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La femme en position de supériorité naturelle par rapport à l’homme

Publié le 19 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 18 h 58 min

Dans l’absolu, l’homme autonome, n’a pas spécialement besoin de femme. Mais l’humanité, si elle veut se reproduire, a un besoin impérieux des femmes. Et les hommes qui espèrent avoir une descendance aussi. Or la vie passe plus par le corps des femmes que par celui des hommes. Le sperme des uns est remplaçable par celui d’un seul autre, tandis que le ventre d’une femme ne peut engrosser plusieurs hommes. Ainsi à un niveau animal, l’homme est tributaire de la femme, de son corps, s’il a l’espoir de vouloir survivre.

La galanterie enrobe le tout d’un voile de pudeur. Pourtant l’essentiel est là : la vie se transmet par corps interposés, et nous n’avons pas le choix d’être galants, c’est un devoir de la reproduction, un simple devoir. Il ne faut donc pas voir dans la galanterie un effet de la civilisation mais la conséquence d’une loi naturelle. La femme est honorée sans faux semblants par la galanterie car il lui revient ce qui lui appartient de droit : la reconnaissance de sa supériorité effective dans la reproduction sociale. Les hommes s’honorent à ne pas vouloir lutter imbécilement contre cet état de fait. La vie passe par les femmes. C’est un fait imprescriptible.

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La religion révélée vient en résolution de l’incohérence provoquée par cette situation. En effet, quoi de plus horrible pour un être qui s’imagine libre, que de penser qu’il détient sa vie d’un utérus et que la transmission de ses idées ne se feront pas sans un de ceux-là. La naissance de la conscience humaine s’accompagne donc forcément d’une religion révélée qui va lui permettre de transcender un vécu contradictoire entre son corps et son esprit. D’un côté nous avons la sensation d’être libres par la pensée, d’un autre nous percevons combien nous en sommes redevables à la loi naturelle. Un Dieu en forme d’humilité vient en résolution de ce conflit. Il nous permet d’accepter la création comme un signe de sa toute puissance tout en nous invitant à penser plus haut que la terre sur laquelle nous exerçons tous les jours notre emprise. Ainsi des personnes peuvent-elles se sentir catholiques, sans croire. Dieu les a mis dans cette situation. Jésus peut leur révéler leur condition. L’Esprit Saint les guide sur ce chemin.

Certains fuient cette pensée ambivalente entre corps et esprit. Ils imaginent que nous n’avons pas le pouvoir de détruire la terre, que la nature revient toujours au galop, que Dieu et la terre sont une même entité. Ils ne veulent pas se distinguer de leur environnement maternel. En agissant comme tel, les athées, les animistes, les indifférents, les catholiques qui ne voient que par Marie, puisqu’ils s’agit de tous ceux là, désirent rester en dehors de la pensée pour écarter d’eux les trop grandes souffrances à laquelle cette prise en compte les appellerait. Ils peuvent avoir les pieds sur terre, être capables de sagesse, être bien plus respectueux qu’un croyant de notre planète, avoir un esprit scientifique assis, ils sont moins aptes que d’autres à guider le sort de l’humanité.

 

Le féminisme, un principe d’absolu religieux immanent

Le refus de la galanterie est en ceci typique de féministes qui pensent pouvoir extraire la femme de son corps, pour lui permettre d’accéder plus facilement à la pensée créatrice. Car si la femme domine grâce à son corps, l’homme se venge par l’esprit. A l’inverse, la pensée est contrainte par la loi naturelle. Sans elle, tout devient délirant. La loi naturelle nourrit donc notre pensée mais sans lui suffire, en particulier quand elle veut devenir créatrice. La religion catholique et certaines autres dans une moindre mesure, permettent d’articuler cette dialectique entre féminin et masculin, ou de l’approcher. Mais voilà à quoi nos nouvelles féministes ne souscrivent plus. Elles veulent transcender leur état en relativisant le rôle de la nature chez elles, en la contrôlant de bout en bout, le dernier avatar de cette volonté hiératique se nommant « théorie du genre ». Typique de ce refus de penser que j’ai décrit plus haut, quand on demande à un théoricien du genre si sa théorie existe, il répond que ce n’est pas une théorie mais un cadre d’analyse (1). Il peut avoir acquis une formation scientifique, il n’est jamais dans la pensée. Il ne se réfléchit pas lui-même au sens étymologique du terme.

 

L’homme contraint par la “>

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61 Commentaires

  1. Commentaire de gastirad39:

    Conclusions ? Bravo les femmes ! ! !

    Et pourquoi ne pas introduire des dispositions spécifiques EN FAVEUR DES HOMMES pour compenser ce désavantage ?

    Une fois de plus, on constate que la “Parité” est à sens unique !

     

     

     

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