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Antiféminisme Aimeles

Qu’est-ce que la déesse mère ?

Publié le 22 avril 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

Presque tous les peuples dans leurs débuts ont idolâtré la déesse-mère et à travers elle, leur mère. La femme qui donnait la vie faisait sens automatiquement chez les tribus les moins évoluées. Son omniprésence imprimait chez les enfants, l’image d’un dieu immanent, concepteur et puissant. De nombreuses traces de cette immanence persistent encore dans nos sociétés. La veuve des sociétés maçonniques n’est pas sans rappeler une forme de culte rendu à la mère, rôle que peut jouer Marie auprès de certains catholiques qui se fourvoient. Contrairement à ce que le commun s’imagine du passé, les premiers hommes n’étaient donc pas de rugueux patriarcaux néandertaliens qui traînaient leurs femmes par les cheveux, mais plutôt des hommes qui leur étaient soumis.

Une autre image totalement erronée circule encore concernant ces sociétés matriarcales : elles auraient été douces et paisibles. Or, l’évolution historique semble contredire en tout point cette idée. Les chefs hommes de ces sociétés dévouées aux femmes ont souvent été des brutes sanguinaires sans limite qui ont d’abord sacrifié des êtres humains avant de passer leur violence vengeresse sur des animaux, quand des prêtresses ne s’en occupaient pas elles-mêmes. Le Christ fut le point final de cette évolution en offrant son corps en holocauste, et en signifiant par là-même que nous possédions tous une dose de mal en nous.

Les humains sont donc devenus de plus en plus sensés au fur et à mesure que le père prenait sa place dans la société, soit de manière “empirique” (culte à des dieux masculins, élites masculinisées comme chez les Mosos), soit de manière révélée (par l’intervention de Dieu). Bien entendu, cette histoire a connu de nombreux accrocs et de nombreuses situations intermédiaires (2). Ainsi la société romaine d’avant Constantin rendait un culte à des divinités masculines et féminines, cherchant dans une sorte de tâtonnement, une vérité dans l’image différenciée de la Création. Cultivant ses croyances, elle apporta parfois la paix sur d’immenses territoires mais connut aussi des soubresauts terribles de violence en son sein. L’empereur Néron est peut-être celui qui illustre le mieux cet entre-deux. Sous la tutelle d’une mère dotée d’une personnalité exceptionnelle, son maître Sénèque, tenta de l’arracher à l’influence de celle-ci en l’élevant aux grands sentiments et à la culture. agripineMais Sénèque échouea. Et la violence de l’enfant féminisé finit par se retourner contre sa mère comme cela arrive tout le temps dans ce cas, mais aussi contre le maître, même si ce fut dans une moindre mesure. Sombrant complètement dans une forme de nombrilisme destructeur, Néron abusa, tortura et assassina de nombreux enfants, en plus de tous les adultes qui durent subir sa folie destructrice.

A une époque plus proche de la nôtre, la nazisme et le communisme sont la parfaite illustration de mouvements de croyances qui ont tenté de se substituer à la révélation divine du Fils, tout en provoquant des millions de morts. D’ailleurs il est plutôt incroyable de noter que l’ampleur du massacre apparaît corrélée à l’éloignement de la révélation christique de chacune de ces idéologies. On comptera les morts par 10aines de millions pour les nazis, eux qui voulurent simplement se substituer à la religion chrétienne. Pour les communistes qui virent dans la religion même une hérésie, ce chiffre dépassera la centaine de millions. Les francs-maçons qui avaient initié le mouvement, ne tuèrent eux que quelques millions de personnes à partir de 1789. L’histoire semble donc aller crescendo à mesure qu’elle voudrait se dégager de la vérité messianique.

Aujourd’hui, le féminisme qui a pris le relais de toutes les forfaitures passées, est en passe de battre tous les records précédents. Si l’on compte seulement le nombre d’infanticides par avortement, le chiffre devrait dépasser le milliard de fœtus exterminés d’ici quelques années. Sans parler de tous les dommages collatéraux liés à la féminisation : suicide des peuples par euthanasie; économies sans règles morales si ce n’est la défense des intérêts individuels, dépressions et suicides par manque de sens. C’est le retour éclatant de la déesse mère avec sa cohorte de massacres que tout le monde trouve normaux parce que certaines femmes ont  le pouvoir de les cacher par exemple derrière de petites différences salariales qui n’existent pas (1).

 

Il faut dire que la mère fascine. Seule l’image de la mère est capable de réaliser un tel exploit : organiser le massacre d’innocents tout en suscitant le sentiment du bon droit. Emprisonné dans le corps de la mère, l’enfant et son aveuglement sentimental lui servent de relais dans la lutte. Souvent cette image arrive même à s’autonomiser et à échapper au pouvoir des femmes pour leur plus grand malheur. Voilà comment un Néron est devenu l’assassin de sa mère alors que celle-ci avait toute autorité sur lui. Car quelle ambiguïté que celle de la mère, quels “>

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31 Commentaires

  1. Ping de Hancel:

    Aujourd’hui, c’est la fête du matriarcat. Un certain président gérontophile a accordé sa grâce à une prostituée de 75 balais meurtrière d’un clien dans les années 80. Petite remarque, on ne connaît pas son nom, les médias féministes ne veulent pas révéler son identité, alors qu’ils ne se gênent pas pour balancer les noms des criminels hommes. Les féministes bourgeoises, toujours elles, se mobilisent en France pour faire libérer un Soudanaise de 19 ans condamnée à mort pour le meurtre de son mari avec qui elle ne voulait pas coucher. Bonne fête des mères.

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