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Antiféminisme Aimeles

Affaire de la fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès ou la haine du masculin

Publié le 14 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 23 h 09 min

Les hommes auraient la mainmise sur notre société paraît-il. Pourtant si un de ceux-là tue femme et enfants, il doit bizarrement être poursuivi, arrêté, condamné expressément. Si Xavier Dupont de Ligonnès a exercé une forme de domination patriarcale ultime, notre société féminisée veut lui faire payer, d’une manière ou d’une autre. Et loin de se soumettre à un pouvoir tyrannique masculin, elle est même prête à arrêter un innocent pour assouvir son désir de vengeance. La haine transperce.

Ambiance tribale autour de “l’affaire”

Chacun y va de son invective. Un homme, un père, n’a pas le droit de faire ça ! Les policiers doivent le retrouver. Et même : l’erreur des policiers et des médias est compréhensible dans de telles circonstances, excuses qui cachent mal une volonté de châtier le criminel au-delà des critères habituels de justice. Comme pour les pédékirastes, la peine de mort redevient envisageable auprès du populo.

Bien entendu, le criminel c’est l’autre, fantasmé. Par son acte, il s’est exclu de l’humanité. Tout au moins, voilà comment le quidam l’imagine. Dans la vraie vie, le pédékiraste qui s’attaque aux enfants, fait partie du paysage, il est parfois apprécié. Au quotidien, l’assassin méticuleux possède lui un caractère d’une banalité affligeante. Il tond sa pelouse, dit bonjour, reste discret. C’est le voisin idéal. Quant à l’auteur d’un « féminicide », d’un crime passionnel, il s’avère carrément attachant, gentil, simple.

La réalité colle mal avec les fantasmes et les gens ont souvent autant de courage à dénoncer le crime dans l’absolu qu’à le tolérer dans la réalité, quand ils y sont confrontés. Personnellement, ils sont très empathiques. Socialement, ils seraient prêts à clouer en haut d’une croix n’importe qui.

Le féminisé fabrique l’abus au nom de la protection de la veuve et de l’orphelin; et il en est victime.

Voilà comment le féminisé se reconnaît. Il n’a pas de mesure. Il ne tempère pas ses mouvements. Il n’articule pas expérience personnelle et idéaux. Ses réflexions l’emportent vers des aberrations sociales d’ordre tyrannique, couplé à un laissé aller familial et sentimental total. Dans son environnement proche, l’image de la mère, et donc de la femme qu’il confond avec elle, s’impose et prend toute la place. Il faut protéger la femme, la sauver des méchants hommes, des autres hommes, des Nordhal Lelandais et autres Xavier Dupont de Ligonnès, ces criminels.

L’homme féminisé, il est forcément du bon côté de la barrière. Il chante les louanges des femmes. Et puis un jour, une femme le fait passer de l’autre côté de la barrière. Il est toujours le même mais du jour au lendemain, le voilà rejeté. Et plus il essaie de se défendre en clamant haut et fort son féminisme, plus on l’enfonce. Il est trop tard. Il a participé à la machine à broyer les hommes. Il y participe encore en étant sa victime, et même en s’en défendant. Ce ne peut pas être vrai. Les femmes ne le comprennent pas. Il y a méprise. Du coup, victime du féminisme, il lui arrive encore de le défendre. Il ne peut pas s’identifier au mâle, au mal. Ou alors, il bouleverse les règles du jeu. Il est étiqueté « dangereux ». La justice, ou les médias, ou son entourage, ou tous à la fois, vont se charger de lui rappeler ce qu’il en coûte d’être exclu de la société.

Dans un matriarcat, chaque homme devient suspect. Et tous acceptent cette sentence, s’imaginant différents, meilleurs par rapport aux monstres qui leur sont dépeints, ces Xavier Dupont Ligonnès. Le fier à bras persuadé de son innocence, n’arrive pas se mettre dans la peau d’un homme qui pourrait péter un plomb. Non plus, il n’est pas l’homme qui pourrait devenir fou. Ou encore l’homme qui pourrait céder à l’humiliation quotidienne. Cette fragilité, il ne veut pas l’imaginer chez lui. C’est un homme fort, sinon les femmes de son entourage ne l’auraient pas adoubé. Le serpent d’un ego construit sur le regard des femmes de sa famille, se mord la queue. Le féminisé ne peut y échapper qu’après un long travail que pour l’instant, il n’a ni commencé, ni envie de commencer. La rencontre avec une femme extérieure à sa famille va possiblement lui ouvrir “>

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9 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Christophe Ruggia nie toute agression, reconnaît une « erreur » et demande pardon à Adèle Haenel" L'Obs du 06/11/2019.

    Les journalistes viennent de faire la même erreur à 2 semaines près. C'est un homme. Il est coupable quand bien même les accusations seraient complètement ridicules (et même s'il lui avait donné un baiser dans le cou étant donné leur proximité, ou mis la main sur une cuisse ?) Cette femme lesbienne ne savait pas ce qu'était un homme. Et elle ne le sait toujours pas. Le propre d'une lesbienne. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Dieudonné : L'affaire Dupont de Ligonnès" Dieudonné du 15/10/2019.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "En un coup de pied, une Libanaise devient le symbole des manifestations" AFP du 18/10/2019.

    "Hannah, 24 ans, s'est sentie encouragée à se battre contre «une société patriarcale». «Nous ne devrions pas avoir peur de frapper un homme, nous ne devrions pas avoir peur d'eux», a-t-elle confié. «Il est temps de montrer notre force»."

    Suite à la guerre, jamais la proportion de femmes n’a été aussi importante dans ce pays. Ceci expliquant et la guerre et ce genre d’attitude.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Ne jouez pas au dur ! Ne faites pas l'idiot !" : la lettre lunaire de Trump à Erdogan" AFP du 17/10/2019.

    Ces personnes qui sont contre l'action de la Turquie, sont prêts à la soutenir parce que Trump a été trop direct/viril face au président turque. Folie complète. 

  5. Ping de Mindstyle de sexe male:

    Dorénavant, n'importe quelle femme pourra pousser un homme à bout afin de réquisitionner à son seul profit le logement familial. 

    https://www.20minutes.fr/politique/2629103-20191016-feminicides-deputes-adoptent-batterie-mesures-contre-violences-faites-femmes

    "Pour le logement, nouveau principe : la victime pourra, si elle le souhaite, rester dans le domicile du couple et il reviendra au concubin violent de se reloger. Si la victime quitte le logement, le texte prévoit à titre d’expérimentation une aide financière : prise en charge de la caution ou de la garantie locative, avance des premiers mois de loyer… Ce dispositif sera testé trois ans."

    Cela nous renvoie à la définition de l'extorsion figurant dans le Code Pénal : fait d'obtenir par violence, menace de violences ou contrainte une signature, un engagement, une renonciation, la révélation d'un secret ou la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Il y a plus de 6 ans, j’avais déjà essayé d’alerter les hommes sur cette question de la mise à la rue des hommes avec cet article ou encore celui là.
      Il faut bien comprendre la mécanique qui est en oeuvre, et qui ne s’arrêtera jamais sans opposition ou sans l’effondrement complet de la société. Vous faites référence à des articles du code pénal. De plus en plus, comme j’essaie de le faire sentir dans mon écriture, la pensée logique s’efface pour laisser place à une indifférenciation toute matriarcale. Elle répond à une perméabilité face à la souffrance féminine, jouée ou réelle. Il ne reste que la violence à opposer à l’utilisation de telles pratiques incohérentes. Voilà vers quoi tend le matriarcat : la violence et le sacrifice. Il y a extorsion et en même temps la loi protège l’extorsion.

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