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Antiféminisme Aimeles

Les femmes n’ont jamais aimé les hommes

Publié le 6 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 45 min

La preuve la plus évidente de cette affirmation se retrouve dans l’histoire des arts. Les plus grands mouvements d’œuvres d’art en occident ont été créés par des hommes pour décrire l’amour qu’ils ressentaient envers des femmes dont ils faisaient le portrait élogieux et pour lesquelles ils étaient prêts à tous les sacrifices (Romans de Chevalerie, Amour et femme à la Renaissance, Romantisme), alors que l’inverse n’a jamais été vrai. Les femmes ont eu pourtant l’occasion de s’exprimer, elles ont eu de grands auteurs, elles savent s’exprimer quand il ne le faut pas, mais jamais elles n’ont saisi ces occasions pour exprimer l’amour des hommes parce qu’ils étaient hommes, dans une masculinité transcendée et admirée. Le mieux qu’on retrouve dans la littérature occidentale en la matière, c’est la collection Harlequin. Sans parler de sa valeur littéraire intrinsèque, Harlequin cela ne parle pas vraiment des hommes, mais plutôt des hésitations des femmes. Chevalier servantLes hommes y sont des objets prompts à satisfaire les fantasmes de ces dames, non de vrais hommes. Dans cette collection, les femmes n’aiment pas les hommes tel qu’ils sont, mais tel qu’ils leur conviendraient ou tel qu’ils pourraient leur servir pour arriver à leur réalisation personnelle. Ces hommes ne sont que le fantasme de leur propre miroir. Ils les sauvent de leur narcissisme, de leur côté coincé, de leur envies débordantes ou de leur manque d’argent (et tout cela selon les époques et les caractères) mais ils ne sont en rien faits de chair. Ils ne sont pas réellement aimés.

 

Le manque d’exemples est éloquent.

 

Montrez-moi une seule femme qui ait fait un portrait merveilleux d’homme ! Peut-être trouverez de ci de là, une fille attachée à son papa, ou une Camille Claudel, mais pour une femme de cet acabit, il faudra compter plusieurs milliers d’hommes dans l’histoire. Camille ClaudelLe nombre l’emporte et écrase le moindre doute que nous pourrions avoir sur le sujet. Soit, du passé faisons table rase puisqu’il était soit disant celui de la « domination masculine » ! Mais aujourd’hui, quelles sont ces femmes libérées qui pourraient s’allier et nous faire la description haute en couleur, merveilleuse et amoureuse des hommes et de leurs relations épiques à eux au travers d’un mouvement artistique d’envergure ? Est-ce qu’une seule femme a été capable de se sortir une seule fois dans l’existence entière de toute notre humanité de son narcissisme pour aspirer à un tel travail ? Je n’en ai pas connaissance. Des femmes isolées, peut-être… Par contre combien de portraits de femmes avons-nous produit en tant qu’hommes, combien de tonnes d’écrits, d’huile gâchée, de cordes de guitare usées, d’encres diluées, de mouvements divers et variés pour rendre grâce à la beauté de la femme, aux merveilleux sentiments qu’elles éveillent en nous, à leur caractère et parfois même à leur inconséquence. Tout cela donne un florilège exhaustif de la femme, des femmes, de certaines femmes. Quant au florilège des hommes fait par les femmes, on le cherche encore.

 

En vérité, les femmes n’aiment pas les hommes, elles s’en servent.

 

Elles n’aiment qu’elles-mêmes, et tout cela parce que nous avons été beaucoup trop laxistes en tant qu’hommes. Oui, nous avons toléré que des femmes puissent nous mépriser et nous n’avons rien attendu d’elles en retour. Il va falloir être plus exigeant dans les années à venir si nous voulons apprendre à nous respecter un peu plus. Il est bien beau d’aimer, mais il est aussi important de vérifier que nous le sommes. Exigeons d’avoir auprès de nous, uniquement des femmes qui nous aiment, non des femmes jalouses de leur image et qui ne cessent de vouloir nous monter dessus, non des tigresses inconséquentes et qu’il faudrait fouetter jour et nuit pour obtenir quoi que ce soit, non pas de fausses saintes aux regards mièvres, mais des femmes amoureuses qui seront capables d’écrire des tonnes d’idylles à notre sujet, qui fascinées par notre autorité, nous obéiront au doigt et à l’oeil. Oui, car pour savoir si une femme vous aime, il faut avoir constaté sa totale obéissance. FemmeAu moindre caprice que “>

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173 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Hommes veufs et divorcés : des cœurs explosés… et exposés" Breizh du 07/06/2019.

    Les hommes sont plus sentimentaux, et attachés que les femmes. 

    • Ping de Manuela de sexe femelle:

       Et plus volages.



      • Ping de Léonidas Durandal:

        J’ai eu une altercation très intéressante dernièrement. Une femme se met à vouloir tout régimenter dans son environnement, puis reproche à tout le monde de la mettre en situation d’échec. Elle cherche à bien faire, trop bien faire, et du coup, le résultat n’est jamais à la hauteur de ses attentes. Elle s’adresse aux autres comme si elle s’adressait à elle-même, car elle, elle n’a pas la maîtrise de sa culpabilité. Elle voudrait que les autres la stoppent. Mais qui peut intervenir intérieurement pour quelqu’un ? Personne. Du coup, les conflits s’enchaînent, surtout au moindre changement qui la déstabilise (surtout quand la représentante de l’autorité n’est plus là). Dans ce milieu de femmes, je discute avec une responsable désespérée de cette situation. Je lui explique que les femmes veulent souvent correspondre au modèle de la petite fille sage, bien faire, être la bonne élève et que de là découle tout un tas de problèmes. Bien entendu, cette application des femmes est une qualité aussi, mais qui pose des problèmes car nous n’avons que les défauts de nos qualités. Elle finit par me confier sa désespérance d’avoir à travailler au quotidien dans un milieu féminin et qu’elle préférerait de loin avoir affaire à des hommes. Je crois que c’est à ce moment que je l’ai un peu surprise en lui disant que les hommes avaient le défaut de chair, qu’ils étaient plus susceptibles de sombrer par là. En somme qu’hommes et femmes étaient différents dans leurs penchants vicieux. Il est difficile de comprendre cela pour une femme quand ce péché de chair, la plupart du temps, la sert. Mais quand il ne la sert plus, elle s’en étonne. Ou pire encore, désirant persister dans son image de petite fille sage plénipotentiaire, elle s’imagine responsable de la situation, entièrement, ou irresponsable, complètement. L’homme a sombré dans la chair, son compagnon l’a trompée, parce qu’elle n’a pas fait ce qu’il fallait, ou alors, elle a agi à la perfection et elle fait face à un salop. Deux réactions identiques en vérité, en dehors de la complexité des relations humaines. Toujours est-il que dans ce genre de situation, elle est alors grandement déstabilisée, car elle comptait sur l’homme pour lui indiquer les limites du bien et du mal. Et la voilà perdue. Cependant, d’un certain point de vue, lui voilà une chance d’accéder à la complexité du monde.

        Tout cela pour dire : en matière de chair, dialoguez beaucoup mesdames avec votre mari. Et exercez une surveillance drastique. Il vous appartient, tout autant que vous lui appartenez, mais d’autres femmes ne le comprennent pas ainsi, et beaucoup d’hommes ont une conception, disons-le, “élargie” du concept de fidélité.

        • Ping de Manuela de sexe femelle:

          Je suis intérimaire depuis presque un an et je confirme que les hommes sont trop sensibles à la chair, avoir affaire à des hommes ce n'est pas forcément mieux les relations basées sur la séduction sont déstabilisantes. 

           Une femme qui veut tout régimenter, trop bien faire, qui souhaite blesser personne mais blesse tout le monde… J'ai été dressée par ce type de femme.

           

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Je crois que la mixité est impossible en milieu professionnel ou très difficile, surtout en fait depuis que le féminisme a rendu les hommes encore plus perméables aux femmes par la pornographie et autres joyeusetés modernes. Les pulsions des hommes ont été lâchées suite à la libération sexuelle et les femmes qui comptaient en profiter se retrouvent en être les victimes dans le travail. Du coup, elles éliminent les hommes de cette manière et encore pour bien d’autres raisons. C’est inévitable je crois.

  2. Ping de Cyrus:

    Bonjour Monsieur Durandal,

    Comment allez-vous ? Avez-vous passé un bel été ? Je vous souhaite une bonne rentrée 2018.

    Je pense ajouter une pierre à votre édifice grâce à cette vidéo disponible sur You Tube et commentée par le youtubeur libéral anglais Sargon of Akkad (c’est son nom de youtubeur) :

    Je serais très curieux de connaître votre opinion sur cette vidéo.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Bonjour M Cyrus,

      Je dois avouer que j’ai autant ri que le type en regardant cette vidéo. Le choc des cultures.
      Ce qui me fait dire que cet orthodoxe russe est plus proche de la vérité que l’Occidentale au cerveau lavé, c’est que cette dernière est incapable de comprendre, ni de répondre aux objections qui lui sont portées. Par contre, le couple est très objectif sur la situation qu’ils vivent et aussi de la personne qu’ils ont en face d’eux.
      Du coup, je ne les renverrais pas dos à dos comme le fait le youtubeur. A la différence de la petite idiote de journaliste occidentale, ils ont un discours posé, rationnel, assis sur une réalité. Et eux, ils sont féconds………

      • Ping de Cyrus:

        Bonjour Monsieur Durandal,

        Je dois admettre que j’ai moi aussi ri comme un dingue. C’est impossible de ne pas en rire. Néanmoins, le fond demeure sérieux et réaliste. Le monsieur et sa femme ont raison. Quant à la journaliste britannique, vu qu’elle est très belle, je n’hésite pas à penser qu’en changeant de comportement radicalement, elle se trouvera facilement un bon mari.

        La balle est dans son camp, désormais.

        Je vous remercie de votre contribution.

        Cordialement,

        Cyrus

      • Ping de Mindstyle de sexe male:

        Des mutantes, exactement le terme que j'emploie depuis longtemps pour décrire l'état de délabrement physique et mental des femmes de mon environnement. 

        Ce qui est flagrant, c'est leur petite face hargneuse et revendicatrice, partout, au travail, dans le métro, à la bibliothèque; ce petit air qui est tout sauf bienveillant, et qui révèle la tempête qui sévit à l'intérieur, le désordre mental associé au désordre physique et physiologique. 

        • Ping de Léonidas Durandal:

          La fin de semaine passée, j’ai rencontré une blonde, la cinquantaine, exactement comme vous la décrivez, en lutte contre le monde et avec elle-même en fait. Elle était accompagnée d’un brave réunionnais ou assimilé, vraiment le brave gars, mais qui était là pour sa négritude, car on sentait que la fille flippait devant l’homme blanc. Elle se rassurait de ses peurs en écrasant son compagnon, en fréquentant quelqu’un d’une autre race (racisme de gauche), et le type la laissait faire, plein de commisération parce qu’il sentait une fragilité abyssale en elle, pas une volonté de faire mal à son encontre, mais une inadaptation complète face au masculin. Je ne sais pas trop où va les mener leur relation. Peut-être trouveront-ils un équilibre, qu’il se contentera de se vider les burnes de temps en temps, en acceptant de l’entendre crier comme une démente pour rien. Mais Dieu que la “libération des femmes occidentales” a des allures de maladie mentale parfois.

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