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Condamner la mère de Vanille pour mieux dédouaner l’ASE et les services de l’état

Publié le 11 février 2020 par Léonidas Durandal à 14 h 17 min

A l’heure où des présidents de fédération sportive doivent démissionner alors qu’ils n’ont participé de près ou de loin aux pseudos viols dont leurs entraîneurs sont accusés. A l’heure où tous les hommes sont rendus responsable de quelques viols à travers le concept de « domination patriarcale ». A l’heure où l’Église devrait payer collectivement la faute de quelques prêtres, et où certains Evêques finissent devant des tribunaux alors qu’ils n’étaient pas en responsabilité quand ces prêtres ont agi. A cette heure donc, il n’y aurait eu « aucune négligence de la part des services (de l’état en charge de Vanille) qui ont respecté toutes les procédures » dixit le président du conseil départemental de Maine et Loire.

Cette administration qui vient d’être une énième fois remise en question gravement par un documentaire de M6, nie en bloc toute forme de responsabilité dans cette affaire. Les services de l’ASE ont pourtant confié Vanille à sa mère complètement dérangée psychologiquement, cette dernière devant quitter son foyer de fille-mère au 10 février. Et elle allait même mieux selon l’organisme en question ! A tel point que la mère de Vanille a jeté son enfant dans une poubelle après l’avoir étouffée, acte prémédité deux mois à l’avance.

Voilà quand la culture du résultat n’est nulle part. La relation mère enfant a été étudiée à travers des indices d’une solidarité féminine satisfaisante, et elle a été jugée apte à s’occuper de sa fille. Vous comprenez, le concept de « bonne ou de mauvaise mère », ça n’existe pas ! Ca été inventé par de méchants patriarcaux… Ce genre de complaisance inculte a surtout favorisé la survenue du drame.

En effet à ce jour, loin de se remettre en question, nos institutions hésitent entre continuer à couvrir cette mère et la charger de tous les maux. L’institution du conseil général est bourrée de femmes, et il ne faut surtout pas que celles-ci soient mises face à leurs responsabilités. Ceci explique la situation effarante que nous pouvons observer actuellement.

Tout d’abord notez que le nom de cette « pauvre mère » ne nous a pas été livré en pâture. Xavier Dupont de Ligonès est connu de tout le monde. Personne ne sait vraiment si ce père de famille a tué ses enfants. Mais son identité a été jetée sur la place publique. Ici, la mère de Vanille n’est que la mère de Vanille, adulte, mais irresponsable, tout comme l’ensemble des femmes assassins de notre société, alors qu’elle a avoué son crime.

Ensuite nos pauvres journalistes s’essayent à toutes les contorsions possibles et imaginables pour trouver des excuses à la mère, tout en constatant l’horreur d’une telle situation. Le logiciel féministe bugue. Accuser cette mère, ce serait rendre responsable une femme. Inimaginable pour tout bon féminisé qui se respecte. Rendre l’institution responsable, ce serait encore pire. Celle-ci est bourrée de femmes. Tout repose sur elles.

Or soit cette mère est responsable pour que l’institution ne le soit pas, soit en vérité, cette mère est complètement irresponsable, depuis le début, et l’institution a une nouvelle fois été prise la main dans le pot à confiture socialiste à vampiriser des crédits pour un résultat négatif.

L’impensable vient donc d’arriver : une femme dont tout le monde savait qu’elle était tarée, absolument et complètement tarée, va devoir passer devant les assises pour dédouaner une administration d’incapables. Bienvenue dans la France féminisée de 2020.

Dans un passé plus ou moins proche, des institutions catholiques géraient ces situations en Occident. Il leur est aujourd’hui reproché d’avoir retiré des enfants à de pauvres filles mères. Voilà comment le franc-maçon retravaille notre histoire, à l’aune de sa mythologie libératrice. En vérité, les situations étaient plus compliquées que notre république d’incapables les décrit. Il fallait éviter les infanticides, la prostitution des enfants, les mises à la rue.

De nos jours, crevant de ressources, notre bonne institution républicaine de l’ASE n’arrive ni a empêcher les uns, ni à éviter les autres. Mais elle se croit meilleure que les couvents qui s’occupaient des enfants à cette époque. Or comme montré dans le documentaire de M6, la prostitution de très jeunes mineures est devenue courante. Des femmes continuent à tuer leurs enfants avec la complicité de notre administration. Et beaucoup d’enfants se retrouvent à « >

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Maltraitance infantile : un médecin jugé pour "non-assistance à personne en danger"" L'Express du 04/06/2020.

    Ici, les services de l'état se retournent contre le médecin. Il aurait dû organiser la délation. S'il s'avérait que ce médecin eût tort, ce n'était pas vraiment à la justice de s'en occuper, mais à un prêtre. J'ai l'impression qu'il y a confusion des genres. L'intervention malencontreuse de l'état oblige ici tous les praticiens à dénoncer leurs patients. Quid du secret médical et de nos libertés publiques. Pour madame la juge, ce sont des détails face à la mort d'un enfant. Ce faisant, elle scie la branche sur laquelle elle, et toutes les autres femmes de sa profession, est assise. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cinq graphiques pour montrer que le drame de Vanille est loin d’être isolé" Figaro du 11/02/2020.

    Ce tableau est sidérant. Les femmes sont les principales assassin de leurs enfants, et encore ne compte-t-on ni les bébés secoués, ni les infanticides par avortement.

    L'ASE suivait 21% des familles où il y a eu assassinat. Ce chiffre est difficile à interpréter. Est-ce à dire que l'état est incapable de repérer les familles dysfonctionnelles ? ou alors que ces familles sont tout de même mieux repérées que la moyenne, puisque 21% c'est énormément plus que les 0,00.. % de familles concernées par ces infanticides ? Disons que l'ASE ne sert presqu'à rien pour prévenir les infanticides alors même qu'elle est capable de repérer une bonne proportion de familles susceptibles de passer à l'acte. L'ASE serait un dé à coudre d'eau dans un immense brasier 4 fois plus gros qu'elle. L'idée à dire que sans ASE, il y aurait bien plus de cas, est soumis à caution puisque l'essentiel des cas lui échappent déjà. Mais c'est disons la seule défense que cet organisme pourrait opposer à sa faillite complète.