Accueil » Article publié parLéonidas Durandal
AIMELES Antiféminisme

Archives de l'Auteur

Ah ce pays qui manque de femmes en politique et que tout irait mieux dans le meilleur des mondes s’il y en avait plus et que ça changerait le monde pour plus d’égalité et donc de bonheur. L’Islande elle, oui l’Islande, ce grand pays de 300 000 habitants, vient de voter pour une majorité de députés femelles. L’Islande, oui madame, entre deux défauts de paiement, une économie de bronze-culs (emmitouflés), une manne énergétique providentielle et des mœurs de babouins entre hommes et femmes, c’est l’avenir de la France. Enfin selon la presse de gauche qui comme chacun le sait au vu des résultats de son camp, s’y connaît très bien en économie et en avancées familiales. Ce pays rejoint donc Cuba, le Nicaragua et les Emirats arabes unis dans la composition d’un parlement à majorité féminine. Là-aussi, que des exemples réussis de développement socialiste et de démocratie. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

Qui est responsable du marasme social ? Hommes ou femmes ?

Publié le 23 septembre 2021 par Léonidas Durandal

« C’est la femme qui paie le plus durement les conséquences de la confusion et de la superficialité d’une culture, fruit de cerveaux masculins, d’idéologies masculines qui trompent la femme et l’ébranlent en profondeur en prétendant vouloir en réalité la libérer. » (p108)… Maternité et virginité sont devenues opposées aux valeurs dominantes. La femme, créatrice par excellence, donnant la vie, ne produit pas au sens technique qui est le seul à être valorisé par une société plus masculine que jamais dans son culte de l’efficacité. On la convainc donc qu’on veut la « libérer », « l’émanciper » en l’amenant à se masculiniser, en la rendant ainsi homogène à la culture de production, en la faisant entrer sous le contrôle de la société masculine des techniciens, des vendeurs, des politiciens qui cherchent profit et pouvoir, organisant tout, vendant tout, instrumentalisant tout à leurs fins. » (p114) Cardinal Ratzinger « Entretien sur la foi » avec Vittorio Messori, 1985, Fayard. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3 4

Le fantasme féminin(iste) de l’homme blanc de plus de 50 ans

Publié le 15 septembre 2021 par Léonidas Durandal

La violence idéologique que les féministes déploient à l’égard de l’homme blanc de plus de 50 ans, cache mal un refoulé du sexuel à leur égard. L’homme de plus de 50 ans, c’est l’image du père incomplet qu’elles n’ont pas eu et à qui elles rêvent de plaire. Celui-ci est imaginé comme distant, puissant, et il est paré de toutes les qualités sociales de la réussite. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

Ces puissants habillés en soubrettes dans l’intime

Publié le 8 septembre 2021 par Léonidas Durandal

Après avoir étudié l’asservissement psychologique du client de prostitué et pourquoi les puissants défendent le féminisme, il manquait une pierre à l’édifice, à savoir : pourquoi nombre de cadres supérieurs, et de décideurs politiques hommes, aiment être brimés/dominés dans les rapports intimes, notamment durant des rapports tarifés. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

(Roman) La grande libération #5 : la grand messe hologrammique

Publié le 1 septembre 2021 par Léonidas Durandal

Joyeuse de pouvoir se presser contre Donald, Caroline ronronnait. Elle avait sauté tel un petit cabri sur le lit puis s’était enfournée dans les draps aussi rapidement qu’une vipère cherchant le soleil en hiver, collant ses pieds froids contre les siens, tout chaud. Donald avait maugréé devant tant d’impudence, pris entre le plaisir de lui être utile cependant défiant. Puis elle avait commandé à la grande intelligence de leur transmettre les informations hologrammiques. C’était l’heure. A 20 heure tapante, ce que la ruche appelait la grand messe, sa grand messe avec son clergé, ses rites, ses animateurs, débutait implacablement. Les yeux de Caroline se mirent à briller devant le présentateur qu’elle chérissait plus que tout. Il avait l’air si rassurant avec ses gros sourcils broussailleux et sa voix grave. Un sorte de Donald bis.

Cet animateur avait commencé sur l’information choquante de la journée : des terroristes patriarcaux avaient voulu mettre le feu au bâtiment des novellantes, mais ils avaient été arrêtés in extremis chez eux, avant de commettre leur forfait. A leur domicile, la police de la ruche avait retrouvé des ustensiles proscrits comme des allumettes, des copeaux de bois non déclarés, et même un peu de pétrole. Et puis surtout, ils avaient tenu des propos dissidents sur les réseaux sociaux. Caroline trembla de tout son long. Ils l’avaient échappé belle. Heureusement que la ruche veillait sur elles.

Happée par l’image, elle finit par se confondre avec elle. La lumière hologrammique rebondissait sur sa peau lisse et quand bien même cette dernière aurait été ridée, elle aurait retrouvé sa prime jeunesse à cause de la surexposition, effaçant les plis et les bosses qui sont le produit de la souffrance et de l’incertitude d’une vie. A force de fixer les images, ses yeux semblaient comme sortis de leur orbite. Son regard béat et immobile fixait l’éternité. Mais à l’intérieur que de rebondissements ! Son âme passait par tous les états émotifs qu’elle devait refouler le reste de la journée pour ne pas froisser les autres membres de la ruche : peur, haine, mépris… tout allait en direction des terroristes, ou des autres.  Ses terreurs la poussait à faire toujours plus confiance aux reines, et à maudire toujours plus ceux qui désiraient bouleverser son monde et la perception qu’elle en avait, tous ces barbares qu’elle ne comprenait que trop, en marge de la ruche. Ces fous, ces anarchistes mettaient en péril le bonheur et le futur des petits enfants du groupe au nom de leur idéologie obscure et affreusement patriarcale. Ces « fanatiques » disait Yannick Pyjamas avaient fomenté leur plan durant des années. Représentant des extrêmes, ils s’étaient montés le cou sur internet, lieu heureusement infiltré par la police de la ruche. Que du factuel. L’information était implacable. Le crime ne faisait aucun doute. Caroline éructait. L’ordre avait été rétabli.

For heureusement, la ruche n’était pas entourée que de criminels. La deuxième information montrait une manifestation en faveur des droits de la ruche à combattre le patriarcat. 20 courageuses femmes avaient monté un opération d’envergure pour dénoncer les abus de Georges et autres Bill mal conçus. Elles réclamaient une élimination des modèles défectueux pour prévenir les débordements de violence.

Caroline n’en pouvait plus : 5 épouses malheureuses avaient dû subir les défauts de leur compagnon cette année. Et la ruche n’avait rien fait ! Tant de souffrances… Caroline frissonna de tout son long. Que toutes ces femmes aient pu endurer un si long calvaire ! Quand le journal télévisé donna les noms des martyres molestées tout en montrant leur photo, Caroline ne put retenir un cri de révolte. S’adressant aux assassins, elle lâcha : « Les salauds ! ». Puis elle jeta un œil de travers en direction de son Donald en se demandant si elle hébergeait un patriarcal à ses côtés et dans quelle mesure il pourrait dévier. Heureusement, le reportage précisait que son modèle n’était pas concerné, qu’il y avait eu défaut d’élevage au milieu de la pouponnière à cause de militants extrêmes infiltrés. Ceux-là aussi avaient été mis aux fers.

Interrogées durant la manifestation, nos courageuses militantes dénonçaient le « patriarcat résiduel » au sein de la ruche, mouvement qui devait être traqué par tous les moyens possibles et imaginables. Car le ventre de la bête immonde était encore chaud. Tapie dans l’obscurité, elle n’avait besoin que d’un peu de liberté pour nous faire revenir en arrière. Tant qu’une seule souffrait à cause d’elle, il faudrait combattre. Toutes étaient concernées. De ce fait, elles exigeaient « >

Lire la suite

Pages : 1 2 3 4

Soyez le premier à laisser votre commentaire

Personnellement, j’en suis au stade d’écrire pour ne pas devenir fou. Au nom du respect de l’état, mes concitoyens ont abandonné toute logique. Inutile d’essayer de les faire réfléchir. Réfléchir ce serait redonner latitude aux individus forts de la société et donc être menacé dans la parcelle de pouvoir collectif qu’ils s’arrogent en se réfugiant au beau milieu du troupeau. Seulement, sans ces individus forts, pas de marche sociale possible, sauf dans un retour à un archaïsme dégénéré sacrificiel. Ils en ont si peur de cette responsabilité individuelle… Ils l’assimilent à de l’anarchie, et à de l’oppression, peur qui légitime chez eux, le renoncement à penser. Ils veulent rester des enfants qui recevraient la manne de leur père/mère, je ne sais pas trop, de substitution administratif.

Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

Lhomme esclave moderne envisage sa femme avec terreur. Le pouvoir qu’elle exerce sur lui le fascine. Sa propre soumission est la preuve évidente de sa toute puissance féminine, mariale. Il valide son servage sans quoi, comme toute forme d’oppression, celle-là ne pourrait perdurer. Il faut l’assentiment de l’esclave pour perpétuer cette pratique, ce que notre époque refuse de comprendre. Nos contemporains veulent s’imaginer libres parce qu’ils ont le droit de vote et que des consciences souveraines ne pourraient s’enfermer volontairement. L’hystérie sanitaire qui vient de nous frapper nous a prouvé le contraire. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3 4

La traque

Publié le 29 juillet 2021 par Léonidas Durandal

Les humains de sexe mâle sont redevenus des bêtes aux yeux du monde. Et ceux-là sont d’ailleurs convaincus d’être des bêtes. Normal alors qu’elles soient traquées en bêtes lorsqu’elles rencontrent le monde, de nouveau, en redécouvrant leurs limites bien humaines. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

(Roman) « La grande libération » #4 : la cuisine et le suicide

Publié le 9 juillet 2021 par Léonidas Durandal

Le monde s’enquit bizarrement de la blessure de Donald, surtout au travail, surtout les femmes. En rigolant, elles lui demandèrent s’il avait voulu jouer les guerriers en bricolant, comment ce pauvre chéri s’était fait mal, est-ce que ça faisait souffrir ? Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3 4 5

Soyez le premier à laisser votre commentaire

C’est vrai. Nous ne battrons jamais des femmes au concours de la plainte. Enfin, tant que nous verrons la politique à travers une paire de fesses. Cependant, s’il nous reste un bout entre les jambes et si nous observons la réalité telle qu’elle est et non telle qu’une troupe de féministe essaie de nous la vendre, qui est la victime ultime de notre société ? Celle que personne ne veut voir pour mieux l’écraser ? De toute évidence, cette victime est un homme et elle est immigrée clandestin. A tel point que cet adjectif de « clandestine » ne s’utilise jamais en France quand bien même le nom auquel il se référerait serait masculin comme dans ma phrase précédente. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3

Oser penser l’inégalité juridique entre hommes et femmes

Publié le 22 juin 2021 par Léonidas Durandal

Pour la première fois en France, en 2010, les femmes ont été officiellement avantagées par la loi. Depuis, ces avantages n’ont cessé de croître avec par exemple l’adoption de termes comme « féminicide », ou l’application de quotas censés imposer une égalité de fait dans les conseils d’administration, parmi les experts plateau, sur les listes électorales etc… Pratiquement, il y a bien longtemps que les peines prononcées pour une femme sont moins sévères que celles prononcées pour un homme, surtout face à un tribunal féminisé, et que devant la justice aux affaires familiales, elles obtiennent gain de cause plus souvent que les hommes, à tel point que ces derniers ont majoritairement renoncé à toute revendication de ce type devant les tribunaux. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3 4

Nous sommes dans un pays où une simple baffe peut vous envoyer en prison pour 4 mois avec mandat de dépôt immédiat. Nous sommes dans un pays où un individu peut décider de mutiler plusieurs dizaines de personnes, les énucléer ou leur estropier les mains, sans être, ne serait-ce que poursuivi par la justice.

Nous sommes dans un pays où les femmes trouvent inadmissible une atteinte à l’intégrité physique, si le président de la république en est victime. Sur ce point, les hommes de ce pays pensent à l’identique des femmes. Chez eux, les mutilations contre les gilets jaunes ont provoqué si peu d’émoi, et une petite baffe, tellement… Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3


*

*

*

*

*

*

*

*

 

Pages : 1

Notre monde moderne aurait mis en contact tous les hommes et les femmes entre eux. Sites de rencontre, multiplication des liens sociaux, libéralisation des mœurs seraient autant de facteurs ayant contribué à augmenter les possibles. Cependant comme pour le nombre d’actes sexuels sur toute une vie, je crois qu’au contraire, les possibilités de rencontres sérieuses ont diminué. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2 3 4 5 6

L’enterrement de notre frère militant

Publié le 2 juin 2021 par Léonidas Durandal

Les porteurs de moustaches devraient bénéficier d’un préjugé favorable dans notre société. Voilà des hommes qui perpétuent une tradition provenant du fond des âges alors que notre monde est animé par l’idée folle d’être entièrement tributaire de l’avenir. Le porteur de moustaches, cet homme mesuré, assume sa nature pileuse sans lui laisser toute place, et son passé sans augurer des événements à venir. En quelque sorte, il est catholique sans le savoir. Lire la suite de cet article »

Pages : 1 2