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AIMELES Antiféminisme

Les femmes n’ont jamais aimé les hommes

Publié le 6 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 45 min

La preuve la plus évidente de cette affirmation se retrouve dans l’histoire des arts. Les plus grands mouvements d’œuvres d’art en occident ont été créés par des hommes pour décrire l’amour qu’ils ressentaient envers des femmes dont ils faisaient le portrait élogieux et pour lesquelles ils étaient prêts à tous les sacrifices (Romans de Chevalerie, Amour et femme à la Renaissance, Romantisme), alors que l’inverse n’a jamais été vrai. Les femmes ont eu pourtant l’occasion de s’exprimer, elles ont eu de grands auteurs, elles savent s’exprimer quand il ne le faut pas, mais jamais elles n’ont saisi ces occasions pour exprimer l’amour des hommes parce qu’ils étaient hommes, dans une masculinité transcendée et admirée. Le mieux qu’on retrouve dans la littérature occidentale en la matière, c’est la collection Harlequin. Sans parler de sa valeur littéraire intrinsèque, Harlequin cela ne parle pas vraiment des hommes, mais plutôt des hésitations des femmes. Chevalier servantLes hommes y sont des objets prompts à satisfaire les fantasmes de ces dames, non de vrais hommes. Dans cette collection, les femmes n’aiment pas les hommes tel qu’ils sont, mais tel qu’ils leur conviendraient ou tel qu’ils pourraient leur servir pour arriver à leur réalisation personnelle. Ces hommes ne sont que le fantasme de leur propre miroir. Ils les sauvent de leur narcissisme, de leur côté coincé, de leur envies débordantes ou de leur manque d’argent (et tout cela selon les époques et les caractères) mais ils ne sont en rien faits de chair. Ils ne sont pas réellement aimés.

 

Le manque d’exemples est éloquent.

 

Montrez-moi une seule femme qui ait fait un portrait merveilleux d’homme ! Peut-être trouverez de ci de là, une fille attachée à son papa, ou une Camille Claudel, mais pour une femme de cet acabit, il faudra compter plusieurs milliers d’hommes dans l’histoire. Camille ClaudelLe nombre l’emporte et écrase le moindre doute que nous pourrions avoir sur le sujet. Soit, du passé faisons table rase puisqu’il était soit disant celui de la « domination masculine » ! Mais aujourd’hui, quelles sont ces femmes libérées qui pourraient s’allier et nous faire la description haute en couleur, merveilleuse et amoureuse des hommes et de leurs relations épiques à eux au travers d’un mouvement artistique d’envergure ? Est-ce qu’une seule femme a été capable de se sortir une seule fois dans l’existence entière de toute notre humanité de son narcissisme pour aspirer à un tel travail ? Je n’en ai pas connaissance. Des femmes isolées, peut-être… Par contre combien de portraits de femmes avons-nous produit en tant qu’hommes, combien de tonnes d’écrits, d’huile gâchée, de cordes de guitare usées, d’encres diluées, de mouvements divers et variés pour rendre grâce à la beauté de la femme, aux merveilleux sentiments qu’elles éveillent en nous, à leur caractère et parfois même à leur inconséquence. Tout cela donne un florilège exhaustif de la femme, des femmes, de certaines femmes. Quant au florilège des hommes fait par les femmes, on le cherche encore.

 

En vérité, les femmes n’aiment pas les hommes, elles s’en servent.

 

Elles n’aiment qu’elles-mêmes, et tout cela parce que nous avons été beaucoup trop laxistes en tant qu’hommes. Oui, nous avons toléré que des femmes puissent nous mépriser et nous n’avons rien attendu d’elles en retour. Il va falloir être plus exigeant dans les années à venir si nous voulons apprendre à nous respecter un peu plus. Il est bien beau d’aimer, mais il est aussi important de vérifier que nous le sommes. Exigeons d’avoir auprès de nous, uniquement des femmes qui nous aiment, non des femmes jalouses de leur image et qui ne cessent de vouloir nous monter dessus, non des tigresses inconséquentes et qu’il faudrait fouetter jour et nuit pour obtenir quoi que ce soit, non pas de fausses saintes aux regards mièvres, mais des femmes amoureuses qui seront capables d’écrire des tonnes d’idylles à notre sujet, qui fascinées par notre autorité, nous obéiront au doigt et à l’oeil. Oui, car pour savoir si une femme vous aime, il faut avoir constaté sa totale obéissance. FemmeAu moindre caprice que « >

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197 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Que pensez-vous de ce que dit Caterina Murino de la raison pour laquelle les femmes sont attirées par les '' mauvais garçons '' ?



    Je pense que madame Manuela pourrait certainement contribuer à la discussion.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Cyrus de sexe male:

      Bonsoir M. Durandal,

      Au fait, en prévision de la sortie du prochain James Bond, pour vous régaler : 

      Cordialement,

      Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      M Cyrus,

      J’ai remarqué que vous nous demandiez trop souvent notre avis. Vous êtes ici pour donner le vôtre, vous affirmer, quitte à risquer le désaccord.

      Veuillez pardonner mon exigence si elle vous blesse. Je ne veux pas d’un blog communautaire/socialiste, mais d’un blog où les individus partent de leur personne, de leur expérience, de leur point de vue, pour enrichir celui des autres.

      M.D

      • Ping de Cyrus de sexe male:

        Aucun problème.

        • Ping de Manuela de sexe femelle:

          Bonjour Commandant Cyrus 

          Alors je vais vous répondre et commencer par vous demander ce que vous appelez "mauvais garçon"?

          C'est toujours délicats de faire des généralités.

          Personnellement je n'entretiendrais pas de relation épistolaire avec Guy Georges… (c'est pour l'humour)

          Je vais faire comme si je m'adressais à une copine pour être plus à mon aise, mais c'est vrai que nous aimons les vampires, les pirates ils sont si sexy dans les Harlequins… Dans la vraie vie en dehors du fantasme nous ne recherchons pas de mauvais garçons de type délinquant, trop immatures en réalité mais plutôt un homme qui saura nous "rentrer dedans" (au sens figuré au début) en prenant en compte notre petite fragilité émotionnelle, faire preuve d'intuition. 





          Un peu plus sérieux:



           

           

           

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Vous n’avez pas besoin de poster 2 fois les commentaires. En fait, le système bloque automatiquement les messages qui contiennent plus de 3 liens, messages que je dois valider par la suite.

          • Ping de Cyrus de sexe male:

            Chère Madame Manuela, 

            Quel plaisir de vous lire. Comment allez-vous ? Comment va votre famille ? Avez-vous passé un bel été ? La santé est-elle bonne ?

            Je définis '' mauvais garçon '' comme un être humain de sexe masculin, âgé entre 18 et 40 ans, sans responsabilité familiale réelle, ayant ou pas un travail, baignant occasionnellement ou constamment dans l'illégalité, manquant de maturité affective, mentant souvent, faisant preuve plus ou moins souvent de violence verbale et/ou physique à l'égard d'une femme, attirant soit des mauvaises filles ou des filles de bonnes familles qu'il détruit, peu fiable, cherchant à paraître et non à être, instable dans ses relations amoureuses et nullement rebelle dans son rapport aux institutions politiques et économiques. Bref, il n'est nullement subversif.

            Est-ce ce qui attire les femmes ou bien préfèrent-elles des gentlemen virils juste assez macho ?

            Cordialement,

            Cyrus

            P.S. J'ai apprécié que vous écriviez '' Commandant '' Cyrus. Merci, chère madame.

          • Ping de Manuela de sexe femelle:

            J'avais compris trop tard pour les liens monsieur Léonidas.

            Alors commandant Cyrus ça vous plait tant mieux alors.

            Ma famille va bien je vous remercie, j'ai passé un bel été il a fait très chaud en Normandie.

            Concernant les mauvais garçons je ne ferais pas de généralités c'est trop difficile de faire un profil type surtout que certains se calme en trouvant les causes de leur mal-être, un homme doit avoir (pour moi hein) un peu d'orgueil c'est plus attirant que les muscles en fait.

             

      • Ping de Cyrus de sexe male:

        Cher Monsieur Durandal,

        Si je vous demande votre avis si souvent, c'est parce que j'aime beaucoup beaucoup beaucoup vous lire et dans la mesure où vous êtes comme un maître pour moi (pensez à M. Miyagi, le sensei de Daniel dans les films Karaté Kid 1, 2 et 3), vous lire, c'est grandir. Vous m'avez grandement aidé au fil des ans à devenir une meilleure personne, plus lucide, plus consciente et plus réfléchie. Je vous en suis infiniment reconnaissant.

        Cela étant, si je m'affirme moins, c'est pour deux raisons. D'abord, j'ai l'impression d'avoir déjà dit ce que je pensais sur beaucoup de sujets et me sent donc moins obligé de m'affirmer sur l'actualité et les sujets profonds traités dans vos articles. 

        Ensuite, je dois l'admettre, je n'aime pas trop être en désaccord avec vous. Peut-être est-ce de la peur de ma part, la volonté de vous plaire ou plutôt de ne pas vous déplaire ni de vous décevoir. Peut-être aussi est-ce dû au fait que je vous vois comme un mélange entre un père, un grand frère et un maître. Vous souvenez-vous de notre débat sur le national-socialisme dans un cadre catholique et monarchique défendu par moi contre votre vision intégralement catholique défendue par vous en 2019 (je crois que c'était en 2019) ? Et bien, ça m'a laissé des séquelles et j'ai été fragilisé psychologiquement, car j'avais l'impression d'aller contre un homme contre lequel je n'ai pas le droit d'aller, qui prendrait très mal ma contre-proposition politico-philosophique, serait déçu de moi, etc. Paradoxalement, j'ai l'impression qe ce fut l'un des meilleurs sinon le meilleur échange doctrinal sur ce site depuis sa création. Comme dirait M. Soral, '' du lourd ''.

        Oui, vous avez bien lu. M. Durandal. J'ai été fragilisé psychologiquement par notre débat, j'avais de la peine de vous faire de la peine (j'ai l'impression que l'expression '' national-socialisme '' vous donne envie de tuer le malotru qui oserait l'employer, incluant moi, puisque vous HAISSEZ les socialistes et les communistes auxquels je crois vous m'associez un tout petit peu).

        Oui, vous avez bien lu M. Durandal, je vous ai caché mes sentiments à ce sujet depuis 2019 (si je ne me trompe pas d'année) et je traîne cette fragilité depuis silencieusement. Je ne vous ai rien dit.

        Alors, je vous le demande, même si ça ne sonne nullement viril, plutôt tapette, faible, décevant et même esclavagiste : acceptez-vous le désaccord, même le plus vigoureux, de ma part ou souhaitez-vous régler mon compte d'une manière ou d'une autre DÈS que l'occasion se présentera (ce peut être des occasions mutiples) ? 

        Dans ma vie, la plupart des gens ont voulu m'éliminer du circuit de l'existence humaine, M. Durandal. Pas débattre. Du tout. M'ANNIHILER. Oui, vous avez bien lu. M'ANNIHILER. Cyrus est un homme qui se défie des autres, même vous, car on ne sait jamais qui veut notre peau. Mais l'on prend l'habitude de considérer un désaccord politique comme une source potentielle d'élimination mortelle. Il en est ainsi, M. Durandal. Le Québec a créer un être paradoxal chez moi, un guerrier politique redoutable et un être psychologiquement très fragilisé dans la durée (la durée, ça importe, quand les traumatismes psychologiques s'accumulent) qui n'arrive pas toujours à supporter le désaccord, car la cassure qu'est le désaccord le fragilise encore plus alors qu'il a besoin de l'absolu sécurité psychologique de l'accord-dogme qui '' recoud '' la cassure, la referme, soigne la blessure, me comprenez-vous ? 

        Je suis un être qui a besoin de sécurité psychologique, M. Durandal, je suis profondément affecté par un passé, notamment politique mais pas uniquement, qui m'a détruit. Je n'ai pas besoin de plus de désaccord-cassure, car j'ai encore mal à l'âme, mais plus d'accord-dogme-reconstruction. 

        Je vous demande pardon si je vous déçoit, mais c'est la cruelle vérité. Cyrus n'est pas un être invincible, bien que très fort. Il peut défendre le fort seul, mais veut quand même se réfugier après la bataille dans les bras de sa mère (encore vivante, Dieu merci) et eusse aimé que son père soit encore vivant. Son père lui manque et le jour où sa mère mourra, il sera terriblement seul.

        Désolé, M. Durandal. Désolé.

        J'espère que vous me comprenez.

        Cordialement,

        Cyrus

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Monsieur Cyrus,

          Votre correspondance vous honore. Un homme se grandit en ne plastronnant pas inutilement et en vendant au public ou à ses intimes, une personne qu’il n’est pas. Je sais votre fragilité, autant que je connais la mienne. Vous irez à votre rythme et je respecterai cela. Mais il faudra s’affirmer dans les années qui viennent. Et il faudra risquer le jugement, l’incompréhension, le désaccord, la brisure. C’est l’ordre de votre maître, puisque vous avez voulu me donner ce statut. Sachez également que je ne vous ménagerai pas, en rien. Je considère que c’est de l’ordre du respect que d’apporter ses meilleurs arguments dans un débat. Je connais même tous les moyens de vaincre sans avoir raison. C’est pour vous dire que vous ne devez pas trop donner de l’importance à tout cela. Il ne doit rien y avoir de personnel dans une discussion argumentée. Je vous donne donc un deuxième ordre : pourquoi tous ces gens qui ont voulu vous détruire ont eu tant d’emprise sur vous ? Sachez en outre, que je ne vous reprocherai jamais, d’avoir eu raison. Je serais même heureux que vous me fassiez progresser. Je sais que ça peut vous paraître étrange, mais j’ai toujours admiré ceux qui me faisaient avancer. Surtout qu’il m’a fallu, bien souvent, avancer seul. Et Dieu sait qu’en vous accrochant ici, vous avez mérité mon admiration. Je me rappelle exactement nos premiers contacts. Je sais à quel point votre mère veille sur vous. Et je respecte cela. Elle ne veut certainement qu’après sa mort vous vous effondriez lamentablement. Au contraire voudra-t-elle que vous perpétuiez son souvenir et ce qu’elle vous a transmis. Allons donc, tout l’amour qu’elle vous a donné, vous ne le transformeriez pas en grandeur d’âme ? Je n’y crois pas un seul instant. Faites déjà comme si vous aviez la responsabilité de cet amour. Prenez-en l’habitude.

          J’ai été marqué par la discussion que vous mentionnez et à laquelle vous faites référence. Vous avez exigé de moi de donner ce que je ne voulais pas donner. Ce n’était pas du tout une question idéologique. Vous avez voulu savoir et vous avez eu raison. Peut-être que Dieu le veut ainsi. Peut-être que Dieu veut que le fruit que je donnerai passe par le coeur, plutôt que par les idées comme je l’aurais espéré. Vous avez voulu savoir… Sachez qu’être chercheur de vérité vous expose aux pires déceptions. Qu’en l’occurrence, comme vous cherchez quelque chose que vous ne connaissez pas, vous ne trouverez pas ce que vous aviez attendu, forcément. Voilà pourquoi Dieu exige de nous une réceptivité de coeur, envers Lui. Entre nous par contre, il y aura discussion, imperfection, désaccord, car nous sommes des humains très perfectibles. Et peut-être y-aura-t-il aussi du silence, des longs moments de silence, et de l’absence. Avant vous, d’autres se sont attachés au site et ont fortement contribué à la discussion avant de s’en aller, ailleurs, plus loin. Il le fallait. La part morte de moi, regrette leur départ, tout autant que la part vivante sait combien c’était nécessaire. Allez, je vais vous donner encore ce que je ne voudrais pas donner mais que vous attendez. Je songe parfois à ces femmes avec qui j’étais persuadé que nous pourrions faire un bout de chemin ensemble et qui ont fui la relation pour des raisons obscures. Les jeunes diraient que je me suis fait « ghosté ». Combien c’est dur d’accepter cela. Pourtant je sais désormais qu’il devait en être ainsi, que Dieu a présidé à cette « absence, indifférence », et qu’elle m’a fait grandir. Tous les échecs doivent être perçus comme autant d’occasions de grandir. C’est dur car cela nous met face à notre nudité. Mais nous voilà dès lors plus proches de Dieu.

          Ne soyez que ce que vous êtes, mais soyez-le.

          M Durandal, un chercheur de vérités qui l’ont isolé.

  2. Ping de Lily de sexe femelle:

    Bon j'ai regardé tous vos articles ou presque. Ça me bouscule un peu, je savais pas que c'était un site anti féminisme je croyais que vous étiez un militant droit des hommes. Je me considère comme féministe mais vous m'avez fait réfléchir. Vous le savez surement, il y a beaucoup de branches dans le féminisme. Certaines sont différentialistes (hommebet femme eegaux en droit et en valeur mais différents) vous en pensez quoi de ces branches là ? Pour moi le féminisme c'est laissé le choix. Les femmes sont plus féminines et les hommes plus maculin en moyenne mais le féminisme permet à ceux qui sont un peu hors des normes de vivre sans aller contre leur nature.

    Je ne comprends pas bien pourquoi vous êtes contre l'indépendance des femmes. Quand les enfants sont petits c est mieux denpouvoir etre la mais avant qu'ils naissent et quand ils sont grands c'est mieux de travailler je crois. Ils n'ont plus besoin de nous autant qu'au début. Et puis en cas de probleme, comme la mort ou le mari perd le travail ça fait que c'est pas complètement la catastrophe. 

    Par contre, les hommes privés de leurs enfant c'est un scandal et en surtout c'est très mauvais pour l'enfant. Mais justement, on les donne aux femmes a cause du préjugé sexiste des hommes qui s'en fichent de leurs enfants et des mamans qui vivent que pour eux. 

    Qu'est ce que vous voulez dire par "avantages naturels" pour les femmes ? 

    A part ça, votre article ou il y écrit que les hommes devraient pouvoir frapper les femmes m'a paru très choquants. Sila femme est folle et le provoque comme vous dites alor la la relation est toxic et c'est mieux qu'il s'en aille. En plus, je trouve que souvent, ces hommes là, ils frappent toutes les femmes avec qui ils sorent. 

     

     

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Le féminisme essaie d’imposer une vision binaire du monde où il y aurait toujours un coupable homme dans les violences conjugales. Ce n’est absolument pas ma position. En un sens, je suis beaucoup plus mesurées qu’elles. Pour moi, il y a des hommes responsables des violences conjugales, des femmes aussi, mais très souvent, des couples toxiques. Mettre cela sur le dos des hommes comme c’est fait aujourd’hui, quel est le sens exactement ? Moi aussi dans mon article, je conseille aux hommes de partir quand une femme cherche les coups. Mais avec la judiciarisation des couples, c’est à dire, le fait pour la police de pouvoir s’occuper de la vie intime des hommes et des femmes, toujours au détriment des hommes, je considère que si une femme reste, elle est entièrement responsable de la situation. C’est elle qui a envie qu’elle se prolonge. Comprenez bien qu’une femme à ce jour peut faire mettre en prison son homme pour violences conjugales, immédiatement, sans jugement, le priver de son appartement, de ses enfants, sans jugement. Mais elle peut aussi, et cela arrive très souvent, rester avec lui, et toucher des subventions, en même temps, pendant qu’il dort en prison. Elle est automatiquement relogée par les services sociaux etc… Oui, si une femme se fait battre, et si elle reste en couple, elle en est aujourd’hui entièrement responsable. Tous les moyens de partir lui sont donnés, alors même que son intimité ne regarde en rien la justice politique de notre pays, mais que les féministes ont tout fait pour qu’elle puisse intervenir dans une histoire personnelle.

      L’indépendance des femmes n’existe pas et elle n’existera jamais. Ici, avec ces interventions juridiques, ou sociales, ou ailleurs. Les femmes ont choisi leur maître : elles avaient le choix entre l’état et leur homme, et ces femmes qui nous sont supérieures en humanité paraît-il, ont choisi celui qui payait le plus, l’état. Pourtant, en vérité, c’est nous les hommes, qui vous payons votre indépendance par le biais de l’imposition. Tous les métiers qu’occupent les femmes sont des métiers payés par les impôts, en grande majorité, ou de toutes les manières, des métiers qui finissent par être payés par les impôts, comme dans la médecine, ou bien, des métiers moins rentables, ou bien qui offrent des mi-temps etc… Mais plus encore, si tel n’était pas le cas, si vous pouviez vivre de manière indépendante, auriez-vous accepté de fabriquer un monde avec la moitié de l’humanité en moins, celle des hommes ? Qu’est-ce que cela veut dire exactement que nous n’ayons pas besoin les uns des autres ? Et je vous renvoie à votre questionnement : quelle est cette société d’indépendance des femmes que vous voulez construire ? Indépendant de quoi exactement, pour faire quoi ? Dominer qui ou quoi ? Avec qui ? Non, les féministes jouent sur tous vos complexes d’infériorité pour vous suggérer que les hommes sont indépendants et que vous devriez devenir comme eux. Et vous, vous fantasmez un monde sans contraintes. Or les hommes ne sont pas indépendants. Cela n’existe pas. Et il serait très malheureux qu’ils le deviennent. Notre monde vivrait d’abus masculins, comme aujourd’hui il vit d’abus féminins.

      Il y a votre complexe d’infériorité sur lequel jouent les féministes, mais plus encore, sur vos peurs. Vous anticipez sur des situations catastrophiques qui ne se réaliseront probablement jamais, dans la société française la plus riche qui n’ait jamais été créée. Cela n’a aucun sens. Vous vivez apeurées, et d’autres se chargent de vivre sur vos peurs. Vos soeurs. Et elles vous éloignent des seules personnes sur qui vous pourriez compter sur terre : vos compagnons. Ce faisant, vous insinuez le doute dans la relation, et quand la confiance est bien brisée, vous partez voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Les hommes sont aujourd’hui l’objet de vos calculs sordides parce que vous pouvez partir sans raison, pour vivre votre « indépendance ».

      Les différentes branches du féminisme ne proviennent que d’une seule et même racine : le mal, souvent la croyance que les femmes pourraient vivre indépendamment des hommes, qu’elles auraient donc des droits spécifiques, parce qu’elles seraient « au-dessus » de l’humanité. Non seulement les femmes ne sont pas au-dessus de l’humanité, mais elles sont différentes, ce qui supposent qu’elles n’aient pas les mêmes rôles dans la société. Sinon, elles deviennent de ces monstres que l’on croise souvent dans nos sociétés : des femmes qui recherchent les hommes, en manque, pour les détruire, parce qu’elles sont malades psychiquement, mais je vous l’accorde, indépendantes.

      L’avantage naturel d’une femme, vous le comprendrez très bien en changeant de point de vue. Vous verrez alors des femmes protégées dans les temps de pénuries, et qui maintenant arguent que cette protection, était de la discrimination sexiste. Qui peut se plaindre des avantages passés, pour humilier les hommes présents, si ce n’est celles qui jouent d’un avantage naturel ? Sur quoi se fonde cette force assez puissante pour contrôler tout le monde, envers et contre tout bon sens ? Sur la maternité. Si vous ne savez pas quel pouvoir vous avez sur votre enfant, je vais vous le dire. Pour l’instant, il voit le monde à travers vos yeux. A tel point, qu’il voit son père, votre mari, à travers vos yeux. Loin d’avoir une quelconque indépendance, il n’a pour l’instant, aucune autonomie. Cet avantage vous a été donné par la nature parce que vous transmettez la vie, de manière naturelle. Mais cette relation est aussi une prison qui vous rabaisse à l’état d’animal, vous et votre enfant. Votre mari est le seul et unique moyen de sortir de cette relation animale. Loin de cela, les féministes vous proposent deux choix : la stérilité ou la vie animale en contrôlant l’homme qui devrait vous libérer. Apparemment, eu égard à votre situation personnelle, vous n’êtes pas stérile, c’est donc l’animalité qu’elles vous proposent : vivre indépendamment de votre homme, contrôler la vie de votre garçon, ne jamais avoir de point de vue alterne sur la vie, n’en faire qu’à votre tête, et finalement, dégénérer, vos enfants avec.

      La question n’est donc pas comment je peux mettre le panier de crabes féministe dans un même panier, mais comment une seule femme en France a pu cautionner cette idéologie, durant des décennies ? Comment avez-vous pu croire à une telle folie qui n’a semé que la mort autour d’elle ? et qui continue de le faire à travers des concepts fous « d’indépendance », de « sécurité », qui sont soit des empêchements à vivre, soit à vivre malades.

  3. Ping de Lily de sexe femelle:

    Justement, je parle de mon enfance quand il s'agit d'obéir à des personnes que je n'aimais pas. Aujourd'hui je suis libre. Peut etre qu'on devrait déjà expliquer ce que vous voulez dire par obeissance.Pour moi, c'est un rapport de force.Quelqu'un vous force à faire des choses parce qu'il est plus fort que vous .Je fais des choses que j'aime pas trop pour mon futur mari, pour lui faire plaisir et faire durer le couple. Il fait pareil pour moi.Mais c'est pas de l'obeissance ça pour moi.C'est de l'amour réciproque.Je ne vénère pas l'argent, ça c'est sur. J'ai quitté plusieurs endroits où l'on me demandait de faire des choses contre ma morale. Surtoutdans les travaux d'hotesse. On vous demande vous laisser tripoter.beurk.Ça m'a mise dans la panade financière mais je m'en suis sortie. Pour ce qui est de Dieu, je vous avoue que j'aime pas trop le catholicisme. Tout n'est pas à jeté mais j'ai mal vécu l'internat catholique.Du coup je sais que l'argent n'est pas mon maître, mais je suis pas sure que Dieu le soit. 

    Ce n'est pas de la dérision mais ça me fait un peu peur. Il est "macho" Et attaché à la vérité et il ne mâche pas ses mots même avec moi. Et il me croit faible, innofensive, innocente parce que moi j'ai tendance à arrondir les angles. C'est ça qu'il me fait peur. Si je le voulais, comme il sous estime un peu ce que je peux faire, je pourrais le manipuler en permanence. Piurl'instant je ne le fais pas mais un jour surement la tentatation sera trop forte. C'est pas normal d'avoir autant de pouvoir sur quelqu'un. Ça me fait peur. 

    Vous m'avez fait découvrir autre chose pour l'ego. Je verrai si je peux faire ça pour lui. 

     

    C'est vrai qu'on se fait tous des films. Je crois que sans eux, on se parlerait pas. Pour qui es de mon couple, je pense que l'on s'aime vraiment car on a vécu des choses dures ensembles (un bébé surprise à 20 ans et 23 pour lui  il y a 4 ans et la pauvreté) et notre couple a tenu et même à ce moment là, on étais heureux. Je sais pas si on se connait parfaitement mais en tout cas notre amour était plus vrai que pendant le "puppy love" du début. Je suis désolée pour l'anglicisme (et les fautes aussi surement) c'est l'anglais ma langue maternel (je suis irlandaise) et je ne trouve pas d'équivalent

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Le première chose que j’aurais envie de vous dire, c’est de continuer à y aller doucement avec lui. Les hommes ne peuvent qu’intégrer progressivement une forme d’infériorité, surtout lorsque cet homme compense par des comportements machos. Il lui faudra beaucoup d’amour, et d’abnégation de votre part avant qu’il ne se rende à l’évidence. Mais après, il vous en aimera d’autant plus. Il comprendra après coup tous les efforts que vous avez fourni et il en sera tellement dépassé que ça brisera en lui ses illusions d’enfants. Voilà pourquoi il faut y aller doucement dans ce cas. Ca pourrait le briser tout court. Pour l’instant, il a encore besoin de la béquille des films qu’il se fait.

      Vous m’avez l’air d’une petite révoltée soit dit en passant. J’aimerais introduire ici une nuance entre obéissance et soumission. J’ai parlé de soumission à tort dans mon propos précédent. Il faut surtout qu’une femme soit obéissante. Mais elle a le droit, peut-être même le devoir d’être insoumise, c’est à dire de conserver une liberté de conscience et un point de vue propre. Ne nous racontons pas d’histoire. Dans un couple, il y en a toujours un qui décide. Et comme dit ma très vieille voisine avec son expérience de matriarche paysanne tribale, il faut que « l’un déteigne sur l’autre et pourvu que ce soit le bon ». Laissez à votre mari le pouvoir de trancher, même s’il se trompe, ce sera toujours mieux que si vous vous arrogez tous les pouvoirs. S’il se trompe, il ne vous en sera que plus soumis si vous continuez à lui obéir. Et il y a peu d’hommes qui aiment la défaite, qui aiment se tromper au point de tenter l’amour de leur femme trop loin, surtout s’ils sont sûrs de cet amour. D’ailleurs comme vous l’avez expérimenté avec votre enfant, il ne s’agit pas vraiment d’échouer ou pas, mais de dépasser les épreuves ensemble. Cela vous appartient. Il lui appartient à lui, de faire les bons choix.

      (puppy love : les Françaises d’aujourd’hui parlent souvent de la période avec « les papillons dans le ventre »; l’ancien français suggère « les premiers émois »; mais je crois bien que nous n’avons pas d’équivalent en Français de votre expression, ce qui dénoterait d’un manque de prise de conscience sur le sujet. Ca ne serait pas étonnant. Le Français parle en général d’amour pour cette période de puppy love, puis il dit que l’amour est terminé (confusion et manque de nuance évident). Il y a une expression cocasse oïl sur le sujet : « l’amour rend aveugle (sous-entendu, cette période de « puppy love ») et le mariage rend la vue</em> » (avec un jeu de mot sur la vue-l’aveu)).

  4. Ping de Lily de sexe femelle:

    Votre article me laisse perplexe. Déjà parce que moi j'en connais des oeuvres qui louent les hommes (surtout des textes et des musiques plus que des peintures, la femme est juste plus agréable à dessiner) .Et surtout parce que les hommes n'aiment pas les actes de "conquêtes". En tout cas, c'est ce que j'ai constaté chez mon copain il aime m'aider, il aime porter mes choses lourdes, me montrer ses oeuvres et voir ma gratitude et mon admiration. Comme un chevalier et sa princesse. Vous aimez les êtres beaux et mystérieux qui vous donneront envie de renpuer avec le chevalier qui etes en vous. Et les femmes font tout pour cela, en s'arrangeant, en ayant l'air doux, en étant encourageante. Toutça, c'est des petits actes d'amour et certes c'est pas aussi grandiose qu'un taj mahal mais ce sont ceux que vous appréciez le plus. Donc on s'adapte hein.Et puis les hommes voient une femme qui leur plait, se font un film dans leur tête et tombe de la personnalité qu'ils lui ont transposé dans la tête. Alors, aimez-vous vraiment les femmes ou le film dans votre tête ? 

    Et puis, je ne comprends pas trop pourquoi vous dite qu’une femme qui vous aime vous obéit. Il y a tellement de personnes à qui j’ai obéit parce que j’avait pas le choix et pas parce que je les aimais

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Qui ne se fait pas de petits films sur l’autre ? Les femmes n’échappent pas à cette règle je crois. Que savez-vous de votre homme au-delà de son côté chevalier servant et du film qu’il se fait dans sa tête ? Vous aime-t-il vraiment, et le saurez-vous jamais ? L’horizon de votre questionnement est trop vaste pour y répondre dans un commentaire. Je dirais que votre point de vue pragmatique se défend, surtout s’il vous permet de reproduire une histoire heureuse, celle de vos parents. Les grands questionnements philosophiques ne doivent jamais se faire au détriment de la pratique. Et si votre couple est heureux, je ne vois pas pourquoi vous devriez changer d’opinion à la lecture de mon article. Le bonheur a toujours raison.

      Mon article a pour but d’interroger les femmes sur leur amour. Vous me répondez que votre amour consiste à répondre aux attentes de votre homme, qui cherche lui à se rassurer dans son rôle d’homme en accomplissant des « merveilles » à vos côtés. Dans votre ton, je crois déceler presque de la dérision, comme chez beaucoup de femmes, de le voir accorder beaucoup d’importance à ce comportement futile, de « vouloir faire l’homme ». Voilà ce que je vous conseille. Faites comme toutes les femmes sensibles, et je crois que vous l’êtes, amenez-le progressivement à comprendre qu’il doit vous accorder une réelle attention, et non se dépenser physiquement pour vous. Voilà comment les femmes apprennent aux hommes l’amour. Il est vrai que contrairement à ce que j’écris dans mon article, l’amour n’est pas une question de réalisations grandioses et matérielles pour nourrir l’ego démesuré d’un homme. C’est même tout l’inverse. Seulement, comme vous l’avez noté, les hommes ont besoin de ça. Et à vrai dire, les femmes aussi. Car sans l’intervention matérielle des hommes, nous serions encore dans des grottes. Cependant, et la distinction est subtile, l’homme doit avoir de l’attention pour vous avant de se lancer dans ces réalisations matérielles. Ses réalisations matérielles doivent découler d’un désir de répondre à vos attentes, non pas de contenter son ego. La différence est mince, et en même temps abyssale.

      Pour l’aimer vraiment, vous devrez donc l’accompagner dans ses faillites personnelles, quand l’ego aura pris le dessus sur son amour pour vous. Vous devrez être patiente. Vous devrez lui faire comprendre que ses réalisations égotiques (j’emploie ce néologisme sans aucune référence à la psychiatrie ici) ne comblent que lui-même, mais vous devrez le faire le plus doucement possible, car les hommes ont besoin de plus de temps en matière sentimentale. Sachez aussi que vous y arriverez beaucoup plus facilement dans ses échecs matériels, si vous continuez à le soutenir alors qu’il a échoué dans les projets qu’il comptait vous « offrir ». Là vous saurez vraiment si vous vous aimez l’un l’autre.

      Enfin, oui, je vous conseille comme de la plus grande des règles, d’obéir à votre homme. Vous me dites que vous avez dû obéir à tout un tas de personnes que vous n’aimiez pas. Je ne vois pas trop le rapport. Et même au contraire, je dirais que, si vous avez dû obéir à des personnes que vous n’aimiez pas, combien plus, vous devez obéir à quelqu’un que vous aimez. Et à mon avis, vous devriez sérieusement vous poser la question de savoir qui est votre maître. Dieu ou l’argent. Si c’est l’argent, vous devrez obéir à tout un tas de personnes menteuses, avides, méchantes, intéressées. Et vous serez victime de votre propre manque de foi. Si Dieu est votre maître, alors vous devrez obéir à votre mari que vous devez aimer plus que tout exception faite de Dieu. Entre parenthèse, je trouve complètement fou l’idée que vous ayez pu obéir à des personnes parce que vous n’aviez pas le choix. Ca, c’est le monde de l’enfance. Et vous êtes une adulte désormais. Vous avez le choix ou non, d’obéir à qui vous voulez. Vers qui donc ira votre engagement ? Enfin, vous pourriez vous demander, « pourquoi dois-je obéir à mon homme ? ». Eh bien, parce qu’en tant que femme, vous avez beaucoup trop de privilèges naturels. L’obéissance à l’homme représente une sorte d’équilibre bienfaisant dans la relation. La plupart des hommes deviennent bien meilleurs quand ils se savent obéis d’une femme. Vous l’avez intuitivement compris, puisque même si vous ne croyez pas tellement aux attentes de votre homme en matière de galanterie, vous vous y pliez. Et vous avez raison de le faire. Vous avez intérêt à continuer si vous voulez que la relation perdure.

  5. Ping de Xiep de sexe male:

    Aucune femme n'a construite un taj mahal ou un Carinhall pour honorer la mémoire de son homme… Vous avez totalement raison.

    Pour résumer de façon caricaturale, un homme mutilé de guerre aux USA devient souvent SDF, la seule femme mutilée de guerre aux USA est devenue sénatrice… 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Hommes veufs et divorcés : des cœurs explosés… et exposés" Breizh du 07/06/2019.

    Les hommes sont plus sentimentaux, et attachés que les femmes. 

    • Ping de Manuela de sexe femelle:

       Et plus volages.



      • Ping de Léonidas Durandal:

        J’ai eu une altercation très intéressante dernièrement. Une femme se met à vouloir tout régimenter dans son environnement, puis reproche à tout le monde de la mettre en situation d’échec. Elle cherche à bien faire, trop bien faire, et du coup, le résultat n’est jamais à la hauteur de ses attentes. Elle s’adresse aux autres comme si elle s’adressait à elle-même, car elle, elle n’a pas la maîtrise de sa culpabilité. Elle voudrait que les autres la stoppent. Mais qui peut intervenir intérieurement pour quelqu’un ? Personne. Du coup, les conflits s’enchaînent, surtout au moindre changement qui la déstabilise (surtout quand la représentante de l’autorité n’est plus là). Dans ce milieu de femmes, je discute avec une responsable désespérée de cette situation. Je lui explique que les femmes veulent souvent correspondre au modèle de la petite fille sage, bien faire, être la bonne élève et que de là découle tout un tas de problèmes. Bien entendu, cette application des femmes est une qualité aussi, mais qui pose des problèmes car nous n’avons que les défauts de nos qualités. Elle finit par me confier sa désespérance d’avoir à travailler au quotidien dans un milieu féminin et qu’elle préférerait de loin avoir affaire à des hommes. Je crois que c’est à ce moment que je l’ai un peu surprise en lui disant que les hommes avaient le défaut de chair, qu’ils étaient plus susceptibles de sombrer par là. En somme qu’hommes et femmes étaient différents dans leurs penchants vicieux. Il est difficile de comprendre cela pour une femme quand ce péché de chair, la plupart du temps, la sert. Mais quand il ne la sert plus, elle s’en étonne. Ou pire encore, désirant persister dans son image de petite fille sage plénipotentiaire, elle s’imagine responsable de la situation, entièrement, ou irresponsable, complètement. L’homme a sombré dans la chair, son compagnon l’a trompée, parce qu’elle n’a pas fait ce qu’il fallait, ou alors, elle a agi à la perfection et elle fait face à un salop. Deux réactions identiques en vérité, en dehors de la complexité des relations humaines. Toujours est-il que dans ce genre de situation, elle est alors grandement déstabilisée, car elle comptait sur l’homme pour lui indiquer les limites du bien et du mal. Et la voilà perdue. Cependant, d’un certain point de vue, lui voilà une chance d’accéder à la complexité du monde.

        Tout cela pour dire : en matière de chair, dialoguez beaucoup mesdames avec votre mari. Et exercez une surveillance drastique. Il vous appartient, tout autant que vous lui appartenez, mais d’autres femmes ne le comprennent pas ainsi, et beaucoup d’hommes ont une conception, disons-le, « élargie » du concept de fidélité.

        • Ping de Manuela de sexe femelle:

          Je suis intérimaire depuis presque un an et je confirme que les hommes sont trop sensibles à la chair, avoir affaire à des hommes ce n'est pas forcément mieux les relations basées sur la séduction sont déstabilisantes. 

           Une femme qui veut tout régimenter, trop bien faire, qui souhaite blesser personne mais blesse tout le monde… J'ai été dressée par ce type de femme.

           

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Je crois que la mixité est impossible en milieu professionnel ou très difficile, surtout en fait depuis que le féminisme a rendu les hommes encore plus perméables aux femmes par la pornographie et autres joyeusetés modernes. Les pulsions des hommes ont été lâchées suite à la libération sexuelle et les femmes qui comptaient en profiter se retrouvent en être les victimes dans le travail. Du coup, elles éliminent les hommes de cette manière et encore pour bien d’autres raisons. C’est inévitable je crois.

  7. Ping de Cyrus:

    Bonjour Monsieur Durandal,

    Comment allez-vous ? Avez-vous passé un bel été ? Je vous souhaite une bonne rentrée 2018.

    Je pense ajouter une pierre à votre édifice grâce à cette vidéo disponible sur You Tube et commentée par le youtubeur libéral anglais Sargon of Akkad (c’est son nom de youtubeur) :

    Je serais très curieux de connaître votre opinion sur cette vidéo.

    Cordialement,

    Cyrus

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Bonjour M Cyrus,

      Je dois avouer que j’ai autant ri que le type en regardant cette vidéo. Le choc des cultures.
      Ce qui me fait dire que cet orthodoxe russe est plus proche de la vérité que l’Occidentale au cerveau lavé, c’est que cette dernière est incapable de comprendre, ni de répondre aux objections qui lui sont portées. Par contre, le couple est très objectif sur la situation qu’ils vivent et aussi de la personne qu’ils ont en face d’eux.
      Du coup, je ne les renverrais pas dos à dos comme le fait le youtubeur. A la différence de la petite idiote de journaliste occidentale, ils ont un discours posé, rationnel, assis sur une réalité. Et eux, ils sont féconds………

      • Ping de Cyrus:

        Bonjour Monsieur Durandal,

        Je dois admettre que j’ai moi aussi ri comme un dingue. C’est impossible de ne pas en rire. Néanmoins, le fond demeure sérieux et réaliste. Le monsieur et sa femme ont raison. Quant à la journaliste britannique, vu qu’elle est très belle, je n’hésite pas à penser qu’en changeant de comportement radicalement, elle se trouvera facilement un bon mari.

        La balle est dans son camp, désormais.

        Je vous remercie de votre contribution.

        Cordialement,

        Cyrus

      • Ping de Mindstyle de sexe male:

        Des mutantes, exactement le terme que j'emploie depuis longtemps pour décrire l'état de délabrement physique et mental des femmes de mon environnement. 

        Ce qui est flagrant, c'est leur petite face hargneuse et revendicatrice, partout, au travail, dans le métro, à la bibliothèque; ce petit air qui est tout sauf bienveillant, et qui révèle la tempête qui sévit à l'intérieur, le désordre mental associé au désordre physique et physiologique. 

        • Ping de Léonidas Durandal:

          La fin de semaine passée, j’ai rencontré une blonde, la cinquantaine, exactement comme vous la décrivez, en lutte contre le monde et avec elle-même en fait. Elle était accompagnée d’un brave réunionnais ou assimilé, vraiment le brave gars, mais qui était là pour sa négritude, car on sentait que la fille flippait devant l’homme blanc. Elle se rassurait de ses peurs en écrasant son compagnon, en fréquentant quelqu’un d’une autre race (racisme de gauche), et le type la laissait faire, plein de commisération parce qu’il sentait une fragilité abyssale en elle, pas une volonté de faire mal à son encontre, mais une inadaptation complète face au masculin. Je ne sais pas trop où va les mener leur relation. Peut-être trouveront-ils un équilibre, qu’il se contentera de se vider les burnes de temps en temps, en acceptant de l’entendre crier comme une démente pour rien. Mais Dieu que la « libération des femmes occidentales » a des allures de maladie mentale parfois.

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