Accueil » Homme en lutte » Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme
AIMELES Antiféminisme

Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme

Publié le 6 avril 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 36 min

La principale victime de la marche du monde est masculine, particulièrement en pays socialiste

Penchons-nous sur les grands mouvements historiques socialistes. Les camps de concentration en URSS sont principalement peuplés d’hommes, pour ainsi dire quasi exclusivement. Le communisme fomenteur de guerres élimine bien évidemment des hommes en masse pour s’imposer, à l’intérieur du pays qu’il veut conquérir tout comme à l’extérieur, communisme asiatique inclus. Mais ceci n’est pas un facteur propre au socialisme. Tout système totalitaire à vrai dire, agit de la sorte.

Reste une question en suspens :  y-a-t-il des systèmes totalitaires en dehors du socialisme ? Pour ma part, excepté quelques régimes militaires bâtards, je n’en vois pas. Même les oligarchies d’argent défendent leur petit groupe et dictent leur conduite aux individus n’appartenant pas à leur coterie, ou même, les individus de leur camp qui ne voudraient pas coopérer. Ainsi constituent-elles des systèmes d’oppression par le haut qui briment les consciences au nom d’une pseudo-vérité d’intérêt général légitimée par des artefacts intellectuels, socialisme s’il en est.

Il est vrai que, lorsque le socialisme s’impose et que les intérêts individuels ou la propriété privée ne commandent plus la marche sociale, la pauvreté s’étend et touche hommes et femmes. A la limite, les famines s’abattent sur les uns et les autres dans une quasi-égalité. Mais il est aussi d’une règle universelle que les femmes sont victimes de leur volonté de contrôle social après que les hommes sont les premiers touchés. 

Prenez les infanticides par avortement. Tout d’abord, l’assassinat est présenté comme d’une mesure égalitaire de libération de la femme par rapport à l’homme. Puis s’en suit la solitude, la stérilité et à l’extrême la sélection des mâles et l’élimination des femelles, comme en Chine ou en Inde. Les lesbiennes qui se font inséminer préfèrent pondre des petites filles, futures victimes des choix de leur mère.

Autre exemple, l’alcoolisme en URSS. Les hommes en crèvent avant que les entreprises ne deviennent improductives et que les filles-mères ne s’appauvrissent et ne soient forcées à une double journée de travail pour survivre.

Dans nos sociétés, les féministes ont perçu le père de famille comme d’un problème avant que les femmes ne soient elles-mêmes touchées par la pauvreté et la délinquance de leurs enfants qui devait découler d’une telle posture. Encore de nos jours, il ne faut pas attendre de remise en question des principaux mouvements égalitaires. Cependant, d’autres discours féministes émergent pour s’inquiéter de cet état de fait. La bourrique masculine, rincée de partout, féminisée au possible, aura bien du mal à se relever d’un tel essorage.

Après ce bref tour d’horizon, voyons maintenant comment le socialisme procède pour s’attaquer aux hommes et à la masculinité en général.

 

La revendication égalitaire ou l’inefficience érigée en règle

De nos jours, les quotas de femmes dans la haute administration ou dans les conseils d’entreprise, sont la partie émergée d’un iceberg bien plus large. En pays socialiste, la pression sociale s’exerce à tous les niveaux pour recruter sur des bases égalitaires. Le socialiste conçoit la production richesse comme ne dépendant pas des individus qui composent la société. Pour lui, c’est la société qui produit la richesse, le chef, le roi, le monarque, la dictature du prolétariat, la mairie. Ainsi, les décisions de la société, égalitaires en l’occurrence, permettent de partager un gâteau, que le socialiste perçoit de manière fixe.

Pire encore, il s’imagine souvent que cette politique générale va être source de création de richesse. En effet pour lui, l’égalité ou plutôt ce qui devrait être appelé jalousie, absence de différence, ou encore indifférenciation, rendra heureux des individus qui en retour, donneront le maximum au groupe. L’expérience prouve qu’il en va tout autrement, et qu’en pays socialiste, l’individu a alors intérêt à se reposer sur le collectif et à en faire le moins possible pour être rétribué autant que s’il s’était impliqué.

Et puis que dire d’une idéologie qui sous couvert d’égalité, déteste tout comportement novateur, toute différence qui aboutirait à une forme de préséance sociale d’un individu sur un autre, et qui sacrifie régulièrement des milliers de personnes qualifiées de folles ou d’irréductibles, crimes que le socialiste commet pour expurger la violence mimétique découlant d’une telle posture ? Ces mécanismes girardiens ou shumpétériens ont déjà été largement analysés et commentés par la littérature scientifique, ce qui n’empêche pas le socialiste de renouveler ses crimes à intervalles réguliers tant il a la mémoire d’un poisson rouge et tant il répète ce passé archaïque dont « >

Lire la suite