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AIMELES Antiféminisme

Archives de l'Auteur

Voici un problème vieux de 2000 ans que je me propose de résoudre pour avancer un peu.

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Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme

Publié le 6 avril 2021 par Léonidas Durandal

La principale victime de la marche du monde est masculine, particulièrement en pays socialiste

Penchons-nous sur les grands mouvements historiques socialistes. Les camps de concentration en URSS sont principalement peuplés d’hommes, pour ainsi dire quasi exclusivement. Le communisme fomenteur de guerres élimine bien évidemment des hommes en masse pour s’imposer, à l’intérieur du pays qu’il veut conquérir tout comme à l’extérieur, communisme asiatique inclus. Mais ceci n’est pas un facteur propre au socialisme. Tout système totalitaire à vrai dire, agit de la sorte. Lire la suite de cet article »

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En guise d’avant propos, je tiens à dire que mon article ne sera pas exhaustif. Je ne retiendrai que les traits les plus saillants qui ont marqué mon esprit. Et puis, faire une recherche complète sur la bêtise de la droite française prendrait plusieurs volumes. Dès que vous aurez saisi l’esprit de mon propos, il ne vous restera plus qu’à produire vos propres conclusions quand vous lirez quelque recueil historique. Car la bêtise de la droite en France fonctionne comme d’un principe général qui doit certainement souffrir quelques exceptions, mais pas tant. Au vu de notre époque, vous devriez avoir du mal à en trouver. Lire la suite de cet article »

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Sur le parvis de l’Église, il ressemble à un homme. Tentaculaire, il domine les patrimoines génétiques environnants. Il pourrait donner le change si un nourrisson harnaché sous son torse ne s’y était endormi la bouche affleurant sa mamelle plate. Sa femme en face, curieuse et amusée, l’observe, lui et le monde. Elle a pour mari une femme africaine, grande et blonde, à la peau blanche, un peu gênée par ma présence. Voilà qui n’empêche pas cette épouse de rayonner. Au contraire. Elle trône au milieu de la civilisation occidentale.

A vrai dire, aussi catholique que je sois, il serait bien dommage qu’elle ne le fasse pas cocu. Oui, pour le bien de son mari, il faudrait absolument que ce mâle soit trompé. Sinon, sa domination de femelle serait totale. Et pour cause, si elle avait l’outrecuidance de se satisfaire ainsi, deviendrait-elle une sorte de moniale avec enfant, ni homme, ni femme, déesse mère vivante. Mais adultère, voilà qui lui ouvrirait au moins les portes du pardon et de la sainteté, enfin humaine. Ce dont je doute qu’elle soit capable. Car comment résister à l’abus quand toute une société n’y voit rien à redire ? D’ailleurs, même ma présence ne la dérange pas. Lui au contraire, il faudrait que je ne sois pas là pour qu’il puisse s’afficher sans honte. Un rien le gène encore à cause de moi. Comme d’une contradiction qui lui serait insupportable.

Il faut dire que d’habitude en ville, c’est un papa exemplaire, félicité pour son engagement auprès de l’enfant, ou pour le moins, que tout le monde indiffère. Dans sa paroisse, dans son milieu, aucun réactionnaire à l’horizon. Tous ont un travail en pays socialiste et ont été convertis par la bonne parole progressiste… « Ne mords pas la main qui te nourrit« . Tous ont été convertis donc, si ce n’est quelques nègres fraîchement arrivés et communautarisés qui devront plier s’ils veulent s’intégrer. Donc personne pour perturber l’exemple d’indifférenciation qu’il cherche à assumer publiquement, tels ces personnes à pulsions homosexuelles et qui veulent se marier. Comme eux, il se veut à la pointe du progrès. Peut-être même courageux d’aider sa femme tandis que tant d’hommes les oppressent ! Il suffit d’aider la sienne pour être exceptionnel, lui a répété sa mère ainsi que toute la société. Son épouse, elle, profite d’un tel dressage.

Cependant un brin cloche. Il persiste en lui une petite voix de la masculinité qui lui dit qu’il n’est pas homme et qu’il file un très mauvais coton. Qu’il sonne comme une timbale creuse et que ça va mal se finir. Et ce questionnement n’est pas loin non plus chez sa femme. Ce que je leur rappelle, juste par mon attitude. 

Dans le passé, je n’avais pas compris à quel point le corps ou simplement le visage parlait. Depuis, j’ai appris que de simples algorithmes de reconnaissance faciale étaient capables de déterminer l’opinion politique d’un passant dans la rue. Nombre d’humains ont déjà ce talent et l’exploitent à fond. Pour ceux-là, je dégage une odeur de souffre. Plus je suis conscient de la mascarade actuelle, plus je deviens infréquentable en fait. Tout fonctionne à l’envers pour moi. Dans ma quête naïve de vérité, j’imaginais être reconnu à proportion de mes découvertes. Je comprends qu’il en est tout à l’inverse. Je m’exclus à mesure que je m’élève.

Le socialiste étant ce qu’il y a de plus commun au monde, il est donc particulièrement dérangé par ma présence. Je ne trouve plus grâce qu’aux yeux des petits qui sentent eux, à quel point j’aurais pu abuser de mes capacités pour leur faire suer sang et eau, même s’ils ne comprennent pas toujours mon choix de vie. Eux, m’apportent un peu de réconfort. Les gens ont peur les uns des autres, mais ce monde est si bien fait que dans ce désert chacun peut y trouver des sources d’amitié pour se réhydrater.

A l’inverse, mon célibat me coupe inévitablement des autres couples, et de celui-là en particulier. Je ne vais pas leur reprocher de se préserver des tentations. Nous sommes évidemment fragiles. La propension seule de ce genre de socialistes à vouloir conserver leur bonne conscience majoritaire, en se coupant de toute altérité, me dérange. Surtout pour des catholiques. Il est vrai que ma parole les bousculerait… Alors préfèrent-ils s’habituer à ma présence, la dompter et s’imaginer qu’ils n’ont pas senti ce qu’ils ont senti, ce que j’ai senti. Jusqu’au jour où par la force de l’habitude, leur aveuglement sera complet. 

A cause de son manque d’introspection, « >

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La thèse d’Edouard Leport nommée “Quand les pères montent la garde. Discours, pratiques et conscience de domination dans les mobilisations collectives de pères séparés” n’aurait aucun intérêt scientifique si elle ne listait pas les arguties féministes en matière de reproches faits aux hommes.

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(Microfiction) La farce

Publié le 8 février 2021 par Léonidas Durandal

(Microfiction) La farce

_ Nous vivons dans une société formidable.

_ Merveilleuse.

_ Quel spectacle !

_ Tu crois ?

_ Je me frotte les yeux tous les matins. Lire la suite de cet article »

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Vous le savez tous. Ils, ou plutôt elles, vous l’ont martelé. Il n’y a pas plus de cas de viols et d’agressions sexuelles qu’avant. Une question me vient donc à l’esprit : pourquoi tous ces prédateurs se retrouvent-ils quasiment tous à gauche ? S’il n’y avait qu’une « prise de conscience de la parole », les accusations feraient florès autant à droite qu’à gauche. Mais là, bizarrement, que des élus de gauche, des producteurs de gauche, des journalistes de gauche. Il semble plutôt que ce discours sur le « rien a changé » cache surtout une forme d’irresponsabilité récurrente chez les socialistes. Si le monde avance en bien, ce sera grâce à eux (dans un futur très lointain). Mais quand il échouerait, ce serait parce que le monde est monde. Après m’être penché précédemment sur toutes les guerres, les colonisations et collaborations de gauche, j’aimerais donc m’étendre sur la catastrophe humaine d’un monde sans croyance en Dieu ayant la prétention de s’auto-engendrer. Lire la suite de cet article »

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_ Alors on l’a fait !

_ Yes we can ! Lire la suite de cet article »

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Répudiation des pères : opposer la politique de la terre brûlée

Publié le 19 janvier 2021 par Léonidas Durandal

Au vu de la situation sociale, j’ai peut-être tardé à écrire cet article. Mais j’étais terrorisé. Car comme vous allez le découvrir en me lisant, notre société possède des moyens de contrition infinis pour mettre les récalcitrants au pas. Et écrire cet article, c’était m’exposer inutilement. Lire la suite de cet article »

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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal

Vous qui me suivez, savez à quel point la logique m’est précieuse. Et pourtant voilà votre Durandal employer des chemins de traverse semble-t-il et s’en écarter. En effet, la logique n’est pas tout. Certes, la science en général, se conçoit à partir de logique. Mais les découvertes scientifiques se sont réalisées à force d’imagination, d’intuition, c’est à dire en employant de la fantaisie, de l’irrationnel, ou plutôt une rationalité erratique, folle quand elle est fausse, géniale lorsqu’elle est juste. Oui, la logique est le domaine du connu. Elle est ce que nous savons juste. Le domaine de l’inconnu est aussi régi par cette logique, sorte de loi naturelle, mais comme nous ne connaissons pas cette logique, dès lors elle appartient pour nous, êtres humains, à la folie.

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Toujours les hommes voudront rendre gloire à leurs propres déviances et les placer sous le sceau de la vérité, notamment religieuse, pour éviter d’avoir à affronter leurs propres manques. Jésus, Marie, viennent nous guérir d’une telle médiocrité. Mais le diable s’emploie régulièrement à récupérer leur parole pour la détourner de son juste but. Quand le démon a réalisé son œuvre, tout se mélange, le bien devient le mal et inversement, tout comme le faux devient le vrai. Et le poids des habitudes vient encore alourdir l’erreur. L’humain, fainéant par essence, ne change d’opinion qu’à la dernière extrémité, quand il ne se laisse pas mourir de ses convictions.

Devrais-je laisser mon Eglise se suicider en attendant tranquillement ? Non certes non. Mais qui me donne autorité pour parler puisque je ne suis rien ? Oui, rien du tout, absolument rien. Ni théologien, ni consacré, ni notable, ni reconnu d’une quelconque façon que ce soit. Nos pasteurs me répondraient que je suis tout de même baptisé, que là est l’essentiel, et qu’ainsi, comme tout à chacun, je suis prêtre prophète et roi. Mais je le suis à l’égal d’un autre, et ma parole n’en est pas plus légitime pour autant.

Ici, seule me reste donc la logique, celle que Saint Thomas d’Aquin a érigé en quasi-divinité. Et moi qui me défie d’une telle attitude, me faut-il pourtant y avoir présentement recours pour montrer en quoi nous avons construit un dogme marial basé sur l’inceste depuis le concile d’Ephèse de 431. La logique ne peut pas tout. Elle n’est pas tout. Pourtant existe-t-elle comme d’un signe pour l’humanité, de même pour l’intuition, et la grâce. Je vais donc faire œuvre ici de logique et reprocher à certains de mes frères de ne pas en avoir usé assez. Qu’ils me pardonnent toutes mes erreurs. Par pitié, qu’ils me contredisent, qu’ils détruisent mon argumentaire et qu’ils le surpassent.

 

Marie mère de Dieu depuis le concile d’Ephèse

En prenant une telle décision, le concile d’Ephèse a placé sainte Marie, comme mère et fille de Dieu en même temps. Mère de Dieu parce qu’elle a engendré Jésus. Fille de Dieu comme nous le sommes tous (ne sommes-nous pas selon les textes, tous des enfants de Dieu ?). Pour qu’elle ne soit pas mère et fille en même temps, il la faudrait entité séparée de Dieu le Père, égale de Dieu, créatrice de l’univers. Devenue divinité, elle perdrait son statut de fille, pour devenir mère de Jésus et en quelque sorte, épouse de Dieu le Père.

Or Marie est née de la chair selon les textes. La tradition lui reconnaît une mère de chair, Anne, qu’il a fallu sanctifier. Marie définie comme l’immaculée conception, ne pouvait avoir été engendrée par la corruption. Il fallait donc que sa mère soit sainte. Et comme je l’ai montré ailleurs, que tous ses ascendants soient saints pour que l’immaculée conception mariale ne soit pas née d’une quelconque corruption. Ce qui voudrait dire que Eve, n’aurait pas pêchée, ou que Marie ne serait pas la descendante d’Eve.

Au vu de l’état actuel de la théologie, ces deux propositions me semblent tout autant improbables l’une que l’autre. Si Eve n’a pas pêché, l’existence même du sauveur Jésus est remise en question. Si Marie n’est pas la descendante d’Eve, elle, et ses ascendants, ne font pas partie de l’histoire humaine. Il faudra donc en conclure, en toute logique, que Marie est née de la corruption et avait besoin d’être sauvée par son Fils, tout comme le reste de l’humanité. A ce propos, tous les Evangiles le confirment. Marie est faite de chair. Elle accueille le message de son Fils au fur et à mesure qu’elle le comprend. Et elle ne le comprend pas toujours. Il le dépasse souvent.

 

Peut-on être mère et fille du Père tout à la fois ?

Etre mère et fille du père à la fois, signifie pour une fille, d’avoir eu des relations sexuelles avec son père. Seule celle qui a eu des relations dénaturées avec son père, est aussi mère des enfants de son père. L’inceste, est la confusion des générations. Les hommes et les femmes qui le pratiquent se placent dans une position d’être à la fois l’alpha et l’oméga de la création. Ils ont l’idée folle en eux de s’être auto-engendrés, d’être le début et la fin de l’univers, pensée étriquée s’il en est. Si Dieu peut être Père, Fils et Saint Esprit, c’est à dire Celui qui est, qui était et qui vient, l’humain « >

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(Roman) La grande libération #3 : la cérémonie de mariage

Publié le 28 décembre 2020 par Léonidas Durandal

L‘effervescence de sa nouvelle épouse surprenait Donald. L’annonce de la cérémonie l’avait soumise à une agitation peu commune, et qui l’avait entraîné. Et le choix des invités, n’était-il pas important ? Et leur place les uns par rapport aux autres ? Et ce que chacun porterait ? Ou dirait ? Et ce qui serait servi ? Et la musique durant la cérémonie ? L’imagination de Caroline ne tarissait pas avec la ferveur hallucinée d’une putain entrant dans la carrière. A ce point qu’elle tentait d’impliquer Donald sans s’attrister de le voir si apathique. Jubilant d’être à la tête des opérations, elle constatait avec délectation qu’il était peu enclin à lui damer le pion. Donald ne comprendrait jamais rien d’une telle démarche et elle le trouvait touchant parce que docile. 

-« Donald, que dis-tu de cette couleur pour les tables ? 

-Ca a l’air joli, c’est bien. »

Caroline s’était mise à sourire. Vraiment il n’y entendait rien. Elle aurait pu lui mettre n’importe quoi sous le nez, il ne serait pas sorti de son répertoire de phrases convenues. Son côté de mâle idiot la comblait d’aise. Elle s’était même amusée à se fâcher :

-«  Tu n’écoutes rien à ce que je te racontes.

-Mais si, je t’assure ma chérie. »

Ou une autre fois :

-«Je suis fatiguée, tu pourrais quand même me soutenir un peu plus.

-Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?

-Vraiment, tu n’y comprends rien à rien. »

L’épouse parfaite. Il ne fallait pas le laisser aller ce gros imbécile. Elle allait le secouer, juste de quoi prendre le contrôle sur l’épaisse couche de graisse qu’elle ambitionnait de lui planter au milieu de son ventre trop parfait. Ainsi lui appartiendrait-il totalement, privé des moyens de réaliser ses pensées interdites.

***

Grâce aux conseils de Brigitte, et après plusieurs mois d’un travail acharné pris sur son temps libre, elle y était. Une robe hologrammique blanche, longue, et pleine de froufrous aux entournures, rehaussait sa chiche poitrine exposée à tous les regards. Quelques séances d’UV certifiés bio, avaient maté sa peau pour la faire ressortir. Et la voilà qui s’avançait à l’entrée de l’église hologrammique, apparemment sûre d’elle, vers l’autel tout au fond, au bras de son père réquisitionné pour la circonstance. Ce dernier, très mal à l’aise, avait été déstabilisé à l’annonce de cette mise en scène et du rôle qu’il devait y jouer. Une fresque si archaïque… Pourquoi le convier à un simulacre de cérémonie pour un banal contrat de mariage ? Qu’attendait-elle de lui exactement ? Sa fille était bien libre après tout, libre de faire ses choix et d’avancer dans la vie. Quelle mouche lui avait piqué d’en revenir à des stéréotypes d’un autre âge. Augurant son malaise, elle s’était pourvue de phrases bien senties :

-« Ne te prends pas la tête. Tiens-toi droit et marche lentement. Je te prendrai le bras jusqu’à l’autel et dès que nous y serons arrivés, tu pourras retourner à ta place. J’aimerais que tu ne regardes personne dans l’assemblée durant ton parcours. Fais comme si tu n’étais préoccupé que de moi, que j’étais le centre de tes attentions et que tu me cédais comme ton bien le plus précieux. »

Son père faillit s’étouffer : 

-« Mais c’est du n’importe quoi ! Qu’est-ce que t’a mis ta médiatrice dans la tête bon sang ! Mon bien le plus précieux ! C’est du patriarcat ça. Tu es libre ma petite. Tu ne vas pas te bercer de telles sornettes !

-Calme-toi papa. C’est un jeu, juste pour la cérémonie, une sorte de théâtre avec des figurants pour débloquer mon karma intérieur. Brigitte nous fait jouer une comédie du temps ancien. Cela ne changera rien à ce que nous sommes. Nous reviendrons à nos habitudes dès la cérémonie terminée. Tu ne dois rien prendre de tout cela au sérieux et au contraire t’en amuser.

-J’ai du mal à comprendre, mais pour le bien de la ruche, j’agirai selon tes ordres. Ca va bien au moins avec Donald… ça ne vient pas de lui toutes ces bêtises. Il ne force pas ton consentement au moins ?

-Ne t’inquiète pas. Je suis une grande fille maintenant. La ruche nous a appris à prendre en compte nos aspirations, bénies soient les reines. Et Brigitte m’est d’une aide précieuse sur ce chemin. Cela ne prêtera pas à conséquence pour le futur de mon union. Nous resterons à nos places. Mais j’en ai besoin inconsciemment… juste.. pour me débloquer… pour procréer.

-Ah… ce n’est que ça ! Tu aurais pu commencer par là. Maintenant, « >

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Souvenir de la maison des morts

Publié le 14 décembre 2020 par Léonidas Durandal

Ils donnaient l’image de ces couples qui rendent heureux des observateurs dénués de jalousie. Elle était belle. Il était beau. Ils étaient beaux. Je ne parle pas ici de cette beauté plastique qui fait parfois horreur, mais d’un homme et d’une femme tels que notre imaginaire d’occidentaux français se les représentent. Notre prince était certes un peu empoté avec de grands yeux bleus, mais juste ce qu’il faut, plus grand qu’elle, instruit, riche, moderne, d’esprit vif, promis à un avenir professionnel toujours plus accompli parce que sorti d’une bonne école de commerce. Il ne lui manquait que cette hauteur d’esprit que seule l’université française cultive encore dans notre pays. Reste qu’il gagnait bien sa vie, et qu’il avait une femme qui le complétait à merveille. Jolie psychiatre venue du Liban, elle incarnait cette délicatesse de la femme orientale tannée par le soleil, douce et mystérieuse à la fois avec des cheveux longs et des yeux en amandes. Comme tant d’autres, elle avait dû fuir son pays miné par les guerres tribales et la corruption, cherchant un avenir meilleur en France, et peut-être surtout : un mari. Là-bas, les familles s’étaient entre-tuées pour défendre leur clan. Les hommes étaient restés sur le carreau. Et les femmes aussi en quelque sorte, bien vivantes, mais privées du pouvoir de se reproduire parce que ne trouvant plus de partenaire disponible, chez les chrétiennes en tout cas, qui ne sont pas polygames.

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Vous mourrez si…

Publié le 8 décembre 2020 par Léonidas Durandal

Vous mourrez si vous idéalisez la sexualité ou votre travail, en les mettant avant tout. Vous vous séparerez de l’être aimé s’il passe en premier. Vos enfants mourront si vous leur transmettez de tels préceptes, vous les ferez mourir par vos mensonges, en vous mentant. Et s’ils ne meurent pas, ce sont vos petits enfants qui mourront, immanquablement. Vous mourrez de toutes vos lâchetés et vous les ferez mourir parce que vous n’aurez pas construit votre maison sur du roc. Lire la suite de cet article »

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Voilà une phrase que je n’aurais pas imaginé prononcer, et qui est toujours aux antipodes de mes croyances. Lire la suite de cet article »

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