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Antiféminisme Aimeles

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Combien j’ai ri quand mon grand-oncle Henri, il y a bien des années de cela, m’a dit que la guerre suivait la venue des socialistes au pouvoir. A vrai dire, sortant de l’école de la république, je ne comprenais même pas son discours. Pour moi, le front populaire, c’était la première semaine de congé payé. Voilà tout. La guerre de 39-45 était complètement déconnectée de cet événement. Et puis, ça remontait à si loin…

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L’humour expliqué aux femmes

Publié le 3 octobre 2019 par Léonidas Durandal

Face au tout féminisation dans notre société, nous n’avons que deux choix. Soit apprendre l’humour aux femmes, soit renoncer à l’humour. C’est devenu une question de survie. Rien que cette semaine, un restaurateur se retrouve devant le tribunal correctionnel pour avoir affiché dans son établissement : «Mon secret séduction tient en trois mots: gentillesse, humour, bagou. Si ça ne marche pas? Je me contente des premières lettres» . Pour ce bon mot, il risque 45000 euros d’amende et 5 ans de prison. Aussi dans le Figaro de cette semaine, je me fais traiter de « mâle blanc beauf impuissant »,

parce que j’aurais oser rire de Greta la bêcheuse avec certains de mes congénères. Le Monde le confirme en sous-titrant dans un de ses articles : « Les remarques sexistes ou sexuelles, sous couvert d’humour, sont de moins en moins tolérées dans un milieu où les filles sont plus nombreuses qu’il y dix ans. ». Or qu’est-ce que l’humour sinon prendre de la distance sur des sujets sérieux. S’il n’est plus possible de le faire concernant nos différences sexuées, le journal Le Monde n’est pas dérangé par le sexisme, il est dérangé par l’humour. Trêve d’hypocrisie.

Comme il m’est difficile de renoncer à l’humour, comme il va nous être difficile d’échapper au tout féminisation dans les décennies à venir, il ne me reste qu’une option : vous apprendre l’humour mesdames.

Chères consoeurs du sexe faible, dotées d’un tout petit clitoris en lieu et place de nos immenses pénis, l’humour a pour but de dire de manière acceptable ce qui inévitablement provoquerait la guerre entre personnes à vues différentes.

Exemple. Je ne peux pas dire à une femme qu’elle m’emmerde parce que c’est une femme (bien que d’autres se le soient permis à des époques moins totalitaires

). Ou encore que je désire la trépaner avec mon sexe. Par contre, je peux parler « d’éternel féminin » ou d’envie de « mettre la bûche dans l’âtre ». Voilà ce qu’on appelle des allégories. Elles ont pour but de rendre possible l’expression de sentiments purs sans choquer votre pruderie. Généralement, elles provoquent l’hilarité du public masculin qui comprend avec exactitude ce qui est dit par des moyens poétiques. La poésie, le romantisme, c’est important pour un homme.

Notez le, l’humour est probablement une invention des hommes pour répondre aux incapacités intellectuelles et affectives des femmes  à affronter la réalité (lié à un complexe de supériorité). Plus généralement, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il ne faut pas parler franchement à une femme, jamais, c’est une faute de goût, encore pire que de s’essayer à l’humour avec elles. Les femmes à qui vous parlez franchement vont l’assimiler à de l’insoumission. Si vous faites de l’humour avec elles, elles risquent juste de ne pas comprendre, ou de mal comprendre, ce qui sera toujours jugé préférable à une quelconque volonté d’émancipation de votre part.

Nous sommes donc devenus plus intelligents en tant qu’hommes, en développant des formes d’humour diverses pour contourner votre petite tyrannie domestique. Parfois, le diable porte pierre. Cela nous permet de respirer émotionnellement. Sans, nous risquerions de vous le mettre en pleine tronche, notre humour. L’humour fait donc baisser mécaniquement le niveau des violences conjugales. Or, voilà que les féministes luttent contre (preuve 1, preuve 2, preuve 3), mais passons… Recentrons nous sur l’objet de cet article : identifier l’humour pour une femme, le repérer, voire, soyons fous, en faire.

Apprendre à connaître la culture de son pays : l’humour gaulois

Vous connaissez peut-être encore la gauloiserie même si elle se fait bien rare dans notre pays récemment civilisé par les progressistes (

). Il s’agit de volontairement mettre mal à l’aise son interlocuteur par des allusions explicites à son activité sexuelle ou à celle de son entourage. Si le dit interlocuteur, le prend à la rigolade, il n’y aura pas lieu de se battre pour défendre son honneur. “>

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(censure) « Sale youpin » : est-ce une insulte à caractère racial  ?

Publié le 26 septembre 2019 par Léonidas Durandal

Nous vivons dans un monde privatif de parole, et de plus en plus. Vous l’avez vu si vous suivez un tant soit peu l’actualité, nos prétendus “défenseurs de la liberté d’expression” s’évertuent à nous empêcher de nous exprimer sur tous les réseaux sociaux, depuis des années, et ce mouvement s’amplifie. Nous en finissons par perdre le sens commun.

Pour revenir à un peu plus de mesure, moi Léonidas Durandal, je me propose de vous donner quelques repères en matière d’insultes à caractère racial, ce qui est légal ou illégal, mais aussi, je ferai cette distinction par prévenance, ce qui est puni tout en étant légal. Car aujourd’hui, la punition s’étend largement au-delà du champ légal, devant les tribunaux et sur internet.

Quant à ce qui devrait être légal, je laisse ce débat for complexe à d’autres, ayant la prétention de savoir me limiter dans mon propos.

Pour faire plus simple, je vais partir d’exemples, et le premier de ceux-là : « bâtard de bougnoule » est-ce une insulte à caractère racial ?

Prenons d’abord le mot de bâtard. Il veut dire « sans père ». Il est vrai qu’avoir un père, c’est très important, et que physiquement, les enfants du passé ne pouvaient pas naître sans père. Du coup, le mot bâtard relevait d’une impossibilité qui générait l’insulte. Aucune personne n’était sans père, et surtout, aucune personne ne devait l’être.

Or aujourd’hui, notre société a laissé des familles se constituer sans père. Légalement, l’état prive des enfants de père par la PMA ou par l’adoption plénière de la part de duos de lesbiennes. Il y a donc tout un tas d’enfants reconnus par la société qui grandissent avec l’idée qu’un père est inutile à leur vie. Grâce à nos bons socialistes.

Au-delà, les manipulations scientifiques permettent de faire naître des individus à partir de deux patrimoines géniques féminins. Et ce qui n’est pas possible aujourd’hui, le sera demain. En somme, les bâtards existent, ils sont fabriqués par la science et notre société. “Bâtard” ne peut donc plus être considéré comme une insulte. C’est un état de fait pour des milliers d’enfants en France, situation organisée par l’état gauchiste, et qui en théorie, ne devrait pas pouvoir être critiquée par la justice gauchiste.

En théorie. Et j’y reviendrai. Donc un bâtard de bougnoule, un bougnoule sans père, n’est pas à exclure, sans que le terme bâtard ne puisse être considéré comme une insulte dans une conversation moderne.

Maintenant est-ce que “bougnoule” constitue lui, une insulte à caractère racial ?

Il faudrait prouver deux choses pour cela : que les races existent, et que « bougnoule » recouvre une race. Or selon nos gauchistes, les races n’existent pas. Ils viennent de supprimer le terme même de notre constitution. Donc déjà, le terme de bougnoule ne peut avoir aucune connotation à caractère racial dans l’esprit et dans nos lois.

Le gauchiste qui voudrait vous sanctionner si vous employez ce terme, doit donc imaginer que le terme « bougnoule » a un caractère racial dans votre tête. Or, voilà qui est impossible à prouver. Car qui peut savoir ce que pense et ressent un individu au moment où il a prononcé un mot, sachant que de surcroît, sous l’emprise de la colère, les mots peuvent dépasser notre pensée ?

Il est donc impossible de savoir si dans l’esprit de la personne qui prononçait un tel mot, le terme « bougnoule » recouvrait un caractère racial ou pas. Et il est inconvenant de dire que les enfants sans père sont moins dignes que les autres. Le terme de « bâtard de bougnoule » ne peut donc, en aucun cas, être caractéristique d’une insulte à caractère racial.

Mais allons plus loin encore dans le raisonnement. Et changeons de race pour ne pas faire de jaloux. D’abord si je remplace « bâtard » par « connard », est-ce que l’infraction peut être déterminée ? Un connard, c’est certain, c’est un vilain. Et puis pour être encore plus précis, si je remplace le vague terme de « bougnoule » qui n’est pas vraiment racial par congoïde ou négroïde, ou négro ou nègre si vous voulez, est-ce que je suis dans l’insulte à caractère racial ?

D’abord quand je dis « connard de négro », loin d’être raciste, vous devriez me considérer comme “>

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Synopsis : les plus grands cerveaux aux USA décident de faire la grève car ils ne s’estiment plus assez reconnus/rémunérés par une société socialiste/communiste.

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Vous ne connaissez probablement pas le milieu de la danse traditionnelle. Vous vous imaginez certainement, un groupe de droitards emprunts de nostalgie pour une époque qui n’existe plus, avides de perpétuer des « traditions » au nom d’un passé glorieux. Ces hommes et ces femmes qui défendent des danses de couple, une harmonie esthétique entre les sexes, ne devraient en aucun cas être liés à l’idéologie progressiste qui prône sa destruction. Eh bien détrompez-vous, le milieu de la danse traditionnelle est bourré de gauchistes.

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Les femmes et leur contrôle des fréquentations des hommes

Publié le 18 juin 2019 par Léonidas Durandal

En lisant le titre de mon article, vous jugerez certainement qu’il est normal de contrôler les fréquentations d’un jeune garçon pour éviter qu’il ne soit entraîné dans la délinquance. Mais je ne veux absolument pas parler de cette nécessité éducative, encore que celle-ci puisse servir de justification à tous les abus que je vais évoquer par la suite. En effet, il faut toujours accomplir le mal au nom d’une noble intention dans notre monde où le démon a été débusqué. Ainsi des mères peuvent-elles assassiner un homme mais, au choix, pour les protéger d’un pédékiraste qui n’en est pas un, d’un mari déclaré violent alors qu’elles sont violentes, ou encore éliminer les hommes de secteurs professionnels entiers au nom de l’égalité. Et j’en passe. La liste serait trop longue tandis que ce sujet devrait principalement faire l’objet de recherches théologiques.

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(Micro fiction) Gérard et le football féminin

Publié le 14 juin 2019 par Léonidas Durandal

Impossible de vomir partout, physiquement. Trop de gens, trop d’images, trop de paroles nauséabondes, pas assez de bile dans son estomac aguerri. Nous étions revenus aux pires heures de fiottisation de notre histoire et Gérard était seul, avec sa bite et ses deux burnes en guise de baïonnette au milieu d’un champ de bataille infini.

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Pourquoi devrais-je culpabiliser d’être un homme ?

Publié le 31 mai 2019 par Léonidas Durandal

La religion progressiste possède son propre code moral. Dans ce dernier, être une femme c’est bien, car c’est être une victime. Etre un homme c’est mal, car c’est être un bourreau. Voilà l’échelle de valeur qui peut se dupliquer en autant de nuances victimaires grâce à l’antiracisme, l’antispécisme, le réchauffement climatique d’origine humaine, ces idéologies nous parlant sous l’angle d’une sensiblerie toute féminine, ou faisant appel à notre volonté de protection du plus faible, des enfants, des animaux, des femmes, jouant à fond sur l’effet ruche.

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Se couvrir la tête en public, ou à l’Eglise

Publié le 22 mai 2019 par Léonidas Durandal

La terrible dépression de notre époque se voit aussi dans la disparition d’une symbolique des usages transcendante. Les codes alimentaires, vestimentaires, de salutations, d’entrée en contact avec un étranger, ne sont pas des superstitions. Ils sont l’expression d’une foi qui lie la communauté. Mais notre époque ne les comprend plus ou si peu, qu’elle les abandonne ou leur refuse toute légitimité.

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Marie est une traditionaliste. Elle fréquente Saint Nicolas du Chardonnet à Paris. Avec ses copines du lycée, elle a des idées très arrêtées sur le monde. Les négros c’est pas beau. Les Arabes c’est pas haram. Les Mohamétans c’est gonflant. Et puis, il faut se marier et être sérieux dans ses engagements, sous le regard de Dieu. Et ne pas baiser avant le mariage. Au sens de notre monde, c’est donc une vraie salope. Heureusement grâce à un concours de circonstances, elle va connaître la rédemption.

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La prise en otage des enfants français

Publié le 27 avril 2019 par Léonidas Durandal

Notre société est devenue très friande de ce genre de comportement. Comme elle ne croit plus en rien, elle pense qu’un enfant, qu’un jeune, pourra la renouveler de manière immanente. La processus ascendant, de prise de décision, prend tout l’espace, auprès d’esprits féminisés qui ne pensent que par le ventre. Il est alors demandé à des êtres par définition immatures de décider de leur sort, du sort de leur famille, et même du sort de la nation.

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(Vidéo) Les centres de rééducation pour hommes en France

Publié le 26 avril 2019 par Léonidas Durandal

Les centres de rééducation pour les hommes en France от Léonidas Durandal на Rutube

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Comment des femmes se trompent et nous trompent dans leur travail scientifique от Léonidas Durandal на Rutube

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Quand je dis que l’abus de concepts en provenance d’Amérique peut nuire à la pensée, et nous entraîner dans une forme de régression en France, je pense entre autre à l’hypergamie. Les femmes, tel des animaux, sélectionneraient le partenaire le plus riche possible. Et dans le même esprit, les hommes se tourneraient vers la femme la plus apte à lui donner des enfants vigoureux. Ainsi se perpétuerait notre espèce. Or personne ou presque ne se reproduit ainsi chez les humains.

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(Pamphlet) “Bats ta femme tous les jours !” de Patrick Gofman

Publié le 3 avril 2019 par Léonidas Durandal

Pas si pamphlétaire que cela, ce court écrit de Patrick Gofman réédité récemment à un prix accessible, permettra surtout à un jeune homme débutant sa vie amoureuse de se sortir de fausses idées qu’il pourrait entretenir sur “la femme”. Cette dernière y est décrite en attente de soumission et sombrant dans l’hystérie la plus complète quand elle ne reçoit pas sa bonne raclée quotidienne. Lire la suite de cet article »

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