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AIMELES Antiféminisme

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Qui survit ?

Publié le 27 mai 2022 par Léonidas Durandal

Dans les milieux masculinistes américains mgtow, l’accès au sexe auprès de multiples partenaires est étudié sous toutes ses coutures. Les attirances de femmes y sont décortiquées et esquissent le portrait d’êtres qui seraient excités par l’argent, la violence, le mâle blanc puissant, maintenant ignorantes de leur horloge biologique, promptes à se jeter dans les bras du meilleur parti venu, puis à le trahir pour un autre. Pour ces hommes, le sexe et l’inconscient féminin semblent être l’alpha et l’oméga des relations hommes femmes modernes. Les femmes répondraient à des impératifs matérialistes de reproduction, théorie de l’hypergamie assise sur une explication biologico-darwinienne du monde. Lire la suite de cet article »

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(Vidéo) Cher homme de demain : les violences faites aux gonzesses

Publié le 18 mai 2022 par Léonidas Durandal

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Un homme dans la crise

Publié le 17 mai 2022 par Léonidas Durandal

Un homme est rare, la plupart des hommes ne réussissant jamais à s’extraire de leur environnement, le plus prégnant de ceux-là étant celui de leur mère. Voilà pourquoi la possibilité de décider pour le collectif doit être réservée à ces hommes, rares, qui ont de l’expérience et qui se sont construits en visant leur indépendance affective et professionnelle. Soit dit en passant, tout l’inverse d’un Emmanuel Macron qui s’est construit affectivement sur la dépendance la plus terrible, et qui est issu d’un large réseau d’influences étrangères. Lire la suite de cet article »

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La société de clowns

Publié le 27 avril 2022 par Léonidas Durandal

J’ai eu l’illumination voilà plusieurs années au moment des manifestations « Je suis Charlie ». Je traversai un petit village lorsque j’ai croisé un groupe de 3 personnes avec leur drapeau, et leur air défait. Des personnes sans âge, sans catégorie sociale, habillées de manière commune, provinciaux, mais qui avaient pris comme d’une attaque personnelle le massacre parisien de Charlie hebdo. Elles entendaient bien se rassurer dans leurs certitudes collectives en rejoignant le troupeau. Les mêmes qui votent Macron de nos jours. J’ai alors éclaté de rire en criant dans ma voiture « Salut les Charlimoutons ». J’ai crié et crié en rigolant de plus en plus lorsque je les ai dépassées. Elles sont restées consternées en voyant que je ne partageais pas leur peine. Depuis, je ne les ai jamais plus prises au sérieux. A partir de ce jour-là, j’ai senti combien cette majorité était bête, non pas dans le sens imbécile, mais au sens premier du terme. Des animaux apeurés, voilà ce qu’ils étaient et ce qu’ils sont toujours. Des moutons se serrant les uns près des autres, attendant d’être égorgés par celui qui les garde. Lire la suite de cet article »

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Ukraine : l’effondrement d’un pays féminisé

Publié le 6 avril 2022 par Léonidas Durandal

Il n’est pas étonnant que l’effondrement de l’Ukraine ait résonné fort parmi les Français, au-delà des manipulations politiques et médiatiques. D’instinct, l’électeur français a vu son image dans celle des Ukrainiens, car ce pays corrompu et féminisé ressemble au sien. Il ne s’est pas demandé si l’Ukraine avait mérité son sort, ou quelle était la logique de cette histoire, il y a vu le pauvre individu prisonnier des mâchoires de l’histoire, comme lui-même se sent impuissant face à une corruption à laquelle il participe. A revers, l’intervention de Vladimir Poutine introduit la possibilité d’un choix dans l’histoire. Elle signe là un retour de l’autonomie individuelle, et donc un retour du mâle sur la scène internationale, image assimilée à celle du dictateur dans notre imaginaire collectif : Lire la suite de cet article »

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(Fait divers) Le clandestin qui les a scalpées doit être relâché

Publié le 5 avril 2022 par Léonidas Durandal

Il était une fois une fille-mère de 64 ans et son engeance de 28 ans qui vivaient dans le pays Basque. Elles étaient de gôache. Autant vous dire qu’elles n’aimaient pas Vladimir Poutine et sa manière de conduire les chars. Des Françaises tout à fait normales et intégrées à notre société, vous me ferez remarquer. Rien de particulier… Pas tout à fait. Vous vous fourrez le test anal covidesque jusqu’au fond du trou de nez. Je vais développer. Si vous êtes patient. Lire la suite de cet article »

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Une dizaine d’années avant mai 1968, André Cayatte et Gérard Oury scénarisent « le miroir à deux faces », qui illustre combien la société de l’époque était déjà travaillée par la place des hommes et des femmes dans le couple. Malgré quelques répliques dont le sens n’est pas clair à cause de codes de langage qui ont disparu, cette œuvre interpelle encore de nos jours.

 

Synopsis

Le personnage de Pierre Tardivet joué par Bourvil, campe un professeur de « calcul » qui, bien installé dans la vie, cherche désormais à prendre femme. Pour atteindre son but, il poste une petite annonce et oriente ses recherches vers un spécimen au physique moyen. Celle qui l’attire s’appelle Marie-José Vauzange. Ses parents ont publié une annonce à sa place parce que ses complexes, dus à son long nez, l’empêchent de trouver un mari. Après une période de flirt raisonnable, Pierre Tardivet finit par convaincre Marie-José de se marier avec lui. Elle cède malgré son attirance pour son patron. Sa vision romantique du mariage est très vite déçue par le quotidien petit bourgeois de la famille Tardivet. Chaque personnage va finir par se retrouver face à ses contradictions.

 

Les conceptions du couple

Plusieurs conceptions du couple s’affrontent dans ce film. Tout d’abord, celle de Pierre Tardivet, qui comme beaucoup d’hommes, cherche une fille seulement « normale » qu’il aurait à entretenir par son travail. Un cadre rassurant, avec maman en arrière plan, des enfants, une maison, une petite vie tranquille et honnête. A force de brutalité contre le couple, notre époque est devenue tellement dépravée, que cette peinture grinçante d’un quotidien médiocre nous apparaît désormais comme très enviable.

Marie-José Vauzange, « vaut ange », aimerait construire avec son mari une vraie histoire d’amour, où l’homme de sa vie la placerait au premier plan de ses préoccupations. Eternel féminin s’il en est.

La patron de Marie-José se marie avec la sœur de cette dernière, épouse étincelante en société, sorte de femme trophée. Tous les deux s’engagent sur l’idée qu’un couple est une association de vainqueurs. Elle, belle et sociable. Lui, plutôt riche et cultivé. Ce sont les archétypes du mâle et de la femme alphas tels que les Américains les fantasment.

 

L’élément perturbateur

Le couple petit bourgeois de Pierre Tardivet et de Marie-José va exploser le jour où le docteur Bosc va proposer à l’épouse complexée, une opération chirurgicale pour modifier son apparence. Elle qui s’était faite à une vie monotone, à cause de son physique ingrat, va désormais assumer ses désirs. Elle devient une nouvelle image de sa sœur, qui s’est mariée avec l’homme qu’elle aimait, et va pouvoir respirer la vie à laquelle elle aspirait secrètement.

L’analyse girardienne du désir mimétique apporte beaucoup à la compréhension du film. Le docteur Bosc, chirurgien esthétique qui veut faire le bonheur de l’humanité, promesse de la modernité, lui offre la possibilité de combler ses désirs en devenant « l’autre ». Le cycle de violence va alors pouvoir se déchaîner, et le drame de l’incompréhension se transformer en tragédie.

 

L’incapacité à évoluer du mari par rapport à la volonté de changement de sa femme

Même s’il n’est pas cocu, le mari de Marie-José, « Marie j’osais », reproche au docteur Bosc de lui avoir enlevé sa femme. Effectivement, Marie-José est une femme totalement différente depuis l’opération. Ses complexes envolés, plus encore que sa nouvelle physionomie avenante, lui permettent de s’assumer pleinement dans le monde. Or voilà que son mari ne la reconnaît plus au sens premier du terme, ni ses enfants d’ailleurs. Notre mari lui, voudrait retrouver sa femme moyenne qui le rassure parce qu’elle ne peut pas être l’objet du désir d’un autre homme. Il la veut pour lui tout seul, sans contestation possible, même s’il n’est pas prêt à la faire passer avant des considérations bassement matérielles. Sa médiocrité intérieure fait écho à la médiocrité physique qu’il conçoit chez sa femme, et qui seule l’autorise à rester dans sa médiocrité. En tout cas se l’imagine-t-il ainsi.

Pierre Tardivet perd ainsi sa femme, non pas parce qu’elle l’abandonne, mais parce qu’elle ne correspond plus à l’image qu’il s’en faisait. Il quitte sa femme plus qu’elle ne le quitte, parce qu’elle a changé de visage et d’attitude, parce qu’elle s’est embellie. Il envisage ce changement comme d’une tromperie impardonnable, lui qui n’a pourtant pas hésité à la tromper au moment de leur rencontre. En devenant plus belle, sa propre médiocrité lui devient insoutenable. Elle aurait pu faire le deuil de son romantisme. Il aurait pu tenter d’évoluer. Mais chacun d’entre eux est poussé par son caractère à aller jusqu’au bout de sa démarche. 

 

La tragédie

Chaque personnage doit donc réaliser ici ses aspirations en se perdant. Thème prémonitoire par rapport à la période d’asservissement sexuel qui allait suivre. Pierre Tardivet veut fixer un monde forcément changeant, représenté par sa femme, représenté par La femme. Il est la victime de sa propre médiocrité, une médiocrité qu’il a plus qu’accepté, qu’il cultive au jour le jour. A sa décharge, le couple n’est-il pas fait aussi de cela ?

Marie-José ne s’assume pas et quand elle y arrive, il est trop tard pour revenir sur ses engagements, ou changer son quotidien.

Le patron de Marie-José a suivi son goût de l’esthétique plutôt que ses affinités sentimentales, et il va être trahi par son manque de profondeur.

Seule la sœur de Marie-José va pouvoir continuer à mener une vie délurée telle qu’elle l’envisageait, certainement dès le départ. La leçon est cruelle : le personnage le moins moral sera le plus heureux, parce qu’il a suivi ses aspirations profondes dès le début.

Ainsi ce film semble nous dire, qu’une femme désirant être aimée, ne pourra vivre pleinement qu’en rencontrant une personne qui l’aimera et par qui elle sera attirée. Sinon le diable sera toujours là, ici sous l’apparence du docteur Bosc, pour offrir à Faust, ici Marie-José, une vie d’illusions nostalgiques et mordantes.

Un homme engoncé dans sa médiocrité ne pourra vivre qu’avec une femme qui voudra rester médiocre, qui saura faire le deuil de son romantisme, une femme rare à vrai dire. L’homme qui se veut médiocre est donc voué à la chute ou à l’autoritarisme.

Quant au mâle soit disant alpha, s’il veut être heureux, il lui faudra renoncer à se valoriser à travers une femme trophée, pour laisser toute place à des sentiments qui le feront descendre de son piédestal.

Une morale toujours vraisemblable en ce temps de tempête sur le couple. Plus encore, entre concessions nécessaires face aux circonstances et devoir de s’assumer pour être heureux, ce film met en scène un questionnement individuel profond et intemporel.

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Le totalitarisme de l’intime permis par le féminisme

Publié le 7 mars 2022 par Léonidas Durandal

Le discours ambiant nous habitue à l’intervention du groupe dans notre intimité. Vous avez de moins en moins de place pour penser et ressentir, ou même vivre de manière autonome et différente.

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Les femmes hésitent pour Marine Le Pen, les hommes pour Eric Zemmour

Publié le 1 mars 2022 par Léonidas Durandal

Vous les aurez entendues autour de vous, de ces femmes qui vous interrogent sur vos choix politiques, car la présidentielle approche et qu’en vérité, elles se sentent un peu dépassées. Elles tâtent le terrain pour se faire une idée de la situation, auprès du maximum de personnes avec qui elles sont en contact, avec un a priori : voter pour Marine Le Pen. Beaucoup n’auraient jamais eu l’idée de lui accorder leur confiance il y a quelques années. Certaines votaient à gauche. Mais elles s’y sont faites, et devant la déconfiture, envisagent une forme de radicalité. Dans leur esprit, Marine Le Pen est la seule à pouvoir incarner une sorte de choix extrême, car non seulement elle occupe le paysage politique depuis plusieurs années, mais également parce qu’elle est une femme. Voilà qui n’est pas peu pour celles-là, effet ruche oblige. Lire la suite de cet article »

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Heureusement, les femmes sont hypergames

Publié le 22 février 2022 par Léonidas Durandal

Dans la mouvance mgtow, il y a comme un reproche sourd fait aux femmes. Elles seraient hypergames et ne devraient pas être sur évaluées sur le « marché » des relations, car finalement, leur comportement serait essentiellement motivé par des questions matérielles. Ce comportement dépendrait encore de contraintes génétiques et biologiques. Lire la suite de cet article »

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Enfants de notre époque, reniez vos parents de toutes vos forces

Publié le 15 février 2022 par Léonidas Durandal

Enfants, combien je vous plains de devoir obéir aux adultes de notre époque, parents et enseignants, tout en sachant qu’ils veulent votre mort, par exemple en vous empêchant de respirer. Vous avez raison de les regarder avec scepticisme ou de les détester intérieurement. Vous avez même le devoir de les détester intérieurement et d’entretenir une haine sans borne envers eux. C’est une question de survie, de morale, de bon droit, et de justice. Entre eux et vous, lorsque ce dilemme vous est imposé, choisissez la vie en leur résistant, en survivant, malgré eux, pour respecter toutes les lois de la nature, sans parler des lois de Dieu. Lire la suite de cet article »

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Dans « Soumission » de M Houllebecq, le héros finit par oublier sa libido parce que le corps des femmes lui est caché dans les rues. Les mohamétans ont imposé leur loi, sans heurts, les comportements vestimentaires se sont adaptés et du coup, le « héros » n’est plus soumis autant qu’avant à ses pulsions. Il y trouve là une forme de sérénité et même renoue d’une certaine manière avec sa masculinité. Lire la suite de cet article »

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Depuis l’exploitation par Emmanuel Macron de l’épidémie de covid, le personnel politique a compris à quel point il pouvait prendre les électeurs pour des cons. Vous me direz, ils étaient déjà au courant. Cependant la réaction servile d’une majorité de Français pour l’occasion, leur a ouvert de nouvelles perspectives. Ainsi, le grand dîner de con de la démocratie française, auquel l’électeur est habituellement convié, a été agrémenté de nouveaux petits plats. Désormais, vous pouvez vous sustenter d’écologie qui pollue, d’anti-racisme raciste, ou de féminisme qui alimente les violences contre les femmes, au choix.

Ecologie, antiracisme, ou féminisme sont devenues des postures intellectuelles qui servent à berner l’électeur naïf, tout en alimentant des problèmes que le personnel politique n’a surtout pas intérêt à voir se résoudre.

Les écologistes de gauche qui ont été de grands cocus dans cette histoire, ils ne sont pas à une incohérence près (ce sont des humains qui sont en luttent contre l’humain), ont pourtant été les premiers à repérer qu’il y avait une couille de pangolin dans le pâté. Ils ont alors accusé les entreprises qui cherchaient à se redonner une bonne image grâce à l’écologie de pratiquer du « green washing ». Oh, ils n’auront pas été jusqu’à comprendre combien ce « green washing » était une sorte de lobbying gagnant qui avait fait progresser la société, l’entreprise capitaliste étant satan pour eux. Ils n’ont pas dénoncé non plus les premiers pratiquants de ce « green washing » à savoir les élus écologistes de gauche, et pour cause. Mais je peux leur reconnaître là un brin de lucidité.

Le bât blesse vraiment quand cette merveilleuse communication écologiste, finit par alimenter la corruption et le saccage de l’environnement, comme cela semble être le cas pour les éoliennes. Je ne m’étendrai pas sur un domaine qui sort du champ de mes compétences. Par contre, j’ai remarqué combien, dans un même mouvement hypocrite, les féministes avaient alimenté des problèmes qu’elles disaient combattre et combien elles en avaient profité :

 

Restait ces politiques dont les mensonges faisaient écho aux bonnes intentions de tout un peuple de pangolins. Dans mes émissions de radios, j’avais déjà abordé le cas du député Denis Baupin qui s’était travesti en femme avant d’être accusé d’agressions sexuelles :

 

Plus récemment, ce journaliste de gauche faisait la morale à Donald Trump, alors qu’il avait commis un inceste sur un de ses garçons :

Ou encore, un parangon de la gauche écologiste comme Nicolas Hulot était lui-aussi accusé d’agressions sexuelles.

Toutefois je n’avais jamais eu l’occasion de pincer moi-même un de ces politiques, la main dans le pot de confiture, avant qu’ils n’arrivent devant la justice.

Or voici que le mari de Valérie Pécresse vient de faire une déclaration étonnante pour soutenir sa femme à la présidentielle : « Et si ça veut dire (nda : que madame soit élue président de la république) que je dois supporter une grande part de la charge mentale du ménage et que c’est moi qui m’occupe des enfants et fais la cuisine, ça ne me pose aucun problème, au contraire »»

Dans un premier temps je me suis dit qu’ils pouvaient avoir adopté des enfants dernièrement et j’ai été vérifier. Leurs 3 enfants ont respectivement 18, 23 et 25 ans. J’espère pour eux qu’ils changent leurs couches tout seul et qu’ils savent aussi se préparer de la nourriture à cet âge. La charge mentale de monsieur en sera particulièrement réduite. Mais je suis mauvaise langue, monsieur va certainement être d’un grand soutien à madame au quotidien, surtout en matière de ménage, puisque malgré les dizaines de milliers d’euros qu’ils gagnent par mois, ils n’avaient surtout pas pensé qu’ils pouvaient employer une domestique chez eux, une ou plusieurs d’ailleurs, à moindre frais, en comparaison de l’immense bénéfice qu’ils recevaient de l’imposition. Non avant mon article, ils étaient comme tous ces braves cons d’électeurs de la classe moyenne et basse, où la femme est forcément exploitée par l’homme, et doit faire le ménage. Jusqu’à nous donner le bon exemple en ne faisant qu’un avec la serpilière. Tout un programme !

Le foutage de gueule est complet. Nous n’entendrons pas les féministes sur le sujet qui ont bien trop peur que leurs magouilles intellectuelles ne soient découvertes à l’occasion. Et nos deux tartuffes vont pouvoir arriver à l’élection présidentielle blancs comme neige, alimentant ainsi la machine féministe qui les aura fait élire.

Dans ce cas vous me direz, il suffirait juste que le dit électeur se mette à réfléchir pour s’apercevoir de l’ampleur de la tartuferie. Cependant, je ne me fais pas d’illusions, et les Pécresse aussi, sur le réflexe typique du pangolin féministe en ce genre d’occasions : « C’est pour la bonne cause ! » va-t-il se répéter pour y croire. Apparemment les pieux mensonges s’étendent désormais bien au-delà du cercle stricte de l’Église. Dès lors, vous pouvez être certain que ce couple d’abrutis va engranger pas mal de voix.

Juste un conseil à ce petit bourgeois centriste et féministe. Au lieu de vouloir s’approprier l’immense charge mentale de sa femme en matière de ménage et d’enfants, je trouverais plus urgent pour Jérôme Pécresse d’apprendre à sa dulcinée à compter. Il aurait fait polytechnique tout de même !  Mais on compte sur lui quand elle sera présidente pour combler les lacunes de sa femme, en dehors de tout sexisme bien entendu :

Problème : si une journée compte 365 jours par an (on simplifie pour la bonne cause) et si la France est le pays aux 246 fromages, y-a-t-il plus de fromages en France que de jours dans l’année ? Indice : il y a autant de jours dans l’année en France que partout ailleurs sur terre.

Autre problème qui revient un peu au même : « Quand on prend les électeurs pour des cons, à partir de quand devient-on soi-même con ? Et à partir de quand la connerie se propage de haut en bas ? »

Le niveau a vraiment baissé. C’était mieux avant.

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Les féministes de droite sont les pires

Publié le 2 février 2022 par Léonidas Durandal

Pour comprendre le contexte lié à ce genre de mouvement, il faut déjà avoir intégré que nous n’avons pas de droite en France. Nous avons seulement des conservateurs. Leur objectif consiste à préserver ce que la gauche a institué. Colonie, laïcité, engagements souverains… multipliez les exemples, et voyez les évolutions historiques, vous constaterez à quel point c’est vrai. La gauche organise la révolution française. Napoléon entérine ses principes sous couvert de monarchie. Le directoire envoie une expédition en Egypte (sous le commandement de Napoléon) mais ne paye pas les frais de cette expédition au Dey d’Alger, ce qui servira de prétexte au conservateur Charles X pour tenter de mettre l’Algérie sous protectorat. La gauche monarchiste et républicaine transformeront ce territoire en départements, en poursuivant un vrai travail de colonisation. Travail de colonisation qui sera amplifié sous la 3ème république. Plus tard le peuple dit de droite tentera par tous les moyens de conserver le dites colonies. Quant à la laïcité, alors qu’elle est une idée en provenance de la gauche, désormais, un mouvement comme riposte laïque est classé à l’extrême droite par les progressistes au fur et à mesure que notre gauche nationale abandonne cette idée. Enfin, en guise de dernier exemple, l’idée de nation souveraine est portée par la révolution. Depuis la gauche a « construit » l’union européenne, et a abandonné l’idée de nation. Les derniers à la défendre sont considérés d’extrême droite. De Gaulle était très sceptique quant à cette construction qu’il appelait « le machin ». Mais quand elle s’effondrera inévitablement, vous pouvez être certain que les derniers à la défendre seront probablement ses descendants politiques, les dits républicains. Lire la suite de cet article »

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Les féministes, encore elles, nous ont invités à remettre en question la galanterie. De leur point de vue, ce serait un reliquat d’oppression des hommes sur les femmes. Eh oui, en vous mettant au service d’une femme, en étant poli avec l’une d’entre elles, vous perpétueriez les stéréotypes de genre. Loin de l’aider, vous la confineriez à une sorte de sous-statut, duquel elle serait prisonnière et auquel elle-même adhérerait contre ses intérêts pour bénéficier d’avantages secondaires, tel qu’un sentiment de sécurité, une reconnaissance sociale, une identité, etc. Lire la suite de cet article »

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