(Féminisation et effondrement politique) La pétroleuse Mathilde Panot

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Indubitablement, l’abaissement du niveau passe par les femmes. En politique, comme ailleurs. A gauche, il y a Anne Hidalgo. Autant incompétente que touchante, elle a été élue pour ça, parce que c’était une femme et qu’elle devait incarner ce renouveau de la vie publique. A droite, c’est Rachida Dati, parvenue au pouvoir grâce à son parti qui a voulu prouver à la france qu’il n’était ni raciste ni sexiste. Celles là et absolument toutes les autres à vrai dire, nous ont démontré depuis longtemps que l’exercice de la politique ne gagnerait rien en profondeur suite à une mixité forcée.

Restait une question en suspens. Si les femmes n’étaient pas à la hauteur de la moyenne masculine, pouvaient-elles gagner en expérience pour approcher notre niveau ?

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Je crois qu’une Mathilde Panot est en train de nous donner la réponse. Un système corrompu qui promeut l’incompétence parce qu’hommes et femmes seraient indifférenciés, poursuit sa route vers toujours plus de médiocrité. Mathilde Panot est en train de nous prouver qu’il n’y a pas de limites à un tel mouvement. Le fond de l’horreur est sans fin lorsqu’on attend de le toucher pour rebondir.

Et pourtant… Dans Mathilde Panot, il y a toute cette france qui aurait dû réussir. Il y a d’abord « Mathilde », preuve que ses parents gauchistes avaient bien conscience de devoir l’intégrer socialement à un héritage pluri-millénaire, cette france qui ne croit en rien et qui a pourtant le pressentiment de son histoire, qui s’y raccroche tel un Alexandre Astier pour produire des séries religieuses alors qu’elle est profondément athée. Celle-là appelle ses garçons « Louis », et vous clame haut et fort qu’il n’est nul besoin de croire en la sainte Eglise catholique pour poursuivre le travail de civilisation. La névrose est absolue, la contradiction patente, mais passons, le problème du féminisme est déjà assez étendu pour que j’évite de me disperser trop en avant vers d’autres manifestations de la maladie gauchiste (d’ailleurs nous avons les mêmes espèces de névrosées dans notre camp et qui s’appellent « féministes de droite » pour les femmes, « droite d’argent » pour les hommes, catholiques de gauche dans notre Eglise).

Dans Mathilde Panot, il y a aussi « Panot », qui fleure bon la vieille france. Malheureusement, comme cela doit le faire pour l’imam Chalgoumi chez les Mohamétans, être représenté par une personne qui appartient racialement aux vôtres, mais à ce point caricaturale dans sa médiocrité, révulse. Et Mathilde Panot, c’est l’image du beauf à la française. Dans un éclair de lucidité, Pierre Henriet restera célèbre dans l’histoire de france pour l’avoir qualifiée à l’assemblée nationale de « poissonnière ». Ce pauvre homme aurait voulu appartenir à une institution qui donne au moins l’apparence de la compétence et du pouvoir, pour se dire qu’il avait socialement réussi. Or Mathilde Panot ne permet pas l’équivoque : la faillite institutionnelle est complète et ceux qui y siègent ne sont pas plus intelligents que le moindre quidam sous emprise d’alcool pris dans un bistrot à disserter politique avant la fermeture. A en avoir entendu quelques uns, il y a parfois plus d’esprit chez ces derniers.

 

Mathilde connaît ses classiques

 

Mathilde Panot, c’est encore cette france de petits parvenus ingénieurs/professeurs, dont la femme travaille, et les enfants suivent un chemin de stérilité.

 

 

Cependant, une france qui a l’impression de devoir se faire la représentante des petits. L’acculturation fait tant de dégâts… Il n’y a pas que les immigrés qui doivent mener un travail d’assimilation. Voilà 3 générations que le Français a quitté sa campagne sans quitter son village dans sa tête. Il est citadin, il a plein de fric, et il ne trouve pas ses marques. Alors, il se raccroche aux monuments historiques par exemple, ou aux prénoms anciens, c’est un socialiste dur, et il ne veut surtout pas sombrer comme ce prolétariat qui s’est américanisé et qui appelle ses enfants « Jordan/Kévin ». La conscience de la chute serait trop évidente pour lui.

Notez toutefois que notre élite américanisée, elle-même décadente, ne se confond pas avec les uns ou les autres. Ces derniers votent au centre droit ou gauche, les anciens villageois parvenus à l’extrême gauche, le prolétariat blanc des villes et les entrepreneurs des campagnes à l’extrême droite.

La situation est triviale lorsque la spiritualité a disparu. La fracture identitaire est si importante qu’elle se traduit par une névrose de tous, de personnes qui votent à l’opposé de ce qu’ils croient défendre. Car les centristes, par définition mous, sont pourtant progressistes, et veulent aller de l’avant en nous vendant la start up nation. Les extrêmes sont réactionnaires, surtout quand ils veulent défendre les pauvres et les petits, tels que le feraient des curés. L’extrême droite, normalement capitaliste, est économiquement de centre gauche chez nous. Et l’extrême gauche soit disant proche du peuple dans tout l’occident, permet le retour de l’esclavage en favorisant l’immigration de masse. Tous, ramant à contre-courant de leur nature, comme pour s’excuser de ce qu’ils sont.

Si vous rajoutez à cela la cohorte immigrée qui a dû se positionner sur un échiquier politique si chaotique, vous comprendrez pourquoi et comment notre pays l’a poussée inévitablement vers l’islamisme le plus dur. Le racialisme fait dès lors son retour, à gauche comme à droite. Sous couvert de lutte contre le terrorisme, ou contre une religion opposée à la nôtre (laquelle ?), la personne immigrée n’est plus acceptée tandis qu’elle est en pointe dans la défense des valeurs traditionnelles en france, jusqu’à l’excès, il faut le reconnaître. L’équilibre a été rompu et le système devient instable. Il penche à droite au centre, à gauche, vers la charia, les uns se défient alternativement des autres sans pouvoir avancer, sinon vers le chaos.

Voilà où intervient une Mathilde Panot pour mettre de l’huile sur le feu. Prenons par exemple, sa défense des déviants biologiques :

Qui défend en france la norme ? Réponse : les Mohamétans

Et qui reste dans l’expectative, cherchant un miracle du côté du gauchiste, pour pouvoir enfin s’allier racialement à ses frères ? Réponse : l’ancien gauchiste nouvellement de droite de breizh info :

https://www.breizh-info.com/2024/05/06/232738/musulmans-avez-vous-vraiment-envie-de-voter-pour-ca-un-parti-musulman-sattaque-au-transexualisme/

Finalement, les plus sains, sont encore les Mohamétans dans cette histoire. Et voilà bien le problème : une france qui hésite entre racialisme et dégénérescence. D’autres se chargent de confondre l’un et l’autre pour traiter tous les Français de racistes dégénérés ! Les Mathilde Panot font des émules dans d’autres communautés…

Mais revenons à la principale concernée. Mathilde Panot qui se déclare communiste mais qui défend l’individu, son droit de mourir quand il l’entend, de tuer des enfants par avortement, et de se déguiser en femme s’il est un homme (et inversement). Quel est le rapport entre la défense des droits individuels et le communisme ? Absolument aucun. Idéologiquement, elle a identifié l’humanisme, non pas à un groupe qui ferait de nous des frères en humanité, mais à un individualisme qui nous séparerait les uns des autres (« nous sommes tous différents, il n’y a pas de généralités » répètent à satiété les femmes). Cette somme d’individus pourrait former collectivité à partir du moment où chacun pourrait faire ce que bon lui semble, antithèse du collectif. Les groupes se formeraient donc de manière immanente, à partir d’individus qui se définiraient par au choix, leur sexualité, leur sexe, leur race, leurs fantasmes etc. Ce nouveau prolétariat ne s’agrégerait plus autour du concept de classe sociale, de position dans la société, ou de détention de capital monétaire ou culturel. Non, l’oppression serait d’abord d’ordre psychologique. De là découlerait une oppression économique ou sociale au choix. Difficile de se positionner pour ces communistes quand les oppressés sont également ceux qui accumulent le plus de revenus (voir le niveau de revenus des gays, un peu plus élevé que la moyenne). Il faut alors bien vite baisser pavillon de l’oppression économique pour monter celui de l’oppression psychologique et sociale, ou mentir effrontément en mettant en avant l’hétérosexualité des coupables riches.

Car celui qui empêcherait à n’importe quel individu de se réaliser personnellement, serait l’exploiteur au sommet d’une pyramide familiale, ainsi que tous ceux qui adhéreraient à son oppression parce qu’ils en recevraient des bénéfices secondaires. Cet exploiteur a un nom d’ailleurs, c’est un patriarcal. Il est blanc, et il a plus de 50 ans. Il aime baiser des femmes (ou plutôt, son désir pour elles a diminué, tandis que le désir de ces dames pour lui a augmenté). Celles et ceux qui en recevraient des bénéfices secondaires seraient leurs compagnes, tout au moins celles qui adhéreraient à ce patriarcat, et tous ces hommes des pays pauvres qui ne pourraient pas faire autrement. Bien entendu, tous et toutes seraient victimes d’une éducation qui les enfermerait dans des rôles pré-établis, et qui les rendraient malheureux. L’internationale personnaliste fera le bien de tous, croyez-moi. 

Dans ce cadre, exit le choix individuel d’ailleurs, dans une cohérence dont seuls ceux qui se disent communistes ont le secret. Le choix individuel est la base du raisonnement, mais ce choix doit être empêché s’il contredit le modèle : le patriarcal et ses suppôts n’ont pas le droit de choisir eux, pour leur propre bien, “s’ils reproduisent les stéréotypes de genre”. Ainsi la femme au foyer est-elle devenue suspecte, tout comme la petite fille qui joue à la poupée et le garçon aux petites voitures, tout comme la personne contre l’infanticide par avortement, tout opposant étant d’ailleurs suspect d’être un ennemi de la personne. 

En vérité, la théorie communiste a été absorbée et réinventée par des femmes pour établir un communisme de l’intime. De la lutte des classes, nous sommes passés à une lutte des sexes gagnante pour les femmes depuis qu’elles ont le droit de vote, avec l’oppression qui va avec. Car dans un système où les femmes sont majoritaires, je vous laisse à penser du choix des élections et de la probité des orientations qui ont été prises par nos systèmes politiques : pilule, infanticide par avortement, divorce, unions de duos homosexuels et désormais légitimation des déviances biologiques. Elles vont de victoires en victoires, sans rencontrer l’ombre d’une résistance dans nos sociétés de plus en plus féminisées, sans même avoir conscience de leur totalitarisme, jusqu’à s’effrayer elles-mêmes de leurs avancées.

Ce totalitarisme possède sa propre logique qui s’oppose directement à la raison. Comme toute femme, la communiste de l’intime est handicapée sur le plan général, mais en plus, elle utilise le plan personnel pour en faire une règle générale. La mutilation des femmes par excision est d’abord condamnée par celle-là, conséquence de vieux restes humanistes catholiques. Puis lorsque ces femmes constatent qu’elles peuvent profiter des avancées de la médecine pour maîtriser les naissances, la stérilisation par mutilation est autorisée. Enfin la mutilation finit par être remboursée pour les adultes et les enfants qui n’arrivent pas à accepter leur sexe biologique (castration chimique seule pour les enfants français en ce moment). L’unique intérêt personnel des femmes compte alors, en dehors de tout raisonnement philosophique. La morale devient le droit des femmes à faire n’importe quoi, au nom du respect de la personne.

Or le tout personnel finit par détruire la personne. Encouragez la déviance, et vous ne rendrez pas les individus heureux, loin de là. Il s’en suivra plutôt ce que nous connaissons actuellement : stérilité, dépression, isolement, trouble identitaire, pauvreté… Comment cette mécanique fonctionne-t-elle ? Le droit à choisir de mourir par exemple, c’est la possibilité pour un groupe de faire pression sur un individu isolé pour lui faire accepter sa mort anticipée, et éviter à la société matérialiste certaines dépenses. Mais pour des personnes comme Mathilde Panot, le groupe ne devrait pas exister, alors on fait comme si il n’existait pas… ou bien, il protégera l’individu (lol). En tout état de cause, l’individu serait l’unité fondamentale de la société. Et celui-ci serait et devrait être libre de toutes contraintes (s’il est femme). Là où le communisme historique se méfiait des groupes minoritaires capables d’accumuler du capital, le communisme de l’intime refuse d’envisager les conséquences négatives de l’influence sociale, et finalement, livre pieds et poings liés, l’individu au groupe entier. Car la société, c’est la femme. Et la femme imagine moins facilement de pouvoir être trahie par les lois sociales. Elle ferait bien d’aller voir ce qui se déroule actuellement en maisons de retraite.

En fin de processus, l’individu communiste va même jusqu’à se livrer lui-même au groupe pour qu’il le sacrifie (ou pas), comme nous l’avons vu durant la fausse période d’urgence covidienne. Et les femmes ne sont pas en reste pour se protéger des avancées d’un phénomène dont elles connaissent la puissance, peut-être mieux que les hommes, parce qu’il est conçu au premier abord pour les protéger. Elles savent que lorsque la loi est votée, il sera difficile de revenir dessus, au contraire des hommes qui s’imaginent pouvoir changer la société facilement, à coup de luttes politiques. Il est vrai que ces changements sont plus faciles dans un monde masculin qui a intégré le chaos féminin. C’est faux dans notre société féminisée. 

Voilà comment l’infanticide par avortement est devenu la règle chez nous, et a été inscrit dans la constitution 50 ans après la première loi, malgré une stérilité dramatique et croissante de la société autochtone tout au long de cette période. Le syndrome de stockholm joue à plein quand une société se veut grégaire/tribale. Les handicapés ont été aussi génétiquement éliminés quand cela fut possible. Aux pays-bas où l’euthanasie a été légalisée depuis longtemps, plus de 5 % des personnes meurent par an par le biais de ce moyen, des personnes dépressives notamment.

Ces femmes qui disent défendre les minorités, sont donc les premières à les assassiner, à les plonger dans le malheur et à les exploiter politiquement parlant. Vous ne soulagerez pas un déviant en l’encourageant dans sa déviance. Vous ne grandirez pas une femme en l’autorisant à tuer ses enfants. Vous ne donnerez pas le choix à des individus de se tuer dans une société matérialiste.

Tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, Mathilde Panot défend ce genre “d’avancées”, sans comprendre l’arrière plan général et les conséquences de sa philosophie personnaliste. Devenir député a dû bien la conforter, tandis qu’elle a été choisie, non pour ses idées ou son intelligence, mais parce qu’elle ne représentait aucune menace politique pour son chef, telle une Sandrine Rousseau dont les extravagances lui interdisent à jamais d’accéder au pouvoir ultime, ce que cherchent chez elles ces hommes médiocres qui les ont promues.

Mathilde Panot peut avoir raison, peut avoir tort, mais sa réussite ou son échec sera toujours le fruit d’un hasard malheureux. Elle défend les Palestiniens et les Ukrainiens par exemple, parce que ce sont de pauvres victimes à ses yeux, sans comprendre en quoi ces deux orientations sont contradictoires, combien elle sert l’otan et les usa dans un cas, et les dessert dans l’autre. La personne n’est pas une manière d’envisager la politique, sinon à se prendre les pieds dans le tapis.

Ainsi, ces Mathilde Panot peuvent-elles favoriser un islam qui s’oppose directement à leurs conceptions du monde “progressistes”. Idem en matière écologique : il faut décarboner mais supprimer le nucléaire, respecter les forêts mais saccager la biologie humaine par l’utilisation de pilules contraceptives et les opérations d’inversion de sexe biologique. Le monde des causes et des conséquences n’existe pas pour ces fanatiques. Lorsque des opposants les avertissent des conséquences de leurs orientations politiques, ils sont accusés d’être réactionnaires. Cela évite d’avoir à réfléchir. Le communisme n’a pas échoué pour rien en urss.

Cette haine qu’elle dit combattre se lit sur son visage ou dans ses interventions.

Le rapport intime est tout. La société n’est rien. Typique d’une femme qui a évacué le mâle de ses raisonnements. Sans altérité masculine, elle n’est pas revenue sur son passé, sur son histoire, sur ce qui lui a été transmis. Elle croit avoir des idées novatrices alors qu’elles sont populistes. Elle n’a même pas les codes pour se comporter en société. Alors elle éructe lorsque l’altérité se présente.

Le sourire, c’était pour la photo wikipédia, uniquement.

Gugallana, elle donne l’image d’une virilité brutale, non civilisée, que tout garçon apprend à fuir au plus tôt pour devenir un homme, quand il a un peu d’éducation. Or elle sait bien qu’elle n’est pas un homme même si elle voudrait être reconnue comme tel. Dès lors elle en vient à se sentir vite agressée. Dans son délire de persécution, elle se donne le droit de frapper fort et n’importe comment, parce que madame possède la vérité nue. Vous avez vécu des repas de famille avec des gauchistes. Fragile, elle n’a jamais confronté ses opinions à d’autres réalités si bien que ses constructions intellectuelles ne tiennent pas. Ni vraiment femme intelligente, ni femme sensible, il faut lui reconnaître une force de conviction peu commune. Mais qu’est-ce que l’engagement au service d’une bêtise, sinon du fanatisme ?

Mathilde Panot est encore jeune, certes, mais elle ne semble pas avoir le talent d’un Jordan Bardella, même si elle en a la trajectoire. Sans enfant, elle risque de jouer encore longtemps les agitateuses rémunérées pour perdre les écervelées françaises qui voudront bien la croire. Vu l’état de notre pays, elle pourrait même accompagner l’effondrement institutionnel aux plus hauts niveaux, sans pouvoir toutefois accéder au pouvoir suprême qui est réservé de nos jours à des oies blanches manipulables mais qui savent donner le change en manière d’autorité publique. Mathilde Panot n’est pas de ce bois là, et si elle voyait la lumière un jour, elle pourrait même procéder à un retournement idéologique qui pourrait en surprendre plus d’un. En un sens, elle est dangereuse pour l’oligarchie, ou pour les siens, car elle est sincère.  Et elle continuera en ce sens jusqu’à la corruption la plus complète telle une Esther Ben Bassa, ou bien, une conversion. Voilà qui appartient au domaine du religieux. En attendant, elle va continuer à représenter une société qui se hait, et qui a envie de tout détruire autour d’elle, au nom de sa propre préservation, signe que le travail psychologique et personnel, n’a pas été fait. 


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