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AIMELES Antiféminisme

Elles ne connaissent plus rien à leur corps, ni à l’amour

Publié le 24 juin 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 58 min

base de la société dont elles ont héritée. Entre temps, cela ne les aura pas empêchées de s’être rendues stériles, d’avoir commis un infanticide par avortement ou fait un enfant dans le dos de leur compagnon en espérant pouvoir lui faire admettre sa condition de serf, ou encore d’avoir professé des conseils immatures à ses pairs. Mais qu’importe puisque de toutes les manières« il y aura toujours une solution (ndt : de contraception) pour chaque femme » (3).

 

L’animalité comme seul horizon.

 

Au-delà des plaintes, le parlé vrai de ces articles fait ressortir une chose : exit les grands sentiments, le partenariat avec un homme, les valeurs masculines et féminines. Dans le discours de ces femmes tout est vu par le prisme de la sexualité et donc par le prisme de la contraception. Tout passe avant. On comprend comment, pour paraphraser le Pape Jean-Paul II, « la contraception a engendré des comportements qui ont permis la propagation de l’épidémie du Sida. » Ces femmes se donnent le droit de tuer, tromper, se tromper ou s’énerver tant qu’elles ont le droit de baiser. La baise détermine la relation du couple, preuve en est les avortements qui suivent ces relations jugées « sérieuses ». Si elles étaient si sérieuses que cela, les partenaires n’auraient-ils pas pu discuter du fait d’avoir des enfants ? Si elles étaient si sérieuses que cela, ces partenaires ne feraient-ils pas passer la venue d’un enfant avant leur ambition professionnelle et avant tout le reste ? Non, car ce qui est vraiment important dans leur relation, c’est autre chose. C’est l’argent qu’ils vont pouvoir gagner, le plaisir sexuel que l’autre va pouvoir leur apporter, et plus précisément la propension d’un des partenaires à rassurer affectivement l’autre. Ainsi, loin de se faire confiance, tous ces couples modernes basent leur relation sur une défiance qu’ils ressentent comme de la prudence. Où sont passés l’amour, le rêve, le sacrifice pour l’autre ? Toutes ces valeurs positives ont été étouffées au nom du progrès. A force, ces gens feront des enfants ensemble par compromis : qui pour garder un petit compagnon à leurs côté, qui pour obtenir une sécurité financière, qui comme moyen d’aliéner le partenaire. Le mariage d’amour chez ces couples « modernes » est devenu une chimère toujours plus distante. L’autre n’est devenu qu’un moyen de satisfaire des ambitions individuelles. Et quand ces dernières ne sont plus concordantes, c’est l’inévitable séparation.

 

bonobos

 

Le ton libéré de femmes aliénées.

Après avoir expérimenté différents modes de contraception, soit ces femmes en arrivent à des conclusions qu’un enfant de 5 ans aurait pu anticiper (2). Soit elles se disent plus mûres et admettent avoir fait des erreurs, mais continuent sur ce mode de pensée qui leur a fait commettre ces erreurs (3, avortements, relation futile). Soit elles continuent de manière inconsciente à accuser le monde entier de leurs propres erreurs en affirmant qu’il n’est pas à la hauteur des grands idéaux qui ont flatté l’égocentrisme de leur enfance (8). Toujours est-il que la femme moderne qu’on nous avait vendu comme le prototype le plus évolué de femme libérée me fait plutôt l’effet d’une écervelée qui serait complètement aliénée à des idées et des sentiments médiocres et viles, alors même que ces femmes « journalistes » de Rue89 sont en haut du panier socio-professionnel français. Si celles-là ne savent pas donner l’exemple, même en préservant les apparences, comment peuvent se comporter les autres dans la vie de tous les jours ?

C’est comme si ces femmes étaient sans passé, justes bonnes à accomplir une tâche professionnelle très délimitée dans la société. On a dû les flagorner en les laissant se construire par elles-mêmes à un stade où il aurait été bon qu’elles apprennent d’un autre. Toujours est-il qu’au final, elles apparaissent plus idiotes que jamais. Elles voudraient être libres, mais ne maîtrisent rien de leur contraception. Quant à maîtriser leur sexualité, oula. Quand on ne peut se passer d’une contraception que l’on sait inefficace, il semble devenu aléatoire de pouvoir maîtriser une quelconque forme de sexualité. Et si celles-là ne sont capables ni de maîtriser leur contraception, ni leur sexualité, je vous laisse imaginer les grands sentiments qui peuvent être les leurs dans l’intimité…sexuellement-liberee

Des femmes plus aliénées que jamais mais qui voudraient donner des leçons de liberté. Des citoyennes « >

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74 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Les produits ménagers plus toxiques que les cigarettes ? », Le Point du 19/02/2018.

    Beaucoup n’arrivent pas à s’occuper de leur maison mais pas de problème, elles ont la prétention de réussir dans le monde professionnel.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »De l’éducation des femmes » : la réponse de Laclos au « droit d’importuner » », L’Obs du 14/01/2018.

    Ce qui est le plus étonnant dans cet article, c’est la méconnaissance des femmes et de leurs aspirations. Tout est plaqué sur le désir masculin, la référence à Charles de Laclos en ce sens est significative.

    Dans les « liaisons dangereuses », faut-il le rappeler, la femme machiavélique prend le dessus sur l’homme pourtant machiavélique…

  3. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    Longtemps la propagande féministe a refusé de publié les « dégâts collatéraux de la pilule  » sur le corps des femmes. Pour certains les cancers du sein seraient dus à celle-ci. Mais l’autre dégât, bien pire, c’est la défiance de plus en plus évidente des hommes envers les femmes.

    Comment faire confiance  et AIMER  une partenaire qui a tous les pouvoirs ? Voilà le contenu de la Boîte de Pandore féministe !

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »J’ai arrêté la pilule pour voir à quoi ressemblerait mon corps sans » », L’Obs du 08/09/2017.

    Tout simplement impressionnant comment les femmes ont pu se bourrer d’hormones comme des vaches avec de tels effets, simplement pour pouvoir dominer les rapports amoureux.