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(Statistiques) Travail forcé des femmes = chômage + stérilité + immigration

Publié le 21 décembre 2018 par Léonidas Durandal à 12 h 35 min

L‘insertion complète et totale des femmes sur le marché du travail s’accompagne d’une augmentation constante du taux de chômage et d’une stérilisation des ventres. Le progressiste nous disait que cela n’arriverait jamais. Alors pourquoi et comment s’est-il trompé ? 

 D’abord l’ampleur du phénomène :

Depuis les années 70, nous avons connu une augmentation du chômage qui s’est accompagnée d’une augmentation du nombre de fonctionnaires :

En parallèle, les femmes sont de plus en plus insérées professionnellement (et les hommes de moins en moins) :

Enfin, cette augmentation du taux d’activité des femmes se double d’une baisse de leur fécondité (en particulier des européennes dont le conjoint est Européen :

L’ironie aura voulu que la France passe en-dessous du seuil de renouvellement des générations (marqué en orange sur le graphique) presqu’à l’instant même où nous votions la loi sur les infanticides par avortement. 

Sources :

Concernant l’augmentation du nombre de fonctionnaires : article du Monde citant la cours des comptes.

Concernant le taux de fécondité des Européennes ayant pour conjoint un Européen : calculé à partir du chiffre de la drépanocytose fourni par l’AFDPHE  La mixité raciale étant très faible dans notre pays, surtout pour la génération qui nous a précédé, il est très probable que ces chiffres correspondent également à un cloisonnement fort entre communautés. J’ai considéré qu’en 1970, l’immigration africaine était quantité négligeable par rapport à l’ensemble de la population française. 

Concernant les taux de fécondité, je les ai récupérés sur le site de l’Ined.  

Pour les taux de chômage, je les ai récupérés sur France Inflation. 

Enfin, après moult difficultés pour les trouver, l’Insee m’a fourni les taux d’activité hommes femmes en France. Plus les années passent, plus le site de l’Insee est joli, et moins on y trouve de l’information sérieuse et bien classée. Le moteur de recherche est une horreur. Par contre notre organe de statistique n’hésite pas à fournir des calculateurs de révision de pensions alimentaires pour femmes délaissées en première page de ses services, ou encore des vidéos pédagogiques. Comme partout en France, l’état ne fait plus son travail, par contre, qu’est-ce qu’il s’occupe de politique !

Accès au tableau complet

 

L’Insee fait de la politique, mais ne fait pas son travail

L’interprétation :

L’augmentation du nombre de fonctionnaires : c’est vrai, nos fonctionnaires ont de plus en plus de boulot. Cependant, l’introduction de l’outil informatique aurait dû être corrélé à une diminution de leur nombre. Que nenni ! Leur nombre a augmenté de près de 50% depuis les années 70. Ce chiffre particulièrement affligeant est corrélé à une féminisation de la fonction publique, ce taux atteignant 62% en 2015. Dans le même temps, le taux d’activité des femmes est passé de 43% pour la tranche d’âge 25-54 en 1954, à 80% aujourd’hui.

Cette augmentation paraît impressionnante, mais il n’en est rien. Pour faire un calcul en gros, si vous avez 26 millions de personnes actives et employées en France, et à peu près la moitié de femmes soit 13 millions. Le taux d’activité général de ces femmes (toutes classes d’âge confondues) étant aujourd’hui de 67%, par rapport aux années 50, il y aurait eu une augmentation approximative de 24% depuis. Si 13 millions de femmes employées = 67% alors si ce chiffre était de 43%, grâce à une règle de 3, il n’y aurait que 8,34 millions de femmes actives avec les taux de 1950. Soit 4,6 millions de femmes en moins sur le marché du travail.

Seulement, avec un chômage des femmes à 3% comme dans les années 50, par rapport au nôtre qui est au bas mot de 10% cela fait presque 1 millions de femmes surnuméraires au chômage par rapport aux années 50. Parmi les fonctionnaires, il y a 62% de femmes soit 3,28 millions de femmes là où il y avait une grande majorité d’hommes auparavant. Si vous rajoutez à cela que les hommes ont eu un taux d’activité qui a baissé de 8 points, soit là encore 1 million d’hommes manquant par rapport aux années 50, la conclusion est sans appel : le taux d’activité des femmes s’est nourri : de chômage féminin, de la baisse d’activité des hommes, et de l’augmentation du nombre de fonctionnaires. 

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