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Antiféminisme Aimeles

L’image des femmes durant la guerre de 14-18

Publié le 11 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 11 h 45 min

Ils doivent être rares les crétins qui dans l’histoire ont commencé une guerre à l’approche de l’hiver. Historiquement, elle a toujours débuté après, quand les envahisseurs étaient certains soit de pouvoir se ravitailler grâce à leur récoltes, soit de pouvoir profiter de celles du territoire envahi. Mais l’aveuglement scientiste fut tel en 1914, que la conscription fut organisée alors que les vendanges étaient loin d’être terminées. Les Européens, façonnés par des années de romantisme, vibrant d’amour pour leur patrie pour leur femme pour leur civilisation, allaient partir s’entre-tuer dans des conditions déplorables, la fleur au fusil.

Chaque intellectuel qui a l’ambition de comprendre une société chrétienne, devrait se poser la question de l’interprétation que celle-ci se fait de l’amour. Ce sont les grands sentiments, l’altruisme et la passion pour la raison inclus, qui poussent les gens à commettre des folies. Aujourd’hui, l’amour justifie l’esclavage des femmes et des enfants, l’indifférenciation, l’intolérance au sexe opposé. Pr_tres_et_Clercs_morts_pour_la_France_Notre_Dame_du_Rosaire_St_OuenHier cet amour plein d’orgueil allait décider de l’auto-destruction d’une société unie. La France maçonnique avait pris le pouvoir politique. La France catholique régnait sur les âmes. L’équilibre semblait avoir été trouvé, surtout après l’assassinat symbolique d’un Jean Jaurès par un catho-républicain dépressif plus proche de la Franc-maçonnerie que du Vatican. Et chacun pouvait s’engager vent debout dans le conflit malgré les récriminations du Pape Benoit XV.

 

Se battre pour qui, pour quoi ?

L’amour pour la nation, c’est surtout celle qu’un individu cultive au sein de sa famille. La nation est grammaticalement une femme, tout comme la patrie, une terre sur laquelle naissent les pères. Les hommes, plus que de se défendre, défendent surtout leurs institutions qu’ils identifient au sexe faible, souvent leur mère. Les crimes les plus atroces que les hommes ont pu commettre dans l’histoire, l’ont souvent été par amour, pour des femmes, ou en leur nom. Aucun homme ou presque de notre France féminisée ne saurait se soustraire à cette règle d’assentiment des femmes. En 1914, cette domination de l’imaginaire des hommes par la défense de la veuve et de l’orphelin apparaît de manière flagrante dans la propagande de guerre, affiches et cartes postales.

 

Les femmes financent la guerre de 14-18.

Les propagandistes savent que les femmes détiennent les cordons de la bourse. Sur le front, les hommes leur supplient de leur envoyer de l’argent. L’Etat leur demande poliment de souscrire aux emprunts de guerre. Les femmes vont donner pour revoir les hommes qu’elles aiment, mais aussi par souci de voir grandir leurs enfants dans un pays victorieux.

 

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« Au profit des oeuvres de guerre de l’hôtel de ville » (1915)

 

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« N’oublie pas de souscrire pour la victoire et le retour » (emprunt de la défense nationale de 1915)

 

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« Au profit des oeuvre de guerre de l’hôtel de ville »(1917)

 

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« Souscrivez pour la France qui combat et la France qui grandit » (1917)

 

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« Pour hâter la victoire et pour nous revoir bientôt » (Emprunt national 1918)

Les femmes soutiennent les hommes de leurs prières

C’est la caution morale par excellence.

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« Pendant l’Action La prière »

 

 

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« Pour Dieu, pour la patrie »

 

 

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« Gardez la foi et l’Espérance que vous donnent les soeurs de France »

 

 

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« Pour nos combattants, Doux Seigneur Jésus calmez la souffrance, Des soldats blessés en servant la France »

 

 

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« Mon Dieu, exaucez ma prière ! »

 

Les femmes glorifient les hommes prêts à les défendre

Valorisés dans leur rôle, les hommes trouvent leur place en acceptant de mourir pour la mère patrie.

entrée Metz 1918

« Messines acclamant les soldats français faisant leur entrée dans la ville » (8 décembre 1918)

 

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