Fais comme si tu n’étais préoccupé que de moi, que j’étais le centre de tes attentions et que tu me cédais comme ton bien le plus précieux. »

Son père faillit s’étouffer : 

-« Mais c’est du n’importe quoi ! Qu’est-ce que t’a mis ta médiatrice dans la tête bon sang ! Mon bien le plus précieux ! C’est du patriarcat ça. Tu es libre ma petite. Tu ne vas pas te bercer de telles sornettes !

-Calme-toi papa. C’est un jeu, juste pour la cérémonie, une sorte de théâtre avec des figurants pour débloquer mon karma intérieur. Brigitte nous fait jouer une comédie du temps ancien. Cela ne changera rien à ce que nous sommes. Nous reviendrons à nos habitudes dès la cérémonie terminée. Tu ne dois rien prendre de tout cela au sérieux et au contraire t’en amuser.

-J’ai du mal à comprendre, mais pour le bien de la ruche, j’agirai selon tes ordres. Ca va bien au moins avec Donald… ça ne vient pas de lui toutes ces bêtises. Il ne force pas ton consentement au moins ?

-Ne t’inquiète pas. Je suis une grande fille maintenant. La ruche nous a appris à prendre en compte nos aspirations, bénies soient les reines. Et Brigitte m’est d’une aide précieuse sur ce chemin. Cela ne prêtera pas à conséquence pour le futur de mon union. Nous resterons à nos places. Mais j’en ai besoin inconsciemment… juste.. pour me débloquer… pour procréer.

-Ah… ce n’est que ça ! Tu aurais pu commencer par là. Maintenant, « >

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Souvenir de la maison des morts

Publié le 14 décembre 2020 par Léonidas Durandal

Ils donnaient l’image de ces couples qui rendent heureux des observateurs dénués de jalousie. Elle était belle. Il était beau. Ils étaient beaux. Je ne parle pas ici de cette beauté plastique qui fait parfois horreur, mais d’un homme et d’une femme tels que notre imaginaire d’occidentaux français se les représentent. Notre prince était certes un peu empoté avec de grands yeux bleus, mais juste ce qu’il faut, plus grand qu’elle, instruit, riche, moderne, d’esprit vif, promis à un avenir professionnel toujours plus accompli parce que sorti d’une bonne école de commerce. Il ne lui manquait que cette hauteur d’esprit que seule l’université française cultive encore dans notre pays. Reste qu’il gagnait bien sa vie, et qu’il avait une femme qui le complétait à merveille. Jolie psychiatre venue du Liban, elle incarnait cette délicatesse de la femme orientale tannée par le soleil, douce et mystérieuse à la fois avec des cheveux longs et des yeux en amandes. Comme tant d’autres, elle avait dû fuir son pays miné par les guerres tribales et la corruption, cherchant un avenir meilleur en France, et peut-être surtout : un mari. Là-bas, les familles s’étaient entre-tuées pour défendre leur clan. Les hommes étaient restés sur le carreau. Et les femmes aussi en quelque sorte, bien vivantes, mais privées du pouvoir de se reproduire parce que ne trouvant plus de partenaire disponible, chez les chrétiennes en tout cas, qui ne sont pas polygames.

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Vous mourrez si…

Publié le 8 décembre 2020 par Léonidas Durandal

Vous mourrez si vous idéalisez la sexualité ou votre travail, en les mettant avant tout. Vous vous séparerez de l’être aimé s’il passe en premier. Vos enfants mourront si vous leur transmettez de tels préceptes, vous les ferez mourir par vos mensonges, en vous mentant. Et s’ils ne meurent pas, ce sont vos petits enfants qui mourront, immanquablement. Vous mourrez de toutes vos lâchetés et vous les ferez mourir parce que vous n’aurez pas construit votre maison sur du roc. Lire la suite de cet article »

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Voilà une phrase que je n’aurais pas imaginé prononcer, et qui est toujours aux antipodes de mes croyances. Lire la suite de cet article »

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« Excuse-moi homme blanc hétérosexuel d’avoir douté de toi »

Publié le 23 novembre 2020 par Léonidas Durandal

Sans notre sainte semence, les femmes n’auraient pas d’enfants, et elles n’auraient jamais eu l’espérance folle de pouvoir se passer d’hommes grâce aux progrès d’une technologie entièrement inventée par des mâles blancs hétérosexuels. Notre domination sur l’histoire est totale. Notre réussite complète. Personne n’a jamais fait mieux que nous. Les acquis des autres peuples, des femmes et des minorités sexuelles ne l’ont été qu’à l’extrême marge. Nous avons inventé dans les sciences plus que jamais auparavant, poussé l’art à des sommets, complexifié et compris la musique comme aucun autre peuple, donné à l’individu une place unique dans les sociétés, cultivé la sainteté sans commune mesure avec les autres races et l’autre sexe. L’homme blanc est le sommet de la création génétique.

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La fille mère, cette crevure

Publié le 17 novembre 2020 par Léonidas Durandal

Comme d’une dialectique philosophique, les marxistes demandent souvent à leur interlocuteur : « d’où tu parles camarade ? ». Pour eux, ce questionnement doit mettre en relief le raisonnement de « l’autre » et lui donner tout son sens. Lire la suite de cet article »

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Les progressistes accusent Donald Trump d’être clivant. Il l’est, comme toute personne qui assume ses positions. Le refus d’être clivant vous mène à confondre le bien et le mal, et à privilégier le tout émotionnel, la guerre de tous contre tous. Ce dénominatif qui lui est attribué doit donc être étudié pour ce qu’il est, afin d’en révéler sa substance. Donald Trump clive qui et quoi exactement ? Lire la suite de cet article »

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Tout d’abord une question de langue française : j’entends parfois des journalistes employer « la » covid19 en lieu et place du/le covid19. Or littéralement le CO(rona)VI(rus) de type D et de l’année 2019 désigne un virus en forme de couronne. Et non d’une couronne en forme de virus. La bonne acception ici, est donc le masculin. Lire la suite de cet article »

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A choisir entre le califat et la république ?

Publié le 27 octobre 2020 par Léonidas Durandal

En tant qu’homme, je vis dans une société où ma mère peut me tuer avant que je ne naisse. Elle peut me priver de père si elle est folle. Je suis stigmatisé parce que je suis un garçon à l’école. Je suis encouragé à prendre des voies de garage dans les études parce que l’excellence ne compte plus, que seule l’appartenance à une minorité est signifiante. Je suis exposé à la pornographie durant mon enfance, encouragé à me masturber durant mon adolescence : « c’est normal ». Plus tard, j’ai des relations fugaces avec des femmes avides de se rassurer. Toutes me laissent sur un goût amer. J’en trouve une qui me plaît pourtant plus que les autres. Nous nous habituons l’un à l’autre parce que le sexe nous lie. Mais sexe et caractères correspondent rarement à vrai dire. J’ai de fortes chance de connaître une relation tumultueuse puis de me séparer d’elle, avec regrets. Surtout que je vis dans une société qui confond économie et échanges familiaux. Tout se jette quand ça ne sert plus. Et le recyclage se fait dans des difficultés encore plus grandes. Lire la suite de cet article »

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En matière de justice, le donneur d’ordre est plus condamné que l’exécutant. Si nous appliquions ce principe avec rigueur, les femmes seraient plus enfermées derrière les barreaux que les hommes. J’en veux pour preuve la décapitation de Samuel Paty. En apparence, des hommes agissent de bout en bout pour se faire la guerre. En second plan par contre, tout a été décidé par des femmes. Lire la suite de cet article »

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Vous qui avez insulté sans exception tous les pharisiens, tous les docteurs de la loi et les religieux de Votre temps

Vous qui avez dénoncé l’hypocrisie à l’oeuvre en ce monde, à l’oreille de tous ceux qui voulaient entendre,

Vous qui avez prévenu d’un nombre incalculable de pleurs et de grincements de dents pour tous ceux qui ne suivraient pas les préceptes de Dieu,

Et encore pire pour les orgueilleux qui condamneraient l’Esprit Saint,

Vous qui avez pris tout le monde à rebours,

Vous qui avez rejoint les villages les plus éloignés pour les préparer à la Bonne Nouvelle

Et qui avez demandé à vos disciples de faire de même.

Vous qui avez fait du prosélytisme jusqu’à laisser les putains vous approcher, et les pêcheurs être enseignés,

Vous qui ne leur avez pas dit de continuer sur leur chemin de damnation et qui les avez convaincus à force de paroles et d’exemple,

Vous qui teniez les femmes et les hommes dans votre pogne

Vous qui étiez franc comme un taureau

Et beau comme un espadon,

Vrai comme le tranchant de l’épée de la justice,

Vous qui avez perturbé l’ordre social jusqu’à devoir en mourir,

Vous qui n’avez rien répondu aux questions des notables

Et à tous ceux qui voulaient vous faire un procès inique

Vous qui avez traité de satan le disciple qui se fourvoyait

Vous qui corrigiez avec verve et ferveur tous les morts vivants de votre temps

Vous qui rentriez dans le temple, pour le nettoyer des impies à coups de cordes nouées

Vous qui avez amenez le glaive,

Vous qui étiez plein de zèle,

Vous qui remettiez à sa place votre mère, vos frères et sœurs, vos parents,

Vous qui buviez du vin de bon coeur jusqu’à l’ivresse, juste pour faire la fête

Vous qui péchiez les poissons et les dévoriez à pleines dents, même après votre résurrection

Vous qui étiez assez gaillard pour supporter les coups des soldats sans crever sur place,

Vous qui avez construit des charpentes sans aucun engin mécanique

Vous qui ne pleurnichiez pas dans le but de racketter votre auditoire

Vous qui étiez seul au désert, face à Vous-même et contre le démon,

Vous qui n’avez jamais demandé pardon aux hommes, mais le pardon pour eux auprès de Dieu,

Vous qui ne condamniez pas l’argent, ni les richesses mais les âmes qui se laissent guider par elles

Vous qui vous faisiez frotter les pieds avec du parfum par une prostituée,

Sans qu’il n’y ait rien de mal à condamner,

Vous qui mettiez des enfants sur vos genoux pour prévenir le monde de ne pas les abuser

Vous qui ne preniez pas de masque pour parler à vos contemporains

Vous qui vous laviez les mains par hygiène et non pour faire comme le copain

Vous qui crachiez dans la glaise pour rendre la vue et la parole aux humains,

 

Donnez-nous la force de suivre Votre très saint exemple,

De ne pas nous comporter en gauchiste, en socialiste, en iste

Et de servir quand nous serons en politique

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