Accueil » Femme moderne misérable » Un monde stérile au féminin
Antiféminisme Aimeles

Un monde stérile au féminin

Publié le 1 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 11 h 07 min

Je voudrais bien croire la modernité si tant de femmes que je voyais ne penchaient pas irrémédiablement vers la stérilité. Devant cette évidence simple que notre pays n’arrive plus à se reproduire, le vide est là. Et ceux qui se reproduisent, la tronche… dans quelles conditions les voient-on se supporter, tout juste, peu souvent paisibles, se séparer, blesser mortellement leurs enfants.

Le contrôle des femmes exercé par le sexe gère l’état de manque chez l’homme, et le crée. Le mâle devient alors esclave de sa pulsion. Mais ce pouvoir qu’acquière une femme en dehors des obligations du mariage, rabaisse l’homme. Elle fait de son partenaire un Gugulanna. Or même si la femme obtient de l’homme ce qu’elle veut de lui en jouant du sexe, elle est vite déçue par sa marionnette. Profondément, au-delà de la brute physique, elle désire la vraie force, cependant que dans sa jeunesse, elle penche plus encore vers la maîtrise de son environnement. Voilà pourquoi , quand elle en a le pouvoir, elle s’engage souvent avec un faible, ou en abuse, et le méprisera par la suite, brisant ainsi sa famille. Bien entendu, en lui faisant d’abord confiance, elle croira pouvoir le changer avec le temps. Elle n’obtiendra pourtant de lui que ce que cet homme ne devait devenir. Son erreur la bouleversera au plus haut point. Seule après avoir fait le deuil de sa toute puissance, elle régressera alors à l’état de « fille ». La tradition n’a pas inventé le terme de « fille-mère » au hasard. Certaines le restent toute leur vie. D’autres le deviennent après une rupture.

A cause de sa toute puissance, la femme veut être sauvée d’elle même. Mais elle ne peut l’être que si toute la société lui donne des limites. Si la société lui laisse toute licence, la femme abuse, détruit, stérilise puis se retourne contre celui qui l’a laissé faire. A moins que pour une raison ou une autre, elle renonce d’elle-même à son pouvoir. Si en tant que fille par exemple, elle a trop souffert des lacunes d’un père. Dans ce cas, l’homme n’aura aucun mérite à voir prospérer sa famille. Il devra tout à sa femme, et ne devra pas s’en gargariser, car moralement, il ne sera qu’un assisté.

Dans un cadre féminin, l’homme en vient à haïr la sexualité qui le transforme en animal de compagnie. Dans ce genre de monde il lui arrive de renoncer à toute forme de copulation. Car par essence, le sexe est un tue l’amour qui brise la confiance, qui tue le sexe. Pente sans fin, nos hormones nous appellent à vivre ce dont nos coeurs et nos corps ne sont plus capables. L’espérance reste pourtant. Voilà pourquoi de temps en temps nous cédons à la médiocrité d’une passade, d’une masturbation par corps interposés, supputant l’amour. Mais Dieu fuie le laisser-aller, plus que tout.

Je ne suis pas fait pour cette société stérile. Je ne suis pas capable de désirer des femmes qui ne veulent qu’être désirées. Je préfère encore la baise. C’est moins hypocrite. Je suis une âme perdue en ce monde, un extrémiste de la vie parce que le monde est devenu extrémiste dans la mort et qu’il ne veut se concevoir autrement. Je suis seul, mais peut-il en être autrement.

Hypocrites femmes modernes qui baisez pour être aimées, croyez-vous valoir plus que ces hommes qui se laissent guider par leurs pulsions ? Vous vous croyez meilleures, mais vous vous réveillez, irrémédiablement, à 40 ans, pour le pire, parce que la déchéance est trop visible. Pour découvrir que votre source s’est tarie. Pour décongeler vos ovules. Pour constater les blessures que vous avez infligées à votre corps. Pour traumatiser un innocent et parfois l’assassiner sous les applaudissements des lâches. Pour abandonner votre progéniture au milieu de votre famille. Pour profiter parce que vous ne savez que ça de nos jours. Profiter dans une société du profit où les idiotes de gauche tuent le sacré. Où les idiotes de droite ont peur. Sans homme, vous n’êtes plus capables d’enfanter dans de bonnes conditions.

Quid des animales qui se reproduisent sans y penser. Quid des petites cruches qui vouent un culte à leur porte-monnaie quand il s’agit de faire des enfants. Quid de la femme ambitieuse qui pond grâce à la médecine à un âge où elle devrait être grand-mère. Quid de celle qui s’intoxique d’hormones pour pouvoir baiser. Quid quid quid… des utérus faits pour la mort, qui maintenant se vendent, parce que ça ne fait pas de mal, à l’économie des robots “>

Lire la suite

83 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Alexia Daval, les médicaments et les “pétages de câble””, L’Express du 29/11/2018.

    Où l’on apprend au détour d’un fait divers la toxicité des traitements contre l’infertilité, et leurs possibles répercussions dans la vie des couples.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Près de 1 Français sur 5 croit à la théorie du “grand remplacement””, L’Obs du 26/11/2018.

    Dans le même temps, le gauchiste peut écrire :

    “FAUT-IL ARRÊTER DE FAIRE DES ENFANTS POUR PRÉSERVER L’ENVIRONNEMENT ?”, Libération d’octobre 2018.

    Des blancs affirment, dans une société qui n’arrive déjà pas à se reproduire, qu’ils sont trop nombreux sur terre. Mais le grand remplacement n’existe pas….

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “”Je politise mon ventre vide” : qui sont ces écolos qui renoncent à la maternité ?”, L’Obs du 15/11/2018.

    Regardez la névrose, la coupure entre son corps et ses paroles. Elle a un corps fait pour enfanter, hanches larges, belle poitrine etc… et des paroles mortifères. Le suicide. J’aurais pu placer cette vidéo dans de nombreux autres articles sur la viande, sur le féminisme comme un suicide des femmes. Parmi les MGTOW, ceux qui envisagent de ne jamais avoir d’enfants, font écho à ces femmes stériles.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Hypergamie Académie !”, Nos majorum du 03/11/2018.

    A part des fins de race, qui a envie de baiser avec une femme refaite de partout, qui vous considère comme un portefeuille sur pattes et qui se posera la question de vous faire des enfants au risque que son corps perde un peu plus rapidement de son esthétique ?

    L’éternel féminin, c’est la demande de sécurité, pas la prostitution. La nuance est parfois mince, mais elle est très très importante à faire. Surtout pour se respecter.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “L’écologiste Sir David Attenborough salue la pilule contraceptive et appelle les femmes à prendre les rênes du monde”, RITV du 06/11/2018.

    Un écologiste qui défend la prise massive d’hormones artificielles pour les mammifères femelles de l’espèce humaine; et cela pour stériliser des populations qui déclinent déjà ; en flattant la toute puissance des femmes ;

    Ou quand le culte rendu aux femmes se confond avec de la misanthropie ; rien à voir avec de l’écologie.

    Laisser un commentaire

    Ne laissez votre courriel que si vous voulez que votre gravatar soit affiché

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.