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Pirater un cerveau politiquement correct

Publié le 4 avril 2018 par Léonidas Durandal à 10 h 59 min

Devant la censure, et l’impossibilité de faire valoir des opinions alternes dans les principaux médias, les personnes qui pensent en dehors du ronron moderne continuent à se poser des questions. Il faudrait pouvoir trouver des moyens de court-circuiter le système. Seulement comme le précise Martin Peltier dans sa vidéo «La stratégie du sacrifice ou l’obligation d’être fou », ce système est désormais bien cloisonné.

Difficile de le pénétrer, sauf paradoxalement, pour des femmes qui n’ont rien à y faire si ce n’est pour perpétuer notre impuissance à reprendre nos vies en main. La justice est sous contrôle, plus que jamais. Les internautes se sont bien laissés enfermés dans les réseaux sociaux. Le monde professionnel offre un horizon de politiquement correct à perte de vue.

Vous ne serez jamais déclaré comme opposant de manière officielle, mais vous serez ruiné pour des motifs fallacieux, vos articles et vos vidéos ne seront pas diffusées grâce à des algorithmes censeurs performants et de petits délateurs qui agiront la conscience libérée de toute culpabilité, animés qu’ils sont par la certitude d’appartenir au camp du bien. Même la vidéo de Martin Peltier offre une solution partielle. Qui peut décider de sacrifier toute sa vie à une cause ? ( A part des personnes très exceptionnelles comme moi ! ) J’imagine qu’il y aurait bien d’autres solutions à mettre en œuvre. Seulement, nous n’y avons pas réfléchi sérieusement. A cette fin, je voudrais proposer une stratégie que tout à chacun peut se réapproprier à peu de frais.

 

D’abord se départir de tout orgueil

Inutile de vouloir faire le buzz. Le buzz attire des millions de crétins pollués par leur bêtise, leur manque de culture, leurs préjugés aujourd’hui gauchistes, leur volonté de censurer ceux qui ne pensent pas comme eux.

 

Efficacité

Si vous pensez comme la masse imbécile, vous vous dîtes certainement que sans toucher des millions de personnes, nous n’arriverons à rien. Mais vous vous trompez. L’histoire montre très bien que les petits groupes motivés ont toujours surclassé les grandes masses affables. Des individus isolés peuvent même agir seuls et leur action peut avoir une répercussion étonnante. Les terroristes dernièrement, nous l’ont trop bien rappelé.

 

A l’abordage !

Les personnes recluses dans le politiquement correct fonctionnent à l’image d’ordinateurs. Elles ont un logiciel, un disque dur, un processeur, et elles sont persuadées que le monde idéal devrait correspondre à cela. Elles se définissent elles-mêmes comme des ordinateurs espérant un avenir transhumaniste, diminuant toujours l’humain en elles tout en affirmant pouvoir l’augmenter. Les vieux souffrent : tuons-les ! Des handicapés naissent : empêchons-les de naître ! Nos cerveaux fonctionnent moins rapidement que certains ordinateurs : remplaçons-les ! La crétinerie suicidaire a encore de beaux jours devant elle. Toujours est-il que ce mode de fonctionnement a un avantage : il peut se pirater. Pour cela, il « suffit » de comprendre a fond ce logiciel politiquement correct et d’y introduire un bug.

Faire beuguer un logiciel politiquement correct n’est pourtant pas si facile à mettre en oeuvre. Ce discours a beau être idiot, il est rôdé, pensé par des milliers de personnes qui ont amélioré petit à petit sa rhétorique. Outre qu’il faille le comprendre à fond, il faut pouvoir aussi s’introduire dans la machine sans que celle-ci ne s’en aperçoive, il faut reprendre son mode de fonctionnement, et le mettre en contradiction avec lui-même. Car l’affrontement direct est voué à l’échec. L’humain formaté l’envisagera comme d’une agression dirigée contre tout son être.

(Je vois aussi avec dépit tous ces droitards qui croient faire de la communication alors qu’ils s’adressent à des personnes déjà convaincues, et qui parfois pire, essayent de leur inoculer un réflexe pavlovien quant à leur vision du monde, désirant ainsi stopper toute réflexion chez eux, reproduisant donc le formatage gauchiste à l’identique. Esprit mimétique quand tu nous tiens… )

Voilà où interviennent les techniques de troll. D’habitude, le troll ne s’implique pas du tout affectivement. C’est une condition de son existence. S’il s’implique, il va devoir affronter ces sentiments négatifs qu’il cherche justement à provoquer chez les autres. Du coup, le troll est généralement superficiel et destructeur. Ici, il faudra réussir à reprendre les techniques de trolls et pourtant réussir à défendre un point de vue, et pour ce faire, il faudra chercher à se départir de toute émotivité.

A aucun moment vous ne devrez vous énerver, sauf « >

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